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 The desire to know why and how is called curiosity ..

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The desire to know why and how is called curiosity ..  Vide
Message(#) Sujet: The desire to know why and how is called curiosity .. The desire to know why and how is called curiosity ..  EmptyJeu 17 Mar 2011 - 15:11


The desire to know why and how is called curiosity ..

riley blodwen . trish rhodes .



Trish était aux Etats Unis depuis quelques mois maintenant, si son frère ainé vivait dans la même rue, elle n’avait pourtant, aucune envie de vivre sous le même toit. Non pas que sa présence l’insupportait, bien au contraire, elle regrettait la vie de famille en Australie, et toutes les disputes entre ses deux ainés et elle. Elle et Wade furent surnommé tic et tac pendant très longtemps, inséparables bien que toujours entrain de se disputer pour tout et rien, Brody était le conciliateur. Toujours gentil, il fallait vraiment beaucoup de volonté pour le mettre en rogne et encore rien n’était garanti, il était bien trop pacifiste pour cela. En revanche la jeune femme n’approuvait pas son choix que de débarquer à Miami juste pour retrouver son ex, ce qui apparemment avait d’ailleurs échoué. Trish de son aplomb et son sans gène révolutionnaire, avait tapé à plusieurs portes avant de tomber sur Mme Thompson. Cette vieille femme vivait seule, elle avait bien besoin d’un peu de compagnie, et la jeune Australienne fut surprise de rencontrer bien plus bavarde qu’elle. Malheureusement ses recherches d’emploi n’ayant pas aboutit et ayant une avance considérable en cours, elle n’avait plus grand-chose à faire. Tentant de zapper devant la télé, elle dut pourtant subir très vite la conversation de son hôte. « Vous ai-je dis que j’ai fais de la danse dans mes plus jeunes années ? » « Comme si je n’avais pas compris les trente-six premières fois. » Mme Thompson était, un peu sénile mais surtout à moitié sourde, et elle oubliait constamment d’allumer ou augmenter son sonotone. Peu pratique pour faire la conversation il fallait en convenir, mais au moins Trish pouvait laisser aller sa franchise trop tranchée, avant d’avoir l’opportunité de se rattraper sans que la vieille femme ne s’en soit offensée. « Pardon ? » « Je disais, oh c’est incroyable que vous ne m’en ayez encore jamais parlé! » Un sourire hypocrite vint étirer ses lèvres, si elle pouvait se montrer gentille, elle avait d’autant plus de mal lorsqu’elle devait écouter inlassablement les mêmes choses. Mais elle devrait s’en accommoder, c’était l’une des conditions implicites à son hébergement et elle ne rêvait pas non plus à une vie sous les ponts, même si son grand amour de toujours : Jack Dawson, s’en était très bien accommodé avant de mourir noyé. Finalement l’infirmière de la vieille Thompson vint la chercher, cet après-midi elle aurait le droit à un check-up complet, et multiples visites médicales. D’un côté elle était un peu triste pour elle, cette femme était malade, et la seule personne qui partageait sa vie c’était elle, une Australienne opportuniste qui ne cherchait qu’un toit et se permettait de lui répondre lorsqu’elle souhaitait partager ses souvenirs avant qu’ils ne s’effacent de sa mémoire. Elle culpabilisait, bien que ce sentiment ne l’envahit pas très longtemps finalement. Cet après-midi, elle aussi avait pas mal de choses à faire. Son ami, l’un des rares qu’elle se soit fait jusqu’à présent, passerait un peu, le temps pour elle d’en découvrir un peu plus sur lui…

Fouillant dans ses affaires en retournant les différents sacs qu’elle n’avait pas encore eu le courage de ranger, elle finit par en retirer une boite en bois qui menaçait d’exploser tant on avait surestimé sa capacité. « JE L’AIII ! » s’écria-t-elle depuis l’étage à son interlocuteur qui l’attendait dans la cuisine. Redescendant en quatrième vitesse, elle s’attabla à sa gauche comme ce fut le cas quelques minutes auparavant déjà. Retrouvant sa tasse de café qu’elle descendit d’une traite, elle ne dormait pas beaucoup et oui, elle carburait aux boissons énergisantes ou à base de caféine pour tenir ce rythme sans jamais flancher. « Je savais bien que je les avais emporté. » Cette boite contenait de nombreuses photos, des excursions qu’elle avait fait dans sa ville natale, de nombreux voyages à travers le pays. Une boite à souvenirs très précieuses pour la jeune femme, consciente qu’elle aurait un jour besoin de se replonger dans ces photos pour se donner de la force. Aujourd’hui c’était d’avantage pour partager ses souvenirs avec un compatriote. Riley Blodwen était également Australien d’origine, évidemment pour Trish qui avait le mal du pays bien qu’elle s’en cachait très bien, c’était une occasion supplémentaire de garder en quelque sorte un pied chez elle. Mais quelque chose chez le jeune homme l’intriguait, elle ne savait pas encore quoi précisément, mais quelque chose l’asticotait et elle comptait bien trouver sa réponse. Et puis curieuse comme pas deux, friande de mystère et d’énigme à élucider, qu’il s’agisse d’un homme ou d’histoire, rien ne l’arrêtait. Sortant une photo au hasard, un sourire sincère illumina instantanément ses traits. « Oh tu as forcement visité l’Opéra il est fantastique, ici c’est mon frère Brody et moi. Je l’y avais trainé de force, lui il est plus branché nature, animaux tout ça. » Bien qu’elle ait pour objectif premier de le faire parler et en apprendre plus sur lui, elle supposait qu’elle ne pourrait rien en apprendre si elle ne se livrait pas un peu d’abord. Ce n’était pas une chose très compliqué pour la jeune femme très bavarde, mais elle ne voulait pas non plus brusquer les choses et prendre le risque de le voir se fermer comme une huitre, non ce n’était pas du tout le but. « Tu sais combien coute une place là bas ? J’ai du économiser des mois et des mois pour satisfaire ma curiosité. Et le pire, c’est que je déteste l’Opéra ! » Riant à sa propre remarque, parler de ses souvenirs pour le forcer à en faire autant c’était aussi ramener toute sa nostalgie à la surface. Si elle adorait voyager et partir aux quatre coins du monde pour le métier auquel elle se destinait, la vie chez elle lui manquait atrocement autant que ses petites habitudes avec sa famille et ses amis qu’elle avait laissé.


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