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 I've my own sense of justice! (tray)

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I've my own sense of justice! (tray) Vide
Message(#) Sujet: I've my own sense of justice! (tray) I've my own sense of justice! (tray) EmptyJeu 31 Mar 2011 - 20:16



I've my own sense of justice!


Aujourd’hui était un grand jour. Pas plus grand qu’un autre pour le commun des mortels, encore que là ça supposait que personne ne se mariait aujourd’hui, bien que cela soit fort improbable, j’estimais qu’il n’y avait rien de grand à prétendre s’unir à quelqu’un pour divorcer par la suite. Quoiqu’il en soit, ça nous ramenait à un point essentiel, les avocats. D’ordinaire je ne pouvais supporter ces personnes suffisantes, avides d’argent et pour la plus part à mille lieux du serment qu’ils ont prononcés une fois l’examen du barreau passé, qui consiste à respecter la loi. Dans le principe certain s’y appliquait, mais cela, on les appelait les commis d’office, ils n’exerçaient pas pour la gloire ou l’argent -presque- facile, mais concrètement pour défendre. N’était-ce pas ça le but de prime abord ? En théorie, c’est pourquoi je misais également sur le peu scrupuleux de ma première théorie. Quelques jours en arrière, j’avais reçu une assignation en justice par un homme que je ne connaissais même pas. On m’accusait de voyeurisme et de harcèlement, pourquoi pas ? Ça aurait très bien pu être crédible, si cet homme avait au moins été élégant, et encore en ce qui concerne les hommes grisonnants, je suis plutôt exigeante, le soi-disant top sexy George Clooney, ne me provoquait que des nausées. Non, ma seule victime à ce jour était bien plus grand, un air mi-stupide, mi-dangereux dans le regard, mais malheureusement fiancé et papa d’une naine qui braillait autant que sa mère. Bon s’il on optait pour le côté positif, mes jeux débiles l’amusaient et il s’y prêtait volontiers aussi longtemps que je laissais sa famille tranquille et que je ne l’ennuyais pas pendant son travail. Autrement dit, je n’avais seulement le droit de jouer les paparazzi, mais vous en conviendrait, un garagiste est beaucoup trop sexy une fois à l’œuvre pour renoncer à le dévorer des yeux pendant qu’il travail. Je partais du principe qu’il n’y avait rien de mal à fantasmer sur des hommes qu’on ne peut pas avoir, bien sur j’avais tendance à m’inventer des histoires, mais qui y croyait ? Mais pour en revenir à mon problème qui allait me coutait trop d’argent, je préférais encore le dépenser de manière utile, je pouvais me montrer radine, mais je préférais encore jouer la ruse, que la prudence. Je ne voulais pas dédommager cet abruti comme il semblait y insister depuis le début, j’avais bien compris l’idée, j’étais la cible facile, jeune et riche héritière d’une fortune gagnée honnêtement à une machine à sous. Et je deviendrais bien vite le pigeon qui se fait avoir à la moindre occasion, ça non. Je décidais donc d’en découdre directement avec son avocat, nous ne sommes jamais mieux servit que par soi-même. Ainsi donc, je m’étais accoutrée d’une somptueuse robe noire, que j’aurais trouvé ordinairement bien trop moulante, mais il fallait mettre toutes les chances de mon côté, bien que j’en avais entendu de belles sur cet avocat. Tray Rannigan était apparemment aussi talentueux, qu’attirer par l’argent et les jolies filles, tout ce dont j’avais besoin pour mettre en place mes idées. Bien sur j’aurais pu supplier Teddy pour qu’il aille éventuellement lui casser la gueule, mais je m’en serais voulu qu’il ait des ennuies, et surtout qu’il ait une seconde raison de réclamer son du. Je devais donc régler ça de façon intelligente, ce à quoi mes anciens professeurs auraient certainement éclaté de rire en chœur. Ce qu’il est bon d’être soutenue dans la vie. J’avais donc prit rendez-vous sous un faux non, je ne connaissais pas grand-chose en procès, contrairement à ce que l’on pouvait croire, j’en étais à mon premier, mais je n’étais pas certaine que l’on puisse rencontrer l’avocat du partie adverse. Mais après tout, pourquoi n’aurais-je pas souhaité le débaucher s’il était vraiment si doué ? Qu’importe, la secrétaire m’informait enfin que son patron était prêt à me recevoir, il aimait faire languir de toute évidence. Je m’engouffrais donc avec assurance dans son bureau, heureusement qu’un jour j’avais rencontré une idiote pour m’apprendre à marcher avec des talons. Et la, face à lui, je fus frappé de ce sentiment très dérangeant de déjà-vu. Si je l’observais de la tête aux pieds, ce fut cependant son regard qui m’éclaira, et finalement ses lèvres qui m’apportèrent une réponse bien plus claire. La soirée d’Halloween chez les fous du briquet, cet homme était un de mes voisins, et pas n’importe lequel. C’était le zombie, ou peut être un fantôme, à moins que ce ne fut un vampire, qu’importe, son costume ne m’avait pas marqué, mais bel et bien ce qui avait faillit ce passer. C’était le jeune homme contre lequel je fus bousculée à deux reprises et que j’avais bêtement rechigné à embrasser. Peut-on m’expliquer pourquoi j’ai reculé ce soir là ? Malheureusement au naturel, ce Tray qui exerçait en plus une profession respectable -bien que j’aurais préféré ramener un ex-taulard à mon père- était à tomber par terre. S’il y avait un seigneur, j’y voyais là un signe, finalement il aimait peut être le chantage ce petit pervers dans les nuages. Cependant, je ne voulais pas lui donner la satisfaction de lui montrer que je me souvenais de lui, bien que j’étais tout de même ravie que cet imbécile ait au moins bon gout en matière d’avocat à défaut de savoir trouver le bon pigeon à couillonner. « Je vous remercie de me recevoir. » J’ai toujours adoré jouer, c’était sans doute pour cette raison que je ne faisais rien d’intéressant de ma vie, pour moi l’intérêt résidait dans le changement et l’imprévu. J’aimais mes journées qui ne se ressemblaient pas et faire absolument tout ce que je souhaitais sans me préoccuper de rien ou presque. « Je me doute que vous aillez un emploi du temps chargé, j’en ai entendu long sur votre réputation .. Mais vous ne regretterez pas notre entrevue, croyez-moi! »

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