AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le Deal du moment : -25%
Nike Waffle Trainer 2
Voir le deal
74.97 €

Partagez | 
 

 Something old, something new...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité




Something old, something new... Vide
Message(#) Sujet: Something old, something new... Something old, something new... EmptyMar 7 Déc 2010 - 18:48

Something old, something new... Ianazx10 Something old, something new... I6-110
(c) LJ (c) Memorial Fox
ft. Muse Hannigan, Pride Berrington

... SOMETHING BORROWED, SOMETHING BLUE.




24 Decembre 2o11

Aimer une personne et en oublier le reste. A croire que Pride Berrington demeurait égocentrique même jusqu'aux tréfonds d'un si noble sentiment : devenu dépendant à la demoiselle de ses pensées, il rejetait le reste du monde dans un déni total de ses souvenirs. Muse importait seulement, les autres attendront et ne se faisaient pour le moment que spectres ternes et sans couleur. Sans elle, il se sentait perdu dans des affres douloureuses auxquelles il ne voulait pas faire face : le jeune homme avait tiré un trait sur son passé, suivant les conseils avisés de sa Muse, Pride avait abandonné l'idée de se souvenir, de revivre ces mémoires éphémères, de se réapproprier des visages, des histoires, des ressentis. Il avait, grâce à elle, tourné son regard vers un avenir nouveau, loin de ces autres qui faisaient pourtant parti de lui mais dont il ne se souvenait plus, loin de leurs regards, loin de leurs sourires ; seulement auprès d'elle. Et la dépendance psychologique entraîna des sentiments forts, un amour physique, un amour tenace, un amour factice. Mais un amour tout de même, plus puissant encore que la force de sa mémoire perdue qu'il ne désirait plus retrouver, car sa Muse seule était devenue reine de ses pensées. Et un amour aussi puissant, coulant dans ses veines de passionné brûlant d'une soif de se faire désirer en retour, avait précipité bien des choses. La preuve en était qu'en l'approche des fêtes de Noël, Pride Berrington avait prévu une surprise de taille à sa bien aimée. « Je t'emmène à Chicago pour Noël. » , lui avait-il soufflé dans un murmure désirable au creux de son oreille, avant de porter ses lèvres affamées et tendre à son lobe, à sa joue, à son cou, à la coupe de ses lèvres cerise. 'Amour toujours', semblait se faire écho dans le palpitant de Pride qui pourtant était connu pour ses réticences à s'engager : le piège de sa dépendance se fermait sur les grilles dorées d'une cage paradisiaque qu'étaient ses sentiments pour la si belle jeune femme. Gageons que Chicago n'était pas en soit le présent qu'il souhaitait lui offrir ; il lui donnerait bien plus, et lui offrirait dans un écrin la seule chose que l'on pensait absente chez Pride Berrington : son coeur.

Ainsi les amants se retrouvèrent à Chicago : le contraste entre la douceur hivernale de Miami et l'humidité d'un Illinois enneigé était par ailleurs frappant. Ce fut donc sous des flocons d'un blanc passablement immaculé que le jeune homme sortit d'un taxi de luxe à la carrosserie ébène les conduisant de leur hôtel aux grands appartements de ses parents adoptifs, tendant d'un geste galant la main à Muse dont les longues jambes dépassant ainsi du véhicule lui donnaient à voir monts et merveilles. Un sourire affamé se dessina sur ses lèvres carmin alors qu'il se tourna vers le building, sa main masculine posée sur la hanche frêle de sa compagne comme pour prouver au reste du monde qu'elle était à lui, et lui seul, ses yeux ambrés toisant la hauteur de l'immeuble imposant. « C'est ici, j'y ai passé quelques années de mon adolescence. » fit-il de sa voix suave, dans des aveux sur sa personne qu'il ne faisait que rarement. Par ailleurs, Pride n'avait jamais confessé à sa Muse qu'il avait été élevé dans la poussière des ghettos, sous le joug d'une génitrice incapable, et qu'ils se rendaient en cette veille de Noël chez ses parents adoptifs. Non par honte ou par fuite, mais parce que le jeune homme ne considérait pas ce fait comme important : certes il avait tort, mais plus encore, Pride était connu pour ne parler que rarement de lui-même. Cette soirée se devant d'être mémorable pour eux-deux, il s'avança néanmoins d'avantage, car après tout, si cette femme était celle en qui il croyait le plus, elle avait bien droit d'en apprendre d'avantage. Posant ses rétines fauves sur sa Muse, Pride renchérit alors d'une voix un peu plus solennelle, son sourire alors effacé : « Ce sont mes parents adoptifs en vérité, mais ça ne change rien. » Posant ses lèvres sur sa tempe fragile, il l'embrassa tendrement avant de l'inviter à s'avancer vers l'immeuble en question.

La chaleur d'un hall luxuriant vint les frapper de plein fouet : dorures légères et sobres, lumière tamisée, réceptionniste à la posture trop droite... Une habitation en sorte digne de toutes celles qui bordaient la Magnificience Road, ou les « Champs Elysées de Chicago », comme on l'appelait ici. Certes la comparaison était arrogante et les lieux avaient encore bien à envier du plus célèbre des boulevards, néanmoins cela n'ôtait rien à la magie d'un Noël passé sous la neige. Dans l'ascenseur, Pride eut alors tout le loisir de garder auprès de lui sa Muse, dans l'optique peut-être de la rassurer : après tout rencontrer ses beaux-parents avait bien souvent tout d'une épreuve ; les clichés avaient toujours la vie dure. Et lorsque la porte s'ouvrit dans un son fluet passablement désagréable, la main du jeune homme glissa dans celle plus frêle de son amante, alors qu'il s'avançait avec prestance et assurance vers la porte d'entrée, son parfum épicé le précédant. Ce fut une femme blonde et ravissante qui les accueillit, vêtue avec grâce d'une robe légère et sans prétention : cette dernière eut un large sourire aimant avant d'enlacer son fils avec tendresse. « Je savais que tu serais en retard. » fit-elle à Pride non sans froncer les sourcils, se tournant alors vers Muse et la contemplant chaleureusement. « Pride a toujours eu bon goût. Regarde-toi, tu es toute belle ! » « Et il est juste à côté de toi. » Quelle étrange manie de parler d'une personne présente comme si elle était absente ; fidèle à lui même, le jeune homme fit preuve de son agacement avant de passer le seuil d'entrée tandis que sa propre mère, expansive, prit la jeune Muse dans ses bras. « J'entends un agréable bonsoir, je suis certain que Pride est arrivé. » Le ténébreux jeune homme esquissa un sourire complice lorsque se dessina la silhouette de son père au moins aussi chaleureux que sa belle épouse : il enlaça son fils, accueillit Muse avec beaucoup de galanterie sincère et d'intérêt amical, avant de les inviter à ôter leurs manteaux. La demeure était emplie d'un parfum encensé, laissant briller au fond du salon un immense sapin magnifiquement décoré. « J'étais terriblement inquiète, tu n'es pas fichu de passer un coup de fil alors que tu sais pertinemment que je ne peux pas dormir sur mes deux oreilles depuis ces histoires d'ouragan. Est-ce qu'il t'appelle souvent ? J'en doute... » demanda alors Mrs Berrington, Caitlin de son prénom – dit-elle alors avec complicité à Muse qu'elle semblait déjà apprécier, afin de l'inviter à l'appeler ainsi – traînant alors celle qu'elle nommait déjà sa belle-fille dans la cuisine, laissant les hommes entre eux. « Je pensais que ta soeur viendrait avec vous. » « Elle a comme qui dirait des difficultés relationnelles avec Muse. » approuva Pride à son père non sans lancer un bref regard vers la cuisine ouverte, reposant finalement ses rétines fauves sur son père. « Mais ça lui passera. Elle ne devrait pas tarder. » acheva-t-il sous le regard appréhensif de Dwayne Berrington.


Dernière édition par Pride S. Berrington le Dim 2 Jan 2011 - 15:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Something old, something new... Vide
Message(#) Sujet: Re: Something old, something new... Something old, something new... EmptySam 18 Déc 2010 - 1:03




La tempête était enfin passée. Oui l’ouragan avait disparu aussi vite qu’il était apparu, laissant derrière lui des familles à reconstruire, des villes à reconstruire, des vies à reconstruire. Et puis la tempête qui avait fait rage dans le couple formé par Pride et Muse avait aussi disparu. Les deux âmes après des retrouvailles peu chaleureuses s’étaient définitivement retrouvées pour le meilleur. Muse, qui avait toujours craint de retomber amoureuse après son échec cuisant avec Joe Cotton, était enfin prête à laisser son cœur entre les mains d’un autre homme. Et cet homme, c’était Pride Berrington, amour de jeunesse qui avait mal tourné. Aujourd’hui, Muse avait grandi, manipulatrice jusqu’à la moelle, elle avait osé trompé Pride Berrington, et c’est ainsi qu’elle avait réussi à le récupérer. Plus le temps passait à ses côtés, plus elle oubliait le mensonge énorme qu’elle lui avait servi. Pour elle, leur relation était tellement parfaite, leur amour si beau, si intense, si passionné, que rien d’autre ne comptait. Ils étaient ensemble, ils étaient heureux, et elle n’imaginait plus sa vie sans lui. Elle s’était donnée cœur et âme dans cette nouvelle relation et elle espérait sincèrement qu’ils finiraient leurs jours ensemble. C’était peut-être cliché, mais c’était réellement ce qu’elle désirait au plus profond de son être. Alors, lorsque Pride était revenu de Chicago pour la retrouver, elle avait décidé de tout mettre en œuvre pour que leur histoire dure le plus longtemps possible. Et c’est apaisés, amoureux, dépendant l’un de l’autre qu’ils marchaient à présent côte à côte. Alors que la jeune femme n’avait rien de prévu pour les fêtes de fin d’année, alors qu’elle n’y avait même pas pensé une seule seconde, c’est avec une surprise et une joie non dissimulée qu’elle accueillit la nouvelle de Pride: « Je t'emmène à Chicago pour Noël. » Ravie, mais aussi angoissée par cette nouvelle, elle l’avait embrassé avec passion, impatiente d’arriver à ce fameux jour.

Et le réveillon de Noel arriva. Muse était assez stressée, et ce pour plusieurs raisons. Elle allait enfin rencontrer les parents de Pride, et craignait qu’ils ne l’apprécient pas. Après tout, ce ne serait pas la première fois que les parents d’un de ses petits amis ne l’aimaient pas. Elle avait peur de ne pas savoir quoi dire, d’être tétanisée et de montrer une image fausse d’elle. Mais pire, elle avait aussi, et surtout peur que Casey soit là. Elle était la goute d’eau qui ferait déborder le vase. Casey savait, oh oui elle savait que Pride n’appréciait pas Muse dans le passé. Pour le moment, Casey n’avait rien dit à son frère, ce qui étonnait la jeune mannequin. Muse avait dans un premier temps pensé que Casey avait complètement oublié le fait que son frère détestait la jeune Hannigan lorsqu’ils étaient plus jeunes, mais après les regards plutôt froids de la jolie blonde, la brune avait compris que ce n’était pas le cas. Le silence de la jeune Berrington restait un mystère aux yeux de la jeune Hannigan. Ainsi, c’est excitée et légèrement angoissée que la jeune Muse passa le trajet, main dans la main avec l’homme de ses rêves. Lorsqu’ils arrivèrent, la jeune fille inspira profondément et sortit du taxi à la suite du garçon. Vêtue d’une robe rose pâle qui lui arrivait au dessus du genou, et d’escarpins gris, la jeune femme était sublime. Les flocons tombaient sur ses cheveux bruns, et c’est le regard empli d’étoiles qu’elle observa son compagnon dont la classe légendaire n’était plus à défendre tellement elle était évidente. Elle se mit sur la pointe des pieds, vola un baiser à Pride, et sa main bien serrée dans la sienne, observa à ses côtés l’immense édifice où vivaient les parents adoptifs de Pride. Enfin, ils y étaient. « C'est ici, j'y ai passé quelques années de mon adolescence. » Heureuse de faire enfin partie entièrement de sa vie, d’en apprendre un peu plus sur son compagnon, un doux sourire attendri s’afficha sur le visage du mannequin. Elle n’en revenait pas, jamais elle n’aurait cru possible le fait que Pride s’engage auprès d’elle de la sorte. Il allait concrétiser leur relation en lui présentant ses parents, ses véritables parents. « Ce sont mes parents adoptifs en vérité, mais ça ne change rien. » Muse le regarda légèrement surprise. Elle n’avait jamais imaginé que Pride avait été adopté. Flattée par cet aveu délivré en toute simplicité, la main de la jeune femme vint caresser le visage de son doux amour. Un sourire aimant s’afficha, elle lui vola un nouveau baiser et après avoir murmuré: « J’ai un peu peur. » ils se dirigèrent vers le bâtiment, sous le regard amusé de Pride. C’est le regard ébahi que la jeune femme pénétra dans la magnifique structure. Elle observa le moindre détail, absorbant tout, sans oublier le visage parfait de son amant. Ils se dirigèrent dans l’ascenseur, et tout au long de son ascension, Muse ne cessait de murmurer des: « Et s’ils ne m’aiment pas ? », « Et si je ne leur plais pas ? », « Et si ils se rendaient compte que je n’étais pas assez bien pour l’homme que tu es ? » Toutes les questions angoissées que posaient Muse étaient ponctuées par les rires amusés de Pride, qui, il faut l’admettre, voyait Muse sous un jour qu’il ne connaissait pas. En effet, très peu étaient ceux qui avaient pu voir la jeune mannequin sous cet angle, si peu sûre d’elle.

Enfin le moment fatidique ils sortirent de l’ascenseur main dans la main, et Pride poussa la porte d’entrée. Muse n’eut pas le temps de s’acclimater à ce nouvel environnement qu’une jolie femme blonde s’approcha de Pride et le prit dans ses bras tout en disant: « Je savais que tu serais en retard. » Muse eut un sourire amusé devant cette gentille remarque, se rappelant parfaitement que Pride avait été légèrement en retard lors de leur premier rendez-vous. La mère du garçon se tourna vers Muse, qui lui adressa un sourire poli et gêné lorsqu’elle entendit: « Pride a toujours eu bon goût. Regarde-toi, tu es toute belle ! » Pour la première fois depuis longtemps, Muse rougit. Occupée par les paroles de sa peut-être future belle-mère, la demoiselle ne fit pas vraiment attention à la remarque de son compagnon, malgré le fait qu’elle ne lâchait pas sa main. Finalement, elle du lâcher ses doigts rassurants lorsque sa mère la prit dans ses bras. Rassurée par cet accueil on ne peut plus chaleureux, Muse murmura à l’oreille de Mme Berrington: « Je suis réellement enchantée de vous rencontrer. » Et c’était vrai. Pouvoir mettre un visage sur ceux qui avaient éduqué Pride était un véritable bonheur pour elle. Enfin, elle faisait entièrement partie de sa vie. Elle se détacha de la fameuse maman, lorsque le papa arriva: « J'entends un agréable bonsoir, je suis certain que Pride est arrivé. » Muse put alors admirer l’homme élégant et charismatique qu’était le père adoptif de Pride. Elle le salua avec un large sourire, et lui donna sa veste lorsqu’il la demanda. C’est ainsi qu’elle dévoila un décolleté plutôt plongeant, mais pas vers sa poitrine, plutôt dans son dos. Elle était élégante, sans l’être trop. Très peu de maquillage, et un simple bracelet en argent autour du poignet. Alors que Caitlin l’emmenait dans la cuisine, elle dit à Muse: « J'étais terriblement inquiète, tu n'es pas fichu de passer un coup de fil alors que tu sais pertinemment que je ne peux pas dormir sur mes deux oreilles depuis ces histoires d'ouragan. Est-ce qu'il t'appelle souvent ? J'en doute... » Muse eut un petit rire amusé avant de lui concéder: « Je lui ai pourtant dis de téléphoner, mais que voulez-vous, lorsque Pride Berrington a une idée en tête… » Un regard complice échangé avec la fameuse maman, et Muse sut qu’elles venaient de se comprendre. Elle arriva dans l’immense cuisine design de la maison et ajouta: « C’est vrai qu’il ne téléphone pas beaucoup, mais il est rare qu’il soit en retard. » Laissant les hommes dans le salon, Muse en profita pour proposer son aide à la femme qui deviendrait peut-être sa belle-mère un jour. C’est ainsi que Muse se retrouva en train de préparer l’apéritif aux côtés d’une femme tellement simple et douce, que la jeune mannequin ne ressentait presque plus d’angoisse. Muse se laissa même aller à quelques confessions, dans un murmure elle dit alors à Caitlin: « Vous savez, votre fils, c’est réellement une belle personne. » De la bouche de Muse, cela voulait tout dire. Oui elle trouvait que Pride était aussi beau à l’intérieur qu’à l’extérieur, à tel point qu’elle osait le dire devant sa mère. Celle-ci après un sourire à Muse lui prit doucement la main, comme pour montrer qu’elle était d’accord avec elle. Et puis toutes deux, elles se dirigèrent vers le salon, Muse portant le plateau où se trouvaient les verres, les coupelles contenant des petites gourmandises, tandis que la maman apportait les boissons. Muse posa tout sur la table, et alla se lover vers son amant sur le canapé, faisant face à ses futurs beaux parents (espérons le). « Alors vous deux, dîtes-nous, comment vous êtes vous rencontrés ? » La voix calme et sympathique du papa s’était élevé dans la pièce, suite à quoi, Muse eut un petit rire, et après un regard complice échangé avec Pride, elle répondit légèrement gênée: « Je suis rentrée dans sa voiture avec la mienne… » Aussi étrange que cela puisse paraitre, M Berrington se mit à rire, tandis que sa femme ajoutait avec un grand sourire: « Tu dois vraiment être quelqu’un d’exceptionnel, parce que pour qu’il ne t’ait pas encore tuée, et qu’il soit toujours à tes côtés… » Elle n’eut pas besoin de finir sa phrase puisque Dwayne poursuivit: « …On ne touche pas à la voiture de Pride Berrington. Votre relation est un véritable miracle. » Il adressa un léger clin d’œil à Muse, tandis que celle-ci laissa ses doigts glisser dans la main de son compagnon. En effet, leur histoire était un véritable miracle, et elle en était plus que ravie. Soudain, alors que Caitlin tendait un verre à Muse, la porte d’entrée s’ouvrit, pour laisser place à Casey. La jeune mannequin déglutit avec difficulté en se disant que le moment de paix était malheureusement terminé. Tous se levèrent, et c’est avec un sourire un peu crispé que Muse dit à Casey en la voyant s’approcher: « Casey, un vrai plaisir de passer le réveillon à tes côtés. » Les regards échangés voulaient tout dire. Elle n’en pensait pas un mot, mais les deux jeunes femmes faisaient en sorte d’être cordiales, au moins par respect pour cette famille. Combien de temps cela durerait-il ? Muse n’en n’avait pas la moindre idée. Dans tous les cas, elle était aux côtés de Pride, et c’était tout ce qui comptait.


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Something old, something new... Vide
Message(#) Sujet: Re: Something old, something new... Something old, something new... EmptyDim 26 Déc 2010 - 15:05