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 N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick

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Message(#) Sujet: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Mer 30 Mar 2011 - 16:06

The rain means more fun!
feat dylan summer and hareton blitswick


C’est en buvant une tasse de café, que Dylan s’ennuya de sa femme alors qu’il jetait un œil par la fenêtre observant la rue déserte. Les habitants s’étaient tous réfugiés à l’intérieur alors qu’une pluie interminable qui avait commencé la veille s’abattait sur le toit de leurs maisons rendant le temps gris et maussade. Claire, sa femme se retrouvait quelque part entre ciel et terre dans un vol en direction de l’Australie. Elle ne reviendrait que dans 6 jours, assez pour qu’il s’ennuie alors qu’il aurait bien passé la journée pluvieuse au lit avec sa douce. Mais ce n’était pas cette pluie qui le rendrait maussade, il lui en fallait beaucoup plus. Et si sortir n’était pas tellement envisageable, il n’avait qu’à rester chez lui pour s’amuser avec les gadgets qui s’entassaient dans la salle de loisirs. Pensif, Dylan termina lentement son café avant d’aller chercher le combiner du téléphone histoire de voir s’il ne pouvait pas passer du temps avec quelqu’un. Leslye était sans doute occupée avec les gamins de son âge et en avoir la méfiance qu’elle avait la plus part du temps – Dylan se dit que ce n’était pas une très bonne idée. Voir quelque chose, exploser ne le ferait pas aussi rire qu’à lui. Une passion qu’elle ne comprenait pas, tout comme sa femme, qui se demandait bien où ça pouvait bien lui venir. Mais heureusement pour lui, elle ne lui avait simplement demandé de ne pas mettre le feu à leur maison. Un compromis intéressant. La seule chose qui pour le moment avait pris feu était des tentatives ratées de cuissons avec une poêle électrique sans fil. Une découverte géniale si ce n’était de la difficulté de régler la puissance de la cuisson. Il ignora volontairement le nom de Brenna alors qu’il faisait défiler le nom de ses contacts dans son appareil téléphonique. Elle devait être occupée avec ses choses de femme enceinte et il n’avait pas envie de devoir lui raconter tout ce qui se passait.

Ce fut d’un sourire qu’il appuya sur la touche appelé sous le nom de Hareton. Un ami sympathique avec qui il pourrait sans doute passé une belle journée sans se prendre trop la tête. « Hareton, bonjour! C’est Dylan. Ça va bien? Je ne te dérange pas?.... » Il s’en suivit une conversation brève mais plutôt satisfaisante où il invita Hareton à venir le visiter dans la journée – lui proposant même d’apporter quelque chose à boire comme de l’alcool s’il le souhaitait – parce qu’il ne buvait pas à cause de son rein. L’idée de commander de la pizza fut lancé en l’air alors qu’ils décideraient sans doute selon leur humeur de l’instant s’ils en avaient envie ou pas. Ayant devant lui quelques heures avant qu’Hareton débarque chez lui, Dylan profita de son temps libre pour remplir quelques documents importants en lien avec les conférences qu’il avait donné dans le mois passé et celles qu’il devait planifier pour les prochaines semaines. Ce fut donc les traits froncés et un crayon qui enregistrait chacuns des mots qu’il dessinait sur une feuille de papier, auquel il pourrait ensuite transférer les donnés dans son ordinateur sans avoir à réécrire toutes ses notes papiers dans un logiciel de traitement de texte – qu’il fut déranger par deux petits coups à la porte de sa maison. Heureux qu’Hareton est décider de venir lui rendre visite, il referma ses documents qu’il déposa dans son bureau puis rapidement il se dirigea à la porte d’entrée pour saluer son invité. « Hareton! Je suis content de te voir. Alors, ce n’était pas trop difficile sur la route avec toute cette pluie? » D’humeur enjouée, il tendit la main pour recevoir le manteau de Hareton qu’il alla déposer dans l’armoire de l’entrée pour le débarrassé.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Jeu 31 Mar 2011 - 21:23

Il y a un truc qui est toujours prêt à vous foutre une journée en l’air… La pluie ! Vous vous levez le matin et vous vous dites d’un air enjoué : chouette, aujourd’hui, je tonds le gazon. Vous avez jamais été aussi motivé de le faire ce gazon. Pour la première fois, vous le regardez et vous vous dites que vous allez lui faire sa fête. Qu’il va payer pour toutes les saloperies qu’il vous a faites. Et vous le regarder avec un sourire sardonique, ce sourire que vous ne sortez que pour les jours de grande attaque. Et puis, lorsque vous êtes enfin paré, voilà qu’il se met à pleuvoir comme vache qui pisse ! Démotivé et irrité, vous rentrez chez vous avec cette impression étrange d’avoir raté votre vie. Du moins, c’est l’impression qu’il avait Hareton cet après-midi en découvrant que la pluie avait fait un retour inouï sur Ocean Grove. Sa bouche s’était transformée en une moue boudeuse alors quand dans sa tête, un million de plan de rechange se bousculait. Qu’allait-il bien pouvoir faire de sa journée ? Cherchant dans chaque pièce de la maison un truc divertissant à se foutre sur la dent, Hareton tomba sur la liste de course. Non. Il n’allait pas faire ça quand même. « ‘Man ? » Aucune réponse. Mais persuadé que cette dernière n’était pas loin, Hareton hurla d’un ton décidé : « Je vais faire les courses ! JE PIQUE LA VOITURE. A tout à l’heure ! » Et laissant la liste collé au réfrigérateur, il s’empara des clés de voitures et de son téléphone portable. Montant dans l’engin, il me moteur en route lorsque son téléphone se mit à sonner. Faisant la moue, comme un enfant mal luné, Hareton attrapa le petit boitier qu’il avait déposé sur le siège passager. Répondre. Ne pas répondre. Telle était la question. Au fond, il n’avait pas envie de parler à qui que ce soit, la pluie égarant son jugement. Mais lorsqu’il lu sur le petit écran le nom de l’un de ses amis, le jeune homme décrocha de bon cœur. C’était Dylan. Ah ! Ce qu’il l’aimait bien son Dylan. Ce type était tout bonnement génial. Il adorait passer du temps avec lui pour fureter avec ses petits gadgets et puis surtout, il adorait passer son temps à dénigrer sa pimbêche de femme. C’était l’un de ses passe-temps favoris. Tout comme découvrir les innombrables trucs que pouvaient garder Dylan. Décidant finalement de se rendre au magasin pour aller choper un pack de jus de fruits – vous avez à faire avec deux androïdes venu d’ailleurs, je vous rappelle – et des pop corn, histoire d’avoir quelque chose à ce mettre sous la dent ! Une fois paré, direction la maison de Dylan !

Courant afin d’éviter la pluie, Hareton tapait deux petits coups à la porte pour signifier sa présence. Un large sourire accroché aux lèvres. « Hareton! Je suis content de te voir. Alors, ce n’était pas trop difficile sur la route avec toute cette pluie? » Le jeune homme ôta son manteau qu’il donna à son ami. « Pluie ? Connais pas ce mot ! » Une fois que celui-ci l’eut rangé dans l’armoire, le jeune homme s’approcha de son ami, les bras grands ouverts. L’encerclait soudain d’une étreinte, il lâcha d’une voix tout ce qu’il y a de plus enjouée : « Mon Didi chériiiiiiii ! Rah. Je suis content que tu m’ais appelé. J’allais me faire chier comme un rat mort et puis, tel un don venu du ciel : tu as tout bousculé. J’t’aime, t’sais ? » Le truc avec Hareton, c’est qu’il n’avait jamais de demi-mesure. C’était tout ou rien. Se détachant de son ami, le jeune homme se mit à faire quelques pas et passant sa tête à droite et à gauche il murmura d’un ton agacé : « Elle est où ta pouf… 'poustouflante femme ? » Il s’était arrête juste à temps. Il avait parfois du mal à contenir ces quelques paroles mais il fallait dire la vérité : Dylan était un mec trop gentil. Et comme tout le monde le sait : trop bon, trop con ! Posant la main sur l’épaule du beau brun, Hareton se sentit soudain tout petit. « Bordel. Parfois j’me demande ce qu’on a en commun toi et moi… Si ce n’est un charme évident ! » Clin d’œil et signe significatif d’une arme avec les doigts, Blits était définitivement paré pour passer une bonne soirée !
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Lun 4 Avr 2011 - 16:20

Comme un bon hôte, Dylan rangea le manteau de Hareton dans le placard de l’entrée – il jeta un coup d’œil au sac qu’il avait apporté contenant sans doute les choses à manger et à boire qu’il lui avait demandé d’apporter. Comme lui et sa femme ne mangeaient presque jamais des chips, des friandises ou même encore du pop-corn – Dylan fut d’autant plus content de l’initiative d’Hareton. Voyant les bras de Hareton l’entourer, Dylan ne crispa sur le moment – étonné. Oui. Même s’il savait que c’était le genre d’Hareton, il ne s’y faisait jamais. Il détestait qu’on le touche mais il fit un effort incommensurable pour ne pas paraître froid et distant. Depuis qu’il s’était fait voler un rein, l’idée même d’en prendre un autre l’obsédait. Pas étonnant qu’il a toujours été aussi un terrible patient lorsqu’il se présentait à l’hôpital dans les 4 dernières années. Les médecins étaient encore plus à craindre puisqu’ils pouvaient vous injecter n’importe quoi pour vous endormir sans que vous vous en rendiez compte. « Mon Didi chériiiiiiii ! Rah. Je suis content que tu m’ais appelé. J’allais me faire chier comme un rat mort et puis, tel un don venu du ciel : tu as tout bousculé. J’t’aime, t’sais ? » Dylan plissa le nez alors qu’il ne se croyait pas très chaud à l’idée d’un tel surnom. Didi.. ça ne lui inspirait rien de très… viril? Mais bon, relever le surnom comme quoi il ne l’aimait pas aurait simplement donné des arguments nouveaux pour qu’Hareton se le grave dans la tête et ne jure plus que par Didi, lorsqu’ils se parleraient. « Je suis content que tu n’avais rien de prévu, sinon j’aurai passé la soirée tout seul. » répondit-il dans un soupir de soulagement alors qu’il desserrait son étreinte. En deux grandes respirations, Dylan retrouva ses couleurs après avoir pendant quelques instants conservé un visage livide sous les démonstrations légèrement trop affectives – à son goût - d’Hareton. « Elle est où ta pouf… 'poustouflante femme ? » Il fronça les sourcils l’espace d’une seconde avant de ne faire fit de ce qui aurait pu être pris comme une insulte face à sa femme. Mais lorsqu’il se corrigea il comprit qu’il avait mal entendu et qu’il complimentait Claire. « Un vol vers l’Australie. Elle est supposée revenir dans 2 jours. 3, tout au plus. » Expliqua-t-il signifiant par la même occasion qu’ils allaient être seuls sans une femme qui viendraient les déranger pour s’assurer qu’ils ne détruisent rien dans la maison. « Bordel. Parfois j’me demande ce qu’on a en commun toi et moi… Si ce n’est un charme évident ! »

Il frissonna une seconde fois alors qu’il sentit la main de son ami sur son épaule. Allait-il survivre à ses démonstrations affectives, ou il allait mourir d’un arrêt cardiaque à la fin de la soirée? Soulignant les paroles humoristiques de Hareton, il dut s’était lui aussi déjà poser la question à savoir pourquoi ils étaient vraiment amis. Après tout, ils étaient complètement différents mais l’important était qu’ils s’entendent bien. Et c’était difficile pour Dylan de ne pas s’entendre bien avec quelqu’un. Peut-être devait-il tout ça, à un seuil de tolérance très élevé. « Le charme, c’est suffisant non? » répliqua-t-il dans un sourire alors qu’il s’avançait dans la cuisine pour y ranger le jus et le pop-corn dans une armoire. Des articles qu’ils s’offriraient un peu plus tard. Ils n’avaient pas besoin de justifications pour déterminer leur amitié. C’était le cas, tout simplement. Dylan se retourna vers Hareton, ses choses placées à leur place – en se frottant les mains totalement excité de lui montrer de nouvelles inventions qu’il avait déniché ici et là lors de ses voyages d’affaires et de ses recherches sur le net. « Viens c’est au sous-sol que ça se passe! » Il le conduisit dans la pièce qu’il avait spécialement aménagée pour y entreposer tous les objets inédits. Un compromis qu’il avait fait avec sa femme pour ne pas envahir leur chambre à coucher avec des objets qui parfois, ne lui inspirait aucunement confiance. Les murs contenaient des dizaines d’étagèrent où des objets de tailles et forment différentes s’entassaient l’uns à coté de l’autres. Des couleurs criantes, aux couleurs plus sombres; Dylan s’avança directement vers l’une des étagères pour trouver ce qu’il dénicherait bien à montrer à Hareton, et bien évidemment à tester. « Fait attends à ce que tu touches, certains sont encore expérimentaux. L’autre jour j’ai fait un trou gros comme ça dans le mur avec une raquette de tennis qui effectuait la force que l’on veut pour renvoyer la balle. » Il mima la grosseur approximative du trou ce qui se résumait à une grosseur grosse comme un ballon de basket. « Je n’avais pas bien réglé la force… Heureusement, j’ai eu le temps de réparer le mur avant que ma femme s’en rende compte. » Dylan détailla chacun des objets alors qu’après qu’il ai eu averti Hareton – sachant qu’il était déjà quand même au courant que certains trucs étaient parfois dangereux – ils avaient au moins le goût du risque assez déplacer pour que ça ne les arrêtent pas. Au contraire. « Regarde ce truc, c’est une fourchette qui est supposée couper tout ce que tu mange avant que tu le mange. Tu veux l’essayer? Le seul risque… c’est que ça coupe aussi la langue… Des fois que la fourchette ne ferait pas la différence. » C’est alors qu’il expliquait les risques, qu’il expliquait dans un sens pourquoi il ne l’avait jamais vraiment essayé. Après tout, qui avait envie de voir sa langue déchiquetée par… une fourchette?

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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Sam 9 Avr 2011 - 23:57

Il y a des choses dans la vie dont on ne peut se passer. Des choses simples parfois. Un tout petit rien qui formerait un tout. Un rien du tout ; qui serait plus que tout. Et lorsque l’on avait le cœur sur la main, c’était généralement ce qu’il se passait. Regardez Hareton, il aimait se sentir accueillit chez ses amis. Certes, de prime à bord on ne pouvait pas se douter de tout ce qu’il refoulait et pourtant… Lorsqu’il allait à la rencontre des siens, il avait alors l’impression de compter. Parfois, cela lui permettait d’oublier le vide immense que sa poitrine lui faisait ressentir par moment. Car oui, le beau parleur de ses dames n’étaient pas aussi sûr de lui qu’il voulait bien le prétendre. Oublier douze ans d’une vie, ça laisse un arrière goût au fond de la gorge, comme un manque inévitable que rien n’arrive à apaiser. Alors, il fallait le combler comme on pouvait. Et c’est ce qu’il faisait le Blits. Lorsqu’il allait voir son Didi chéri, c’était pour le presser contre son cœur et lui dire combien passer du temps avec lui apaisait sa douleur. Certes, il détournait cela de manière à ne pas laisser transparaître ses phobies aventureuses, mais la raison était là. « Je suis content que tu n’avais rien de prévu, sinon j’aurai passé la soirée tout seul. » Hareton n’avait jamais rien de prévu, il faisait toujours tout à la dernière minute. Et puis, même s’il avait prévu quelque chose, il aurait sans doute tout annulé pour aller profiter des gadgets de son Dylan. En effet, il adorait ça. Découvrir avec lui des splendeurs qu’il ne connaissait pas. Il avait l’impression d’être la petite sirène qui découvrait qu’une pipe était un machin à bulle. Magnifique, vous voyez ? Mais bon, il y aurait toujours une ombre au tableau : Claire. Cette sale bique qu’Hareton ne pouvait tout simplement pas supporter. Il fallait avouer que Madame lui avait fait des avances et qu’elle passait sans doute la moitié de son temps à culbuter dans les avions. Ce cher et tendre Dylan ne méritait pas une telle épouse et un ami comme le jeune Blits refusait de voir son ami se bercer d’illusions. Mais que pouvait-il dire ? De toute façon, il avait déjà essayé maintes fois et cela avait été vain ! « Un vol vers l’Australie. Elle est supposée revenir dans 2 jours. 3, tout au plus. » Un large sourire s’immisça sur les lèvres du jeune homme. « Elle s’envoie encore en l’air, ah ben putain, y en a une qui prend son pied au moins ! » La phrase se voulait ouvertement à double sens. Il avait toujours voulu faire comprendre à Dylan qu’une hôtesse de l’air tel que sa femme, ça ne pouvait décemment être bien sous tout rapport. Déjà, de un… Enfin, non. Ne le lançons pas dans ce débat, sinon, nous n’en sortirons jamais. Concluons seulement que Claire Summers était de loin la pire peste que la Terre n’est jamais connu. Et évidemment, il n’y avait que lui pour le voir. Que le monde est cruel.

Et alors que le regard d’Hareton se baladait ça et là dans la maison de son ami, ce dernier rangea les deux ou trois petites choses qu’il avait achetées. Il avait bien faillit les laisser dans la voiture, mais à la dernière minute, il les avait récupéré. Mais comme d’habitude, elles pendaient au bout de son bras sans qu’il n’y fasse plus attention que cela. Durée de concentration ? Trente secondes. « Viens c’est au sous-sol que ça se passe! » « Oui, Chef ! » Impatient, Blits suivit Dylan jusque de l’antre de la caverne d’Ali Baba. Tout l’émerveillait. Bien qu’il fût conscient que certains de ces gadgets étaient plus ou moins dangereux. Son regard voguait d’objets en objets sans savoir sur lequel s’arrêter et ses mains, tremblantes d’excitation, désiraient courir sur chacun d’entre eux. Il s’apprêtait d’ailleurs à mettre le doigt sur un objet de couleur vive quand son juste fut interrompu de justesse. « Fait attention à ce que tu touches, certains sont encore expérimentaux. L’autre jour j’ai fait un trou gros comme ça dans le mur avec une raquette de tennis qui effectuait la force que l’on veut pour renvoyer la balle. Je n’avais pas bien réglé la force… Heureusement, j’ai eu le temps de réparer le mur avant que ma femme s’en rende compte. » Hareton laissa échapper un petit rire. Il s’imagina la mine crise qu’aurait faite l’épouse en découvrant le trou aussi gros qu’un ballon de basket. Mais cette image pesait tellement dans la balance alors qu’il s’approchait doucement de son ami et d’un objet étrange qu’il tenait à la main : une fourchette ! WOW. Qu’est-ce qu’elle faisait, elle ? « Regarde ce truc, c’est une fourchette qui est supposée couper tout ce que tu mange avant que tu le mange. Tu veux l’essayer? Le seul risque… c’est que ça coupe aussi la langue… Des fois que la fourchette ne ferait pas la différence. » Ouvrant grand la boche en fore de O, Hareton resta hébété devant la magnificence de ce truc. Certes, ça pouvait lui couper la langue mais merde, ça coupait la bouffe tout seul ! « MORTEL ! » Le mot s’échappa avec enthousiasme de sa bouche. Il était semblable à un enfant. Toujours content de découvrir des choses étranges et fascinantes. Il s’empara alors vivement de l’objet et l’analysa sous toutes ses coutures, le retournant dans tous les sens. « Et… Imagine, que par inadvertance, je foute mes doigts en dessous : tu crois que ça coupe mes doigts ? Non parce que théoriquement, on est de la bouffe nous aussi. Non ? Toi qui es prof, tu devrais savoir ! Je veux dire… On mange des humains, hein, dis ? » La question était pleine de bon sens ! Après tout, ce n’était pas totalement faux. Au cours du temps et des histoires, on avait ouï dire que pour diverses raisons des personnes avaient été obligé – ou non d’ailleurs – au cannibalisme. Donc, la fourchette, elle pouvait peut-être lui couper le doigt ! Il aurait bien risque la chose, mais, il en avait besoin de son doigts lui ! Alors il lâcha : « T’as pas quelque chose de moins… coupant ? Parce que j’aime trop mes doigts et ma langue pour les sacrifier, vieux ! » Il était honnête au moins. Il énonçait clairement les fais, comme ça, pas de mauvaises surprises. « Mais si tu veux me faire une démo, vas-y tu peux ! » Mais déjà son regard s’était perdu sur l’amas de choses qui l’entourait. Comme tout cela était splendide ! Vraiment ! Il s’approcha alors d’un objet qui lui avait littéralement happé le regard et le pointant du doigt, il demanda d’une voix enfantine : « Et ça, qu’est-ce que c’est ? Ca à l’air MORTEL. Cette pièce est MORTELLE. Boarf ! J’vais mourir jeune à cause de toi. » Et il se tourna alors vers son ami pour lui offrir un large sourire.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Lun 11 Avr 2011 - 20:25

Encore plus excité que d’habitude de montrer ses gadgets, il adorait déjà l’enthousiasme d’Hareton qui au lieu de voir tous ses gadgets comme de potentiels objets explosifs les voyaient comme une partie de plaisir à long terme. Après tout, qui n’aimait pas découvrir de nouvelles utilités à des objets inconnus? « MORTEL ! » Il rigola devant l’expression de son ami. Laissant Hareton manipuler l’objet, Dylan le regarda en écoutant ses questions. « Et… Imagine, que par inadvertance, je foute mes doigts en dessous : tu crois que ça coupe mes doigts ? Non parce que théoriquement, on est de la bouffe nous aussi. Non ? Toi qui es prof, tu devrais savoir ! Je veux dire… On mange des humains, hein, dis ? » Ce fut en éclatant de rire que Dylan dut admettre qu’Hareton marquait un point. Ce truc pouvait déchiqueter un morceau de steak, alors il devait n’y avoir aucune difficulté pour couper un bout de doigt. Pour ce qui était du cannibalisme, il n’était pas un expert mais comme tout le monde il savait que dans le monde – on ne sait trop où – certains humains pas nets en étaient réduit à manger des humains. Heureusement, ils étaient civilisés en Amérique. « T’a raison... c’est pour ça que ça dit dans le dépliant en japonais qu’il faut manipuler ce truc avec soin. » Un dépliant qu’il avait lu que les deux premières phrases avant de le balancer quelque part sur un bureau pour ne plus s’en soucier. Dylan, comme la plus part des gens, ne considérait pas les guides d’instruction comme quelque chose d’important. Ce n‘était qu’un moyen pour une compagnie de se défendre en justice en énonçant qu’ils avaient avertis le consommateur dans leur guide. Le même guide donc ils n’arrivaient même pas à traduire correctement en anglais. « T’as pas quelque chose de moins… coupant ? Parce que j’aime trop mes doigts et ma langue pour les sacrifier, vieux ! Mais si tu veux me faire une démo, vas-y tu peux ! » Dylan jeta un coup d’œil à l’objet avant de le déposer doucement sur une tablette. Finalement, il tenait aussi trop à ses doigts et sa langue pour jouer avec le feu et risquer de les endommager. C’était des trucs difficilement remplaçables après tout. « Je suis encore trop jeune pour perdre un doigt. » fit-il pour se justifier en se déplaçant vers une autre tablette pour voir quel nouveau truc il avait eu et qu’il pourrait faire découvrir à Hareton. « Et ça, qu’est-ce que c’est ? Ca à l’air MORTEL. Cette pièce est MORTELLE. Boarf ! J’vais mourir jeune à cause de toi. » Se retournant pour voir de quel objet il parlait, Dylan eu un grand sourire tout exciter de retrouver ce gadget polyvalent. « Ah mais ça c’est TROP génial. Attends met le dans ton bras je vais te montrer. » Décidément, il fallait qu’il se retrouve avec Hareton pour se voir rajeunir de plusieurs années. N’importe qui, qui les auraient aperçu aurait cru à des gamins dans le corps d’adultes. Mais, qui allait vraiment se plaindre? Sans doute pas eu.

Dylan prit l’objet qui semblait à une combinaison d’un téléphone et d’une montre, qu’il fit passer au poignet de son ami. L’objet en place, Dylan se recula d’un pas prêt à expliquer comment ça fonctionnait. « Alors c’est simple, chaque bouton a une utilité particulière. Imagine toi un gadget de James Bond et c’est presque pareil! Si je me souviens bien, le 1 il fait sortir un couteau sur le coté... ensuite euh je crois que le 2 il lance de l’eau. Ou de l’encre? Je sais plus.. Enfin, tu peux essayer contre le mur. Essaie d’éloigner tes cheveux de ça… je me souviens plus si on peut faire cramer quelque chose avec le 5 ou le 6… » Des explications qui n’indiquait rien du risque que l’objet pouvait être, Dylan ne laissait qu’un seul mètre entre lui et l’objet légèrement insouciant que l’objet soit dangereux. Bon fallait l’avouer que si ses vêtements prenaient feu, il se marrait pendant un siècle. Certes, malgré l’incident qui pouvait arriver en cette journée pluvieuse – Dylan était prêt à fermer les yeux et ne rien révéler à sa femme. Des plans pour qu’elle lui interdît de conserver ses gadgets. Guettant des yeux son ami alors qu’il s’apprêtait à essayer chacun des boutons, Dylan repéra des yeux l’extincteur ...jusqu’au cas où.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Mar 12 Avr 2011 - 21:08

Vous savez ce que c’est la concentration, vous ? Je veux dire, le moment où vous rompez tout contact avec la réalité pour porter la moindre de vos intentions à ce que vous faite, dite ou pensé. Ce moment où le plafond pourrait vous tomber sur la tête mais que vous n’y feriez pas même attention. Cet instant exact ou votre regard s’arrête de divaguer pour fixer un seul et unique point. Ce sentiment étrange de n’avoir qu’un seul et unique but dans la vie. Vous savez, de la concentration quoi. Le truc qui aide pour les examens de fin d’année, le truc qui sert d’issue, quoi que l’on en dise. Ce truc bizarre et absurde. Bah, Hareton lui, il n’en avait pas. Ses yeux papillonnaient ici et là sans savoir sur quoi se poser. Son esprit volait d’objet en objet. Son imagination travaillait chacun de ces derniers à sa façon. Et égaré au milieu, il se contentait simplement d’admirer. Ah ! Il savait pourquoi il l’adorait son Didi ! Parce qu’ensemble, la jeunesse éternelle les attendait. C’était beau et poétique d’y songer. Mais vous pensez sérieusement qu’il n’avait que cela à faire ? Non ! Lui avait des tas de questions. Des tas idées qui se cognaient dans son tout petit cervelet. Il ne pouvait pas les taire. Pas à un Dylan aussi réceptif ! « T’as raison... c’est pour ça que ça dit dans le dépliant en japonais qu’il faut manipuler ce truc avec soin. » Un grand sourire triomphant traversa le visage angélique du jeune homme. Bien sûr qu’il avait raison. « J’ai toujours raison. » C’était un fait prouvé depuis fort longtemps et il aurait pu être vexé si son cher et tendre ami ne l’avait pas encouragé de la sorte. Mais tout de même, il ne put s’empêcher de faire la moue. « Pourquoi ils écrivent en japonais ? Bon ok, la moitié des trucs bizarres et affreux qu’on trouve dans cette pièce son made in chez eux… MAIS MERDE. L’anglais c’est universel, ils ne peuvent pas se montrer moins nationaliste, hein ? » Bien sûr, il aurait pu s’arrêter là. La fermer tout simplement. Mais comme vous commencez sans doute à le connaître, vous savez qu’une fois lancer : On n’arrête pas un Hareton Blitswick. Aussi, d’une voix amusée il déclara : « J’ai une blague. Tu sais pourquoi il n’y a pas de chevaux au Japon ? Bah parce qu’ils sont déjà poney ! T’as saisi ? Hein ? DES JAPONAIS ! » Il pouffait alors comme une gamine de douze ans ayant aperçu le torse de Jacob Black. Ouais, ce truc poilu et immonde que les autres trouvent sexy… Enfin soit ! Se calmant doucement, et essayant de se concentrer un peu, pour changer… Hareton montra un fabuleux objet du doigt. Fabuleux mais immonde esthétiquement parlant.

Ce truc ressemblait à… Au fond, il n’en avait pas la moindre idée. Ca ne ressemblait à rien. Certes, c’était très curieux et ça donnait envie de l’utiliser mais franchement, ce n’était pas le genre de truc à porter pour se balader dans la rue. On vous prendrait soit pour un dégénéré, soit pour un SDF aux idées créatives de récupération. Un conseil ? Evitez. « Ah mais ça c’est TROP génial. Attends met le dans ton bras je vais te montrer. » La mâchoire d’Hareton se décrocha quelque peu. Mettre ce truc à son poignet ? Eh oh, il avait vu la vierge le Didi ? Non non non, il n’allait pas mettre ça ! Mais d’un autre côté… Il fallait avouer qu’il voulait vraiment voir l’objet à l’œuvre. Avec une grimace écœurée sur le visage, le jeune homme se laissa enfiler la montre/téléphone à son poignet. Et alors qu’il vit Dylan reculer, ses yeux se plissèrent en un regard douteux. Il n’avait pas confiance en ce truc, finalement. « Alors c’est simple, chaque bouton a une utilité particulière. Imagine toi un gadget de James Bond et c’est presque pareil! Si je me souviens bien, le 1 il fait sortir un couteau sur le coté... ensuite euh je crois que le 2 il lance de l’eau. Ou de l’encre? Je sais plus... Enfin, tu peux essayer contre le mur. Essaie d’éloigner tes cheveux de ça… je me souviens plus si on peut faire cramer quelque chose avec le 5 ou le 6… » SES CHEVEUX. Hareton ouvrit grand la bouche avant même de toucher à l’objet fatal. « Hey non ! Tu peux pas cramer ma sublime crinière. Ça va pas dans tête ? Et comment je vais charmer les filles moi après, hein ? TU NE CONNAIS PAS LA LÉGENDE DE SAMSON, HEIIIIIIIN ? » Ce n’est pas que cela avait un quelconque rapport, mais Hareton aimait bien étaler les quelques connaissances qu’il avait. La culture, c’est comme la confiture. Moins t’en as, plus tu l’étales ! Bref, les doigts du jeune homme s’approchait doucement des touchais, hésitants. Il essaya d’abord le numéro. Comme prévu un couteau déboula d’on ne sait où. Un sourire ravit glissa doucement sur ses lèvres. Et alors que ses doigts allaient parcourir la touche 6, il s’arrêta soudain. « Vas-y, appuie toi. Je veux pas foutre le feu à ta baraque. Déjà que ta pétasse m’aime pas, je vais pas en rajouter une couche en flambant le peu de truc qui la rend humaine ! » Plaçant son poignet sous le nez de Dylan, il déclara doucement ; « allez, pousse ! » Et dire que la soirée ne faisait que commencer…
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Lun 18 Avr 2011 - 17:49

Dylan éclata de rire sous la blague douteuse d’Hareton sur les japonais. Oui, il devait vraiment être retourné en enfance pour s’amuser d’une blague aussi peu riche en contenu, mais il s’imaginait déjà la raconter à ses étudiants si l’occasion le lui permettait. Enfin, peut-être pas, il pourrait peut-être provoquer des arrêts cardiaques à certains puisque la plus part de ses étudiants avaient du mal à l’imaginer très blagueur. Après tout, il était calme et plutôt réserver – et il ne se considérait pas du tout drôle. C’était comme ça. Certains arrivaient à faire des blagues et faire rire les autres, lui en revanche était légèrement trop maladroit pour y succéder. Et ses blagues étaient parfois trop intellectuelles pour rejoindre la moyenne des gens. Bref il laissait aux autres le stéréotype Blagueur. « Tu sais le japonais ce n’est pas difficile à parler, je peux t’apprendre si tu veux… » Laissant sa proposition en suspend, Dylan se concentra finalement sur l’objet qu’Hareton avait dépoussiérer et donc il ne se rappelait plus des utilités de chacun des boutons. Aussitôt qu’il expliqua à Hareton qu’il devait faire attention pour ses cheveux, Dylan esquissa un sourire amusé devant la panique qui venait de s’installer dans les yeux de son ami. « Hey non ! Tu peux pas cramer ma sublime crinière. Ça va pas dans tête ? Et comment je vais charmer les filles moi après, hein ? TU NE CONNAIS PAS LA LÉGENDE DE SAMSON, HEIIIIIIIN ? » Il préféra ne pas faire de commentaire sur la dite légende de Samson, trop hilare d’imaginer Hareton chauve. Effectivement, ce serait une vision troublante. Très troublante. Suivant des yeux l’appareil et ce que son ami fit, Dylan fut rassuré de voir qu’il ne s’était pas trompé sur ce que faisait la touche numéro un. Au moins ce n’était pas un lancer d’un harpon, qu’il se serait manger directement dans la peau malgré la distance qu’il essayait de respecter entre l’objet et lui. Immobile devant les gestes d’Hareton, Dylan était excité et légèrement inquiet de ce que l’appareil pouvait leur réserver. « Vas-y, appuie toi. Je veux pas foutre le feu à ta baraque. Déjà que ta pétasse m’aime pas, je vais pas en rajouter une couche en flambant le peu de truc qui la rend humaine ! » Au Dylan voulu protester que sa femme n’était pas une pétasse, mais en voyant l’objet tendu aussi prêt de lui et face à l’insistance d’Hareton à ce qu’il essaie la touche numéro 6… son attention se concentra surtout sur le ‘’danger’’ que l’objet pouvait représenter. Il était certain que le guide d’instruction était quelque part… mais de là à le retrouver c’était une toute autre histoire. « allez, pousse ! » le Dylan lui fit un regard du genre, T’es sur? puis il se positionna sur le coté en posant délicatement ses mains sur l’objet qu’il orienta vers le mur.

Incertain, mais toujours aussi excité de savoir ce qui allait se produire, Dylan appuya finalement sur la touche 6. Puis rien. On entendit un déclic mais aucune flamme. Fronçant les sourcils alors qu’il ne comprenaissait pas l’utilité du numéro six, Dylan se rapprocha de l’objet qu’il tendit à son oreille avant de se mettre à hurler sous le jet d’eau qui s’en sortit. Apparemment il y avait un délai. Sauf que. Ce n’était pas à proprement parler de l’eau. Le visage recouvert et dégoulinant de ce qu’il cru être de l’eau, Dylan tituba vers l’arrière quelques secondes alors qu’il essayait de plisser les yeux afin d’éviter que le liquide – jusqu’alors inconnu – se rendre dans ses yeux. Pour cette partie, il fut chanceux. En revanche, il ne s’était pas aperçu qu’il s’était trompé dans l’énumération des touches et que le jet d’encre n’était pas le numéro 2. Mais le 6. Le visage recouvert d’encre bleu, Dylan passa ses mains dans son visage avant de remarquer les taches bleues sur ses mains. Effrayé, il passa le revers de sa main sur sa joue… « Oh putain! » avant de se diriger vers la salle de bain à deux pas de la pièce. Là, debout devant le miroir Dylan constata les ravages de l’encre sur sa peau. En quelques secondes, il avait passé du mec normal, à une sorte de représentation raté d’un personnage d’Avatar… ou même encore des schtroumpfs. Paniqué, Dylan ouvrit le robinet avant de faire couler de l’eau afin de limiter les dégâts. Il se mit à frotter, puis frotter plus fortement avant de relever la tête pour constater qu’il n’avait fait qu’entendre l’encre. Son visage restait bleu. Vaincu, Dylan enleva du mieux ce qu’il pu le dégât avant d’apercevoir Hareton dans le cadre de la porte écroulé de rire. « Pas de commentaires… » Mais bon, il le connaissait assez Hareton, pour savoir que lui dire ce genre de détails ne changerait rien. Il allait s’en donner à cœur joie…
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Ven 22 Avr 2011 - 1:54

« Tu sais le japonais ce n’est pas difficile à parler, je peux t’apprendre si tu veux… » Hareton fronça le nez. Il avait des idées étranges parfois, son Didi. Comme s’il avait envie d’apprendre le japonais ! Il avait déjà des difficultés avec sa langue natale, alors si en plus ou lui refourguait une langue aussi complexe que le japonais… Mieux valait éviter. Et pour Hareton, et pour les millions de japonais qui pourrait entendre son accent et ses discours sans queue, ni tête. Il fallait avouer qu’il n’avait abordé ce sujet que pour une seule raison d’ailleurs, sortir sa blague pourrie. Il n’en avait rien à faire des modes d’emploi – qu’il ne lisait jamais – et du japonais en général. Pour lui, le Japon se limitait à ce qu’il trouvait dans la pièce à gadget de Dylan. Et ça lui suffisait largement pour l’instant. « Non merci ! A moins que ça ait un quelconque intérêt pour la gent féminine ? » Hareton faisait l’abruti, comme si son cerveau – si tant est qu’il en ait un – n’était connectée qu’à une chose : les filles. Mais la vérité c’est qu’il n’en avait rien à faire. Qu’il plaise ou non, c’était le dernier de ses soucis. Il était suffisamment mal pour savoir ce que les gens pensaient de lui et les aborder en japonais n’aurait sans doute pas arrangé son cas. Il serait passé du boulet au boulet bilingue. Grande amélioration ! Ceci dit, un boulet bilingue paraît plus intelligent qu’un simple boulet… La question passait soudain d’inintéressante à potentiellement utile. « En fait, tu pourrais m’apprendre à dire quoi ? Je veux pas savoir dire : où sont vos toilettes s’il vous plait. Un : bonjour, merci, au revoir suffira ! » Il fallait aller à l’essentiel ! Inutile de tergiverser pendant des heures sur un vocabulaire qui ne l’aiderait pas dans la vie de tous les jours. Bien que les toilettes, c’était vachement important dans la vie. S’il se retrouvait au Japon avec l’envie de faire pleurer le colosse et qu’il ne savait pas comment demander… vous imaginez l’horreur ? Quelle cruauté, il aurait du se soulager sur les bonzaïs ! Bah, peut-être qu’il pousserait plus vite après ça…

Mais Hareton fut tout de même heureux de passer aux choses sérieuses. Certes, cet objet ne lui inspirait pas confiance et pourtant, il avait tellement hâte que Dylan actionne les boutons ! Parce qu’évidemment, c’était à Dylan de le faire. S’il n’avait pas suggérer que sa chevelure encourait un risque, il l’aurait fait lui-même. Mais dans le doute, mieux valait s’abstenir. Le jeune tendit alors son bras et laissa Dylan se place à sa droite. Lorsqu’il a actionna le bouton, le jeune homme ne put se retenir de fermer les yeux avec violence. Il ne voulait pas voir ça ! En entendant un cliquetis, il rouvrit un œil et s’aperçut alors que rien ne s’était passé. Il vit Dylan s’approché et n’essaya même pas de l’en dissuader. Après tout, c’était ses gadgets, il devait savoir mieux que lui s’il risquait quelque chose ou non ! Mais visiblement, Dylan ne prévoyait pas tout. Et cela avait le mérite de rendre Hareton hilare. En effet, un jet bleu avait alors jaillit du drôle d’engin barbouillant ainsi son ami. Se mordillant la lèvre inférieure pour éviter un éclat de rire, Hareton ne bougea pas d’un pouce pour l’aider. « Oh putain! » Le jeune homme observa son ami se passer une main sur le visage et se diriger vers la salle de bain. Trottinant juste derrière lui, Hareton ne le quitta pas des yeux alors qu’il se frottait le visage avec énergie. Dylan l’avait alors repérer, mort de rire, dans le reflet du miroir. « Pas de commentaires… » Mais comment il fallait s’en douter, une réplique devait se faire entendre. « Tu sais, t’es belle comme ça Didi. Je te jure. On dirait euh… Un schtroumpf. Mais bon, quand on sait qu’en fait c’est une secte d’obsédés sexuels qui font des tournantes à tout va hein… Je serais honoré, si j’étais toi ! » Ne pouvant plus se retenir, Hareton pouffa pendant de longues minutes sans savoir se reprendre. Mais lorsqu’il était parvenu à calmer son hilarité, son attention c’était alors reporté sur l’objet qu’il avait toujours au poignet. Fronçant les sourcils, Hareton suggéra alors : « Bah, t’as dit que l’encre c’était le deux… Mais c’était le six ! Donc le deux c’est… » Et joignant les gestes à la parole, avec un haussement d’épaule, Hareton appuya sur le bouton deux. Et comme il fallait s’en douter : ELLE ÉTAIT LA, LA MAUDITE FLAMME ! Le feu au bout du bras, Hareton se mit à tourner en rond en poussant de petit hurlement. Bien qu’il n’y avait pas véritablement de raison puisque la flamme ne l’avait pas touché et allait en diminuant. Mais son petit manège mit feu au rideau de touche qui se met à flamber. Tournant son regard apeuré vers Dylan, le jeune homme laissa échapper un : « Oh oh ! » de confusion. Il aurait du essayer d’éteindre le feu, comme toutes personnes civilisées mais… Il laissa tout le soin à Dylan de le faire alors qu’hébété il regardait l’engin. UNE TUERIE !
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Lun 25 Avr 2011 - 16:52

« Non merci ! A moins que ça ait un quelconque intérêt pour la gent féminine ? En fait, tu pourrais m’apprendre à dire quoi ? Je veux pas savoir dire : où sont vos toilettes s’il vous plait. Un : bonjour, merci, au revoir suffira ! » Dylan éclata de rire en s’imaginant exactement quel genres de phrases Hareton pourrait bien vouloir dire en japonais pour impressionner les filles. Le connaissant, peu importe la langue donc il parlerait, il réussirait à s’emmêler les pinceaux et peut-être même réussir à recevoir quelques coups. Sauf si une jeune femme le trouvait charmant. Parce que sans vouloir être méchant, Dylan s’imaginait très bien un Hareton essayant de se rappeler l’articulation des bons mots… alors qu’il aurait peut-être réussit à faire un alignement de mots qui n’avaient pas la même signification que la phrase d’origine. Dans un sens, ça valait peut-être la peine… du moins voir la réaction de la fille pourrait être amusant. Surtout si elle parlait le japonais. « Je t’apprendrai ce que tu voudras.. » Conclua-t-il dans une offrande d’un cours prochain où il essayerait de lui imbriquer quelques notions de bases en japonais mais quelque chose lui disait qu’il n’était pas aussi doué que lui-même pour apprendre les langues. Enfin… Ils n’étaient pas doués pour apprendre les ‘’mêmes’’ sortes de langues. Néanmoins, Dylan ne pensait plus qu’à une seule chose essayer d’enlever toute l’encre qu’il avait reçu au visage depuis qu’il avait eu la brillante idée de rapprocher son visage du gadget. Finalement, il se voyait écrire un guide à l’endos de l’objet pour ne plus se tromper lorsqu’il voudrait réutiliser l’objet. Oui, il avait confondu le nombre d’un chiffre avec un autre, rendant son visage complètement bleu. S’afférant à frotter lourdement une des serviettes de la salle de bain sur son visage, Dylan essayait d’ignorer l’hilarité d’Hareton qui semblait sans fin. Oui, il devait l’avouer que si la situation s’était inversée il aurait éclater de rire à s’en fende les côtes… mais maintenant qu’il était face à la possibilité de devoir se présenter devant ses étudiants le lendemain, bleu comme un schtroumpf… la situation lui semblait légèrement plus humiliante. « Tu sais, t’es belle comme ça Didi. Je te jure. On dirait euh… Un schtroumpf. Mais bon, quand on sait qu’en fait c’est une secte d’obsédés sexuels qui font des tournantes à tout va hein… Je serais honoré, si j’étais toi ! » Il lui fit une grimace à travers le miroir en secouant la tête négativement alors qu’il n’y croyait pas un seul mort. Oh non, déjà le commentaire sur le ‘’belle’’ le fit grimacer un peu plus et encore plus la partie où il mentionna que s’était des obsédés sexuels. Vraiment? Et pourtant dans le souvenir de Dylan ce n’était que des petits personnages bleus qui vivaient en communauté…ils lui faisaient plus penser à des amishs. Supportant l’hilarité intarissable d’Hareton, Dylan utilisa d’abord de l’eau et puis finalement c’est en ouvrant la pharmacie qu’il eu la brillante idée d’utiliser les produits démaquillants de sa femme.

Ne sachant pas exactement quelle quantité mettre, il ne se gêna pas pour remplir la serviette du produit et de se frotter le visage avec le démaquillant. Quelques essais et Dylan dut se consoler de la couleur moins fulgurante de l’encre sur les pores de sa peau sans néanmoins réussir à tout enlever. Il en était à essayer de déloger le bleu de ses sourcils lorsqu’il n’entendit plus les rires d’Hareton mais plutôt un ton plus …sérieux? « Bah, t’as dit que l’encre c’était le deux… Mais c’était le six ! Donc le deux c’est… » Gné? Dylan releva la serviette de son visage pour voir avec horreur une flamme vive de feu jahir de l’objet alors qu’il se jetait au sol pour que dans les mouvements d’Hareton la flamme ne mette pas son visage en feu, ou même ses vêtements. « Arrête le truuuc! » Lança-t-il inutilement alors qu’il ne daignait pas se lever pour lui faire arrêter l’objet. Ça aurait été beaucoup trop dangereux pour lui. Dylan porta son bras à son visage alors qu’Hareton passa à quelques centimètres de lui brûler sa chemise. « Oh oh ! » Dylan releva immédiatement la tête alors qu’il croisa le regard apeuré de son ami. Il venait de mettre le feu au rideau de douche. Sachant qu’il était inutile de demander à Hareton de réagir...surtout qu’il devait sans doute l’avoir traumatisé à vie… Dylan se releva d’un bond brandissant sa serviette qu’il secoua courageusement sur le rideau en flammes. Voyant que le seul résultat fut de mettre la dite serviette en feu, Dylan la jeta dans le fond de la baignoire et il passa sa main à quelques centimètres du rideau afin d’empoigné le pommeau de douche qu’il actionna d’un coup sec. Les yeux rivés sur l’eau qui se jeta sur les flammes, Dylan ne bougea pas d’un millimètre avant que les flammes commencent à se réduire et que finalement après une minute l’eau ne dissipe toutes les flammes. Soulagé, Dylan put de nouveau respirer alors qu’une chose était évidente… sa femme allait définitivement le tuer. « ..Hareton… enlève se truc de ton poignet…avant de réussir à me tuer… » Dylan arrêta l’eau de la douche avant de constater les dégâts en réalisant que le rideau et la serviette étaient une perte totale. « Je sais que tu… es curieux mais ça ne te dérangerais pas de ne pas tester les seconds boutons? Je.. tiens vraiment à ma vie. Et Claire… elle vas m’étrangler... »
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Mer 27 Avr 2011 - 21:35

Hareton avait toujours eu des questions existentielles. Celles que l’on pose sans véritablement de réponses. Les questions qui ne servent à rien mais qui font sourire. Les questions que le posent pour combler un trou. Les questions qui effacent le silence. Peut-être que s’il avait tant insisté sur cette histoire de japonais, c’est parce qu’il redoutait un silence de Dylan. Certes, il savait qu’ils étaient amis et qu’un silence ne serait jamais capable de briser cela… Pourtant, une toute petite pointe jouait avec les artères de son cœur, lui conjurant de ne pas lâcher l’affaire aussi facilement. Mais il fallait avouer qu’au bout d’un moment, il n’y avait plus moyen de trouver d’excuse et qu’un bref sourire suffisait pour remercier ce cher compatriote de bien vouloir lui apprendre ce qu’il voulait dans une langue aussi merveilleuse qu’imprononçable. Cette discussion finit donc à la trappe alors que leur attention était toute focalisée sur cet engin étrange qu’Hareton avait aperçu. Visiblement, cet enfant n’en faisait pas une de bonne. Même involontaire il ne causait que des malheurs et sans doute bien plus qu’il ne le pensait ! Pauvre Dylan qui, malgré tout, arrivait à le supporter et peut-être aussi, à l’apprécier à sa juste valeur. Enfin, ça c’est qu’il pensait. AVANT. Parce que voyez-vous, le sort s’acharnait si bien sur lui qu’il était persuadé d’être la victime d’une sort de sorcière vaudou. Et peut-être que c’était le cas. Surement même. Parce que sinon, aurait-il été assez stupide que pour dire de balader son bras en proie à un lance flamme magique de droite à gauche ? Il fallait avouer qu’il lui arrivait souvent d’être maladroit mais ce n’était jamais bien grave. Or là, il venait littéralement de foutre le feu à la baraque de Dylan Summer et de sa charmante – mais très salope – épouse, Claire.

« Arrête le truuuc! » La voix de Dylan parvint finalement jusqu’à ses oreilles. Mais franchement, s’il pouvait l’arrêter, il l’aurait fait ! Et c’était lui d’être dans ses cordes. Eh oh, ce n’est pas lui qui parlait le japonais. Ce n’est pas lui qui avait une sorte de cave avec des objets tout aussi bizarres que dangereux et ce n’était pas lui non plus qui avait insisté pour se l’enfiler au poignet ! Décidemment, pourquoi fallait-il toujours que les gens fassent ça ? Comme si tout était de votre faute et ce même si vous n’étiez que le nième élément déclencheur. Quoi qu’il en soit, Hareton voulu se tourner pour forcer Dylan à l’éteindre lui-même et c’était là que le feu avait commencé à embrasé certaine chose sur son passage. Il avait même effleuré la chemise de son ami qui, contrairement à lui, essayait de trouver une solution à ce problème horrible et catastrophique. Et ce ne fut qu’au bout de quelques péripéties qu’il avait su surgir vers la baignoire pour s’emparer de pommeau de douche et arroser les flammes grandissantes. Et ce fut à cet instant que le professeur cru bon de lui signifier : « ..Hareton… enlève se truc de ton poignet…avant de réussir à me tuer… » Hareton ouvrit la bouche, légèrement vexé qu’il le prenne ainsi. Et puis merde quoi ! Ce n’était pas sa faute si monsieur avait une passion folle pour les choses dangereuses et périlleuses. De plus, il trouvait que ce côté héros des temps moderne lui allait bien à son Didi. Mais soupirant, il du admettre que garder cet engin à son poignet était un problème pour Dylan, pour lui et pour la maison toute entière. « Je sais que tu… es curieux mais ça ne te dérangerais pas de ne pas tester les seconds boutons? Je.. tiens vraiment à ma vie. Et Claire… elle vas m’étrangler... » Il l’ôta donc avec précaution et alla le remettre à son emplacement initial avec douceur. Pas de coup inutile. On ne brusque pas les bêbêtes de ce genre, sinon, ça se venge. Et revenant jusqu’à son Didi, il l’attrapa par le col de la chemise et d’une voix excitée : « Non, non, non ! Elle ne va pas te tuer, Didi. Je ne la laisserai pas faire ça ! » Il attira le jeune homme à lui, le força à le suivre. Il essaya de remonter les marches aussi vite que possible – en manquant quelques unes au passage – tout en tirant Dylan derrière lui. « Mais allez, dépêche-toi double tâche ! » Il voulait sans doute faire un petit clin d’œil à se bon vieux James Bonde, l’agent double zéro sept. Mais qu’importe, ce n’était pas vraiment un compliment. Ils finirent par voir le bout des escaliers et Hareton relâcha prise pour poser ses deux mains sur le torse du professeur tout en froissant la chemise entre ses doigts, il se lança dans un petit soliloque digne d’une tragédie ! « Prépare : un baluchon, des allumettes, de la bouffe, un mec super génial – je parle de moi là – et… ON FUGUE, mon pote ! » Sa voix était aussi aigue que celle d’une gamine de douze ans. Hareton comme toujours jouait à l’enfant tyran, mais qu’est-ce qu’il aimait ça. Secouant Dylan il continua sur sa lancé : « MAIS ALLEZ ! Bouge-toi ! Bon, je propose qu’on aille au Japon ! Parce que tu parles la langue et qu’elle nous retrouvera pas là-bas ! Après, il paraît que le Japon… Bah ! C’est le Japon, quoi ! Donc euh… MAIS VAS-Y AIDE-MOI A REFLECHIR, LA ! » Refusant de lâcher prise, ses doigts se resserraient de plus en plus fort sur le tissu alors que sa représentation du type paniqué était au point culminent de la réussite.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Ven 29 Avr 2011 - 20:15

Alors qu’Hareton enlevait l’objet meurtrier de son poignet et qu’il allait le déposer sans discuter, Dylan soupira quelques secondes en considérant qu’ils avaient été bien chanceux d’avoir effectués si peu de dégâts. Les choses auraient pu tourner à la catastrophe, mettant pour vrai sa maison en feu s’ils n’avaient pas intervenu à temps. Il allait littéralement mettre se gadget quelque part d’autre qu’à la vue de ses invités afin de ne pas qu’il y ai de victime. Simplement l’idée que sa cousine ou bien encore un enfant qui s’introduit dans sa pièce et qui joue accidentellement avec la montre… faisait naître dans son esprit une quantité phénoménale de scénarios où la victime se retrouvait finalement à l’hôpital pour diverses raisons. Soupirant devant les dégâts, Dylan prit quand même la peine de se relever pour jeter un coup d’œil à son reflet dans le miroir constatant que son visage était encore imprégné d’encre. Il sursauta alors qu’Hareton revit le rejoindre dans la salle de bain en lui attrapant le col de sa chemise. Paralysé sur place, Dylan le regarda les yeux ronds en se demandant ce qu’il avait bien fait pour mériter autant de contacts physiques à son égard? « Non, non, non ! Elle ne va pas te tuer, Didi. Je ne la laisserai pas faire ça ! » Confus, Dylan se laissa entraîner par Hareton sans comprendre une seconde quelle bulle lui avait éclaté au cerveau. Fonceur dans les escaliers, Dylan eu du mal à suivre le rythme de celui-ci alors qu’il se faisait tirer par Hareton. Quelle mouche l’avait piquée? Comprenait-il qu’il n’était pas vraiment sérieux et que ses histoires de ‘’tuer’’ se résumerait à une Claire Summer particulièrement en colère qu’ils aient mit le feu au rideau de douche de la salle de bain? Pire encore, ça lui résulterait sans aucun doute un discours long et interminable sur le fait que s’était dangereux et qu’elle en avait la preuve. « Mais allez, dépêche-toi double tâche ! » Fronçant les sourcils, Dylan manqua une marche et se reprit d’un coup sec – manquant de peu de s’étendre dans les dites marches et d’entraîner Hareton dans une chute mémorable. Ils avaient faillit foutre le feu à sa maison, ne manquerait plus qu’ils se cassent la gueule. « Qu’est-ce qui se passe? » Demanda-t-il à voix haute alors qu’Hareton semblait presque posséder. « Prépare : un baluchon, des allumettes, de la bouffe, un mec super génial – je parle de moi là – et… ON FUGUE, mon pote ! »

Fuguer? Dylan le regarda les yeux agrandit par la surprise alors qu’il essayait de jongler entre les conneries de Hareton qu’il devait assimiler et le fait qu’il ne semblait pas résolu à l’épargner sa chemise. La bouche ouverte sous la surprise alors qu’il allait tenter de s’échapper de l’emprise de son ami, celui-ci ne tarda pas à revenir à la charge. « MAIS ALLEZ ! Bouge-toi ! Bon, je propose qu’on aille au Japon ! Parce que tu parles la langue et qu’elle nous retrouvera pas là-bas ! Après, il paraît que le Japon… Bah ! C’est le Japon, quoi ! Donc euh… MAIS VAS-Y AIDE-MOI A REFLECHIR, LA ! » Secouer d’un sens puis de l’autre, Dylan rassembla toutes ses forces pour se concentrer sur les paroles d’Hareton et non pas sur le fait qu’il continuait à mettre ses mains sur lui. Il prit une seconde avant de comprendre le sens de ses paroles comprenant qu’il voulait qu’ils s’enfuient au Japon. Une blague sans doute. Dylan doutait qu’Hareton soit prêt à ce jeter les deux pieds dans un voyage aussi loin où personne ne le comprendrait. En effet, si les habitants d’Ocean Grove avaient du mal à le comprendre, il n’osait pas imaginer comment ça serait si une belle japonaise l’abordait. Au rythme donc il s’exprimait, il allait faire fuir les filles… « Claire est hôtesse de l’air, ‘Ton. Tu sais qu’elle va l’apprendre si on s’enfuit! Et puis le Japon, comment est-ce que tu y survivrais? » Dylan lui fit un sourire en imaginant la scène s’il disparaissait quelques heures en laissant un Hareton perdu et paumé au milieu de gens qui avaient déjà du mal à s’exprimer en anglais. Sans oublier tous les caractères qui étaient difficiles à lire. « T’inquiète pas, je lui dirai pas que tu es passé. C’est un sacrifice. Si je m’en sors pas, trouve toi une femme fait lui un enfant et donne lui mon nom en mon honneur. » Décidément l’encre devait avoir envahi quelques pores de son cerveau pour qu’il réussisse à dire des conneries au même niveau que son ami. Peut-être au fond qu’il était influençable. Même si son humour était médiocre.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Sam 14 Mai 2011 - 18:08

Hareton n’avait jamais aimé regarder la télé. C’était un truc futile, sans intérêt et hautement mensonger. Il ne supportait pas de regarder les news car partout dans le monde, il fallait qu’elle soit déprimante. Mais le pire dans tout ça, c’est que le présentateur avait toujours un grand sourire pour annonce de pareilles choses. Comme si c’était drôle, là. Il avait d’ailleurs pris l’habitude d’engueuler sa mère lorsqu’elle lui disait qu’il était impératif de s’informer sur le monde qui les entourait. Elle était vraiment débile de penser ça. Bien sûr que non, ce n’était pas impératif ! Surtout pour qu’un branleur en costume cravate vous dise tout guilleret que la crise ne touche, approximativement, que la moitié du monde. Super ! Après, il ne supportait pas les téléfilms bidons qui n’était qu’un prétexte pour servir des morales bidons aux enfants. Ne pas faire l’amour sans se protéger, c’est pas bien les enfants ! Après y a des risques de fécondités et donc d’avatar et si pas d’adoption ET DONC de tristesse. Bref, la télé ça a été conçu pour faire déprimer les gens. Et ça marchait, c’était bien ça le pire. Mais bon, tout ce blabla pour en venir au fait que : Hareton avait pioché sa réplique à la télé. Parce que même s’il avait beau refusé de la regarder, il avait ses petits programmes fétiches bien que peu nombreux. Il aimait bien, ne le dites à personne, les séries romantico-dramatic-naze. Et évidemment, là dedans, y avait toujours un petit con avec des idées de naze. Hareton s’identifiait pas mal à lui, d’ailleurs. Et c’était pour ça qu’il voulait prendre la poudre d’escampette. Bref tout ça pour dire que l’idée de la fugue était déjà toute faite dans un scénario pourri et qu’il s’était contenté de le reprendre. Astucieux, n’est-ce pas ? Mais Dylan était si rabat-joie que son idée ne fit pas long feu. « Claire est hôtesse de l’air, ‘Ton. Tu sais qu’elle va l’apprendre si on s’enfuit! Et puis le Japon, comment est-ce que tu y survivrais? » Quel était le rapport entre le fait qu’elle soit hôtesse de l’air et le fait qu’elle l’apprendrait ? Il n’y avait pas qu’une seule et unique compagnie de voyage, bon sang. Et puis c’était quoi cette manière de dire qu’il ne survivrait pas au Japon ? Bien sur qu’il survivrait ! Il survivait à tout. C’était un warrior et il savait s’adapter à tout, oui à tout. Non mais oh, et puis quoi encore ? Et puis le petit sourire qu’il afficha lui fit froncer le nez. Il n’aimait pas beaucoup qu’on se moque de lui. Même Dylan. « Elle l’apprendrait pas parce qu’on va changer d’identité ! Tu comprends rien, Didi, faut tout t’expliquer. T’exagère, entends-le bien. Tu seras… hm. Hareton Blitswick et moi, Dylan Summer. T’as vu ? ON EST CAMOUFLES. Et puis on ira pas dans son compagnie non plus. Et je crois que Claire sera tellement contente de pouvoir faire ses gali… enfin trucs, sans t’avoir dans les pattes ! » Hareton tapota dans le dos de son ami, un air enjoué accroché au visage. Mais il savait bien que de toute façon, Dylan n’aurait jamais le cran de faire un coup d’éclat pareil. Et même si sa proposition n’était qu’une blague, il aurait aimé voir un tout petit plus d’enthousiasme de la part de son ami.

« T’inquiète pas, je lui dirai pas que tu es passé. C’est un sacrifice. Si je m’en sors pas, trouve toi une femme fait lui un enfant et donne lui mon nom en mon honneur. » Le jeune animateur croisa alors les bras sur son torse et haussa un sourcil. C’était profondément ridicule ce qu’il venait de dire là et il savait qu’il en avait parfaitement conscience. Peut-être qu’il voulait se la jouer petit plaisantin, mais franchement, ce n’était pas la bonne vanne pour un Blitswick. Une grimace de dégoût amplifia alors ses traits déjà brusques et il chercha les mots utile et sympathique qui ne vexeraient pas son ami. « Sans vouloir te vexer, j’appellerais jamais mon fils Dylan. C’est vraiment trop pourri comme prénom. Et puis, ça ressemble à rien. Après y a des petits cons qui peuvent trouver des surnoms débiles du genre : Didi. T’imagine la galère ? » Hareton était toujours très fier de ses blagues et pourtant, elles étaient loin d’être meilleure que celle de Dylan. Toutefois, il referma la porte et s’appuya dessus d’un air désinvolte. De toute façon, ils n’allaient nulle part. « Et puis, j’aurai pas de gosse de toute façon. Parce que pour avoir des gosses, il faut une femme. Et quand je vois ce que la tienne à fait de toi… Je me dis que je veux pas finir triste et aigri. Franchement, comment t’as pu l’épouser, celle-là ? » Il ne l’aimait vraiment pas cette Claire et il semblait décidé à ne pas lâcher Dylan avec cette histoire ! Mais une idée lumineuse lui traversa l’esprit à cet instant précis et d’un ton on ne peut plus excité, il lâcha : « Bon, on fait péter les jus de froid et le pop-corn ? A moins qu’elle te prive de ça, aussi ? » Désespérant.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Lun 23 Mai 2011 - 6:17

Sans vraiment se poser de questions, Dylan compris bien rapidement qu’Hareton n’avait pas apprécier beaucoup son humour et même que Dylan fit disparaitre doucement son sourire de peur que son ami croit qu’il se moquait mal de lui. Il faisait simplement des efforts pour paraitre drôle lui aussi et défaire l’image qu’il projetait déjà trop souvent du type, moralisateur, calme et peu amusant. On lui reprochait même d’être trop calme parfois, pas assez… spontané. Mais il faisait de son mieux, malgré qu’Hareton n’aille jamais été la personne la plus facile à comprendre. Parfois il était si spontané que Dylan s’en retrouvait complètement confus. Comme à ce moment exact où il avait eu du mal à comprendre l’étendue de la proposition d’Hareton. Une proposition qu’il aurait évidemment refuser de faire sans contacter sa femme pour l’informer. « Elle l’apprendrait pas parce qu’on va changer d’identité ! Tu comprends rien, Didi, faut tout t’expliquer. T’exagère, entends-le bien. Tu seras… hm. Hareton Blitswick et moi, Dylan Summer. T’as vu ? ON EST CAMOUFLES. Et puis on ira pas dans son compagnie non plus. Et je crois que Claire sera tellement contente de pouvoir faire ses gali… enfin trucs, sans t’avoir dans les pattes ! » Dylan grimaça face à la tape dans son dos, cherchant après tout ce temps à accepter ce qui était une partie à part entière de son ami d’aimer toucher les gens. Un jour, il s’y ferait. En écoutant les paroles de son ami, Dylan haussa un sourcil en voyant mal comment il pourrait faire pour réussir à ce ‘’camoufler’’ en inversant simplement leurs noms. Surtout qu’il ne trouvait pas qu’il avait le visage d’un Hareton. Non, Dylan lui collait beaucoup mieux à la peau. Il roula les yeux au commentaire sur sa femme sachant que comme elle travaillait souvent, Dylan la laissait faire pas mal ce qu’elle voulait et que lorsqu’elle lui demandait de rentrer à la maison il le faisait presque dans l’heure qu’il suivait. Il fallait le comprendre, elle pouvait partir pendant de longues semaines… et comme tout homme il avait ses besoins. Alors que Dylan assurait à Hareton qu’il ne le dénoncerait pas à sa femme pour l’incident du lance-flamme et du rideau de douche, il se demanda tout de même quel genre de représailles il aurait pour avoir carrément réduit en cendre le morceau de tissus. Elle ne pouvait pas lui demander de se débarrasser de ses gadgets.. S’était impensable… ils étaient comme ses enfants. Et on ne peut pas se débarrasser de ses enfants. Jamais! Même s’ils ont la capacité de mettre les choses en feu et de vous transformer en schtroumpf. « Sans vouloir te vexer, j’appellerais jamais mon fils Dylan. C’est vraiment trop pourri comme prénom. Et puis, ça ressemble à rien. Après y a des petits cons qui peuvent trouver des surnoms débiles du genre : Didi. T’imagine la galère ? » « Hé Oh! Mon nom est très bien! Il est déjà mieux qu’Hareton. Hareton ça sonne, ARrrr, il tonne.» Grimaçant devant sa tentative totalement échouée de montrer que le nom de Blitswick était moins bien que le sien, il n’en rajouta pas d’avantage devant son échec lamentable.

« Et puis, j’aurai pas de gosse de toute façon. Parce que pour avoir des gosses, il faut une femme. Et quand je vois ce que la tienne à fait de toi… Je me dis que je veux pas finir triste et aigri. Franchement, comment t’as pu l’épouser, celle-là ? » Dylan soupira devant l’attitude d’Hareton qui n’en manquait jamais une pour lui montrer qu’il n’aimait pas sa femme. Une haine qu’il croyait qu’elle ne méritait pas. « Bon, on fait péter les jus de froid et le pop-corn ? A moins qu’elle te prive de ça, aussi ? » Dylan hocha la tête face à l’idée d’Hareton qui contrairement à celle de se sauver au japon, était bonne. Alors qu’il se dirigeait vers l’armoire où était ranger le pop-corn, Dylan se mit à tout préparer en continuant de parler. « Je l’aime, tu sais? Et elle a été là pour moi quand les choses étaient au plus bas. Il y a pas grand chose à dire que je suis bien avec elle et que je passerai ma vie à ses cotés. J’ai une confiance aveugle en ma belle Claire, et je suis pas triste et aigri! Je suis heureux! Et quand tu aura trouver une femme, ce qui arrivera j’en suis sur, tu pourra avoir des gamins et reconsidérer mon offre d’appeler ton gamin Dylan. Parce que c’est un prénom génial. Et viril en plus! » Dylan fonça les sourcils en se demandant où il avait apprit à trouver des arguments aussi pitoyable pour aider à sa cause. Il sortit d’un placard un énorme bol avant de sortir le sac de pop-corn soufflé du micro-ondes. Puis il tendit un jus de fruit à son ami avec un grand sourire. « Alors, tu veux te faire un ciné? »
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Sam 18 Juin 2011 - 22:49

Avez-vous déjà essayé d’expliquer à un homme amoureux que l’amour c’est de la merde et que ça ne veut absolument rien dire ? Que l’amour, ça pue et ce n’est que mensonge ? Que l’amour ça n’existe que dans les films ? Non, sérieusement, avez-vous déjà essayé ? Et bien, si l’idée vous effleurait l’esprit, ne choisissez jamais Dylan Summer comme cobaye. Il était exactement ce genre de gars à croire que sa petite vie de couple était parfaite et sans défaut et que tous ceux qui prétendaient le contraire n’étaient que des jaloux totalement incompréhensibles et renfermés dans une sordide solitude. Bref, le genre de type qu’Hareton avait toujours du mal à comprendre et qui l’insupportait vraiment. Pourtant, avec Dylan c’était différent. C’était son ami et pour rien au monde il ne voulait le voir triste et abandonné. Mais il savait que tôt ou tard, Claire allait le lâcher pour une sorte de grand baraqué dégueulasse ! Et qui allait devoir ramasser le Summer à la cuillère, hein ? Bah ses amis ! Et pour une fois dans sa vie, Hareton aurait aimé être vraiment l’être solitaire et totalement je m’en foutiste qu’il laissait transparaître. Tout ça pour dire que, même s’il était plutôt con, même s’il était plutôt naïf et même s’il était plutôt nul pour les blagues, le jeune animateur aimait sincèrement son ami. Et il aurait peut-être pu donner son nom à son fils. Si bien sûr il venait à avoir un fils un jour. Chose impensable. « Hé Oh! Mon nom est très bien! Il est déjà mieux qu’Hareton. Hareton ça sonne, ARrrr, il tonne. » Hareton arqua un sourcil face à cette défense de mollasson. Ce qu’il venait de dire n’avait absolument aucun sens et il trouvait ça très puéril de la part de Dylan. Un petit sourire narquois s’étala alors soudain sur ses lèvres, il fallait avouer qu’il n’était pas peu fier. « JE COMMENCE A DETEINDRE SUR TOI ! Le monde peut commencer à trembler, Dylan Summer veut faire des blagues ! » Et une fois de plus et sans même y penser véritablement, Hareton tapota dans le dos de son ami. C’était comme ça avec lui. Il avait beau savoir que ça le mettait mal à l’aise et qu’il détestait ça, il ne pouvait pas s’empêcher de le faire. Peut-être parce que justement lui n’avait jamais été pudique et trouvait les contacts humains chaleureux. Enfin, toutes excuses étaient bonnes pour ennuyer son camarde de bêtises. Parce que nombreuses avaient été ces dernières !

Dylan devait sans doute être exaspérer par les commentaires incessant d’Hareton face à sa femme. Après tout, il ne pouvait sans doute pas comprendre. Il devait penser qu’elle lui était fidèle et loyale. Il devait sans doute se dire que son ami ne savait tout simplement pas apprécier les gens à leur juste valeur. Et il n’aurait pas eu totalement faux à ce sujet. Mais cela ne suffisait pas pour définir ce qu’il ressentait vis-à-vis de cette traitresse. Mais bon, depuis le temps, il avait abandonné l’idée de voir Dylan sortir de ce manège sans fin. « Je l’aime, tu sais? Et elle a été là pour moi quand les choses étaient au plus bas. Il y a pas grand chose à dire que je suis bien avec elle et que je passerai ma vie à ses cotés. J’ai une confiance aveugle en ma belle Claire, et je suis pas triste et aigri! Je suis heureux! Et quand tu aura trouver une femme, ce qui arrivera j’en suis sur, tu pourra avoir des gamins et reconsidérer mon offre d’appeler ton gamin Dylan. Parce que c’est un prénom génial. Et viril en plus! » Hareton grimaça. Tout ce dégueulis de bons sentiments… L’humanité était désespérante ! Vraiment. Toutefois, il se contenta d’hausser les épaules. Il n’avait plus envie de heurter la sensibilité de qui que ce soit en ce jour. « Si un jour je trouve une femme, je te promets de te la présenter ! Et faudra que tu me donnes ta permission et tout hein. Et puis, tu verras avec elle pour le prénom. D’ailleurs, je pense que si j’ai une fille, c’est sûr ce sera Dylan. En l’honneur de son oncleeeee chériiiiii ! » Il laissa échapper un petit rire amusé. Après tout, Dylan était un prénom mixte et puis, il ne ferait pas de sa fille une chochotte vu que c’était « viril ». Enfin, ça, il n’y avait qu’un Dylan pour y croire. Enfin, en attrapant le jus de fruit que lui tendait son camarde, Hareton essaya de chasser tout cela de sa tête. Un mariage, une fille… Tout ça n’était que pure fantaisie et fabulation : ça n’arriverait au grand jamais. « Alors, tu veux te faire un ciné? » Il opina du chef en s’emparant du bol de pop-corn. Et tout en se dirigeant dans le salon, il réfléchit à un film qui aurait pu être intéressant. Dur. Choix compliqué. Il s’installa sur le canapé, déposé son jus de fruit et les pop-corn et sur un ton blasé déclaré : « Mais le cinéma c’est que de la merde ! Qu’est-ce que tu veux qu’on regarde ? Y a rien d’intéressant ! Au moins, quand on cramait ta maison y avait vraiment de l’action. ON PEUT PAS RECOMMENCER, DIIIIIIS ? » Il joignit ses mains en prière tout en faisant une mine d’enfant boudeur. « Ou alors, on sort ! Mais je sais bien que c’est pas ton truc à toi… t’es bien trop vieux. » Jouer sur la provocation avait toujours été son truc.
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Message(#) Sujet: Re: N°1127, The rain means more fun | Hareton Blitswick Lun 27 Juin 2011 - 19:16



Sachant qu’il n’avait pas été très drôle dans sa tentative lamentable de riposter par une blague, Dylan n’osa pas jeter un coup d’œil à Hareton qui allait de toute manière lui faire rapidement comprendre à quel point il était trop sérieux et pas assez détendu… etc. « JE COMMENCE A DETEINDRE SUR TOI ! Le monde peut commencer à trembler, Dylan Summer veut faire des blagues ! » Dylan lui servit une grimace alors qu’il n’était pas sur que l’idée même qu’Hareton déteigne sur lui était rassurante… Crispé sur place comme à chaque fois qu’Hareton le touchait, il ne fit aucun mouvement alors qu’il attendait que le contact s’arrête. Un moment avant de se remettre à respirer, Dylan se prit finalement un carton de jus qu’Hareton avait spécialement apporté, alors qu’il essayait de faire comprendre à son ami sa relation avec sa femme. Chose un peu vaine car il n’y avait aucune chance qu’Hareton ne comprenne un jour de quoi il parlait s’il n’était pas amoureux. Lorsque ça arriverait, Dylan serait le premier à lui dire qu’il avait raison et qu’il allait enfin le comprendre. « Si un jour je trouve une femme, je te promets de te la présenter ! Et faudra que tu me donnes ta permission et tout hein. Et puis, tu verras avec elle pour le prénom. D’ailleurs, je pense que si j’ai une fille, c’est sûr ce sera Dylan. En l’honneur de son oncleeeee chériiiiii ! » Il imaginait d’ici les sorties de couple qu’ils pourraient se faire, peut-être même l’éventuel mariage d’Hareton où il l’imaginait presque de vouloir gerber à toutes les minutes qui le rapprochait de son jour de gloire devant l’autel. Bien que la fin le fit froncer les sourcils. Il n’oserait pas.. non? D’appeler sa fille comme lui? « C’est un nom de garçon! Pas de fille Hareton! Ta future femme, elle sera d’accord avec moi! Tu verras. » Mentionna-t-il face au fait qu’il lui demandais qu’il lui donne sa permission comme si le fait qu’elle soit d’accord avec lui influencerait de beaucoup son choix. Suivant Hareton jusqu’au salon, Dylan s’écrasa bien confortablement à la droite de celui-ci prêt à écrouter n’importe quel film qu’il déciderait. Il tendit la main dans le bol de pop-corn où il en engouffra quelques uns dans sa bouche. « Mais le cinéma c’est que de la merde ! Qu’est-ce que tu veux qu’on regarde ? Y a rien d’intéressant ! Au moins, quand on cramait ta maison y avait vraiment de l’action. ON PEUT PAS RECOMMENCER, DIIIIIIS ? » Dylan le regarda l’air supplieur alors qu’il secoua la tête de gauche à droite devant l’idée très mauvaise de recommencer. Oui il adorait utiliser ses gadgets mais les choses avaient assez dégénérer pour qu’il aille à argumenter avec sa femme pendant de longues heures sur le bien fondé de sa pièce au mille et une merveille… et surtout au fait que c’était simplement une erreur de manipulation mais qu’en réalité il n’y avait… aucune chance que sa maison se mette à brûlée.

M’enfin, le mariage s’était aussi ça, mentir pour protéger l’autre. « On peux pas recommencer, je suis bleu, bleu! Je sais même pas si les produits démaquillants de Claire vont pouvoir y changer quelque chose… » Il soupira face à l’air ridicule qu’il avait encore pour une erreur de manipulation d’un gadget. Portant à ses lèvres le jus de fruit, Dylan vit qu’Hareton avait une seconde idée derrière la tête et ça ne le rassurait absolument pas. Absolument pas. « Ou alors, on sort ! Mais je sais bien que c’est pas ton truc à toi… t’es bien trop vieux. » Vieux? Dylan releva un sourcil face à la provocation, bien qu’Hareton avait raison.. ce n’était pas du tout son truc à lui de sortir. Surtout que sortir.. c’était si relatif comme mot. « Vieux, je suis pas vieux! Et tu veux sortir où? J’te rappelle qu’il pleut des cordes dehors, on vas pas se mettre à se baigner dans les flaques d’eau comme lorsqu’on avait 5 ans… » Faites dieu qu’il ne soit pas tenter par cette idée ridicule. Il soupira avant de porter quelques grains de pop-corn à ses lèvres. « Et si tu pensait à sortir dans un endroit comme une boîte de nuit ou je sais pas quoi.. c’est hors de question. T’imagine ce que ça serait si je tombais sur mes élèves? Je vais rendre tout le monde mal à l’aise. » Le pire c’est qu’il y croyait vraiment, l’alcool faisait faire de drôle de choses à certaines personnes et il se serait senti très mal d’avoir continuellement l’image de ce que son étudiant/étudiante aurait l’air une fois qu’elle aurait abusée de l’alcool. « Mais je suis pas vieux. » Précisa-t-il de nouveau comme s’il se disait qu’à force Hareton l’écouterait. Mais le connaissant que trop bien, il savait que c’était peine perdue. Bientôt il se retrouverait debout dans l’entrée à se faire forcer la main par celui-ci pour qu’il l’accompagne où il le veut. Il était décidemment trop facilement manipulable…
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