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 N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn

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Message(#) Sujet: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyMer 9 Fév 2011 - 17:02

flynn & jisel ϟ your bed is my bed
Une pointe d'agitation et de stress envahit Jisel qui, le coeur battant, s'en allait à la recherche d'une paire de chaussures. Depuis son arrivée à Ocean Grove, elle travaillait dans une boîte très exigeante. Les cheveux rangés en forme de chignon ou mis en "queue de cheval", une jupe bien trop courte pour une simple secrétaire, un bustier parfaitement repassé et un maquillage frôlant l'excellance, voici quelles étaient les exigences des patrons de cette boîte. Jisel avait reçu une liste très complète sur ce qu'elle devait faire et porter, ce qui ne l'avait pas surprise puisqu'elle n'en attendait pas moins, on pouvait même se demander si ça ne la ravissait pas d'avoir autant de restrictions bien qu'en voyant sa feuille de salaire on comprenait pourquoi elle prenait tant soin de mettre en exécution les demandes de ses supérieurs. « Bonjour Flynn. » dit-elle, en essuyant ses mains sur un torchon. Un sourire sur les lèvres, Jisel observait son tout nouveau colocataire qui ne semblait pas matinal, comme à son habitude.

A force de l'entendre et de le voir chaque jour, elle avait su le comprendre et l'apprécier sous tous ses états..comme il savait certainement le faire pour Jisel. Leur relation n'était claire pour personne, pas même les deux concernés qui, si on le leur demandait, ne sauraient précisément quoi répondre pour qualifier leur amitié si particulière. La raison de leur collocation n'était pas claire non plus, puisque certains soirs on pouvait entendre claquer la porte de l'appartement et voir partir Flynn, quelques affaires mis en boule dans un sac puis, quelques minutes après, voir Jisel sortir en trombe semblant regretter son ami. Ces deux êtres que tout séparait se complétaient. Amis un jour, ennemis le lendemain.

Jisel disparu dans sa chambre pour ne réapparaître que quelques minutes plus tard, vêtue de sa tenue de travail mais il lui manquait quelque chose : ses chaussures. Sa passion des talons était tel qu'elle avait dédié pour chacune de ses tenues une paire de chaussures bien particulière, fâcheuse habitude qui ne datait pas d'hier. Une brosse à cheveux en mains, Jisel tournait depuis un quart d'heure à la recherche de ses chaussures qui ne semblaient pas vouloir prendre la peine de pointer le bout de leur nez, ce qui agaçait la nouvelle assistante de direction. « Flynn? » cria Jisel de sa voix portante sachant que son colocataire devait se trouver à l'autre bout de leur appartement. Aucune réponses. Elle parcourut l'appartement et arrivée à destination, elle aperçut le bon vieux Flynn avaler une gorge de café.« Tu sais lorsqu'une personne crie ton prénom, tu es censé répondre par... Oui?  » Jisel souleva son sourcil droit en signe de réflexion. « J'ai encore mieux pour toi. Oui Jisel ? » Un sourire narquois se dessina sur les lèvres de la jeune femme. Elle avait beau regarder Flynn, elle se demandait comment avait-elle pu se lier avec un tel homme. De temps à autre -généralement après une dispute- elle se demandait comment avait-elle pu inviter son colocataire à le devenir. « Bon, peu importe. Tu n'as pas vu mes talons bleus ? Tu sais, ceux qui possèdent un signe chinois sur le côté. » dit-elle, d'un ton tout à fait sérieux. Flynn releva la tête tandis que Jisel appuya son regard et continua de le fixer, l'embêter devenait bien plus qu'une habitude, une passion.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyMar 15 Fév 2011 - 20:35

Tous les matins sont différents, tous les matins sont les mêmes. Du moins, c’est l’impression que certaines personnes donnent. Lorsqu’elles se lèvent, tout est déjà écrit et chronométré au millième près. Se lever, se diriger vers la salle de bain, faire couleur l’eau, prendre sa douche, s’essuyer, se maquiller, regarder son reflet dans le miroir, s’admirer, se juger, se jauger. Prendre ensuite le temps d’avaler une tasse de café au passage, retourner dans la chambre, chercher la tenue parfaite, l’essayer, la refuser, recommencer, trouver enfin, essaye chaussure, introuvable, courir, chercher, fouiller, mettre la maison en bazar, ne jamais trouver… Vous voyez ce que je veux dire ? Ces matins insipides qui revécu des milliards de fois vous donne l’envie irrésistible de vomir. Et pourtant, vos sentiments évoluent chaque jour et cela rend le tout différent. Vous êtes de bonne humeur, alors vous dansez et chantez tant en vous affairant. Vous êtes malheureux alors votre mine est sombre et vos gestes lourds. Tous les matins sont différents, tous les matins sont les mêmes… Ce matin là était donc semblable à tous les matins pour Flynn Nielson. Depuis quelques temps, il avait quitté la maison de son patron pour séjourner avec une charmante demoiselle répondant au nom de Jisel Burgess. Bien sûr, il avait prévu que leur entente ne serait pas des meilleures et que son quotidien serait emplit de montagnes russes folles et plaisantes. C’était comme cela entre eux et depuis le début. Tellement différents et pourtant si liés.

Bref, ce matin là donc, Flynn s’était levé à son aise. Il n’avait jamais été très matinal et il se levait souvent de mauvais gré. C’était Jisel qui le réveillait avec tous les bruits qu’elle pouvait faire en se préparant. Les filles, sous prétexte qu’elles se faire belle, elles n’hésitent pas réveiller tout le quartier ! « Bonjour Flynn. » Tout en passant devant la jeune femme, le fleuriste leva la main en signe de salut. Ne prêtant pas vraiment attention à sa colocataire. Il aurait tout le loisir de l’admirer plus tard. Il avait ce sentiment étrange que ce matin encore, une crise digne de la seconde guerre mondiale ferait trembler le plancher. A peine était-il arrivé à la cuisine, qu’un hurlement résonna dans toute la maison. Maintenant, il était évident que les voisins sauraient comment l’appeler à leur prochaine rencontre. Mais vexé d’être ainsi happé, comme si l’on appelait un chien afin qu’il accourt après la balle, Flynn ne répondit rien. Se servant tranquillement une tasse de café et emportant avec lui sur la table de la cuisine un paquet de Petit Beurre. Il s’installa tranquillement et attendit que la tornade Burgess arrive à destination. « Tu sais lorsqu'une personne crie ton prénom, tu es censé répondre par... Oui? J'ai encore mieux pour toi. Oui Jisel ? » Le sourire narquois qu’elle affichait le laissa de marbre, il se contenta d’un haussement de sourcils pour inviter la demoiselle à répondre. Bien qu’il n’avait pas vraiment relevé la tête, plongé dans la lecture des ingrédients de ses Petits Beurres. Tu le savais toi qu’il y avait du carbonate acide d'ammonium ? C’est vrai, qu’est-ce qu’elle voulait à la fin ? Sans doute la même chose que d’habitude. « Bon, peu importe. Tu n'as pas vu mes talons bleus ? Tu sais, ceux qui possèdent un signe chinois sur le côté. » Cette fois, Flynn releva la tête et fronça les sourcils. Cette question… Il l’avait vraiment vue venir. Alors là, c’était sa préférée.

Il se leva sans un mot et se dirigea vers la poubelle. Lorsqu’il fut arrivé devant, un sourire triomphant étiré ses lèvres. Il souleva le couvercle, donné un petit coup de tête sur le côté agrémenté d’un : « C’est ça que tu cherches ? » Evidemment, le jeune homme ne se permettait pas ce genre de chose avec tout le monde. Mais disons que Jisel et leur relation étant ce qu’elles étaient ; il s’autorisait tout. « Tu vois, Madame J’ai-une-paire-de-chaussure-par-jour-et-je-les-égare-dans-toute-la-maison, quand on est aussi peu organisée… C’est forcément ce qu’il arrive ! Je me suis pris les pieds dedans en voulant me sustenter dans le frigidaire. Tu trouves ça normal ? » Il reposa le couvercle de la poubelle et retourna s’asseoir à sa table. Il avala une gorge de café avant de reprendre. « Si j’avais su que tu étais aussi bordélique, j’aurais choisi un pont pour domicile. Crois-moi. » C’était de la provocation, pure et dure. Il aimait ça, mettre du piquant dans leur vie.


Dernière édition par Flynn P. Nielson le Dim 20 Fév 2011 - 14:03, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyJeu 17 Fév 2011 - 10:45

Dès l'instant où Flynn releva la tête, Jisel comprit que ce matin allait être riche en émotions. Elle avait beau se plaindre de son colocataire, la jeune femme aimait ces différences qui les poussaient à se tester mutuellement, c'était comme un amusement. Mais ce matin là, Jisel avait un besoin urgent de retrouver cette paire de chaussures et après l'avoir cherchée pendant une vingtaine de minutes, elle en avait fait une affaire d'état. D'ailleurs, le petit sourire qui se dessina sur ses lèvres ne fit pas rire Flynn, qui fit une tête étrange bien que familière, elle conclut qu'elle aurait bien du mal à retrouver ses talons. « C’est ça que tu cherches ? » Jisel s'était trompée puisque son ami se leva et, serein, lui indiqua le lieu où se trouvaient ses chaussures. Voir ses beautés entourées d'une peau de banane et autres déchets rendit Jisel folle. En un quart de secondes, elle s'imagina sauter au coup de son ami et lui faire bouffer son petit air crétin qui prouvait qu'il était fier de lui. Mais elle ne fût rien de cela. « Tu vois, Madame J’ai-une-paire-de-chaussure-par-jour-et-je-les-égare-dans-toute-la-maison, quand on est aussi peu organisée… C’est forcément ce qu’il arrive ! Je me suis pris les pieds dedans en voulant me sustenter dans le frigidaire. Tu trouves ça normal ? » Elle inspira puis expira, admirant Flynn retourner s'asseoir et avaler une gorgée de café. « Si j’avais su que tu étais aussi bordélique, j’aurais choisi un pont pour domicile. Crois-moi. » Jisel déboutonna son chemisier de telle sorte qu'elle ne l'abîme pas si jamais elle se mettait à sauter sur son ami et se rapprocha de la table où déjeunait son cher et bon vieux Flynn. « Il y a deux solutions à la catastrophe que nous venons de vivre. Soit tu t'excuse et me rachète une paire de chaussure, je fais comme si tout cela ne s'était pas produit. Soit tu gardes cette tête, ce qui va probablement m'énerver. » Elle lui laissait le choix, ce qui était une opportunité comparé aux conflits précédents. Mais Flynn ne bougea pas et prit son journal qu'il continua de parcourir. Il avait donc choisi cette solution, pourquoi cela n'étonna pas Jisel? Elle prit son journal et le balança dans la poubelle puis courut dans la salle de bain. « Un de mes prétendants a du oublier son caleçon derrière le panier à linge. Mais que dis-je? Je ne peux pas les ramener CHEZ MOI puisque monsieur a besoin de se reposer, ce qu'il fait à longueur de journée d'ailleurs. » Elle revenue avec un caleçon de Flynn, qui vivait derrière le panier à linge depuis deux semaines déjà. Certes, il n'était pas bordélique et, pour un homme, il était même pas mal organisé mais il ne pouvait pas dire que Jisel ne l'était pas. En tant que femme, elle avait une réputation à tenir et avoir autant de chaussures lui compliquait la tâche. « Je peux donc conclure qu'il n'est pas venu se loger derrière le panier par la force du Saint-Esprit, on est d'accord? Donc, j'en conclus que c'est TON caleçon QUI TRAÎNE DANS MA SALLE DE BAIN ! » cria-t-elle, en posant cet objet bien identifié sur la table de la cuisine. « Et si ça ne te plaît pas de vivre ici, avec une femme extraordinaire que tu juges bordélique, tu sais ce qu'il te reste à faire. Je te l'ai dit et .. tiens j'ai une idée ! » Elle prit un post-it et écrit précisément comment il pouvait partir de la maison. « Je te l'ai donc dit ET écrit. Donc, à toi l'honneur. » Elle colla le post-it sur le frigo, à côté d'une dizaine d'autres post-it sur lesquels on pouvait lire : Je ne rentre pas ce soir, je t'ai laissé des pâtes d'à midi. Essaye de ne pas les cramer ! X Jisel, mais encore, Flynn aimerait pouvoir dormir tranquillement le matin et ne pas être dérangé par un quelconque bruit. Nous savons tous que tu es poilu,Jisel, mais vas-y doucement avec le rasoir., et encore bien d'autres messages, tous aussi agréables que ces derniers.


Dernière édition par Jisel Burgess le Dim 20 Fév 2011 - 14:12, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyDim 20 Fév 2011 - 14:02

Si jusqu’ici vous avez soupçonné Flynn de n’être qu’un petit garçon perdu dans un monde de grands, vous n’avez pas eu tort. Mais si vous avez douté un seul instant de son caractère parfois fourbe et joueur, il n’y aura plus aucun doute lorsque vous l’aurez vu en compagnie de Jisel Burgess. Entre eux, c’est une relation inexplicable qui grandit au jour le jour. Ils essayent de s’apprivoiser mais finalement, ils ne font que se chercher. Et toute la beauté de leur amitié réside dans ce face à face permanent qui les unit plus que n’importe qui. Ce jour-là encore, ils étaient en forme. Et la splendeur de cette scène pourrait laisser un sourire attendris aux lèvres. Si bien sûr, nous n’allons pas jusqu’au giclé de sang. Mais avec Jisel et Flynn, tout est possible.

Flynn pensait connaître sa charmante colocataire comme sa poche. Il pensait prédire la moindre de ses réactions. Et par extension, il s’attendait donc à une grande bagarre digne d’un film d’action. Mais il n’avait pas prévu qu’on lui donnerait le choix. « Il y a deux solutions à la catastrophe que nous venons de vivre. Soit tu t'excuse et me rachète une paire de chaussure, je fais comme si tout cela ne s'était pas produit. Soit tu gardes cette tête, ce qui va probablement m'énerver. » Cette tête ? Quelle tête ? Elle n’allait pas changer pour un sous. Et il n’allait certainement pas racheter une nième paire de chaussure à cette nana. Ils allaient bientôt crouler sous les talons hauts, il fallait vraiment qu’elle se calme avec cette manie d’achat excessif. Pour toute réponse, Flynn se contenta de prendre le journal déposé sur la table et de l’ouvrir avec un profond désintérêt pour la jolie demoiselle. Non pas qu’il s’intéressait au monde qui l’entourait, mais il savait que cela l’énerverait bien davantage. « Dans tes rêves, poupée Barbie. » Elle lui arracha le journal des mains et le fourra dans la poubelle. Aucune preuve de surprise ne déforma ses traits. Il avait joué avec le feu, il allait devoir payer. Elle quitta la pièce quelques minutes, ce qui laissa le temps au jeune homme de tremper son petit beurre dans sa tasse de café avant de pouvoir l’engouffrer. « Un de mes prétendants a du oublier son caleçon derrière le panier à linge. Mais que dis-je? Je ne pas les ramener CHEZ MOI puisque monsieur a besoin de se reposer, ce qu'il fait à longueur de journée d'ailleurs. » Quand elle réapparu, elle avait un caleçon à la main, ce qui fit sourire le damoiseau. Premièrement, Flynn était aussi chez lui, non ? Lorsque l’on vit avec quelqu’un, il faut savoir partager ses biens ! Deuxièmement, il ne se reposait pas à longueur de journée, c’était on ne peut plus ridicule. Il passait certes ses journées à sasser et ressasser le moindre de ses problèmes, mais ce n’était pas un feignant pour autant. Et finalement, il était persuadé que ce caleçon ne lui appartenait pas. « Je peux donc conclure qu'il n'est pas venu se loger derrière le panier par la force du Saint-Esprit, on est d'accord? Donc, j'en conclus que c'est TON caleçon QUI TRAÎNE DANS MA SALLE DE BAIN ! » Le caleçon finit par être exposé sur la table. Flynn le pris entre ses mains pour l’examiner sous toutes ses coutures. « Et si ça ne te plaît pas de vivre ici, avec une femme extraordinaire que tu juges bordélique, tu sais ce qu'il te reste à faire. Je te l'ai dit et .. tiens j'ai une idée ! » Le jeune homme qui voulait laisser à son amie tout le temps de s’extérioriser ne prononça pas un seul mot et attendit que la demoiselle colle son foutu post-it sur le frigo. « Je te l'ai donc dit ET écrit. Donc, à toi l'honneur. » Sourire audacieux et haussement de sourcils. Cette matinée allait être mouvementée !

Flynn se releva, le caleçon en main, il se dirigea vers la poubelle et l’y jeta. Entre la paire de chaussure Jimmy Choo et le journal du jour, il avait parfaitement sa place. Le jeune homme était prêt à jouer le tout pour le tout et par extension, faire monter le niveau de colère à son maximum. « Le jour où tu auras un prétendant Jise, s’il te plaît préviens-moi… Que je me donne le loisir de vomir sur cet abominable mensonge ! » Il savait qu’elle avait sans doute des dizaines de prétends et que sa foutue présence devait l’ennuyer quelques fois. Mais jusqu’ici, elle ne lui avait jamais fait remarquer. Quelque peu piqué au vif, il n’hésita pas à laisser entendre que personne ne voudrait d’elle. « Et ce caleçon ne m’appartient pas, pigé ? Il doit être là depuis toujours ! Je suis sûr que t’as jamais fait le ménage de fond en comble depuis que tu es ici. Ne viens donc pas me rendre responsable de ce qui traine dans TA foutue salle de bain. » Il s’approcha doucement d’elle et vint poser délicatement sa main sur son épaule, un petit sourire amusée aux lèvres. « Partir d’ici et te foutre là ? Alors ça, jamais ! » Flynn claqua un petit bécot sur la joue de son amie. Il n’avait jamais été du genre à câliner, mais il avait le sentiment étrange quand de telle circonstance, cela serait d’autant plus énervant. « Mais si tu ne veux plus de moi, dis-le directement. Je n’ai pas envie de perdre mon temps avec une Miss Regardez-moi qui ne pense qu’à agrandir sa garde-robe ! Comme si tu avais besoin de tout ça. » Il ne voulait pas quitter cet endroit, il était si bien… Mais si Jisel le souhaitait vraiment – et non pour l’un de leur multiple jeu – il s’en irait sans demander son reste. « Avoue que tu ne peux plus te passer de moi, de toute façon. » Mais bien sûr, c’est beau de rêver.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyLun 21 Fév 2011 - 20:17

« Dans tes rêves, poupée Barbie. » Le ton n'était pas même encore monté que Jisel était déjà énervée. En plus d'arriver pile à l'heure au travail (oui, généralement Jisel arrivait une demi-heure plus tôt), elle allait devoir affronter son charmant colocataire qui faisait des siennes. Pour commencer, Jisel arracha et jeta le journal que tenait Flynn dans la poubelle puis elle courut dans la salle de bain pour en revenir quelques secondes plus tard. Elle remit en doute la propreté et l'organisation de son ami en lui ramenant un caleçon dont elle avait jugé son appartenance avant même d'en être certaine, peu importait les conséquences, Jisel comptait bien se défendre de l'attaque qu'elle venait de subir. « Le jour où tu auras un prétendant Jise, s’il te plaît préviens-moi… Que je me donne le loisir de vomir sur cet abominable mensonge ! » Un petit sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme. « Et ce caleçon ne m’appartient pas, pigé ? Il doit être là depuis toujours ! Je suis sûr que t’as jamais fait le ménage de fond en comble depuis que tu es ici. Ne viens donc pas me rendre responsable de ce qui traine dans TA foutue salle de bain. » Jisel, toujours appuyée sur la table, se redressa et déclara : « Tu sais, Flynn, tu devrais réfléchir avant de parler.. Tu prétends que je n'ai aucun prétendant mais comment se foutu caleçon que tu dis ne t'appartenant pas, est-il arrivé ici? » Elle eût un sourire, tentant d'imaginer la réponse de son ami, elle était certaine qu'il en remettrait un coup et n'attendait que cela. Mais à qui appartenait ce caleçon? Les deux jeunes gens avaient beau en rire -ou plutôt se disputer à son sujet-, Jisel n'avait aucune idée de sa provenance. Il était certain qu'il ne provenait pas de son frère puisqu'il n'était jamais venu chez elle et, au passage, elle élimina la réponse frère puisque Flynn était au courant pour son handicap, il comprenait plus ou moins que cela touchait profondément son amie. Jisel sortit de ses rêveries par la venue de Flynn. « Partir d’ici et te foutre là ? Alors ça, jamais ! » Il posa sa main sur son épaule puis embrassa Jisel sur la joue. Elle resta glacée.. Glacée d'énervement, car ce geste qu'il venait de faire la dégoûtait -bien qu'elle n'aurait pas dit non à un autre baiser sur la joue, la sensation sur le coup lui avait été agréable-, lui donnait une étrange sensation... la nausée certainement. « Mais si tu ne veux plus de moi, dis-le directement. Je n’ai pas envie de perdre mon temps avec une Miss Regardez-moi qui ne pense qu’à agrandir sa garde-robe ! Comme si tu avais besoin de tout ça. » Jisel voulait tout sauf son départ. Depuis leur colocation, elle faisait ses nuits entièrement alors qu'auparavant, elle n'arrivait à fermer l'oeil que quelques heures, allez savoir pourquoi. Mais, bien qu'elle ne lui disait cela que lorsqu'elle était ivre, Jisel tenait à Flynn comme... comme ses chaussures, ce qui est assez énorme sachant qu'elle en prend soin comme un voleur prend soin de son butin. « Avoue que tu ne peux plus te passer de moi, de toute façon. » Le visage à quelques centimètres du sien, Jisel resta un instant sans voix puis réagit lorsqu'une petite lumière derrière Flynn surgit, certainement le soleil. « Laisse moi rire. » dit-elle, en se décollant. Elle laissa son ami en plan et attrapa une paire de talons qui trainait derrière le canapé, elle les enfila puis revint à la cuisine où elle se servi une tasse de café. « Si je te laissais partir ce serait une grosse erreur et tu sais pourquoi? » Elle revînt vers son ami, posa sa tasse sur la table et se rapprocha de Flynn, très très près. « Si je te laissais partir mon choux, je n'aurais pas eu l'occasion de te dire que.. » Elle se rapprocha derechef, posa sa main sur le torse de Flynn et posa sa joue sur la sienne. Ils restèrent quelques secondes ainsi puis, elle se retira restant toujours à une distance minime. « Si je te laissais partir, je n'aurais pas l'occasion de te dire à quel point je.. » Jisel leva les yeux aux ciel, elle sentit le coeur de Flynn battre de plus en plus vite. « Je n'aurais pas l'occasion de te dire à quel point je te hais. » Elle se détacha de Flynn, prit place sur une chaise et avala une gorgée de café, le regardant sauvagement.

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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyVen 25 Fév 2011 - 11:10

On ne peut pas demander à un homme de réfléchir de bon matin. C’est comme demander à un perroquet de faire une phrase complète contenant : sujet, verbe et complément. Autrement dit, il faut pour cela beaucoup de travail. Et évidemment, même si Flynn était quelqu’un qui travaillait pour gagner sa croûte et qu’il était malgré tout cultivé… Il ne fallait pas lui demander de connecter ses neurones en matinée. Du coup, lorsqu’il affirmait que ce caleçon n’était pas le sien, il ne pouvait en être véritablement sûr. Mais après tout, il s’en fichait pas mal. L’unique but de cette petite réplique assassine était de mettre le feu aux poudres. Et peut-être que ça marcherait. Ou peut-être pas… « Tu sais, Flynn, tu devrais réfléchir avant de parler.. Tu prétends que je n'ai aucun prétendant mais comment se foutu caleçon que tu dis ne t'appartenant pas, est-il arrivé ici? » Le sourire qu’elle afficha l’agaça. Tant de prétention chez une seule personne, était-ce possible ? Il savait que Jisel n’était pas vraiment prétentieuse mais les allures qu’elle se donnait lorsqu’ils se disputaient lui offraient cette sensation étrange d’être hautement inférieur à elle. « Ca ne t’est pas venu à l’esprit que si tu n’avais aucun prétendant, je pouvais peut-être en avoir un ? » Le son de sa voix était froid et son regard translucide restait immobile. Quel con. Sans s’en rendre véritablement compte, il faisait resurgir des bribes de son passé dans son cerveau déjà en ébullition. L’image de Donnie se peignit sur chaque mur de sa mémoire. Son sourire si caustique, son vocabulaire si détestable, son attitude attendrie… et puis leurs mains liées, leurs sourires échangés, leurs moments partagés. Donald. Comment avait-il pu le ranger dans un coin de sa tête pendant si longtemps sans véritablement y songer. Il avait toujours eu raison. Entre eux, même si ça n’avait pas été de l’amour, il s’était passé quelque chose. Un peu plus qu’une amitié, un peu moins qu’une relation. Mais quelque chose, tout de même. « Oublie ça, ça n’a pas de sens ! » lâcha-t-il. Et comme si tout cela n’avait jamais été prononcé, il reprit le cours de leur dispute là où elle s’était arrêtée. Et d’une manière hautaine, c’était à son tour de déclarer qu’on ne pouvait se passer de lui. A tort ou a raison ? « Laisse-moi rire. » C’était l’exacte réponse qu’il avait attendu. Après tout, s’il elle lui avait dit : Oh ! Mon Flynn chéri, comme tu m’as comprise ! Il n’y aurait guère cru. Il resta planté là lorsqu’il la vit se diriger vers le salon pour récupérer une paire de talon haut – derrière le canapé, très stratégique comme endroit de rangement ! - et se servir une petite tasse de café. « Si je te laissais partir ce serait une grosse erreur et tu sais pourquoi? » Elle s’approcha soudain de lui. Trop près pour qu’il se sente suffisamment à l’aise. Flynn n’était pas un fan des rapprochements dans ce genre. Il détestait, ça l’effrayait. « Si je te laissais partir mon choux, je n'aurais pas eu l'occasion de te dire que.. » Elle posa alors sa main sur son torse et sa joue sur la sienne. Flynn ne bougea pas d’un poil. Cette main poser sur lui brûlait la peau et ce bourdonnement excessivement qui lui emplissait les tympans le crispait bien davantage. Elle s’écarta un peu, mais pas suffisamment pour qu’il retrouve son self-control. « Si je te laissais partir, je n'aurais pas l'occasion de te dire à quel point je.. » Le cœur de Flynn accéléra inévitablement au fur et à mesure que les mots s’enchainaient. Et cette main brûlante toujours entrain de lui marquer le torse de sa trace rouge. « Je n'aurais pas l'occasion de te dire à quel point je te hais. » Elle s’écarta de lui, repris sa tasse de café comme si de rien n’était et alla s’installa à table. Le jeune homme se détendit un peu et un sourire sardonique s’afficha sur ses traits. « On vous à déjà dit que vous étiez détestable, Burgess ? » A vrai dire, il n’avait pas cru à autre chose de sa part, mais ces mots prononcés lui rappelaient sans cesse Donald. Et il l’avait abandonné. Tout comme il avait abandonné Ella, il y a six ans déjà. Flynn finirait-il par abandonner Jisel aussi ? Oh, il ne se faisait pas de soucis à son sujet, elle s’en remettrait… Mais lui ? Comme à chaque fois, serait-il capable de mimer l’indifférence qui bâtissait sa vie ? « Tu as de drôle de jeu. On ne joue pas avec ça. Tu sais bien que c’est pas le meilleur des sujets, quand même ? » Son sourire redoubla. « Ah mais non. Puisque que tu dois être célibataire depuis… quoi… à peu près toujours ! » Flynn retourna s’installer à sa place et pris un petit beurre dans le paquet de biscuit. Il mordit dedans et ironisa soudain : « T’es vraiment bonne ! Enfin, je veux dire que tu es douée comme actrice, bitch. »
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptySam 26 Fév 2011 - 23:37

Sur la réponse de son ami, Jisel en resta bouche bée. Sa bouche prit la forme de O sur laquelle elle posa sa main droite, d'un air surpris. Elle ne savait si elle devait le prendre comme une révélation soudaine ou une confession interdite, mais ce qui était sûr était que ce n'était pas pas tombée dans les oreilles d'une sourde. Un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme tandis que celui de son coloc' devenait de plus en plus fermé. « Ca ne t’est pas venu à l’esprit que si tu n’avais aucun prétendant, je pouvais peut-être en avoir un ? » Comment... Comment était-ce possible? Flynn, son Flynn serait donc homosexuel? En fait, cela n'impressionnait pas Jisel. Elle ne s'était jamais véritablement posé la question sur sa sexualité et le fait qu'aucune fille ne venait chez eux au nom de Flynn puisqu'ils s'étaient en quelque sorte mis d'accord le fait qu'ils devaient se respecter et qu'inviter n'importe qui n'importe quand ne devait devenir habituel, c'était un accord commun. « Oublie ça, ça n’a pas de sens ! » Voyant le visage de son ami de plus en plus crispé, Jisel préféra garder sous silence ses suppositions, c'était une arme qu'elle garderait bien sous son aile. Elle oublia donc cette discussion -ou du moins elle fit semblant- pour elle, puis entama un speech aussi faux et inexistant que le cerveau de Flynn. Après quelques paroles, elle finit par murmurer, collée à son ami : « Je n'aurais pas l'occasion de te dire à quel point je te hais. » Un sourire fière, elle retourna à sa place, bien prête à recevoir une attaque, une de plus. « On vous à déjà dit que vous étiez détestable, Burgess ? » « Oui, c'est déjà arrivé mais généralement on ne parle pas avec moi... on observe. » dit-elle rapidement, avec un clin d'oeil. « Tu as de drôle de jeu. On ne joue pas avec ça. Tu sais bien que c’est pas le meilleur des sujets, quand même ? » Jisel avala une gorgée de son café, se demandant ce qu'il allait lui sortir. « Ah mais non. Puisque que tu dois être célibataire depuis… quoi… à peu près toujours ! » Jisel, méprisante, leva les yeux vers son ami. Elle avait étrangement envie de rigoler, et elle ne se retînt pas. Elle explosa de rire, renversant un peu de café sur la table -bien que cette action était quelque peu fait exprès, pour raviver la maniaquerie de son Flynnounet- et déclarant : « Nielson, shut up. Ne nous oblige pas à faire une liste de nos ex, tu serais forcé d'inventer des prénoms, tu te prendrais le chou avec ça... En plus, je suppose que tu es toujours... "pure", c'est mal placé d'insulter une femme d'expérience alors que tu n'as jamais touché de véritables seins de femme. » En disant cela, elle toucha vulgairement ses seins, oui elle aimait jouer. « J'en conclus que sur ce sujet là, il vaut mieux que tu la mette en veilleuse, bouchon. » Elle avala le peu de café restant dans sa tasse -le reste coulant sur la table- et refit un clin d'oeil à son ami. « T’es vraiment bonne ! Enfin, je veux dire que tu es douée comme actrice, bitch. » « FLYNN! J'ai faillit être blessée là! Avoir un compliment sur ce sujet, de ta part... De la part d'un pauvre puceau serait ... honteux. Mais à la fin tu t'es rattrapé et tu as raison. Prenons exemple lorsque je te dis que je t'aime bien, c'est une preuve de mon bon jeu d'actrice. » Un sourire, un clin d'oeil, Jisel se sentait prête à commencer une journée saine d'esprit, rien ne vaut une bonne dispute Nielson/Burgess pour avoir la pêche.

Jisel regarda sa montre et fût prise d'une panique soudaine. « FLYYYYYYYNN! » cria-t-elle, en poussant un gémissement. Si quelque chose chez elle était bel et bien moche, c'était bien ses cris soudains. On ne savait à quoi s'attendre lorsqu'elle en poussait un et généralement, il était ridicule. Jisel, pressée, ne s'occupa pas du cri immonde qu'elle venait de pousser et termina son maquillage dans le miroir du frigo. « Mais tu as vu l'heure? Non seulement je ne vais pas être en avance, mais en plus je vais être en retard. Je vais rater mon bus, Flynn je te hais. »
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptySam 5 Mar 2011 - 23:16

« Ah mais non. Puisque que tu dois être célibataire depuis… quoi… à peu près toujours ! » Les répliques fusaient de part et d’autre. Flynn s’évertuait à toucher les endroits qui faisaient mal. Mais disons qu’il avait moins de pratique que Jisel à ce niveau. Elle, elle finissait toujours par mettre le doigt sur ce qu’il redoutait le plus au monde. Elle pansait ses cicatrices avec du sel et un sourire arrogant. Lui, tant bien que mal, luttait contre tous ces petits poignards. Il lui arrive d’être assez résistant pour trouver les mots justes et atteindre les points faibles, mais la plupart du temps, c’est elle qui gagnait. Oh, bien sûr, elle ne s’en rendait pas compte. Flynn le cachait à merveille. Mais il lui arrivait souvent de ressasser les paroles de la jeune fille. Et alors, il la maudissait de le torpiller si bien. Et en même temps, il l’adore tellement. Grâce à elle, il parvenait à comprendre certaines de ses erreurs et avancer. Mais d’autres fois, ça faisait simplement très mal. Comme cet éclat de rire cristallin qui quitta ses lèvres. Et ce café si subtilement renversé. Flynn crispa les mâchoires. Il était certain qu’elle l’avait fait exprès. Il ne supportait pas ce genre de chose. Il était plus maniaque que la pire des mères poules. Et il y avait une raison à cela. Après avoir vécu comme un homme à la rue, ne pas avoir la chance de prendre de douche, ne pas avoir la chance de vivre dans un endroit sec et propre… Ca vous rend amoureux de la propreté. Tout ce qui est blanc vous fascine. C’était un peu comme ça, avec Flynn. « Nielson, shut up. Ne nous oblige pas à faire une liste de nos ex, tu serais forcé d'inventer des prénoms, tu te prendrais le chou avec ça... En plus, je suppose que tu es toujours... "pure", c'est mal placé d'insulter une femme d'expérience alors que tu n'as jamais touché de véritables seins de femme. » Le jeune homme se laissa aller à sourire lorsque Jisel se toucha les seins. Il la trouvait géniale. Il n’y en avait pas deux comme elle. Et sa répartie le laissait une fois de plus un peu interdit. « J'en conclus que sur ce sujet là, il vaut mieux que tu la mette en veilleuse, bouchon. » Il n’était pas pur. Pas le moins du monde, même. Et pour ça, il s’en voulait quelque peu. Si seulement elle savait de quoi sa vie avait été bâtie. Mais non, il devait enfermer cela dans son coffre au trésor personnel, sa mémoire. « Tu m’as l’air bien sûre de toi, bitch. Et crois-moi, j’ai vu plus de chose dans ma vie que tu n’en as jamais vu. Ravale tes bouchons, princesse. Y a pas de place pour deux ladies, ici. » Si Jisel aimait jouer, Flynn aussi. C’était l’une des nombreuses choses qui les rapprochait plus que cela ne les détruisait. Mais les femmes avait ce truc en plus que lui n’aurait jamais : cette ténacité à emmerder le peuple quoi qu’il arrive. « FLYNN! J'ai faillit être blessée là! Avoir un compliment sur ce sujet, de ta part... De la part d'un pauvre puceau serait ... honteux. Mais à la fin tu t'es rattrapé et tu as raison. Prenons exemple lorsque je te dis que je t'aime bien, c'est une preuve de mon bon jeu d'actrice. » La main de Flynn pris la forme d’un bec de canard s’ouvrant et se fermant plusieurs reprises. « C’est celui qui dit qui est, même que. » Le clin d’œil qu’elle lui offrit le fit sourire de plus belle. Il était sûr et certain que tant qu’ils se battraient de la sorte, jamais rien ne pourrait les séparer.

Il se releva alors et alla chercher une serviette sur l’évier afin d’essuyer cette tâche de café qui lui malmenait la vie depuis déjà trop longtemps. Il s’approcha alors de Jisel, et tout en étant derrière elle, il se mit à frotter l’imposante tâche. « FLYYYYYYYNN! » Et ce gémissement horrible qu’il avait horreur d’entendre ! Le jeune homme lâcha sa serviette et porta ses deux mains à ses oreilles. « Mais qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi, Burgess ? Tu vas me rendre complètement cinglé, tu sais ça ?! » Déjà plus attentive à ce qu’il lui racontait, la jeune femme s’agitait devant le frigo. Comme si elle avait besoin d’autant de maquillage pour être jolie. Les filles alors ! « Mais tu as vu l'heure? Non seulement je ne vais pas être en avance, mais en plus je vais être en retard. Je vais rater mon bus, Flynn je te hais. » QUOI ? Comme si c’était sa faute si elle était en retard ! Si madame passait moins de temps à critiquer son monde, ce genre de chose n’arriverait pas. Mais soudain amusé par ces « Flynn, je te hais » à répétition, le jeune homme eu une brillante idée. Il se rapprocha félinement de la demoiselle et la souleva pour la poser comme un sac de pomme de terre sur son épaule. « En selle cowboy, votre fidèle destrier vous emmènera vers l’infini et au-delà ! » Fredonnant la chanson de William Tell, Flynn se mit à courir autour de la table de plus en plus vite. « EN AVAAAAAAANT ! » Et inlassable, il continua son petit manège durant encore deux tours. Puis, ne relâchant pas la demoiselle, il s’arrêta à bout de souffle. « Téléphone à ton patron. Dis-lui que t’es malade. Merde, toi aussi t’es humaine hein. Bien que parfois, je me pose la question… » Et refusant obstinément de la déposé il murmura : « Je te lâcherai pas sauf si tu me dis qu’on passera la journée ensemble, juste pour se marrer un peu. » Ayant récupérer son souffle, le jeune homme était repartit à la conquête de cette table ronde !
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyMar 8 Mar 2011 - 18:55

« Tu m’as l’air bien sûre de toi, bitch. Et crois-moi, j’ai vu plus de chose dans ma vie que tu n’en as jamais vu. Ravale tes bouchons, princesse. Y a pas de place pour deux ladies, ici. » Jisel reconnu bien là son ami de toujours, celui qu'elle ne connaissait cependant que depuis peu, mais qu'elle voulait apprendre à connaître, encore et pour toujours. Flynn n'était pas qu'un simple colocataire, il était également un ami, un frère, un allier. Ce n'était pas simple, bien sûr que non, il arrivait à Jisel de s'endormir en se rongeant les ongles, se demandant si son ami n'était pas blessé, s'il comptait revenir après son départ si brutal : elle s'en voulait. Mais tout reprenait son court normal le lendemain, lorsqu'elle le retrouvait assis sur son canapé, avachit je dirais, buvant son café et lisant les nouvelles dans son journal quotidien. Bon dieu qu'il pouvait l'énerver, mais elle l'aimait, elle l'aimait tel son frère.

Jisel reprit ses esprits. Elle avait beau s'amuser avec Flynn, la jeune secrétaire de direction devait cependant se rendre au boulot grâce auquel elle pouvait vivre. Constatant sur sa montre l'heure qu'il était, elle poussa un cri d'horreur qui fit râler son cher colocataire, comme à son habitude. « Mais qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi, Burgess ? Tu vas me rendre complètement cinglé, tu sais ça ?! » « Ecoute, mon boulot ne me permet pas d'arriver à n'importe quelle heure, pas comme toi. Alors t'es gentil, tu dégages. » dit-elle en remaquillant, elle avait beau jouer le travail, c'était quelque chose de sérieux. Soudainement, tandis qu'elle s'appliquait à mettre son maquillage quoi que léger, Flynn se rapprocha doucement d'elle et l'attrapa. Il la souleva sans qu'elle ne pu le voir, à tel point que sa poudre tomba au sol, se cassant en deux. Horrifiée, elle n'eût point le temps de réagir. « En selle cowboy, votre fidèle destrier vous emmènera vers l’infini et au-delà ! » Quoi? Qu'est-ce qu'il racontait encore? Un gamin, ce n'était qu'un gamin. Elle avait beau l'insulter intérieurement, elle ne pu sortir un mot, morte de peur qu'il ne l'a fasse tomber. Il courut autours de la table, encore et encore, et elle finit enfin par crier quelque chose, mais il continua. « FLYNN, JE VAIS VOMIR. LÂCHE-MOI ! » Certes, elle le suppliait de la lâcher mais il n'avait rien entendu, ou il ne le montrait pas, alors Jisel ne dit rien, pourtant toujours aussi morte de peur. « EN AVAAAAAAANT ! » Et aller que je tourne, que je tourne... Il ne s'arrêtait plus, Jisel avait les larmes aux yeux. Puis il s'arrêta et décréta : « Téléphone à ton patron. Dis-lui que t’es malade. Merde, toi aussi t’es humaine hein. Bien que parfois, je me pose la question… » Malade? Mais...non, Jisel ne voulait pas et puis pour faire quoi? Rester ici à faire le ménage? Elle ne fit pas attention aux paroles de Flynn, elle n'en pouvait plus, elle était folle de rage. « Veux-tu bien me faire descendre? » Mais têtu, il continua : « Je te lâcherai pas sauf si tu me dis qu’on passera la journée ensemble, juste pour se marrer un peu. » Sans attendre quelconque réponse, il continua à courir. Elle en avait envie, de cette journée, elle n'avait d'ailleurs jamais eu de vacances, pour l'instant, mais ... Elle n'avait pas de réponses contradictoires, il avait gagné. « Lâche-moi. » Il continua, encore et encore jusqu'au moment où elle cria. « D'ACCORD ! JE ME RENDS ! » Il ne la redescendit toujours pas alors elle se manifesta. « On passe la journée ensemble, très bien. Mais tu l'appelles, toi, mon patron. » Finalement, il la fit descendre et Jisel courut pour attraper son maquillage. Il la rejoignit, prêt à la remettre sur ses épaules mais elle se justifia. « Tu me dois de la poudre, 'brutis. Tiens. , elle lui tendit son portable, Dans le répertoire, tu cherches à boss et tu t'appelles Jake, tu es mon petit-ami depuis trois ans. » Elle lui avait menti, évidemment. Lorsqu'un patron fait des avances, il faut avoir l'âme imaginatif et Flynn avait été son sauveur... une fois de plus. « Ne me regarde pas comme ça, je t'expliquerai... ou pas. » Elle se releva et, avant qu'il n'appuie sur sa touche appeler, Jisel lui demanda quelque chose. « Par contre... tu m'emmènes où, cet après-midi? Je te préviens, pas de clubs de strip-tease, je me sentirai... quelque peu gênée, ou honteuse avec toi. » Elle baissa son regard vers le bassin de Flynn qu'elle attrapa, puis posa un baiser dans le cou de son ami, elle allait jouer, encore et encore.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyJeu 10 Mar 2011 - 12:49

« Ecoute, mon boulot ne me permet pas d'arriver à n'importe quelle heure, pas comme toi. Alors t'es gentil, tu dégages. » Pourquoi fallait-il toujours qu’elle emploi ce ton emprunt d’autorité et de suffisance qu’il détestait tant ? Cela l’exaspérait à un point tel qu’il aurait tout simplement pu s’en aller en la laissant plantée là. C’est ce qu’il se passait en règle générale. Mais Flynn en avait marre de tourner les talons aussi facilement. Après tout, lui aussi pouvait avoir son mot à dire et si mademoiselle voulait être suffisante il lui en faudrait payer le prix. Voilà sans doute pourquoi cette idée absurde de la portée sur son dos, avait germé. Et cette envie ridicule de lui donner l’illusion d’un mangée enchanté l’amusait. Sauf que, dans les manèges enchantés, votre cheval n’en fait pas qu’à sa tête, contrairement à Flynn. La demoiselle avait beau se débattre et lui hurler ce qu’elle voulait, rien à y faire, il ne la lâcherait pas. « Lâche-moi. » Pas avant qu’il n’ait obtenu ce qu’il voulait. Et s’il fallait qu’il cour autour de cette table toute la sainte journée, il n’hésiterait pas ! Il prendrait quelques pauses, tout de même, mais il repartirait aussitôt. Pas de repos pour la princesse ! « D'ACCORD ! JE ME RENDS ! » Ah ben voilà ! Ce n’était pas bien compliqué, il n’avait pas demandé la lune, non plus. Il s’arrêta de courir mais ne la déposa pas pour autant, question de confiance. Il fallait qu’elle le mérite. Il n’allait pas la croire aussi facilement. Il la connaissait mieux que ça ! « On passe la journée ensemble, très bien. Mais tu l'appelles, toi, mon patron. » Flynn fit la moue. Déjà qu’il n’aimait pas le téléphone… Mais vous l’imaginez vous, téléphone au patron de sa colocataire et tout ça dans l’unique but de lui montre ? Ce n’était pas une bonne idée, alors là, pas du tout. Toutefois, il la laissa descendre. Et a peine eut-elle mis le pied par terre qu’elle couru récupérer sa poudre à maquillage. Vexé de s’être fait berné aussi facilement, Flynn s’apprêtait à recommencé son petit manège lors que la demoiselle se justifia. « Tu me dois de la poudre, 'brutis. Tiens. Dans le répertoire, tu cherches à boss et tu t'appelles Jake, tu es mon petit-ami depuis trois ans. » Flynn regarda le portable qu’elle lui glissa dans la main. Sa moue boudeuse s’accentua alors qu’il porta sur elle son regard emplit d’incompréhension. « Ne me regarde pas comme ça, je t'expliquerai... ou pas. » Comment ça, ou pas ? Il ne méritait pas d’explication ? Alors là, s’elle se figurait qu’il allait laisser passer ça, elle se mettait le doigt dans l’œil. « Je te dois rien du tout d’abord. C’est pas comme elle te servait à quelque chose cette poudre. Et puis… Sérieusement, Jake ? Pour Jake ? C’est pourri comme nom ! Je veux pas m’appeler Jake. C’est… Boarf, t’as vraiment aucune imagination ma pauvre. Mais bon, va pour le petit ami… Je savais que tu en rêvais secrètement ! » Il ajouta à sa réplique un haussement de sourcils à répétition qui l’amusa beaucoup. C’était Flynn, quoi. « Par contre... tu m'emmènes où, cet après-midi? Je te préviens, pas de clubs de strip-tease, je me sentirai... quelque peu gênée, ou honteuse avec toi. » Elle s’approcha de lui et attrapa son bassin avant de lui déposer un bisou dans le cou. Flynn frissonna doucement. Il n’aimait vraiment pas ça. « Raaaah ! Mais me touche pas comme ça ! J’ai un coup de téléphone à passer moi, madame et puis… » Il appuya sur la touche appel du téléphone et écouter les sonneries passer l’une après l’autre. Au bout de la troisième, une voix grave répondit. « Bonjour, je m’appelle… JAKE ! Et je suis le (…) oui, voilà, c’est ça. Vous avez bonne mémoire, dis donc. (…) Quelle bonne idée ! Enfin, je vous téléphonais pour avertir que Jisel ne pourrait pas se rendre au travail, aujourd’hui. (…) Oh ne vous en faite pas, c’est juste ses boyaux qui font une valse au plus profond de son petit être. (…) Je lui dirais, merci ! Au revoir ! » Il raccrocha, fier de lui. Maintenant son patron allait l’imaginer bloqué dans les cabinets toute la journée… il trouvait ça particulièrement jouissif. « Enfin soit, tout ça pour dire… BORDEL Y A UN CLUB DE STRIP-TEASE ET JE LE SAVAIS MÊME PAS ? Bien sûr qu’on y va ! » Mimant une fillette toute excité, Flynn se mit à sautiller tout autour de la jeune fille en criant : « On va voir des madameeeees toutes nuuuuuuuuuuues ! » Puis, se calmant soudain et retrouvant son sérieux. « Bon sérieusement, qu’est-ce que tu veux faire ? Cette journée c’est la tienne ! » Et à son tour il déposa un petit baiser dans le cou de son amie.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyMer 16 Mar 2011 - 14:49

Dressée sur ses talons qu'elle s'empressa de retirer pour ne pas les casser, Jisel comprit qu'elle n'allait pouvoir se défaire de ce foutu Flynn qui n'avait pas l'air d'avoir envie de la laisser aller travailler. Alors, non seulement il lui avait brisé son unique poudre, mais en plus il ne s'excusait pas? Il allait même jusqu'à se plaindre du prénom qu'elle lui avait inventé, Flynn avait véritablement un problème psychologique. « Je te dois rien du tout d’abord. C’est pas comme elle te servait à quelque chose cette poudre. Et puis… Sérieusement, Jake ? Pour Jake ? C’est pourri comme nom ! Je veux pas m’appeler Jake. C’est… Boarf, t’as vraiment aucune imagination ma pauvre. Mais bon, va pour le petit ami… Je savais que tu en rêvais secrètement ! » Constatant son petit air ravi de son coup, Jisel pouffa et entama un nouveau débat, dont elle n'allait jamais en sortir. « Je ne reviendrais pas sur l'histoire de la poudre, t'ayant pris pas mal de choses, je l'avoue, je vais me taire bien qu'au fond, je prends ta réplique comme un compliment. » commença-t-elle en continuant de pouffer, tout en se restant à distance raisonnable de Flynn. « Et puis, pour ton prénom, pourquoi tu te plains? Flynn, c'est pas mieux petit oiseau. » murmura-t-elle vers la fin, lâchant un rire non contrôlé. Jisel se tut sur le fait qu'elle rêvait d'être avec Flynn depuis toujours, mais au fond ça la faisait bien rire. Elle ne voulait pas refaire renaître un débat qui avait été mis sur table pas mal de fois déjà et dont elle ne voulait pas faire face, pas tout de suite en tout cas. Car il était vraie qu'elle en avait déjà pensé ou plutôt ça lui avait "effleuré" l'esprit, seulement un soir où elle n'avait plus le goût à rien, ou qu'elle était ivre, aussi oui. Ne pensant plus à cela, elle se rapprocha de Flynn en lui attrapant le bassin et en le bougeant, se collant à lui comme pour jouer, encore et encore jouer. « Raaaah ! Mais me touche pas comme ça ! J’ai un coup de téléphone à passer moi, madame et puis… » Il se moquait d'elle, oui c'était certains mais Jisel s'en fichait pas mal puisque c'était lui qui l'avait forcé à rester avec elle, une journée, rien qu'une journée tous les deux à s'envoyer des piques, encore et toujours. « Bonjour, je m’appelle… JAKE ! Et je suis le (…) oui, voilà, c’est ça. Vous avez bonne mémoire, dis donc. (…) Quelle bonne idée ! Enfin, je vous téléphonais pour avertir que Jisel ne pourrait pas se rendre au travail, aujourd’hui. (…) Oh ne vous en faite pas, c’est juste ses boyaux qui font une valse au plus profond de son petit être. (…) Je lui dirais, merci ! Au revoir ! » Il se fichait d'elle. Non seulement il lui avait fait un caprice pour le nom qu'elle lui avait inventé, mais en plus il venait de lui foutre toute sa carrière en l'air. Son patron allait s'imaginer la jeune femme sur les toilettes, se vidant de toutes les manières possibles. Elle le haïssait, à un point dont elle n'arrivait pas à connaître la hauteur tant il était haut. « Enfin soit, tout ça pour dire… BORDEL Y A UN CLUB DE STRIP-TEASE ET JE LE SAVAIS MÊME PAS ? Bien sûr qu’on y va ! » Il s'agita comme une gamine de huit ans -si ce n'était six- et tourna autour de Jisel, criant sa réjouissance, d'une tout autre manière. Jisel le regardait du coin de l'oeil, il ne devait certainement pas se douter de ce qui allait lui arriver d'une minute à l'autre et même cela ne réussit pas à faire sourire la jeune secrétaire, qui se voyait retourner chez ses parents et revivre cet enfer d'il y a six ans. « On va voir des madameeeees toutes nuuuuuuuuuuues ! » Réjouis toi, petit oiseau, dans quelques instants, le vautour Burgess va te bouffer pensait-elle, en le regardant remuer dans tous les sens. Alors qu'il s'approcha du canapé et qu'il dansait autour, Jisel courut vers celui-ci et lui sauta dessus le renversant sur le canapé. Elle le bouscula dans tous les sens, lui provoquant quelques griffures, puis ils tombèrent tous les deux sur le sol. Flynn sur Jisel, Jisel sous Flynn, un drôle de spectacle qui agaça bien vite Jisel. « BOUGE DE LA MICROBE ! » gronda-t-elle, toujours sous elle. « Je vais te tuer Flynn, je te le promets. » murmura-t-elle, alors qu'elle se releva. Tapotant sa jupe, elle fit une petite remarqua à Flynn. « Tu t'es coupé avec ton rasoir? Ah non, tu n'es toujours pas lavé donc ce n'est pas ça... Je réfléchis, qu'est-ce qui a bien pu te faire tant de griffures? Je me le demande. » Elle posa sa mains sur l'une de ses griffures -si l'on pouvait appeler ça ainsi- allant sur l'autre, et ainsi de suite, puis elle murmura. « T'es trop chou, toi ! »

L'ambiance se calma radicalement dans la maison où le silence faisait désormais ravage dans le crane de Jisel. Comme à son habitude, le jeune homme coupa ce silence qu'elle aurait pourtant préféré écouter quitte à en perdre sa tête plutôt que d'entendre ce qu'il avait à lui dire, à cause de lui... « Bon sérieusement, qu’est-ce que tu veux faire ? Cette journée c’est la tienne ! » Il s'était tant amusé que Jisel n'avait pu en profiter, profiter d'une occasion qui lui aurait permise de... de faire n'importe quoi, sa colère l'avait emporté et elle n'avait trouvé que des traces qui partiraient en quelques jours et qui ne l'avait pas calmé pour autant. Cette journée était la sienne? Très bien, elle fit un petit sourire, une idée derrière la tête. « Je n'ai pas le choix. Tu sais, je ne peux pas bouger... » Elle indiqua son postérieur avec son ongle puis continua. « Mais si, tu sais bien ! Mon problème. » murmura-t-elle sur la fin, pour donner encore plus de réalisme à son jeu. Elle courut vers lui et posa un bisous sur sa joue -comme il avait fait auparavant-, courant ensuite aux toilettes où elle ne ressortit que quelques minutes plus tard.

L'emmener à la piscine et le ridiculiser en public? Trop facile et déjà fait.
Aller chez l'esthéticienne et lui commander une séance d'épilation? Déjà fait.
Lui faire faire les boutiques jusqu'à pas d'heure? Non...
✔ (...)

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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptySam 19 Mar 2011 - 16:43

« Je ne reviendrais pas sur l'histoire de la poudre, t'ayant pris pas mal de choses, je l'avoue, je vais me taire bien qu'au fond, je prends ta réplique comme un compliment. » Elle lui avait pris pas mal de chose ? Flynn garda le silence un mot. Elle lui avait pris quoi ? Il commençait doucement à s’inquiéter de ne pas avoir remarqué la disparition de certains de ses objets personnels. Et puis le fait qu’elle pouffe comme une petite fille éveilla davantage sa curiosité. « QUOI ? Qu’est-ce que tu m’as volé espèce de traitresse ? Franchement, le plus barré de nous deux, c’est toi ma pauvre ! » A son tour il se mit à sourire. Jisel disait souvent de lui qu’il avait quelques problèmes psychologiques. Bien sûr, elle avait raison… Mais elle ne savait pas à quel point et à quel niveau, voilà tout. Flynn était un handicap des relations humaines. Et forcément, ça lui jouait de vilain tour. Mais elle aussi elle était complètement barjot et il aimait se persuadé qu’elle était davantage que lui même. « Et puis, pour ton prénom, pourquoi tu te plains? Flynn, c'est pas mieux petit oiseau. » Comme un gamin à qui on aurait lâché une petite pique, Flynn passa la langue. Il n’aimait pas savoir qu’elle se moquait du nom qu’il s’était trouvé tout seul comme un grand. Elle pensait que Logan était mieux peut-être ? Et puis Jake… Vraiment. Les femmes, elles trouvent toujours la facilité. « Je suis pas un oiseau d’abord ! Et puis Flynn bah… » N’importe quel être humain aurait répondu : je ne l’ai pas choisi. Mais cette excuse n’était pas valable pour lui. Bien sûr, Jisel connaissait beaucoup de chose de lui. Elle savait que Flynn était venu pour Ella, que son père était mort, qu’il ne supportait pas sa mère, par exemple. Elle savait aussi qu’il avait erré. Il n’avait pas clairement énoncé qu’il avait vécu à la rue, mais c’était évident. Elle savait donc toutes les choses qu’il avait osé lui dire… Mais tous les secrets qui le hantait jour et nuit n’était connu que de lui seul. Alors il lâcha dans un murmure. « C’est mieux qu’autre chose. » Flynn s’était mieux que Logan. Logan était parti, mort. Quelque part dans ses rues qu’il avait pris pour logis.

Et comme pour chasser ses pensées détestables, Flynn passa son coup de téléphone tout en narguant son amie. Elle l’avait chargé de quelque chose d’important et il s’était jouer d’elle. Elle n’avait qu’à le prévoir. C’était dans la logique des choses après tout. Et puis, en lui proposant un club de strip-tease, elle espérait quoi ? Tout homme qui se respecte ne refuse pas ce genre d’invitation. En temps normal, il l’aurait fait bien sûr. Cela ne lui ressemblait pas le moins du monde. Il trouvait cela tout bonnement dégradant et se refusait de participer à ce genre de chose. Mais pour l’ennuyer, il avait toujours été prêt à tout. Et s’il l’avait fallu, il aurait été dans un club de ce genre et aurait été le premier à glisser quelques billets dans le string d’une demoiselle dénudée ! Ce qu’il n’avait pas prévu, c’était de se faire attaquer par la demoiselle ! Comme une lionne enragée, elle lui avait sauté dessus le faisant tomber à la renverse. Ils firent quelques petits tours sur eux-mêmes, se heurtant au passage, avant de s’écrouler sur le sol. Flynn était par-dessus là jeune fille, ce qui le fit sourire. Il la surplombait de son être et elle était littéralement à sa merci. Il pouvait en faire ce qu’il voulait. « BOUGE DE LA MICROBE ! » Dans les films, le garçon finissait toujours par embrasser la fille. Flynn s’approcha alors sournoisement de la jeune fille, comme s’il allait l’embrasser et… Il vint lui mordre la joue. Elle s’attendait à quoi de plus ? « Je vais te tuer Flynn, je te le promets. » Et toujours avec ce sourire triomphant sur le visage, il se releva. Il la regarda tapoter sa jupe, pas le moins du monde apeuré par ces menaces prononcées si souvent. « Tu t'es coupé avec ton rasoir? Ah non, tu n'es toujours pas lavé donc ce n'est pas ça... Je réfléchis, qu'est-ce qui a bien pu te faire tant de griffures? Je me le demande. » « Et toi, qu’est-ce que t’as là ? On dirait une montre qui indique l’heure, mais c’est génial ! » Et alors qu’elle parcourait ses griffures du bout des doigts, il en fit de même sur les traces de dent qu’il avait laissé sur la joue tendre la demoiselle. « T'es trop chou, toi ! » Flynn fronça alors les sourcils. Chou ? Quel horrible… compliment ? En tout cas, cela lui donne un frisson et une nausée épouvantable !

Et puis se petit silence qu’il n’aimait jamais arriva. Alors il le rompit tout en essayant de calmer sa partenaire de jeu. C’était son unique jour de congé, il fallait bien qu’elle en profite un peu ! « Je n'ai pas le choix. Tu sais, je ne peux pas bouger... » Flynn fronça les sourcils sans comprendre. Comment ça, elle ne pouvait pas bouger ? Elle lui indiqua son arrière-train avant d’ajouter : « Mais si, tu sais bien ! Mon problème. » Flynn leva les yeux au ciel quand elle vint lui faire un bisou sur la joue avant de se réfugier au toilette. Il vint se coller à la porte et essaya une approche : « Roh ! Tu vas pas bouder pour si peu, hein. Tu m’as déjà fait des coups plus bas ! Et puis c’est pour toi que j’ai fait ça. S’il fallait pas dire certain truc, tu aurais du me le signaler, voilà tout. TU AS TORT ET LE TORT TUE ! » Il attendait patiemment derrière la porte que madame daigne sortir et quand ce fut le cas, il se plaça devant elle et l’accula doucement contre la porte. Il déposa alors son doigt sur son nez et murmura doucement : « Bon arrête de faire la maline et dis-moi ce qui te ferait plaisir. Je peux… aller faire des courses et te faire un super dîner si tu veux. Je peux aussi t’enlever les poils qui dépasse de ton petit nez, tu vois ceux-là… ou sinon, bah… je sais pas moi ! Ce que tu veux ! » Il récupéra sa main mais ne bougea pas pour autant, refusant de la laisser passer.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyDim 20 Mar 2011 - 11:38

« QUOI ? Qu’est-ce que tu m’as volé espèce de traitresse ? Franchement, le plus barré de nous deux, c’est toi ma pauvre ! » Flynn poussait le bouchon un peu trop loin... Il est vrai que Jisel n'était pas la plus saine des femmes, ni la plus équilibré et il lui manquait pas mal de qualités très utiles pour une femme de sa génération, mais elle n'était pas pour autant une personne complètement barjot qui se remplissait le bide avec des tas de médocs ou autres conneries de ce genre ! Non, c'était loin d'être elle. Et puis, elle n'était pas folle non plus ! Certes, on pouvait douter de temps en temps sur sa stabilité mentale mais on revenait très vite à la conclusion que Jise était une personne tout à fait... normale. « Va te faire cuire un poulet ! Je ne suis pas très convaincue de ta stabilité mentale, moi non plus. » Elle fit une mine boudeuse alors qu'il eût un sourire très marqué sur ses lèvres, ce qui exaspéra quelque peu la belle secrétaire qui se demanda pourquoi lui faisait-il tout une histoire pour une simple histoire de prénom. Jake, c'est mignon Jake. Ça lui faisait penser au dessin animé Jake Long qu'elle avait eu l'occasion de regarder il n'y avait pas très longtemps. C'était un petit garçon qui était également un dragon, oui, bon, après réflexion Jise trouvait également que ce prénom laissait à désirer mais il était hors de question de le faire entendre à Flynn, qui serait ravi. « Je suis pas un oiseau d’abord ! Et puis Flynn bah… » Il marqua un petit temps d'arrêt et alors qu'elle voulut intervenir il lui coupa l'herbe sous le pied. « C’est mieux qu’autre chose. » Mieux qu'autre chose? C'était tout ce qu'il avait pu trouver? Soudainement, son visage vira vers le blanchâtre et Jisel cru qu'il allait faire un malaise, mais pas du tout. Il attrapa le téléphone que lui tendait Jisel et il prit un vilain plaisir à ridiculiser sa colocataire -qui se devait d'être sa petite amie- auprès de son patron, chose qui mis en pétard la jeune femme. A peine eût-il terminé qu'elle se jeta sur lui comme une chienne enragée et elle le griffa, tout en faisant attention à sa manucure et à ne pas déchirer sa jupe. Il glissèrent l'un sur l'autre et finirent par tomber au sol, Jisel étant dans la position du faible. Elle lui cria de dégager d'elle -cette position la laissa aigre- mais il ne fit rien, pour l'instant. Il se rapprocha d'elle comme pour l'embrasser, ce qui choqua à vie Jisel qui se demandait ce qui lui passait par la tête mais avant de pouvoir lui toucher les lèvres il dévia et lui mordit la joue. Un cri d'épouvante sortit de la bouche de la victime qui l'injuria et cria : « Que la poudre que tu as bouffé en me mordant la joue t'étouffe ! » Un sourire reflétant sa fierté, monsieur décida enfin de se relever la laissant tapoter sa jupe sur laquelle apparaissait des plis. « Et toi, qu’est-ce que t’as là ? On dirait une montre qui indique l’heure, mais c’est génial ! » Elle ne montra pas sa colère, elle le ferait plus tard en lâchant Bistou, son lézard, dans les draps de ce dernier. Après qu'ils se soient caressé leurs joues, Jisel se rapprocha de son colocataire et lâcha : « T'es trop chou, toi ! » qui mit fin à la discussion.

Jisel courut aux toilettes dans lesquels elle s'enferma à clef. Il avait beau frapper à la porter, elle ne voulait pas se laisser avoir aussi facilement. « Roh ! Tu vas pas bouder pour si peu, hein. Tu m’as déjà fait des coups plus bas ! Et puis c’est pour toi que j’ai fait ça. S’il fallait pas dire certain truc, tu aurais du me le signaler, voilà tout. TU AS TORT ET LE TORT TUE ! » Sa technique était de tout remettre sur le dos de Jise? Elle en rigolait, assise sur ses toilettes. Elle l'aimait vraiment, ce petit Flynn mystérieux et chiant, qu'elle n'aurait échangé pour rien au monde. Elle tourna le verrou et aussitôt il la bloqua contre la porte qu'elle venait de fermer, l'empêchant de bouger. Il posa son index sur le bout de son nez puis murmura, d'une voix chaude : « Bon arrête de faire la maline et dis-moi ce qui te ferait plaisir. Je peux… aller faire des courses et te faire un super dîner si tu veux. Je peux aussi t’enlever les poils qui dépasse de ton petit nez, tu vois ceux-là… ou sinon, bah… je sais pas moi ! Ce que tu veux ! » Des poils? Où ça? Évidemment, c'était une blague, Jise n'aimait pas les poils. Elle n'avait pas envie de relancer un énième débat et le fait que Flynn lui prenne la main toujours lui bloquant le passage la rassura, la calma. « Tu sais Flynn, tu es vraiment incroyable... incroyable dans ta connerie. » Elle eût un petit rire puis elle déclara : « J'aimerais que l'on passe la journée à glander, emmène moi dehors. Au parc, voir les enfants jouer à la balançoire. Oh oui, j'ai envie de jouer à la balançoire pendant que tu me parles. » La Jise d'autrefois revenait peu à peu que les paroles sortaient de sa bouche. Elle le regardait dans les yeux puis elle murmura : « Parle moi Flynn. J'ai l'impression de ne te connaître qu'à moitié et ça ne me plaît pas. Parlons de choses graves en regardant ces enfants jouer, j'ai envie de ça. » Elle le regardait dans les yeux, et elle murmurait ça, profonde. La profondeur l'avait pourtant quitté mais, avec Flynn, c'était autre chose... une chose dont elle ne connaissait pas la provenance.


Dernière édition par Jisel Burgess le Dim 20 Mar 2011 - 13:58, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyDim 20 Mar 2011 - 13:42

Certaines personnes feraient mieux de s’abstenir parfois. Certains matins, d’autres devraient restés bien calés au fond de leur confortable petit lit. Et les gens comme Flynn Nielson devait simplement apprendre à se montrer plus ouvert et enclin à la discussion. Mais cela n’avait jamais été son plus grand atout, loin de la même. Aussi lorsqu’il avait proposée à sa colocataire de passer une bonne journée ensemble en faisant ce qu’elle voulait, il n’avait pas imaginé qu’elle lui proposerait la seule chose qu’il refuserait. L’avait-elle fait exprès ? Était-ce sa manière de se venger ? De lui mettre des bâtons dans les roues ? De lui couper l’herbe sur pied ? Flynn réfléchissait à tout cela sans trouver de véritable réponse. Entre eux, c’était simple et étrange à la fois. Ils s’appréciaient tellement qu’ils en venaient souvent à se chahuter comme des petits enfants dans une cours de récréation. Ce n’était que des petites disputes pas bien méchante et après réflexion, ce n’était pas des sujets vraiment complexe qui prêtait à l’ouverture total de son « moi » intérieur et tous les fichus secrets qu’ils gardaient enfermé dans leur boîte de Pandore. Alors non, il n’avait pas imaginé. Non, il ne pouvait s’y résoudre. Elle n’avait pas fait ça. Elle ne pouvait pas lui faire un coup aussi tordu que cela… Mais retournons quelques minutes auparavant pour saisir l’étendue du problème…

« Tu sais Flynn, tu es vraiment incroyable... incroyable dans ta connerie. » Le petit rire qu’eut son amie le fit sourire. Il ne pouvait pas se vexer de tel propos. Après tout, il l’avait lui-même insultée de folle en puissance quelques minutes plus tôt. C’était ce qu’ils devaient appeler leur amour vache. Toujours la petite pique pour énerver et toujours ce sourire triomphant lorsqu’ils avaient l’impression de reprendre le dessus sur l’autre. C’était ainsi depuis toujours et rien ne changerait. Voilà sans doute pourquoi le jeune homme se contenta de hausser les épaules avec un sourire à peine voilé. « J'aimerais que l'on passe la journée à glander, emmène moi dehors. Au parc, voir les enfants jouer à la balançoire. Oh oui, j'ai envie de jouer à la balançoire pendant que tu me parles. » Flynn fit la moue à l’entente de ses paroles. Au fond, tout ce qu’elle venait d’énoncé pouvait être plaisant. Cela aurait pu être amusant d’aller se promener au parc et de regarder les enfants s’amuser. Bien sûr, il aurait peut-être l’air d’un pédophile, mais si elle l’accompagnait, il ne devrait plus avoir de douter à ce sujet. Ce qui le déplaisait par contre était la dernière remarque. Pendant que tu me parles. Flynn n’était pas un grand bavard, il ne l’avait jamais été. Sauf lorsqu’il s’agissait de dire des conneries, pour ça, il avait la langue bien pendue, mais elle… Elle lui demandait la lune. « Parle moi Flynn. J'ai l'impression de ne te connaître qu'à moitié et ça ne me plaît pas. Parlons de choses graves en regardant ces enfants jouer, j'ai envie de ça. » Les yeux de la jeune fille plongé dans les siennes, Flynn crut défaillir. La phrase se répercuta dans sa tête alors qu’il se recula ostensiblement de la demoiselle, lâchant sa main au passage. Ses yeux toujours braqué dans ceux de la demoiselle luisant d’une lueur vide infinie. Elle ne pouvait pas lui demandé cela. Non. C’était cruel. Même pour elle.

Flynn voulu ouvrir la bouche pour refuser fermement sa requête mais ses lèvres semblaient scellées par un venin détestable qui lui brûlait les tempes. Il ne voulait pas parler. En regardant des enfants qui plus est. Non. Il ne pouvait pas faire ça. Il n’avait rien à dire de toute façon. « Je n’ai rien à dire et tu le sais. » Complètement renfermé sur lui-même, la voix de Flynn était devenue blanche et sans intonation quelconque. Il n’avait rien à dire, ou plus précisément, il n’avait rien envie de dire. « Tu crois pas que tu me connais suffisamment ? » avait-il murmuré comme pour échappé à toute réprimande. Et reprenant du poil de la bête, fermant les yeux avec violence, il finit par déclarer : « Tu en sais déjà trop, Jisel. Je n’ai rien à dire de plus, d’accord ? » Il rouvrit les yeux conscient que son cœur tout entier s’était raidit. Il tourna alors le dos à la jeune fille pour ne pas lui montrer la tristesse qui déformait ses traits pourtant si joyeux quelques minutes auparavant. « Il y a des choses que tu ne veux pas connaître. Je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui que je te montre… pourquoi voudrais-tu changer cela ? Tu serais déçue… tout comme je le suis. » S’appuyant contre le mur, Flynn regrettait déjà cette journée. « Tu aurais dû aller travail. Tim va m’appeler de toute façon, j’ai des bouquets à préparer. » Et sans attendre de réponse, Flynn retourna s’asseoir à la table de la cuisine où son petit déjeuner l’attendait toujours. Il n’avait plus fin. Mais assis face à tout ce qu’elle avait aujourd’hui, il réalisait combien sa vie n’avait pas toujours été aussi belle.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn N° 1563, your bed is my bed ϟ flynn EmptyDim 20 Mar 2011 - 20:00

Il lui avait pourtant promis de faire tout ce qu'elle souhaitait, de l'emmener où l'envie lui disait d'aller, Jisel avait le choix, ce qu'elle n'avait jamais eu auparavant. Personne ne lui avait demandé son avis, à l'ancienne Jise, personne n'avait daigné lui demander comment elle allait, ce qu'elle avait envie ou pas envie, on ne lui demandait jamais rien. Aujourd'hui, elle avait tellement de choix à faire qu'elle rentrait chez soi se demandant si elle avait fait le bon choix, sans pour autant vouloir retourner dans l'ancien temps où elle n'avait pas le choix, non Jisel resterait Jisel. Flynn ne savait décidément pas ce qu'il voulait et cela agaça la jeune femme qui sentit la main de son colocataire la lâcher. Cet acte la toucha profondément, bien plus que ça n'aurait la toucher. D'habitude, elle n'y aurait pas même fait attention, au fond, elle ne comptait même plus combien de fois on lui avait lâché la main, dans le sens figuré aussi bien que dans le sens propre. Sauf, que ce n'était pas n'importe quelle jour, ce n'était pas n'importe quel contexte, ce n'était pas n'importe quelle personne. Ils se disaient colocataire et des fois « amis » lorsqu'ils ne se chamaillaient pas, mais qu'est-ce qui les reliait, véritablement ces deux là, mis à part le lieu d'habitation? Pas grand chose, peut-être même rien, il n'en sait pas plus que moi. Se sont-ils déjà parlé sérieusement? Oui, certainement, et tous les deux se rappelle de cet instant et s'en rappelleront toujours, mais quoi d'autres? Quoi de sérieux? Rien. Jisel ne s'était jamais plainte puisque cette situation lui convenait, elle ne voulait pas parler de son malheur, de son passé, elle ne voulait rien entendre non plus. Mais elle croyait en Flynn, elle le prenait comme un ami, un merveilleux ami mais qu'en était-il de lui? Elle n'en savait rien, ils ne s'étaient jamais parlé... « Je n’ai rien à dire et tu le sais. » Rien à dire? Bien sûr que si, sa bouche était un véritable moulin à paroles lorsqu'il le voulait -également quand il était ivre, ou même qu'à demi-, il pouvait lui dire tellement de choses. « Tu crois pas que tu me connais suffisamment ? » Flynn Nielson, ayant une sœur Ella Nielson. Oui, c'était un bon départ. Elle le savait boudeur, flemmard, maniaque, mais quoi d'autres? Elle baissa la tête, grattant avec son ongle son vernis couleur lila, ce qu'elle ne faisait jamais. Elle allait prendre la parole, mais il la devança, violemment. « Tu en sais déjà trop, Jisel. Je n’ai rien à dire de plus, d’accord ? » « J'en sais trop? Et je sais quoi, car je n'ai pas une courte mémoire mais je ne sais pas trop, j'hésite. » Il lui tourna le dos, son manège était de trop. « Il y a des choses que tu ne veux pas connaître. Je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui que je te montre… pourquoi voudrais-tu changer cela ? Tu serais déçue… tout comme je le suis. » Elle savait ce qu'il pensait d'elle. Un enfant gâté qui avait été déçu par son frère qu'elle aimait fraternellement secrètement, une personne désagréable qui se prenait pour ce qu'elle n'était pas, elle le savait bien. « Tu aurais dû aller travail. Tim va m’appeler de toute façon, j’ai des bouquets à préparer. » Elle murmura un « c'est ça » qui se perdit dans l'air morose de la maison. Tout était désormais silencieux, bien trop silencieux. Jisel glissa sur le sol, le regard perdu. Elle revisita le couloir des yeux, elle n'avait jamais remarqué ces petites tâches... Elle alla dans sa chambre en fermant violemment la porte. Elle mis la musique à fond, pour que Flynn n'entende pas ses pleures et ses reniflements. La passé lui faisait mal mais elle le cachait, elle ne disait rien, jamais rien. Elle se releva et mis fin à cette chanson qui lui bourrait le crâne. Elle essuya ses larmes de tel sorte qu'il ne remarque rien, il prendrait l'histoire de la musique pour une simple provocation, il ne se douterait pas qu'il s'agissait de masquer les pleures de la jeune femme. Elle ressorti de sa jambe avec une chemise et un pantalon décontracté. Se servant une tasse de thé, elle essuya dernières larmes puis elle pris place devant Flynn. « Tu ne veux pas parler? Je ne le veux pas non plus. » Elle avala une gorgée de son thé puis continua : « Je ne suis pas le genre de fille à courir pour entendre quelqu'un se plaindre, mais si ça peut aider, alors je le ferai. Tu ne veux pas parler, ne parlons pas mais chaque minute de silence sera une minute en plus de parole. Je ne sais pas ce que tu as vécu, tu ne sais certainement pas ce que j'ai vécu non plus, mais fuir n'est pas la bonne solution. Parler est la solution. » Qui était cette Jisel qui parlait ainsi? C'était encore un côté d'elle qu'elle voulait offrir à Flynn. Jouer la psychologue n'était guère dans ses activités favorites, loin de là, mais elle se sentait tellement... Elle ne savait pas à ce moment précis ce qu'elle souhaitait, là maintenant. Si, son frère. Elle voulait son frère, elle voulait James. « Mais je ne suis personne, au final. Je suis ta colocataire, pas ta femme et sincèrement, quoi que tu me dises, je l'oublierais une fois que tu m'auras oublié également. Je veux pas être une privilégiée dans ta vie, je m'en fou, parle ou ne parle pas, ça ne changera pas grand chose à ma vie, ça changera pas mal la tienne. » Elle se leva et termina : « Si tu veux parler, pleurer, mordre, crier ou autre, je suis là. Mais je ne le serais pas éternellement. Tu me dis que tu n'es pas celui que tu prétends être? Je n'ai pas peur, puisque tu ne sais pas qui je suis non plus. » Sur ceux, elle se mit sur le fauteuil et s'allongea, serrant fort ce pull qui lui appartenait à présent, qui avait appartenu à James, son James.


Dernière édition par Jisel Burgess le Mer 30 Mar 2011 - 15:15, édité 2 fois
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