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 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas.

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N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Vide
Message(#) Sujet: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyLun 6 Déc 2010 - 15:47



Si je la haïssais,

je ne la fuirais pas.


    AVA SWINTON & JAY M. MAZELWOOD

    N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_125 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. 965e3494259642 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_124
    © fox ; moi





La veille, Jay s'était levé paisiblement remarquant à peine que le ciel était un peu plus sombre que d'ordinaire. Mais c'était si peu qu'il n'en tenu pas compte. A quoi bon ? Si on devait s'alarmer au moindre nuage, la vie deviendrait un véritable enfer ! Appelé sur un chantier, il s'y était donc rendu aux alentours de 10h. Les travaux étaient colossaux, il allait en avoir pour plusieurs jours. Tant mieux, ainsi ça lui ferait une grosse rentrée d'argent. Les heures passèrent ainsi, tranquilles et Jay suait sous le soleil comme d'ordinaire. Obnubilé par son travail, il ne voyait jamais le temps passer et ne mesurait jamais ses efforts. Ce qui n'était pas nécessairement une bonne chose car ça lui avait déjà valu des arrêts médicaux pour se reposer car il ne tenait plus physiquement et pas beaucoup de maux de dos également. Il était vrai qu'il souffrait souvent de douleurs dans le bas du dos, mais il ne se plaignait jamais. Et à l'époque, c'était Marissa qui le forçait à aller chez le kiné à chaque fois. Monsieur prétendait que ce n'était rien et qu'un bon massage suffirait à régler le problème. Évidemment, il avait tort et Marissa raison. A la fin, il ne cherchait même plus à discuter avec elle de ça, puisque de toute façon il avait forcément tout faux et elle était encore plus entêtée que lui. Enfin, qu'importe. Ce jour là avait commencé comme tous les autres, mais ça n'allait pas durer. Vers 13h il remit son tee-shirt, le soleil ayant disparu, un petit vent s'étant levé et les températures ayant légèrement chuté également. Mais il ne remarqua rien de plus, ne prenant même pas la peine de lever la tête pour comprendre la raison de ce subit changement de climat. Il entendit les autres ouvriers sur le chantier s'agiter, se rejoindre, discuter. Mais il percevait à peine leurs paroles, bien trop concentré. Ils l'appelèrent, lui disant de redescendre et vite. Il se contenta de hausser les épaules. Il n'avait pas toujours vécu à Miami, alors la pluie il connaissait et ça ne lui faisait pas peur de travailler dessous. Néanmoins, il fut intrigué par ce vent de plus en plus fort qui venait lui piquer le visage. Il rouspétait. Ce n'étaient pas des conditions pour travailler convenablement ça ! Il ne faudrait pas s'étonner si un truc merdait aujourd'hui. Et puis soudain, une pluie violente s'abatis sur lui. Il lâcha un cri de surprise, semblable à un râlement. En quelques secondes il se retrouva ruisselant, glacé. Il descendit de échafaud, abandonnant tout sur place et courant se réfugier dans son 4x4. Une fois à l'intérieur il mit le chauffage à fond et retira ses vêtements trempés, se retrouvant alors en caleçon. Il passa sa main dans ses cheveux dans le but de retirer un maximum d'eau. Il ne voyait plus rien, la pluie était si intense qu'il n'arrivait plus à apercevoir quoi que ce soit à travers ses vitres. Il resta un moment perplexe, se demandant comment une telle chose avait pu arriver. Coincé dans sa voiture, il tenta de s'endormir un peu, profitant de cette pause improvisé. Il se réveilla une heure plus tard, la pluie avait cessée pratiquement, mais de fortes secousses le firent venir se cogner à son volant. Il râla et frotta sa tête blessée. Il put enfin la violence du vent et le ciel noir, menaçant. Son cœur se serra. Il comprenait enfin, une tempête. Il déglutit, attachant subitement sa ceinture, au cas ou... Et il eu raison. Pas moins de 10 minutes plus tard, une rafale retourna la voiture sur le côté et la fit glisser sur plusieurs mètres dans la rue trempée. Les vitres se brisèrent, et Jay protégea son visage du mieux qu'il put. Le choc fut violent, mais il ne fut pas blessé. Juste secoué et il aurait très certainement quelques bleus. Il resta dans la même position, n'osant plus bouger. Une demi heure plus tard, ça c'était calmé. Il se détacha et sortit précipitamment de la voiture par l'autre portière. Ses jambes tremblaient et il avait du mal à savoir où il était. Son chantier était à l'extérieur d'Ocean Grove mais il voulait rentrer chez lui, à pied, tant pis. Il commença alors le trajet après s'être rhabillé à la hâte. Mais trop secoué par tout ça, il avait finit par s'endormir dans un jardin dévasté. Il se réveilla le lendemain matin à cause des bruits des sirènes des ambulances et de tous les gens qui osaient ressortir de chez eux. Il s'éclipsa rapidement, reprenant sa route jusqu'à chez lui.


Et il arriva enfin. De loin, sa maison n'avait pas l'air d'avoir trop souffert... Il poussa un "ouf" de soulagement. Oui, mais ça, c'était de loin. En arrivant devant elle, ses yeux s'écarquillèrent et sa mine se décomposa : « Non... Non... NON ! Oh mon dieu... Je... » Les bras ballants le long de son corps, il observait avec désespoir les dégâts. Les vitres avaient éclatées sous la violence du vent et tout le bas de sa maison avait été dévasté. Il se précipita, faisant le tour de sa maison. Seul le haut avait survécu parce qu'il avait eu la flemme d'ouvrir les volets avant de partir la veille. Et c'était tant mieux d'ailleurs. Il pénétra par la porte fenêtre brisée, fouillant tout son salon, retournant les débris. Ses meubles étaient cassés, toute sa vaisselle également, le sol était recouvert de tout et n'importe quoi, et était trempé également. Jay chercha certaines choses en particulier, mais impossible de les retrouver. Il passa plus d'une heure à fouiller tout le bas de sa maison. En vain, rien n'avait survécu au déluge. Il retourna dehors, passant par la porte cette fois-ci. Il s'assit alors sur les marches, juste devant. Les maisons voisines avaient plus ou moins subit le même sort. Mais à vrai dire, il n'en avait rien à foutre des autres. Il avait perdu des choses qui comptaient énormément pour lui, il se sentait ravagé de l'intérieur. Une sensation de vide l'envahit et il se déconnecta rapidement de la réalité, complètement assommé par les évènements. Il déglutit et posa son regard dans le vide. Il posa sa main gauche sur son visage mais la retira rapidement en grimaçant. Tout son côté gauche, au niveau de l'œil était douloureux, à cause du choc contre le volant. Cela se voyait d'ailleurs, on avait l'impression qu'il avait un cocard d'une taille impressionnante, virant au violet. Il soupira, complètement désemparé. Il resta ainsi de longues minutes, ne sachant pas quoi faire. C'est une silhouette fine et souple qui le sortit de ses sombres pensées. Au bout de son allée, quelqu'un rentrait et se dirigeait vers lui. Il redressa la tête et... « Toi ! » Oui, accueil sympathique et chaleureux... C'était sa spécialité. Il se leva subitement et lança à la jeune femme : « C'est pas l'moment hein ! » Après lui avoir lancé un dernier regard, il fit demi-tour et rentra chez lui, lui claquant la porte au nez. Une fois chez lui, il lâcha un long soupire de soulagement. « Ouff... J'ai eu chaud. » Oui, seul problème... Tout le bas de sa maison était ouvert et on pouvait y entrer comme on voulait. Son rythme cardiaque s'était accéléré à la vue d'Ava. Cette fille le mettait dans tous ses états à cause de sa ressemblance avec Marissa. Elle le troublait et il ne savait plus comment réagir en sa présence. Alors il prenait la fuite, espérant ainsi la décourager. Mais il pouvait toujours rêver comme on dit si bien...




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N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Vide
Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyVen 10 Déc 2010 - 19:31

      Précédemment, le Mercredi 1er DECEMBRE

      Ce matin là, Ava aurait du se rendre à l’université, comme tout les mercredis pour assister aux cours de la journée. Cependant, quelque chose vint légèrement modifier ses plans. ; L’état de son père. En effet, il était souffrant et Ava ne pouvait se résoudre à le laisser seul dans leur grande maison alors qu’il ne pouvait pas bouger de son lit. Ce n’était pas raisonnable. Il avait beau essayer de la convaincre, lorsqu’Ava avait une idée en tête, c’était un peu comme si on parlait à un mur. Ava aurait pu s’en aller si elle avait su qu’une personne prendrait soin de lui mais voila, il n’y avait rien. Il ne restait qu’elle et lui. Si sa mère les avait abandonnés lâchement, il était hors de question qu’elle reproduise les erreurs de sa génitrice, même pour une courte journée. Son père était l’Homme de sa vie, l’unique, celui qui l’avait élevé seul à l’âge ingrat, elle lui devait bien ça ! C’est donc, sans rechigner que son père finit par accepter qu’elle reste à ses cotés mais à la condition que cela ne soit que ce mercredi. Des demain, elle devrait retourner en cours. Ava hocha la tête avec un petit sourire mais son père et elle, savaient très bien qu’elle n’en ferrait rien tant que son état ne se serrait pas amélioré. La jeune femme s’occupa donc de lui aussi bien qu’elle le put toute la matinée et lorsqu’il voulu dormir, la jeune fille occupa son temps en jardinant. Elle se rendit également chez Rhys pour avoir une discussion avec ce bougre, mais elle ne le trouva pas chez lui. Finalement, aux alentours de quatorze heures, elle s’installa sur le perron de sa maison, pour bouquiner un peu et être proche au cas où si son père aurait besoin d’elle. Ava essayait de se concentrer sur le livre mais voila, c’était impossible. Son attention se perdait et elle préférait regarder les habitants d’Ocean Grove qui rentrer chez eux, sortaient, se balader, faisaient un jogging ou qu’importe. Oui Ava préférait regarder tout ce monde. Des pensées amer lui vinrent alors à l’esprit. Comment pouvaient-ils –elle y comprit- faire comme si de rien n’était ? Comment pouvaient-ils avoir oublié si vite la soirée d’Halloween qui avait faillit se transformer en un véritable cauchemar ? Le destin s’acharnait-il contre eux ? Elle soupira en levant les yeux vers le ciel. Ce n’était pas dans les nuages qu’elle trouverait une réponse et justement pas, dans ce nuage qui se dirigeait droit dans sa direction. Un vent furieux s’était levé, et si rapidement, qu’Ava s’en était à peine rendu compte, jusqu'à ce qu’elle se mette à trembler à cause du froid. Tout aussi rapidement, une pluie torrentielle éclata et Ava se leva vite pour bien se mettre à l’abri. Elle n’avait jamais connu de telle pluie et d’ailleurs, à Miami et dans les alentours, ce n’était pas habituel comme temps. La pluie tombait sans discontinuer et le ciel se déchainait, c’est à ce moment qu’un gros craquement raisonna non loin de là. Ava aperçut un gros tronc d’arbre tomber sur la route de leur banlieue pavillonnaire et soudain, elle comprit ! Un ouragan ! Elle ne perdit pas une seconde et monta à l’étage de sa maison en courant pour y retrouver son père et aller se mettre à l’abri. Il était hors de question qu’il ne lui arrive quoi que se soit. C’est dans la cave qu’ils passèrent le reste de la journée et Ava pria. Elle pria pour son père, pour tous les gens qu’elle connaissait, pour tous ses voisins. Elle était effrayée mais elle n’avait pas le droit de le montrer. Elle, elle était à l’abri mais elle ne savait pas ce qu’il en était de ses amis, de ses voisins… Une fois l’ouragan terminé, elle pu sortir de la cave avec son père. Elle courut jusque dans le salon pour voir les dégâts. Rien de très grave mais quand même. Les vitres avaient explosé à cause des vents violents, il y avait de l’eau de partout sur le sol à causes des pluies et tout se trouvait dans un désordre indescriptible et en voyant tout cela, Ava se laissa aller et lâcha tout le stress qu’elle avait gardé en elle depuis le moment ou elle avait vu cet arbre tomber dans un bruit sourd. Sans prévenir, sans que son père n’ait le temps de se rendre compte des dégâts, elle éclata en sanglots en se laissant glisser sur le sol…

      *****

      Ava se trouvait debout dans la rue. Elle regardait les débris des autres maisons avec une certaine amertume. Il fallait être solidaire dans ces moments là et même si la maison des Swinton n’avait pas été énormément touchée, d’autres voisins avaient été beaucoup, beaucoup moins chanceux. Ava aidait donc certaines personnes à chercher des objets de valeurs, elle leurs apporter ce dont ils avaient besoin et essayer de les aider à surmonter cette épreuve. La veille, elle s’était vidée. Elle avait pleurait si longtemps qu’elle se sentait mieux aujourd’hui. Elle se sentait mieux, même si elle savait que ce n’était pas normal au fond. La jeune femme était en train de chercher une photo du mari décédé d’une dame assez âgé, lorsqu’elle vit non loin de là Jay qui arrivait d’on ne sait ou et qui semblait découvrir à peine les dégâts que cet ouragan avait causé à Ocean Grove. La jeune femme le suivit du regard quelque seconde et même si elle était censé ressentir de l’indifférence ou à la limite du dégout à son égard, il n’en était rien. Elle hésita un court instant puis se dirigea vers sa maison. Elle ne savait absolument pas ce qu’elle devait lui dire, d’où il venait dans un pareil état mais elle se sentait apaisé, soulagé. Elle n’arrivait pourtant pas à savoir pourquoi. Ava s’engagea dans l’allée qui menait à la maison de Jay mais, ce dernier la stoppa net en l’interpella pour limite l’agresser. Ava resta muette et finir par se mordiller la lèvre inferieur. Cela trahissait son stress. Elle ne savait pas quoi dire et cela l’énervait tout particulièrement. Il se leva alors pour rentrer dans sa maison et claquer la porte brusquement. « Mais… » murmura-t-elle sans pour autant le retenir. La jeune femme s’avança vers la fenêtre qui était censé donner sur le salon du jeune homme et dit d’une voix calme et à la fois forte « Je te vois et je t’entends toujours… T’en as conscience ? ». Ava ponctua sa phrases d’un petit sourire pour lui montrer qu’il n’y avait pas mort d’homme et qu’elle n’allait pas tenir compte du OUF. De toute façon, elle n’était pas certaine qu’il la concernait. Ava ne perdit pas une second et entra chez Jay sans qu’il ne l’y invite et c’est à ce moment là qu’elle vit la blessure au niveau de son œil. « Oh mon dieu, ton œil jay… Mais, comment ça t’es arrivé ? » Sur ses mots, elle s’approcha très vide de lui pour tenter d’examiner la blessure. S’il fallait des points, elle l’emmènerait aux urgences sur le champ… S’il lui fallait juste un peu de glace, elle s’en occuperait elle-même.
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N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Vide
Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyDim 12 Déc 2010 - 13:33



Si je la haïssais,

je ne la fuirais pas.


    AVA SWINTON & JAY M. MAZELWOOD

    N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_125 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. 965e3494259642 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_124
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Réfugié chez lui comme s'il cherchait à se cacher d'un horrible tueur en série, Jay reprenait son souffle. Il avait peut-être encore une fois réagit de façon excessive, mais Jay était comme ça, la demi-mesure il ne connaissait pas. Il était bien trop naturel et entier pour contrôler ses émotions et ses réactions. Il agissait à l'instinct, ne réfléchissant jamais aux conséquences. Par moment ça pouvait être un plus pour lui, car ça le rendait très franc et lui évitait de se mettre dans des situations délicates. Mais par d'autres, c'était justement cet excès de franchise qui le mettait mal. Notamment vis-à-vis des gens comme son patron, ou bien un policier. Car les conséquences étaient bien plus graves et gênantes avec eux qu'avec son voisin. En tout cas, c'était ainsi que lui, voyait les choses. Tout ça pour dire que pas une seconde il n'avait réfléchit à ce que pourrait ressentir Ava pour ce charmant accueil. Mais il était certain que c'était le genre de chose blessante qui ne faisait pas franchement plaisir. Peut-être était-ce ce qu'il désirait finalement ? Ne voulait-il pas la voir partir et retourner chez elle ? Et avec un peu de chance elle serait tellement vexée, qu'elle ne l'approcherait plus. Oui, secrètement c'était un peu ce qu'il espérait. Oh non pas qu'elle soit insupportable, méchante, ennuyante ou hideuse au point de vous effrayer, mais voilà : elle ressemblait à Marissa. Et la mort de sa femme, bien que remontant déjà à 2 ans restait quelque chose de traumatisant pour lui. Donc voir cette jeune fille ressembler trait pour trait à sa femme à leur début était très douloureux. La première fois qu'il l'avait vu, il avait cru à une apparition ou quelque chose dans le genre. Puis, il s'était habitué à l'idée qu'elle lui ressemblait juste, et puis voilà. Heureusement pour lui, niveau caractère elles étaient à l'opposé. De ce fait, elle ne lui ressemblait en rien dans l'intonation de la voix, dans les mimiques et les expressions verbales. C'était déjà ça et à vrai dire, c'était ce qui l'aidait à ne pas s'écrouler devant elle. Mais sont répit fut de courte durée. Des bruits de pas sur la gauche et : « Je te vois et je t’entends toujours… T’en as conscience ? » Jay sursauta et se décolla rapidement de la porte pour lui faire face. Il entrouvrit la bouche, légèrement paniqué. Puis il prit un air faussement indifférent et glissa ses mains dans ses poches en disant : « Oh tiens Ava ! Je t'avais pas entendue arriver. Tu... tu vas bien ? » Oui c'est vrai, son état mental laissait parfois à désirer.

Elle rentra alors chez lui, traversant sans gêne la vitre brisée. Jay se crispa et mit une main en avant, comme un signe d'arrêt et bredouilla : « Euuh... Mais ?! Non ! » Trop tard, la jeune fille avait les deux pieds chez lui, et apparemment elle ne semblait pas avoir envie de faire demi-tour. Pire même ! « Oh mon dieu, ton œil Jay… Mais, comment ça t’es arrivé ? » Déclara t-elle en s'approchant de lui à une vitesse folle. Il eu à peine le temps de répondre : « Oh ça ? Rien c'est juste... Hééééé !!! » Finit-il par s'écrier en la voyant lui foncer dessus. Non, non ! Il ne voulait pas qu'elle le touche, c'était hors de question. Il tenta de reculer mais elle l'avait prit de court. A peine l'eut-elle frôlé qu'il attrapa ses deux bras pour l'empêcher de continuer et l'obligea à reculer. D'un ton mi-autoritaire mi-stressé il ordonna : « Non ! Tu ne touches pas. Recul ! » Malheureusement pour lui cette mise en garde ne fut pas suffisante pour arrêter la jolie brune. Sûrement croyait-elle qu'il faisait l'enfant, avec ses "non, touche pas ma blessure, ça fait mal !". Mais si c'était ça, elle se trompait. Ce n'était pas sa blessure qu'il ne voulait pas qu'elle touche, mais lui de façon générale. Les contacts physiques n'avaient jamais été son fort à la base, mais il savait prendre sur lui. Mais là, non il n'y arrivait pas, c'était trop dur. Elle revint à la charge et il voulu à nouveau l'intercepter. Mais dans sa précipitation, il trébucha. Sous l'effet de surprise, il se raccrocha à Ava et elle tomba avec lui. Heureusement, sa chute fut amortie par un bout de canapé qui traînait sur le sol. Il lâcha malgré tout un petit : « Aouchh... !! » Il lui fallut quelques secondes pour réaliser ce qu'il se passait. Il était couché sur le dos et Ava elle... était couchée sur lui. Dans la chute, il avait gardé dans sa main gauche l'avant-bras de la jeune fille. Mais sa main droite elle avait glissée et se retrouvait bien en bas du dos d'Ava. En réalisant ça, Jay écarquilla les yeux et brutalement il poussa Ava de sur lui, la faisant rouler sur le côté et la laissa tomber par terre. Il se redressa alors, complètement excité et nerveux : « Oh mon dieu ! Oh mon dieu !!! Oh mon... Non, non, je n'ai pas dit oh mon dieu ! Désolé. Je... oh putain ! Pourquoi moi ??! » Il passa rapidement ses mains sur ses fringues, comme s'il voulait se débarrasser de quelque chose. En fait, c'était purement psychologique. Il se passa ensuite les mains sur le visage et fit quelques pas pour se détendre. Il souffla et continua de parler pour lui-même : « Ok c'est bon, calme toi... Tout va bien, c'était rien. Ça arrive, c'est finit maintenant... » Il souffla encore, tentant de retrouver un rythme cardiaque plus calme. « Voilààà... tout va bien. » Encore trop obnubilé par ce qu'il venait de se passer, il ne se souciait toujours pas de l'état d'Ava. Mais elle n'allait certainement pas tarder à le lui faire savoir...




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N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Vide
Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyLun 20 Déc 2010 - 1:23

    Oui, son état mental laissait à désirer. Ava haussa les épaules lorsque Jay osa lui dire qu’il ne l’avait pas vu. Bien, soit il perdait la mémoire, soit il était complètement dingue. Bizarrement, Ava penchait plus pour la deuxième solution. Il n’y avait qu’à voir son comportement pour comprendre ! Jay était fou. Vraiment ! Il lui faisait penser à un garçon de sa promo. Un pauvre garçon qui n’évoluerait probablement jamais dans sa vie, contrairement à ses Pokémon qu’il entrainait avec acharnement ! Oui, Jay était bizarre et ne semblait pas vouloir évoluer, passé à autre choses. Certes, leur première rencontre avait était particulière mais Ava avait tiré un trait dessus. Elle pensait que Jay avait fait de même, mais apparemment non. Et pour preuve, il était rentré chez lui en claquant la porte lorsqu’il l’avait vu. Ava soupira car elle ne comptait pas en rester là. Elle n’était pas méchante comme fille, c’est juste que la dernière fois… Bha la dernière fois c’était une exception ! Ava rentra donc chez Jay sans l’écouter râler et à partir de là, tout s’enchaina très vite. Elle voulu voir sa blessure de plus près pour essayer de faire quelque chose pour lui mais ce dernier refusa catégoriquement. Lorsqu’il attrapa ses deux bras, Ava tenta d’abords de se débattre puis finit par planter son regard dans le sien. « Non ! Tu ne touches pas. Recul ! » Faisait-il exprès d’agir de cette façon ? Ava fronça les sourcils en marmonnant quelques mots incompréhensibles. Elle ne pouvait pas le laisser dans cet état. Ce n’était pas bien grave, c’est vrai, mais elle était du genre soucieuse et si elle le laisser comme ça et s’en aller chez elle comme si de rien n’était, elle allait y penser toute la journée. « Mais tu ne comprends pas ! finit-elle par répliquer. « Je crois qu’il te faut des points tu ne peux pas rester comme ça. Cesse de faire l’enfant, je te promets que ça ne durera qu’une seconde et que je ne te ferrais pas mal ! C'est promis ». Sans plus atteindre, Ava s’avança en direction du jeune qui était apparemment aussi têtu qu’elle puisqu’il refusait encore qu’elle le touche et reculait dans le but de lui échapper. A partir de ce moment là, Ava eut besoin d ‘un certain temps à saisir ce qu’il venait de se passer. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle se trouvait allongé sur Jay qui lui-même était allongé sur le sol. Le jeune homme avait trébuché et il s’était bêtement agrippé à elle, de sorte à l’entrainer dans sa chute. Ava pouvait sentit le souffle de Jay sur son visage mais elle n’osa pas bouger. Jay en revanche, ne se posa pas de question et la poussa pour la faire rouler sur le coté. Ava se redressa doucement et regarda Jay s’agiter. « Voilààà... tout va bien. » Ava écarquilla les yeux en se demandant si elle avait bien entendu. Elle attrapa un cousin à coté d’elle sur le sol et elle l’envoya le plus fort qu’elle le put sur la tête de Jay. Oui, à présent elle en était intimement convaincue, Jay était taré. Il fallait le faire interner de toute urgence ! Jay était un goujat d’une indélicatesse telle, qu’il était difficile de la décrire. Lorsque Jay se tourna vers elle, comme si, OH MIRACLE, il se souvenait l’avoir fait rouler comme une vulgaire petite chose, elle se releva un pointant sur lui, un doigt accusateur ! « Non seulement tu me fais tomber et en profite pour me toucher les fesses, mais en plus, tu me fais rouler sur le sol comme une petite chose insignifiante ; Et d’après toi, tout vas bien… Non mais attends… T’es givré ?! Ca tourne pas rond la dedans » . En même temps qu’elle prononçait ces derniers mots la jeune femme donna une pichenette sur le front de Jay. Il l’avait bien mérité après tout ! Elle se frotta le coude a cause d’une douleur persistante et posa de nouveau son regard sur l’œil de Jay qui n’était vraiment pas beau à voir. Elle soupira en reprenant son calme et reprit la parole d’une voix plus calme. « Je peux regarder sans que tu fasse l’idiot ou tu vas encore me balancer sur le sol ? ». Elle n’attendait pas de réponse. Evidement, si Jay lui répondait qu’il allait la balançait sur le sol, elle s’inquiéterait très sérieusement, mais elle ne pensait pas qu’il était aussi bête ! Du moins elle l’espérait. Après tout, elle ne savait pas qu’il était si…bizarre. Il lui réservait peut être encore des surprises après tout !
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N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Vide
Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyMar 4 Jan 2011 - 12:12



Si je la haïssais,

je ne la fuirais pas.


    AVA SWINTON & JAY M. MAZELWOOD

    N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_125 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. 965e3494259642 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_124
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« Mais tu ne comprends pas ! Je crois qu’il te faut des points tu ne peux pas rester comme ça. Cesse de faire l’enfant, je te promets que ça ne durera qu’une seconde et que je ne te ferrais pas mal ! C'est promis. » Ce n'était pas possible d'être borné ainsi ! Jay ne voulait pas qu'elle l'approche, un point c'est tout. Pourquoi s'obstinait-elle bon sang ? De plus, il l'a rejetait et la connaissait à peine alors pourquoi s'inquiétait-elle de son sort ? C'était à rien n'y comprendre. Et d'ailleurs, Jay n'y comprenait absolument rien. Ce n'était même pas une question d'avoir mal -bien qu'il fallait avouer que parfois monsieur pouvait se montrer grande chochotte- il ne voulait juste pas qu'elle le touche. Ce n'était pas si difficile à comprendre ! Si ? Il lui semblait pourtant avoir été clair avec elle. Jay n'était pas du genre à s'encombrer de sous-entendus en espérant vainement que l'autre comprendrait. Non, lui il disait très clairement ce qu'il voulait et surtout, ce qu'il ne voulait pas. Il lui avait pourtant ordonner de reculer et de ne pas le toucher. Mais non, la jeune fille n'en avait fait qu'à sa tête. Était-elle plus têtue que Jay encore ? Dans ce cas, ils étaient dans un sacré pétrin, c'était inévitable. D'ailleurs, l'obstination d'Ava les mena à une situation des plus délicates. Jay était à bout de souffle. La sentir ainsi sur lui le mettait dans tous ses états et il se sentait perdre pieds. Il avait cette sensation terrible de faire quelque chose de mal. Et la peau d'Ava contre la sienne le perturbait tellement qu'il ne pouvait contrôler ce sentiment de panique qui l'envahissait. C'était pourquoi il ne se gêna pas pour la jeter sur le côté, comme si elle n'était rien ou en tout cas, pas grand chose. Encore sous le choc, il tentait vainement de se calmer en se parlant à soi-même, ignorant complètement la jolie brune qui moisissait par terre. Tant qu'il n'aurait pas retrouvé véritablement tous ses esprits, il ne pourrait pas se concentrer sur autre chose. A moins que, comme cela se passa, Ava le sorte de ses eaux troubles par la force.

Se recevant le coussin en pleine figure, Jay tituba et cligna des yeux à plusieurs reprises, décontenancé. Que se passait-il ? Encore un peu paumé, il ne comprit jamais ce qu'il venait de ce recevoir et surtout, d'où ça venait. Se parlant à lui-même -pour changer- il questionna : « C'était quoi ça... ? » Il se passa la main sur le visage pour calmer cette sensation de picotements étranges. Mais Jay n'était pas au bout de ses surprises. Il vit alors Ava se relever avec une détermination qui ne présageait rien de bon. La main droite posée sur sa joue, il se stoppa dans son élan et la regarda, arquant un sourcil, méfiant. Elle pointa alors un doigt vers lui, comme si elle l'accablait de mille maux. Il recula d'un pas et fronça les sourcils. Méfiance, elle pourrait mordre. « Non seulement tu me fais tomber et en profite pour me toucher les fesses, mais en plus, tu me fais rouler sur le sol comme une petite chose insignifiante ; Et d’après toi, tout vas bien… Non mais attends… T’es givré ?! Ça tourne pas rond la dedans » Son expression changea alors du tout au tout. Arborant une moue passive et désintéressée il laissa sa main glisser de sa joue pour la remettre dans la poche de son jean. Il haussa les épaules avec nonchalance, posant sur elle un regard qui montrait bien que ces accusations ne l'atteignait pas. D'une voix calme et comme si c'était une évidence, il répondit aussitôt : « Et alors... ? Tu me touchais bien l'épaule toi, et j'en fais pas tout un drame. Le monde ne tourne pas autour de toi et si quelqu'un n'est pas net ici c'est bien toi. Non mais franchement, faut vraiment avoir un truc en moins dans la tête pour rentrer chez les gens par effraction. Je devrais prévenir les flics tiens, ça te ferais les pieds un peu. » Il hocha la tête avec détermination, l'air de dire : et toc ! Jay ? A côté de la plaque ? Oh, si peu. Mais son heure n'était toujours pas finit. Elle s'était approchée de lui et lui infligea une pichenette sur le front. Il sursauta et recula de plusieurs pas. Il passa sa main sur son front en gémissant : « Mais...! Aïeuh. » Il lui lança un regard accusateur, affichant une mine boudeuse, tel un enfant de 5 ans qui viendrait de se faire gronder par sa mère. Vilaine Ava, vilaine ! Il croisa ensuite ses bras et détourna la tête, l'air de dire : je te parle plus puisque c'est comme ça.

Mais Ava n'en avait toujours pas terminée avec lui. Décidément, c'était plus de l'obstination à ce stade ! C'était carrément de l'obsession. Elle échappa un léger soupire, retrouvant son calme. « Je peux regarder sans que tu fasse l’idiot ou tu vas encore me balancer sur le sol ? » La première réaction de Jay fut de reculer encore, cachant son œil de sa main gauche. De l'œil qui lui restait, il la fixa un long moment sans rien dire. Puis, il lâcha un « Pfffff...!! » Peu convaincant. Il retira sa main et roula des yeux, ne cachant pas son exaspération. Il alla s'asseoir sur une chaise qui trainait par là et qui tenait encore debout. Il croisa à nouveau ses bras sur sa poitrine et grommela : « T'as une minute. » Mais à peine s'approcha t-elle de lui qu'il grimaça, et plaça ses mains devant son visage, la paume des mains tournées vers Ava, en signe de protection. Il la mit en garde : « Si tu me fais mal, tu nettoies le salon. » Là ! Les choses étaient claires comme ça.




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Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyJeu 20 Jan 2011 - 3:25

« Et alors... ? Tu me touchais bien l'épaule toi, et j'en fais pas tout un drame. Le monde ne tourne pas autour de toi et si quelqu'un n'est pas net ici c'est bien toi. Non mais franchement, faut vraiment avoir un truc en moins dans la tête pour rentrer chez les gens par effraction. Je devrais prévenir les flics tiens, ça te ferais les pieds un peu. » Ava voulu se pincer histoire de voir si elle n’était pas en train de rêver. De quel droit se permettait-il de lui parler ainsi ? Quel été le rapport entre des fesses et une épaule ? Ce ton condescendant, ce regard lui donnait envie de lui mettre une bonne petite gifle. Chose qu’elle aurait fait bien sur, s’il n’avait pas déjà un œil en moins ! Ava s’approcha un peu plus de lui, par pure provocation. Lorsque quelque centimètres à peine les séparé, elle reprit la parole très calmement mais d’un ton sec et très hautain. « Effraction ? Effraction tu dis ? As-tu au moins une idée de la définition exacte de ce mot ? Oh, et puis tu sais quoi… Fais-toi plaisir. Appelle les ‘flics’ attardé, ils vont bien se marrer quand ils vont voir que tu as besoin d’eux pour qu’ils te protègent de MOI ! MOI ! Regarde ma carrure !! Non mais t’es vraiment complètement barré, va t’faire soigné ! Non mais… Et ça parle de truc en moins dans la tête ! A ce stade toi t’es carrément défaillant, ils ont oublié de placé le cerveau et une mentalité d’adulte, dans ta boite crânienne dans le processus de création ! » C’est à ce moment là qu’elle lui donna une pichenette bien mérité ! Jay pouvait vraiment être idiot et gamin par moment. Ava se demandait parfois qu’elle âge il avait.

Lorsqu’elle se fut calmée et qu’elle lui demanda si elle pouvait jeter un œil, Jay mit un long moment avant de répondre. C’était la première fois qu’elle rencontrait un homme aussi douillet car à vrai dire, pour elle, son refus n’était lié qu’à un gros caprice d’enfant qui a peur d’avoir mal de nouveau. Ce n’était pas l’attitude d’un homme, un vrai ! « Pfffff...!! » souffla-t-il en découvrant son œil. Se rendant compte qu’il lâchait prise, un petit sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme qui attendit qu’il tourne le dos afin d’aller s’assoir sur une chaise pour sautiller doucement sur place joyeusement ! Elle avait gagné ! Elle avait eut le dernier mot. Jay pouvait bien dire ce qu’il voulait, elle avait gagné. « T'as une minute. » Fière d’elle, elle répliqua d’une voix ravie en allant dans la cuisine pour attraper une serviette propre et un bol d’eau pour débarbouiller la plaie « Ca ne durera pas plus longtemps. Il faut juste voir si tu as besoin de point ou non… » . Elle s’approcha alors de Jay, complètement avachis sur sa chaise et pas franchement heureux de la laisser le toucher. Elle posa le beau d’eau sur ses genoux sans lui laisser d’autre choix et trempa le bout de la serviette dans l’eau tiède. Elle s’apprêtait à nettoyer doucement la blessure de Jay et son contours lorsque se dernier la stoppa net. « Si tu me fais mal, tu nettoies le salon. » Elle soupira en attrapant les mains de Jay pour les faire glisser de son visage et lui dit très simplement. « Même pas en REVE. Bon sang, t’es pire qu’une fillette Jay ! » sur ces mots, elle tapota doucement autours de l’œil de Jay pour nettoyer un peu de sang qui avait séché. Elle était très patiente et minutieuse dans ses gestes. Elle savait que s’il ressentait la moindre douleur, il était capable de l’attaquer en justice. « Ca va ? Tu n’es pas mort ? Oh mon dieu, est-ce que ça voudrait dire que… que… que Ce n’était PAS si terrible que ça FINALEMENT ?! ». Elle se foutait de sa gueule volontairement, de toute façon, ce n’était pas comme s’il ne l’avait pas cherché, non ? Un petit rire s’échappa d’entre ses lèvres avant qu’elle ne reprenne. « Tu t’en sortiras Jay. Tu as été très courageux, tu veux une sucette ? … Et plus sérieusement, je ne crois pas que tu ais besoin de points. Il faut juste que tu nettoie et désinfecte ça quelque jours et je pense que ça ira. ». Ava préférait en rire mais au fond, celui lui fichait une trouille monstre. Elle avait eut de la chance, Jay avait été touché mais plutôt bien épargné, d’autre en revanches, n’étaient pas dans leur cas.

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Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyVen 21 Jan 2011 - 12:10



Si je la haïssais,

je ne la fuirais pas.


    AVA SWINTON & JAY M. MAZELWOOD

    N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_125 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. 965e3494259642 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_124
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Ah non, voilà qu'elle s'approchait à nouveau ! Bon sang, mais qu'elle sangsue cette fille. Il fronça les sourcils en signe de mécontentement et la fixa étrangement. En réalité, il essayait de se concentrer pour voir s'il n'aurait pas des pouvoirs inopinés de persuasion, et dans sa tête il répétait comme s'il lui parlait : fait demi tour, fait demi tour ! Mouai, pas très concluant tout ça. « Effraction ? Effraction tu dis ? As-tu au moins une idée de la définition exacte de ce mot ? Oh, et puis tu sais quoi… Fais-toi plaisir. Appelle les ‘flics’ attardé, ils vont bien se marrer quand ils vont voir que tu as besoin d’eux pour qu’ils te protègent de MOI ! MOI ! Regarde ma carrure !! Non mais t’es vraiment complètement barré, va t’faire soigné ! Non mais… Et ça parle de truc en moins dans la tête ! A ce stade toi t’es carrément défaillant, ils ont oublié de placé le cerveau et une mentalité d’adulte, dans ta boite crânienne dans le processus de création ! » Jay croisa les bras sur sa poitrine, boudeur. Il lui aurait bien tiré la langue tiens, ça lui apprendrait un peu à lui parler comme ça ! Mais une petite voix intérieure lui déconseilla de faire ça et il s'abstint. Il se contenta de hausser les épaules et de rétorquer avec mépris et en secouant légèrement la tête : « Bla, blabla, blabla ! » Quoi, vous ne saviez pas que Jay avait une SUPER répartie ? Bah voilà, vous savez maintenant.

Jay la foudroyait du regard en voyant qu'elle était toute contente d'avoir réussit à le faire céder. Il faillit changer d'avis à nouveau, juste pour la contrarier et jubiler à son tour. Mais finalement non, il n'en avait pas envie. Enfin, c'était surtout qu'il espérait pouvoir mettre ses futurs menaces à exécution. « Ça ne durera pas plus longtemps. Il faut juste voir si tu as besoin de point ou non… » Il grimaça, blasé. Ouais, bah il y avait intérêt que ça ne dur pas plus longtemps en effet. Sinon, ça allait chier et sec ! Elle disparue quelques instants dans la cuisine, trouvant ce qu'elle pouvait pour pouvoir lui nettoyer sa plaie. Jay commença alors à divaguer et à s'imaginer mille choses. Du genre, ce serait bien que sa maison se transforme subitement en labyrinthe et qu'elle ne retrouve jamais son chemin jusqu'à lui. Il ricana alors, comme si c'était vraiment le cas et que finalement, c'était lui qui avait gagné. Oui enfin ça, ce fut jusqu'à ce qu'il redescende sur terre en l'entendant revenir. Zut ! Il pinça les lèvres, frustré. Elle s'approcha donc de lui et au moment ou elle allait déposer la serviette humide, il l'intercepta et lui expliqua aussitôt ce qui se passerait si elle lui faisait mal. Hmm.. ça n'eut pas vraiment l'effet escompté. Quelle triste époque, ou les femmes répondent aux hommes et ne se laissent plus faire. « Même pas en REVE. Bon sang, t’es pire qu’une fillette Jay ! » PARDON ? Une fillette ? Offusqué, Jay se leva précipitamment et pointa son indexe vers elle en lâchant d'une voix énervée : « C'est TOI la fillette ! Je signale à mademoiselle je-rentre-par-effraction-chez-les-gens que je suis pas une fillette d'accord ? Entre mes loisirs, mon boulot et mes séjours à l'hôpital je suis sûr que toi tu n'aurais même pas survécu tiens. Et ouais ! » Et toc. Il ajouta ensuite, tout en se rasseyant à sa place : « C'est juste que je sais que tu es incompétente et que du coup tu vas être maladroite et me faire mal. Et si, tu nettoieras le salon. » L'avantage de Jay, c'était qu'il n'était pas du tout lourd comme mec.

Elle commença ensuite à lui nettoyer sa blessure. Et c'est vrai qu'elle ne lui faisait pas mal. Mais Jay ne comptait pas abandonner aussi facilement, ni lui donner raison. Il plissait donc les yeux et se contractait toutes les deux secondes, en lâchant des petits gémissements. Mais il en faisait tellement, qu'à la fin il avait du mal à se retenir d'éclater de rire et ça se voyait largement d'ailleurs. Apparemment exaspérée par son comportement enfantin, Ava déclara une fois terminé : « Ça va ? Tu n’es pas mort ? Oh mon dieu, est-ce que ça voudrait dire que… que… que Ce n’était PAS si terrible que ça FINALEMENT ?! » Elle se moquait de lui là, n'est-ce pas ? Il lui lança un regard noir, perdant toute envie de rire et rétorqua : « Ouais bah en tout cas, j'espère quand même que t'as pas l'intention de devenir infirmière. Et si oui, je te laisserais pas faire, personne ne mérite ça. » Il se releva donc, passant sa main sur sa blessure et sentit tout de suite la différence. Elle était plus lisse et sa peau n'était plus aussi contractée et irrité grâce à l'eau. Mais ça, il se garda bien de le lui faire remarquer. Ava reprit néanmoins la parole : « Tu t’en sortiras Jay. Tu as été très courageux, tu veux une sucette ? … Et plus sérieusement, je ne crois pas que tu ais besoin de points. Il faut juste que tu nettoie et désinfecte ça quelque jours et je pense que ça ira. » Tous les reproches dont il l'accablait quelques secondes plus tôt s'envolèrent subitement. Il ramena ses mains devant lui, les serrant l'une contre l'autre, trépignant d'impatience et déclara, les yeux brillants : « C'est vrai ? T'as une sucette sur toi ?! Oh bah oui alors, je la veux bien ! » Mais au vu de la tête qu'elle tirait à présent, Jay comprit petit à petit qu'elle s'était foutue de lui. Son sourire disparu petit à petit. Méchante ! Méchante ! « Ouais bah hein... Voilà quoi ! » Bon vite, faire diversion. Son regard se posa de part et d'autre autour de lui. Puis, affichant un air très sérieux il déclara alors : « Bon, je t'avais prévenu. Alors pour le ménage dans le salon, ce serait bien que tu commences tout de suite. Après tu t'organises comme tu veux je m'en fiche hein. Mais faudrait que ça soit fait assez rapidement quand même. Un deal est un deal hein ! » Mais oui, bien sûr Jay.



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Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyDim 30 Jan 2011 - 14:25

Jay ne le laissa nettoyer sa plaie tout de suite. Alors qu’elle lui disait tout simplement qu’il était une fillette, le jeune homme le prit très mal, plus mal qu’elle ne l’aurait imaginé et se leva pour déclarer. « C'est TOI la fillette ! Je signale à mademoiselle je-rentre-par-effraction-chez-les-gens que je suis pas une fillette d'accord ? Entre mes loisirs, mon boulot et mes séjours à l'hôpital je suis sûr que toi tu n'aurais même pas survécu tiens. Et ouais ! » Il reprit place sur son tabouret et lâcha :« C'est juste que je sais que tu es incompétente et que du coup tu vas être maladroite et me faire mal. Et si, tu nettoieras le salon. » Ava le regarda droit dans les yeux pendant quelque seconde et se mit à rire. « Je prendrais le temps de t’expliquer le mot ‘effraction’ un jour, t’en fais pas. Et tu as raison je suis très maladroite… Ca va faire très mal » . Bien sur, elle disait ça pour l’agaçait car elle allait faire attention a sa blessure, elle n’était pas totalement idiote. Lorsqu’elle eut terminé, elle se moqua gentiment de Jay. Au final, il y avait eu plus de peur que de mal ! Jay se comportait comme un enfant parfois et si, certaine personne trouvaient cela attendrissant, cela tapait sur les nerfs d’Ava, qui ne savait plus comment le prendre. Elle ne fit pas attention à sa remarque. Elle savait qu’elle aurait une très bonne infirmière si elle l’aurait voulu ! Mais non, elle était destinée à un brillant avenir de journaliste. Elle en était d’ailleurs asa dernière année d’étude, elle avait tellement hâte de pouvoir faire ce qu’elle aimait ! Ava dit finalement à Jay que sa blessure n’était pas si grave que ça et qu’il avait juste besoin de désinfecter ça tout le séjour pour que cela cicatrise plus vite ! « C'est vrai ? T'as une sucette sur toi ?! Oh bah oui alors, je la veux bien ! » Ava fronça les sourcils en se demandant de quoi il parlait. Il lui fallut quelque seconde pour comprendre. Bon sang, si elle lui disait qu’il y avait un dinosaure qui s’appeler Denver dans son placard, il allait la croire ? Elle se mordilla doucement la lèvre inferieure et préféra ne pas répondre, jugeant qu’il s’était assez ridiculisé pour la journée ! « Bon, je t'avais prévenu. Alors pour le ménage dans le salon, ce serait bien que tu commences tout de suite. Après tu t'organises comme tu veux je m'en fiche hein. Mais faudrait que ça soit fait assez rapidement quand même. Un deal est un deal hein ! » Ava éclata de rire en écoutant Jay. Il était complètement instable ce gars là, il devait songer sérieusement à se faire soigner. Pour le bien de tous ! Elle eu besoin d’un petit moment pour reprendre son souffle et son calme. Elle joignit ses mains et dit à cet abrutit, aussi calmement que possible. « C’est pas possible ? Tu ne crois quand même pas que je vais nettoyer ton salon ? T’y crois vraiment là ? Eh mais regarde attends, regarde bien ma bouche. TU-PEUX-ALLER-TE-FAIRE-VOIR ». Un sourire radieux se dessina sur ses lèvres alors qu’elle hochait la tête de haut en bas pour bien lui montrer que non, il se rêvait pas, elle venait bien de refuser ! « Je viens de te rendre service, fais pas comme si ça avait été un supplice ! Tu passe ton temps à râler. A la base, j’étais venu voir si tu allais bien et puis, t’arrêtes pas de me faire des reproches, je crois vraiment que tu as un problème. C’est quoi cette manie de refuser l’aide… Je ne vais pas te manger ou… enfin je sais pas, t’es bizarre comme gars. Bref… Tu m’excuseras mais j’ai mieux à faire que des nettoyer ton salon. Il y a pleins d’autre gens qui ont besoin d’aide et qui ne râlent pas pour un rien ». Elle ébouriffa doucement la chevelure de Jay, comme on le fait à un enfant. Il se comportait comme tel, alors qu’elle le traiterait comme tel jusqu'à ce qu’il décide de grandir un peu. Elle se dirigea vers la cuisine pour –quand même- poser le bol qu’elle avait utilisé et se dirigea vers la sortie. Il ne lui avait même pas dit merci. Cette idée lui traversa l’esprit une seconde, elle s’arrêta en hésitant à le lui faire remarquer puis renonça finalement. Après tout, si cela ne venait pas de lui, ça n’avait plus aucun intérêt. Elle avait beau faire tout ce qu’elle pouvait pour essayer de le comprendre, elle ne pensait jamais pouvoir y arriver…
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Message(#) Sujet: Re: N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. EmptyJeu 3 Fév 2011 - 15:51



Si je la haïssais,

je ne la fuirais pas.


    AVA SWINTON & JAY M. MAZELWOOD

    N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_125 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. 965e3494259642 N°1002 ■ Si je la haïssais, je ne la fuirais pas. Sans_124
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Elle s'était mise à rire. Jay la foudroya du regard. Elle osait ne pas le prendre au sérieux ? Sacrilège ! Si Jay avait eu 4 ans, il serait allé se plaindre à sa mère, pointant Ava du doigt et en disant : Mamaaaan, elle est pas gentille, elle fait rien qu'à m'embêter. Mais Jay n'avait pas 4 ans -si, si c'est vrai !- et sa mère n'était pas là. « Je prendrais le temps de t’expliquer le mot ‘effraction’ un jour, t’en fais pas. Et tu as raison je suis très maladroite… Ca va faire très mal. » Jay déglutit, craignant qu'elle ne profite de la situation pour se venger et qu'elle lui fasse véritablement mal. Mais non. A croire qu'il n'y avait que lui pour penser à ce genre de choses et pire, les faire. Car oui, lui en aurait été parfaitement capable s'il estimait que la personne le méritait. Pas de pitié. Elle prit donc grand soin de sa blessure, exécutant des gestes doux et pondérés. Jay lui sortit son petit cinéma de victime torturée, mais ça n'eut pas le moindre effet sur la jolie brune qui continuait tranquillement sa petite affaire. S'en suivit sa moquerie à laquelle Jay cru, tout excité à l'idée d'avoir une sucette. Il fallait dire qu'il était très gourmand et puis, il n'y avait pas d'âge pour les bonbons non ? Alors ! Mais sa réaction laissa Ava assez.. perplexe et désespérée visiblement. Jay roula des yeux, conscient qu'il venait encore de passer pour un demeuré. Ce qu'il n'était pas. Ou presque pas. Un peu vexé par la situation, il prit une mine renfrognée. Elle aurait au moins pu faire semblant de rire histoire de détendre l'atmosphère. Mais non, madame ne semblait pas vouloir s'abaisser à ça ! Peut-être que MAdame pensait qu'elle valait mieux que ça. Prétentieuse. Lui annonçant alors qu'elle allait devoir nettoyer le salon et lui donnant quelques consignes, la réaction de la jeune femme ne se fit pas attendre. Elle se mit à rire, un véritable rire. Jay arqua un sourcil. Si ça la rendait si joyeuse de faire le ménage, tant mieux pour elle... Mais là, elle lui cassait les oreilles. « C’est pas possible ? Tu ne crois quand même pas que je vais nettoyer ton salon ? T’y crois vraiment là ? Eh mais regarde attends, regarde bien ma bouche. TU-PEUX-ALLER-TE-FAIRE-VOIR » Jay sursauta lorsqu'elle se mit à lui hurler qu'il pouvait aller se faire voir. D'abord consterné, il finit par se fâcher lui aussi. Pointant son index dans sa direction, il répondit d'une voix sèche et autoritaire : « DIS !? Ça t'écorcherais la gueule de parler comme il faut oui ? » Oui bon, no comment.

« Je viens de te rendre service, fais pas comme si ça avait été un supplice ! Tu passe ton temps à râler. A la base, j’étais venu voir si tu allais bien et puis, t’arrêtes pas de me faire des reproches, je crois vraiment que tu as un problème. C’est quoi cette manie de refuser l’aide… Je ne vais pas te manger ou… enfin je sais pas, t’es bizarre comme gars. Bref… Tu m’excuseras mais j’ai mieux à faire que des nettoyer ton salon. Il y a pleins d’autre gens qui ont besoin d’aide et qui ne râlent pas pour un rien » Bizarre ? C'était lui qui était bizarre ? Alors là, c'était la meilleure ! Aux dernières nouvelles il n'avait pas débarqué dans son salon sans y être invité, et il n'avait pas prétendu vouloir lui donner des sucettes alors qu'il n'en avait même pas sur lui. C'était vraiment l'hôpital qui se foutait de la charité là. Il prit un air indigné et posa ses mains sur sa taille. « J'suis pas ton pote d'accord ? J'ai pas besoin d'aide, et surtout pas de TON aide. Et je ne râle jamais, d'abord. » Ses paroles pouvaient paraître un peu sévères et injustes, c'est vrai. Après tout, elle voulait juste se montrer gentille avec lui. Oui mais voilà, c'était trop dur pour Jay. Il n'arrivait toujours pas à digérer sa ressemblance avec Marissa et c'était ce qui le rendait aussi perturbé et enfantin. Il ne savait pas comment réagir, il tentait de se protéger et il ne trouvait rien d'autre pour ça que de se cacher derrière cette immaturité. Elle lui ébouriffa les cheveux et Jay recula aussitôt, plaquant ses deux mains sur le sommet de son crâne pour ne plus qu'elle y touche. Il gémit, encore une fois. « Hey ! Arrête un peu..! » Elle disparue ensuite dans la cuisine pour poser le bol avant de s'avancer vers la porte d'entrée. Jay posa sur elle un regard plus doux l'espace de quelques secondes. Il savait qu'elle ne comprenait pas son attitude et il craignait de la blesser. Mais il était trop tard pour faire marche arrière. Et, comme s'il trouvait qu'elle tardait trop, il lui balança : « Et bah quoi ? Tu sais pas actionner une poignée ? Tu veux pas ranger mon salon alors tu sors de chez moi. Et t'y reviens pas de préférence. » Il détourna la tête, ne préférant même pas voir sa réaction. La porte s'ouvrit et claqua derrière Ava, le laissant seul dans son salon. Il soupira et passa sa main derrière sa nuque, un peu perdu. Si au moins elle n'essayait plus de revenir vers lui, les choses seraient plus faciles. Il grimpa ensuite dans sa chambre, n'ayant pas le courage de tout ranger pour le moment.



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