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 I need a superwoman to talk with you...

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I need a superwoman to talk with you... Vide
Message(#) Sujet: I need a superwoman to talk with you... I need a superwoman to talk with you... EmptyMar 18 Jan 2011 - 19:41



BONNIE WHEALER ¤ ELLA NIELSON ¤ LAWSON MCARTHUR

13 December - 02:37 PM – 1525, Apple Road


Situation d’urgence, l’alarme avait été tirée. Et comment agir dans les situations délicates, où n’importe quelle bombe pouvait exploser à n’importe quel moment ? Et bien, il fallait prendre son téléphone et composer le numéro de… Bonnie. Non vous ne rêvez pas, notre grand, beau, fort trentenaire qu’était Lawson McArthur avait besoin de l’aide et du soutien de Bonnie Whealer, cette jolie, douce et généreuse jeune femme. La situation pouvait paraitre comique aux yeux de tous, et elle l’était certainement. Bonnie elle-même riait et plaisantait souvent lorsque Lawson lui demander de l’aide. Et ce dernier plutôt fier, ne disait rien, et ne ronchonnait pas, parce qu’il savait que sans elle, tout serait bien compliqué dans certains cas. Les deux voisins s’étaient liés d’amitié un jour où Lawson assis sur les marches de l’entrée de sa maison, feuilletait un prospectus de supermarché. Bonnie était venue le saluer, et avait jeté un coup d’œil distraitement aux pages du journal, lorsque son regard avait été accroché par une boite de tampons, surprise, elle avait plaisanté en demandant à Lawson: « C’est pour vous ? » Lawson lui avait tiré la langue, et pour la première fois depuis qu’il habitait le quartier, avait osé se confier à une voisine: « Non en réalité, c’est pour Ella. Vous savez la jeune fille que j’héberge. » Evidemment elle savait, parce qu’ici tout se savait, et cette rumeur selon laquelle un homme venait d’emménager dans la maison de sa défunte tante tout en devenant tuteur d’une adolescente avait rapidement fait le tour du quartier. Lawson passa une main dans sa nuque et avait poursuivi: « Voilà, je suis pas stupide, je sais que les jeunes filles ont des cycles, et tout le blabla qu’il y a autour. Je sais aussi, qu’elle doit avoir besoin de tampons. Et comme elle est pudique, et que je fais les courses, elle ne m’a pas demandé expressément d’en acheter, elle l’a juste écrit en petit sur la liste de courses, je voudrais le faire par moi-même, mais je sais pas lesquels prendre. Les plus épais ? Les plus fins ? Avec applicateur ou sans ? D’ailleurs c’est quoi cette histoire d’applicateur ?! » Il n’y avait aucun doute, Lawson se sentait débordé à cause d’une histoire de tampons et cela se ressentait vu le nombre de paroles qu'il débittait à la seconde. Bonnie n’avait pas réussi à contenir son rire, et après quelques secondes, elle parvint à se calmer pour lui expliquer en toute sérénité ce qu’il fallait à la jeune Ella. Dès ce jour, Lawson fut éternellement reconnaissant à la jeune Whealer qui lui avait permis d’accomplir avec brios la mission protection vaginale.

Ainsi, ils s’étaient revus autour d’un café, pour une promenade, et c’est de cette façon qu’ils commencèrent à se tutoyer et à se côtoyer régulièrement. Assez pour que Lawson ait réellement confiance en elle, assez pour qu’il l’apprécie et la considère comme une amie, peut-être pas une amie proche, mais une amie tout de même. Et aujourd’hui était un cas d’extrême urgence. La veille en effet, Lawson avait entendu quelqu’un se lever dans la nuit. Il n’avait pas bougé de son lit, mais au son des pas, avait reconnu Ella, qui se dirigeait dans la cuisine pour fouiller dans les placards à biscuits. Elle ne le faisait jamais d’habitude, pour la simple et bonne raison, qu’il mangeait tellement le soir que la nuit personne n’avait jamais faim. Oui mais voilà, apparemment quelque chose lui avait creusé l’appétit, ni une ni deux, Lawson avait pensé avec horreur à un rapport sexuel entre Jed & Ella. Sacrilège ! Rien qu’à cette pensée il en avait la chair de poule. Il avait donc suivi discrètement Ella, et l’avait vu poser le paquet devant la porte de Jed. Avec soulagement, il comprit que rien ne s’était passé. Il était donc retourné se coucher. Le problème était que toute la nuit, il n’avait pensé qu’à ça, à l’éventualité qu’ils finissent dans le même lit. Après tout, il ne connaissait pas réellement la nature de leur relation. Une évidence était donc apparue à lui: Il devait lui parler de sexualité. Damn, again. Paniquant face à cette idée qui l’effrayait, il avait pris son téléphone, et avait appelé Bonnie: « Salut, je suis désolé de te déranger mais… » Pause. Mais quoi ? Il faut que tu parles de sexe à une ado ? « …Mission commando dans une heure chez moi si t’es pas occupée ? » Après quelques discussions, Bonnie accepta, apparemment, elle n’avait pas sa fille avec elle. L’heure qui suivit paru être longue, très longue, trop longue aux yeux du jeune homme. Finalement, Bonnie frappa à la porte. Lawson se précipita pour lui ouvrir, et soulagé de la voir, la prit dans ses bras en la serrant fort contre lui. Se rendant compte de son attitude, il la relâcha, et d’une voix un peu gênée il lui dit: « Désolé, l’excitation. Heu non ! C’est pas ce que je voulais dire, en fait… » Il se tut et ferma la porte derrière lui. Que se passait-il ? Dès lors qu’il avait pensé à des rapports sexuels entre Ella et un autre jeune homme, il s’était mis à perdre ses moyens et à paniquer. Après un soupir las, il dit à Bonnie: « Il faut que tu m’aides à parler de sexualité à Ella. J’y arriverai pas tout seul. » Voilà c’était dit, il avait lâché la bombe. Devant le regard interloqué de Bonnie, Lawson usa un ton suppliant: « Allez je t’en prie ! Je te revaudrais ça ! » Finalement, elle accepta et tout deux se dirigèrent dans le salon. Il alla chercher un verre de limonade à Bonnie, inspira profondément et en bas des escaliers hurla: « Ella ! Viens voir, s’il te plait. » Jed n’était pas là, et c’était un bon point pour McArthur qui n’avait pas que ça à faire d’affronter un gamin dont les hormones devaient le travailler. Ella descendit surprise, et Lawson lui ébouriffa d’un geste tendre qui était devenu habituel, les cheveux. Il la fit s’installer sur le fauteuil face auquel se trouvait Bonnie et lui-même installés sur le canapé. Lawson se racla la gorge, hésita puis commença: « Tu connais Bonnie bien sûr. » Qu’est-ce qu’il devait dire au juste ? Il n’en n’avait pas la moindre idée. Hésitant il reprit: « Je voulais… Bonnie est venue te parler de sexualité. » BAM ! Sa phrase s’était achevée brusquement. En un quart de seconde, il venait de retourner sa veste, et laissait Bonnie dans un beau pétrin. Il lui avait dis qu'elle ne serait qu'un soutien, et finalement, il la laissait se débrouiller avec toute cette histoire. Comment ça, il était lâche ? Sachez, que parfois, la lâcheté a du bon. C’est en tout cas ce que pensa Lawson à cet instant précis.


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Nora Golightly
she is like a cat in the dark.
Nora Golightly

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Multinicks : roxcy, ridley, ronan.
♦ Credits : el boo boo (max), tumblr.

Status : divorced, single.
Address : n°5600, parkside street.
Job/Studies : works as Nyle's secretary, former fashion journalist.
Quote : "I'm not grumpy in the morning, I'm just very selective with my kindness."
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Message(#) Sujet: Re: I need a superwoman to talk with you... I need a superwoman to talk with you... EmptySam 5 Fév 2011 - 14:55

Être parent ? C'est un challenge quotidien, aucun répit n'est permis. Personne ne vous dira que ce rôle est d'une simplicité et d'une tranquillité, puisque ce n'est pas le cas. Il y a des hauts et des bas, mais arrivé à un certain âge, il arrive que les bas soient plus présents. Bonnie était mère depuis plusieurs mois maintenant, et si les premiers temps furent très difficiles à surmonter pour elle, aujourd'hui elle s'en sortait très bien. Elle avait mis de côté les angoisses, elle savait qu'elle vivait là une expérience fatigante, certes, mais extraordinaire. Elle savait que ce n'était que le début d'un long apprentissage en la matière. Maggie était encore un bébé, mais dans un peu plus d'une dizaine d'années, les choses se corseraient. Elle atteindrait l'adolescence : les phases des questions existentielles et de l'acné. Elle imaginait déjà les réactions de Caleb, surveillant les moindres faits et gestes de sa fille, ses fréquentations (surtout concernant les garçons) ou ses tenues vestimentaires. Si Bonnie pouvait s'en amuser d'avance, et plaindre Maggie, elle appréhendait aussi. Le temps filait à une vitesse folle, elle n'aurait pas le temps de souffler qu'elle se retrouverait avec des rides et une fille qui prendrait son envol. Non, c'était une mauvaise idée d'y penser, si seulement Maggie pouvait rester éternellement un adorable petit bébé... En revanche, d'autres étaient déjà confrontés à l'âge redouté et si Bonnie en était encore loin, elle allait devoir faire ses preuves avant l'heure.
Contrairement à l'idée reçue que l'on peut avoir d'une famille assez aisé, Bonnie n'avait rien de coincé ou d'avoir l'esprit étriqué. Les sujets tabous ne la choquaient pas, elle s'amusait plutôt des réactions des autres. Et même si, en tant que mère, elle n'avait pas encore eu à devoir parler de sexualité à sa fille, en tant que fille, elle l'en parlait facilement avec sa propre mère. Elle ne ressentait pas la gêne que la plupart pouvait avoir, sa mère était très réceptive et il valait mieux qu'ils en parlent plutôt que l'inverse non ?
Si elle fut d'abord étonnée par le coup de téléphone de Lawson, elle accepta néanmoins de l'aider. Caleb avait emmené Maggie au parc, puisque la journée s'y prêtait, elle allait donc pouvoir s'adonner à sa mission sans aucun soucis. Une heure plus tard, elle se retrouva devant le domicile de Lawson qui lui ouvrit après avoir frappé à la porte. Bonnie esquissa un magnifique sourire alors que Lawson l'a prit dans ses bras. Elle se mit à rire, il était visiblement dans tous ses états et en s'emmêlant les pinceaux dans ce qu'il disait, elle sourit davantage. « Il faut que tu m’aides à parler de sexualité à Ella. J’y arriverai pas tout seul. » Bonnie arqua un sourcil, on ne lui avait jamais fait ce coup là. Il était seul à élever une adolescente, qui ne possédait aucune figure maternelle, alors si Bonnie pouvait être utile, elle n'allait pas refuser. Elle pouvait parfaitement comprendre le besoin dans lequel se retrouvait son voisin et ami. « Allez je t’en prie ! Je te revaudrais ça ! » Elle hocha la tête. « D'accord, je vais lui en parler. » N'importe qui aurait commencé à regretter d'être venu, mais Bonnie était certainement plus sereine que Lawson lui-même alors que c'était elle qui allait devoir poser des questions gênantes à Ella. Ils se dirigèrent jusqu'au salon où Bonnie prit place sur l'un des fauteuil. Une poignée de secondes plus tard, l'adolescente dévala les escaliers et Bonnie l'accueillit avec tendresse par un sourire et un geste de la main. Ella allait sans doute maudire Lawson pour ce qu'il était en train de faire. « Je voulais… Bonnie est venue te parler de sexualité. » La réaction d'Ella ne se fit pas attendre, Bonnie – qui était restée muette jusque là – prit la parole. « On ne veut pas te mettre mal à l'aise, ni te forcer la main. Lawson ne savait pas trop comment s'y prendre, c'est pourquoi je suis ici. Il s'est dit que ce serait moins gênant et plus facile de parler de ce genre de choses avec une femme. » Elle avait tous les droits de refuser et repartir dans sa chambre à ce moment précis. « Je crois que Lawson serait soulagé de savoir qu'il n'y a aucun problème de ce côté là. Ce serait mieux d'éviter qu'il s'attire des ulcères. » ajouta-t-elle en souriant légèrement, comme pour détendre un peu l'atmosphère. C'était moins facile qu'elle ne le pensait, il fallait qu'elle choisisse ses mots et pour cela, elle tentait de se remémorer les discussions du genre qu'elle avait eu avec sa mère. « Alors...si tu as des questions ou, tout ce que tu veux, je suis à ton écoute Ella. » Elle finit sa phrase sur un ton chaleureux, en espérant que sa mission soit une réussite et non un échec. « As-tu un petit-ami ? » demanda-t-elle quelques secondes après. Elle n'avait pas envie de lui donner l'impression soumise à un interrogatoire mais il fallait bien débuter par quelque chose.

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Message(#) Sujet: Re: I need a superwoman to talk with you... I need a superwoman to talk with you... EmptyDim 6 Fév 2011 - 8:04

« Hey! Ella! » La jeune fille s'était retournée, quelque peu agacée alors qu'elle avait cru pouvoir disparaître sans se faire harceler, pour une fois. Elle ne comprenait pas pourquoi ils s'acharnaient tous à vouloir l'entraîner ici et là, dans des fêtes, dans des soirées, alors qu'elle refusait souvent d'y aller. Peut-être tentaient-ils de se montrer sympathiques pour qu'elle ne soit pas toute seule à se morfondre sur sa triste étiquette de « nouvelle du lycée » ? Possible, mais ce n'était pas quelque chose qui la dérangeait, elle. « Oui? » « Bah en fait, comme on a pas de cours cet après-midi, je me disais qu'on pourrait peut-être aller en ville? » Ella, honteuse de toujours refuser ses invitations, passa une main dans ses cheveux en replaçant la lanière de son sac sur son épaule. « Je suis désolée, mais j'ai beaucoup de travaux à remettre la semaine prochaine, je dois me concentrer là-dessus. Peut-être une autre fois? » Demi-mensonge. Elle avait bel et bien quelques devoirs à faire, mais elle aurait pu profiter d'un après-midi de liberté sans problème. La vérité, c'était qu'elle désirait rentrer avec l'espoir de retrouver Jed dans sa chambre, dont il aurait laissé la porte entrouverte. Drôle d'utopie quand elle repensait aux derniers messages qu'ils s'étaient échangés le soir d'avant. « Comme tu veux. » fit-il simplement en haussant les épaules, déçu. De toute façon, c'était toujours « une autre fois » avec elle, les autres commençaient à s'y habituer.

Tournant les talons avec un petit sourire en guise d'excuse, elle marcha d'un bon pas afin de le distancer, ne serait-ce que pour ne pas se faire rattraper par un autre. Elle avait presque l'impression que ses enseignants avaient demandé à ses coéquipiers d'être gentils avec elle et de tenter de la faire intégrer un groupe d'amis pour qu'elle ne soit pas toute seule, alors qu'elle s'en fichait éperdument. Elle poussa un soupir en ouvrant la porte de chez Lawson et comprit qu'il n'était pas là. Et Jed non plus. Deuxième soupir.

Elle avait finalement décidé de commencer un devoir de mathématiques, afin de s'avancer et ne pas être obligée de le faire le jour d'après. Concentrée, elle y travailla une bonne partie de l'après-midi, trop préoccupée par ses fonctions trigonométriques pour porter attention au bruit léger en bas qui témoignait de l'arrivée de son tuteur. Ce fut lorsqu'il lui demanda de descendre qu'elle sursauta brusquement avant de refermer son cahier et de venir le retrouver dans le salon, surprise d'y retrouver également Bonnie. Elle grimaça en souriant lorsque Lawson lui ébouriffa les cheveux, tentant en vain de lui échapper jusqu'à prendre place dans le fauteuil qu'il lui désignait, juste devant eux. Elle salua également la jeune mère d'un sourire non sans laisser échapper un « bonjour » presque murmuré. Soudainement anxieuse, elle se demandait réellement tout ce que cette mise en scène pouvait bien signifier, consciente que Lawson ne s'encombrait jamais de ce genre de choses. « Tu connais Bonnie bien sûr. » Ella laissa ses prunelles dévier de Lawson à Bonnie et hocha délicatement la tête. « Oui, tu me l'as déjà présentée! » confirma-t-elle avec un petit sourire avant de reporter de nouveau son attention sur son tuteur, qui cherchait apparemment ses mots. « Je voulais… Bonnie est venue te parler de sexualité. » Comme un couperet, la révélation lui trancha la gorge sous la stupeur, l'adolescente étant bien incapable d'énoncer ne serait-ce qu'un mot. Si elle s'était attendue à ça! Ses sourcils se froncèrent alors qu'elle secouait légèrement la tête, ses mains se resserrant sur les bras du fauteuil pour ne pas se lever et filer dans sa chambre en leur faisant faux bond. « On ne veut pas te mettre mal à l'aise, ni te forcer la main. Lawson ne savait pas trop comment s'y prendre, c'est pourquoi je suis ici. Il s'est dit que ce serait moins gênant et plus facile de parler de ce genre de choses avec une femme. » Son coeur battait la chamade alors que ses prunelles se portaient sur Lawson, dures, comme si elle désirait lui montrer qu'elle lui en voulait d'avoir pris l'initiative de parler à Bonnie pour lui demander de venir.

« Je crois que Lawson serait soulagé de savoir qu'il n'y a aucun problème de ce côté là. Ce serait mieux d'éviter qu'il s'attire des ulcères. » Ella se sentait de plus en plus comme une souris qui guette le chat, son regard se portant sur Lawson, puis sur Bonnie dès lors que cette dernière ouvrait la bouche pour tenter de lui expliquer pourquoi elle était là. « T'as pas besoin de t'inquiéter, tout va bien, tu sais! » fit l'adolescente à Lawson, sur la défensive, alors qu'elle sentait que la discussion ne lui plairait vraiment pas. Elle n'avait pas envie d'en parler et on ne lui avait jamais demandé de se soumettre à ce genre de questions. « Alors...si tu as des questions ou, tout ce que tu veux, je suis à ton écoute Ella. » « C'est vraiment gentil à toi, Bonnie, mais je n'ai pas de questions. » murmura-t-elle sans oser se lever néanmoins, alors qu'elle aurait bien fait la course jusqu'à sa chambre pour s'y enfermer pendant des jours. Dépitée, elle semblait presque les supplier de ne pas poser de questions alors que ses épaules s'affaissaient et qu'elle passait une main nerveuse dans ses cheveux pour les poser d'un même côté de son visage. « As-tu un petit-ami ? » « Non! » confirma-t-elle un peu trop brusquement pour que son ton puisse être perçu comme étant de l'indifférence. Elle aurait pu rester très calme et écouter ce qu'ils avaient à dire sans faire d'histoires, mais elle n'avait même pas envie d'en entendre parler.

Et puis, comme si la raison de cette rencontre improvisée s'imposait d'elle-même dans son esprit, Ella posa ses prunelles farouches dans celles de Lawson, s'avançant sur le bout du fauteuil, décidément anxieuse. « J'ai pas de petit-ami et j'en aurai pas! On peut pas en parler une autre fois? » Et puis, se retournant vers Bonnie, elle eut un léger sourire d'excuse. « C'est dommage, t'es venue pour rien. Lawson, il panique pour pas grand chose, tu sais. C'est vraiment pas important. » ajouta-t-elle en baissant les yeux, prête à déguerpir dès lors qu'ils lui en donneraient l'autorisation. Évidemment, elle n'était pas sans savoir que son tuteur était têtu ...
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Message(#) Sujet: Re: I need a superwoman to talk with you... I need a superwoman to talk with you... EmptyMer 2 Mar 2011 - 2:51

Assis sur le canapé, Lawson admirait Bonnie. Il était prêt à lui ériger une statue grandeur nature dans son jardin si elle parvenait à le sortir de ce pétrin dans lequel il s’était embourbé tout seul. Quelle idée il avait eu d’accepter sous ton toit un jeune homme bourré d’hormones, pire, quelle idée il avait eu d’avoir cette conversation. Après tout, elle n’était pas sa fille, elle était assez grande…Lawson hésitait presque à lâcher l’affaire et à fuir. Mais il se ravisa, il savait qu’il faisait la bonne chose, qu’il agissait comme un adulte responsable et cela le rassurait. Il était plutôt fier d’agir de façon aussi mature. Son regard toujours posé sur sa voisine, Lawson prenait bien garde à ne pas croiser les yeux d’Ella. Il se doutait qu’elle était en train de le fusiller, et craignait vraiment de mourir sous le regard incendiaire de l’adolescente. Pour le moment, il était évident qu’elle prenait cette initiative comme une trahison, mais dans quelques années, Lawson en était sûr, elle lui serait réellement reconnaissant pour cette discussion. Oui, elle le remercierait, et alors elle comprendrait qu’il n’avait agit que pour son bien. Mais pour le moment, elle était loin de penser de cette façon. Le trentenaire regardait nerveusement Bonnie, attendant qu’elle prenne parole puisque lui, de son côté, était tout bonnement incapable de le faire. Finalement, la jeune femme brisa ce silence que Lawson commençait à trouver trop pesant: « On ne veut pas te mettre mal à l'aise, ni te forcer la main. Lawson ne savait pas trop comment s'y prendre, c'est pourquoi je suis ici. Il s'est dit que ce serait moins gênant et plus facile de parler de ce genre de choses avec une femme. » Exactement oui voilà, c’était ça ! Lawson tourna son visage souriant de fierté en direction d’Ella, mais celle-ci lui renvoya un regard noir qui lui fit froid dans le dos. Il perdit instantanément son air enjoué, et attendit la réaction de l’adolescente qui justement ne réagissait pas. Lawson était à deux doigts de donner un petit coup de coude à Bonnie pour qu’elle réagisse et lui tire les vers du nez, mais sa voisine, bien plus maline que lui, s’adressa avec douceur et tact à l’adolescente « Je crois que Lawson serait soulagé de savoir qu'il n'y a aucun problème de ce côté là. Ce serait mieux d'éviter qu'il s'attire des ulcères. » Tout en se foutant de sa gueule au passage. Le garçon leva les yeux au ciel, mais se rendant compte qu’elle disait vrai, il ne la contredit pas. Et la réaction d’une Ella sur la défensive apparut enfin: « T'as pas besoin de t'inquiéter, tout va bien, tu sais! » Tout va bien, tout va bien, oui pour le moment, mais pour combien de temps encore ?! Lawson avait failli lui répliquer cela, mais il se doutait que ce n’était pas le genre de réponse qui convenait dans ce style de situation. Ne sachant pas ce qu’il devait dire, il se contenta de soutenir le regard d’Ella, attendant avec impatience que Bonnie débloque la situation à nouveau. Et dire que cet homme était à la tête d’une véritable fortune, et d’un nombre incalculable de casinos… Il était ridiculement pathétique face à une adolescente innocente. Ridicule je vous dis. La situation devenait angoissante, et Lawson pour s’occuper les mains et l’esprit, se servit un verre de limonade, il remplit celui des deux jeunes femmes, et but une gorgée tandis que Bonnie poursuivait sur sa lancée de super héroïne: « Alors...si tu as des questions ou, tout ce que tu veux, je suis à ton écoute Ella. » « C'est vraiment gentil à toi, Bonnie, mais je n'ai pas de questions. » BAM ! La réponse d’Ella ne s’était pas faite attendre cette fois-ci, tellement répondue du tac o tac que Lawson se dit dans un premier temps, qu’en effet elle ne devait pas avoir de questions, elle ne pouvait pas mentir aussi rapidement. Et puis, la vérité, ou plutôt sa vérité s’installa dans son esprit, Ella était tellement sur la défensive qu’elle s’était empressée de répondre. Retour à la case départ, il ne servait toujours à rien, et la conversation n’avait pas progressé. McArthur était prêt à lâcher l’affaire, dépité par ce fiasco monumental, mais c’était sans compter la motivation et l’implication de Bonnie qui poursuivit tout de même sur sa lancée: « As-tu un petit-ami ? » « Non! » Ah, cela devenait intéressant, elle avait répondu tellement, rapidement, que Lawson se rendit compte que cela la perturbait, mais qu’elle n’était pas non plus totalement insensible et désintéressée du sujet. Lawson observa le visage fin et délicat de l’adolescente qui lui faisait face, et celle-ci se penchant vers lui, ajouta: « J'ai pas de petit-ami et j'en aurai pas! On peut pas en parler une autre fois? » Lawson leva les yeux au ciel. Bien sûr qu‘elle finirait par avoir un petit ami, elle était jolie, intelligente, drôle, et vraiment attachante. Comment pouvait-elle seulement imaginer qu‘elle n‘aurait pas de petit ami, c‘était tout bonnement impossible. Puis, Lawson se focalisa sur sa seconde phrase. Une autre fois ? Certainement pas, il savait qu‘après cette journée, elle allait l‘éviter dès que possible, il serait dès lors impossible pour eux d‘avoir une quelconque conversation à propos de ce sujet. Et puis Bonnie était là, il n‘allait pas la faire revenir tous les jours pour le sauver ! D‘ailleurs, Ella se tourna vers Bonnie pour lui dire: « C'est dommage, t'es venue pour rien. Lawson, il panique pour pas grand chose, tu sais. C'est vraiment pas important. » Lawson claqua sa langue contre son palet, signe de son mécontentement. Il soupira et passa une main dans ses cheveux. Il planta son regard dans le sien et lui répondit: « Je panique pas pour pas grand chose, je panique pour toi, et tu es tout sauf pas grand chose ! Alors tu vas rester ici, et on va avoir cette conversation.» Se rendant compte qu’il venait de livrer ses sentiments profonds pour Ella, il ressentit une légère gêne, il n’avait pas l’habitude de caractériser leur relation et ses sentiments par des mots, les gestes et son attitude vis-à-vis d’elle les prouvaient amplement. Mais cette fois, ses mots étaient sortis, et Bonnie était témoin de cet élan d’affection, ce qui perturba un peu le garçon. Il passa néanmoins outre, et regarda Ella, conscient qu’il devait ajouter quelque chose il lui dit: « Tu as forcément des questions, toutes les adolescentes ont des questions, c’est inscrit dans leurs gênes ! » Il eut un petit rire à sa plaisanterie, et après un « hum » de réflexion, il poursuivit: « Je sais pas moi, y a plein de questions, du style sur les maladies sexuellement transmissibles, ou sur la façon de concevoir un bébé, mais bon pour ça je pense que t’es au point… » Sortant de sa réflexion, il lança un regard inquiet en direction d’Ella, et murmura à son attention: « Enfin, tu sais comment on fait n’est-ce pas ? » Cette question aurait pu passer pour une blague si Lawson n’avait pas eu l’air aussi sérieux et paniqué. Il doutait vraiment, là en l’instant présent, il n’arrivait pas à savoir s’il était complètement à côté de la plaque ou pas. Et le moins que l’on puisse dire, c’était qu’il l’était. Il n’était définitivement pas fait pour avoir ce genre de conversation. Pauvre Ella, dans quoi as-tu été embarquée ? Remercie Bonnie, avec un peu de chance, celle-ci parviendra à ramener la barque à flot au lieu de la laisser couler comme le fait ton tuteur…
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Message(#) Sujet: Re: I need a superwoman to talk with you... I need a superwoman to talk with you... EmptyVen 29 Avr 2011 - 20:22

Bonnie observa les réactions de l'adolescente et de Lawson avec un amusement discret. C'était tellement maladroit que cela en était presque drôle. Ella était déjà assez gênée, inutile d'en rajouter une couche. C'était flagrant que Lawson tenait réellement à sa fille adoptive, autrement il ne perdrait pas son temps à s'inquiéter pour elle. En revanche, il ne s'avérait pas très doué en matière de discussion du genre, voilà pourquoi Bonnie était là. Voyant que son ami s'enfonçait un peu plus dans sa maladresse, elle vint à son secours. « On ne veut pas que tu nous dévoiles tous les détails de ta vie privée. On est bien conscients que tu dois garder une part d'intimité, c'est indispensable même. » Elle jeta un coup d'oeil en direction de Lawson pour qu'il l'appuie simplement avec un regard. Certainement voulait-il tout savoir mais ce n'était pas la bonne façon de fonctionner, surtout avec une adolescente sur ses gardes. Et puis, c'était très gênant de déballer ainsi son jardin secret. « La question n'est pas de savoir si elle sait comment on fait les bébés, mais si elle sait comment on évite d'en faire tant qu'elle ne sera pas prête. Crois-moi, il n'y a rien de pire qu'un bébé qui n'arrête pas de chouiner pendant que tu révises pour un exam. » Elle sourit à Ella, cette dernière devait avoir l'impression d'être tombée dans un piège et de ne pas savoir comment en sortir, ce qui était compréhensible. Mais Lawson tenait à ce que les choses soient bien claires, certainement plus pour le rassurer lui que la jeune fille. « Tu sais qu'il existe différentes manières de se protéger n'est-ce pas ? » Elle sentait la méfiance émaner d'Ella, alors Bonnie s'approcha du visage de l'adolescente pour lui souffler à l'oreille : « Joues le jeu, plus vite tu répondras à mes questions, plus vite tu pourras reprendre tes activités. Ça évitera à Lawson de fouiller dans tes affaires ou faire une syncope en te pensant enceinte dès qu'un garçon trainera avec toi. » Elle se recula, lui fit un clin d'oeil complice et reprit sa place initiale. Elle regarda Lawson, avec un sourire innocent. « Bien, donc tu n'as pas de petit ami. Est-ce qu'un garçon t'intéresse ? » Elle marqua une pause. « Tu n'es pas obligé de nous dire qui c'est, juste oui ou non. » Sans doute que Lawson aurait bien voulu l'identité complète du jeune homme – s'il y en avait un. Ce n'était peut-être pas le père biologique d'Ella, c'était tout comme. Mais encore une fois ce n'était pas utile que le concerné reçoive la visite d'un Lawson lui faisant la menace de le tuer s'il touchait à Ella. Ils sont tous pareils.

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my veins. it's all the things you
can't explain that make us human.
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I need a superwoman to talk with you... Vide
Message(#) Sujet: Re: I need a superwoman to talk with you... I need a superwoman to talk with you... EmptyMar 3 Mai 2011 - 3:19

« Je panique pas pour pas grand chose, je panique pour toi, et tu es tout sauf pas grand chose ! Alors tu vas rester ici, et on va avoir cette conversation.» Surprise du discours que tenait Lawson, la jeune fille demeura silencieuse, les yeux rivés sur lui, se rendant compte à quel point son tuteur venait de se dévoiler sous la colère qui avait semblé prendre possession de lui. Ella n'avait pas voulu qu'il se fâche, elle n'avait pas voulu, non plus, qu'il le prenne mal. Il n'y avait tout simplement rien à propos de quoi s'inquiéter. Il ne lui avait jamais dit, encore, à quel point il s'inquiétait pour elle et l'adolescente perdit quelques bribes d'information, le regard fixe, comme déstabilisée par la facilité avec laquelle il lui avait livré ses sentiments. Elle aurait aimé pouvoir le rassurer, lui dire que tout allait bien et qu'il n'avait pas à s'en faire, mais trop orgueilleuse pour accepter de baisser sa garde, trop pudique surtout pour se laisser aller à discuter de tout et de rien avec deux personnes qu'elle ne connaissait pas tant que ça au final, elle préféra ne rien dire. Le discours de Lawson se porta néanmoins sur les bébés et la façon de les concevoir, alors qu'Ella se mordait la lèvre, de plus en plus mal-à-l'aise. « [...] Enfin, tu sais comment on fait n’est-ce pas ? » « J'ai plus cinq ans! » s'exclama-t-elle en secouant la tête, visiblement heurtée par les propos de son tuteur. Elle le regardait comme s'il sortait tout droit d'une autre planète, comme s'il ne savait pas que les jeunes d'aujourd'hui étaient bien plus informés qu'il y a cent ans. « On a des cours d'éducation sexuelle, à l'école. C'est pas parce que toi, y'a des choses que tu savais pas à mon âge, que c'est pareil pour moi. » ajouta-t-elle en baissant néanmoins d'un ton, consciente que ça ne servait à rien de le laisser se braquer. Si elle voulait avoir une chance de quitter cet interrogatoire au plus vite, elle devait tout de même essayer de se montrer coopérative et bien informée.

Ce fut toutefois Bonnie qui reprit la parole et Ella comprit que Lawson l'avait réellement plongée au coeur d'une discussion interminable non sans l'enchaîner au fauteuil afin de s'assurer qu'elle ne puisse pas s'enfuir. Ella ne l'écouta que d'une oreille alors qu'elle tournait néanmoins le regard vers elle, ayant presque envie de lui dire de cesser la torture alors qu'elle savait pertinemment ce qu'elle se devait d'endurer. Elle était une fille, elle aussi, elle devait avoir reçu le même discours. Le fait est qu'Ella n'avait pas envie d'en parler et qu'elle se sentait réellement mal-à-l'aise. « Tu sais qu'il existe différentes manières de se protéger n'est-ce pas ? » Ils la prenaient pour qui? Une extra-terrestre? Elle n'eut toutefois pas le temps de répondre que la jeune femme, qui était aussi maman, se pencha à son oreille pour lui servir une mise en garde. « Joues le jeu, plus vite tu répondras à mes questions, plus vite tu pourras reprendre tes activités. Ça évitera à Lawson de fouiller dans tes affaires ou faire une syncope en te pensant enceinte dès qu'un garçon trainera avec toi. » Poussant un soupir en se rendant néanmoins compte qu'elle avait raison, Ella se mordit la lèvre en hochant délicatement la tête. Bien sûr qu'elle connaissait les façons de se protéger. L'infirmière du lycée, celle qui venait les voir de temps en temps, s'était assurée qu'ils soient bien au courant, ne serait-ce que pour se décharger d'un poids en se disant que ce ne serait pas sa faute s'ils refusaient de suivre ses conseils. « Bien, donc tu n'as pas de petit ami. Est-ce qu'un garçon t'intéresse ? Tu n'es pas obligé de nous dire qui c'est, juste oui ou non. » Les yeux rivés dans ceux de Bonnie, Ella tentait vainement de lui faire comprendre de ne pas s'aventurer sur ce terrain-là, qu'elle n'avait pas envie d'en parler et que son coeur ne faisait que se déchirer un peu plus dans sa poitrine. Elle se mordit la lèvre et fuit le regard des deux adultes sans savoir que répondre à la question. Elle appuya son dos contre le siège du fauteuil et y remonta ses jambes, passant une main dans ses cheveux pour les ramener d'un seul côté de son visage.

Néanmoins consciente de l'étrangeté de son comportement et résolue à quitter au plus vite le salon, la jeune fille prit sur elle et accepta de répondre aux questions malgré elle. « Y'a personne qui m'intéresse. Je suis obligée? » Redressant les yeux pour les toiser, l'adolescente tenta de jouer sur le libre choix qu'elle avait de s'intéresser ou non à un garçon. Elle était jeune et quand bien même elle savait son coeur s'emballer lorsqu'elle était en compagnie de l'un d'entre eux en particulier, elle n'était pas sans savoir que ça ne voulait absolument rien dire. C'était comme ça c'est tout. Et puis, plongeant finalement son regard dans celui de Lawson, elle se mit à débiter phrases sur phrases pour tenter de lui faire comprendre qu'elle n'était pas à plaindre. « Tu sais, je connais les préservatifs, la pilule, tout ça. L'infirmière a même demandé à un élève d'en mettre un sur une banane. UNE BANANE! Devant tout le monde! J'ai reçu des tonnes de brochures, je peux te les montrer si tu veux, ça te fera de la lecture! » Et puis, se retournant vers Bonnie, la jeune fille poussa un soupir, consciente que Lawson serait content de voir qu'elle prenait son avenir en mains et qu'elle était décidée à aller lui parler s'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Évidemment, ce n'était qu'un moyen comme un autre de les faire taire. « Si jamais j'ai des questions qui me viennent, des interrogations, je peux t'appeler? Ou venir te voir, peut-être? » D'une voix douce, elle semblait baisser la garde, stratagème conçu de façon à ce que Lawson baisse lui aussi la sienne.
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