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 can we pretend to leave and then, we'll meet again. (diesel)

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Message(#) Sujet: can we pretend to leave and then, we'll meet again. (diesel) can we pretend to leave and then, we'll meet again. (diesel) EmptyJeu 26 Aoû 2010 - 14:27

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DIESEL S. WOOD, BLADE KENNEDY.
ruelles, 00.17am.


FLASHBACK - NEW YORK, décembre 2010.

Je l’avais déjà repérée lors des soundchecks du concert que je devais donner quelques heures plus tard dans cette petite salle indie de Brooklyn qui accueillait de jeunes artistes solos et groupes tous les soirs, dans une ambiance électrique et plutôt BCBG. Elle avait de longs cheveux châtains clairs, tirant vers le blond, en pagaille autour d’un visage dont je n’avais pas aperçu grand chose. Elle était venue prendre des photos pour je ne sais quel magazine indé de New York, que sais-je, et avait passé les trois-quart du temps qu’avait duré la soundcheck cachée derrière son Nikon D200, shootant dans un mélange de délicatesse et de précision. Je n’y connaissais pas grand chose à la photographie, mais je voyais bien que c’était une connaisseuse et qu’elle savait s’y prendre en matière de cadrage, éclairage et toutes ces choses-là. Et puis je l’avais revue dans le public pendant le concert, à un ou deux rangs de la scène.
Je l’avais recroisée après le concert, dans une ruelle attenante, entourée de deux gars plutôt baraqués. Et visiblement, ils ne faisaient pas partie de ses connaissances. Je n’avais jamais été du genre à jouer les chevaliers blancs pour sauver les demoiselles en détresse, l’occasion ne s’était tout simplement jamais présentée, mais c’était peut-être l’heure de monter sur mon grand cheval blanc et de sauver cette demoiselle en détresse. Après tout, j’avais prévu de la croiser dans le bar à côté de la salle, et si elle se faisait assassiner maintenant, je n’en aurais jamais l’occasion. Le seul truc contrecarrant légèrement mon projet de sauvetage était que face à deux gorilles d‘1m80 et environ 220 kilos à eux deux, je n’en menais pas large. Je faisais du rugby, certes, mais je jouais demi d’ouverture - tout comme Jonny Wilkinson, mon héros dans la catégorie ‘sports’ - et non pas pilier ou talonneur, je n’avais donc pas la carrure adéquate pour aller m’opposer aux deux gars qui semblaient importuner la demoiselle. J’allais devoir me débrouiller autrement. La ruse était la seule solution qui s’offrait à moi, et je réussis par je ne sais quel miracle à dénicher une idée.
« Honey, tu es là! Je pensais t’avoir perdue de vue pour de bon. »
Se faire passer pour son petit ami. Brillant. Ou pas. La jeune femme se retourna vers moi, une lueur d’espoir passant dans ses yeux, bingo.
« Un problème, messieurs? »
J’essayais de mettre toute la conviction possible dans ma voix, accentuer mon accent british au maximum, comme si ça pouvait m’être utile. Les deux gorilles froncèrent les sourcils, alors que je m’approchais de la demoiselle et passait un bras autour de sa taille.
« On y va? »
Je ne laissai pas une seconde plus de réflexion aux deux hommes, avant de m’éloigner, en compagnie de la ‘rescapée’.
« Ne te retourne pas, et cours, » lui murmurai-je à l’oreille alors que je lâchais sa taille et m’élançai en courant dans la rue adjacente. Mon stratagème n’était pas non plus sans faille, je pouvais bien faire semblant d’être son petit ami, ou whatever connaissance, mais peut-être qu’avec un peu de réflexion, ils décideraient de nous poursuivre - deux personnes à assassiner, kidnapper, racketter ou autre pour le prix d’une: quelle aubaine!
Plus tard, après quelques minutes de course dans un Brooklyn désert et surtout d’un froid polaire, nous avions échoué dans un bar, et je pus enfin poser mon regard calmement sur elle. Son appareil photo avait disparu, tout comme le skinny jean neige et le sweater bleu marine qu’elle portait lors des soundchecks; ils avaient été troqués pour une minuscule robe beige et des escarpins, et putain, elle avait dû se les geler dehors avec ce temps. Mais après tout, les new-yorkais étaient peut-être comme les britanniques - genre moi, quoi -du genre à sortir en t-shirt/short/tongs dès qu’il fait 15°C parce que bordel, ça arrive pas souvent par chez nous, et que 20°C c’est la canicule pour nous. De fil en aiguille, la bière et les quelques mots échangés avaient été remplacées par une mignonnette de vodka provenant du minibar de ma chambre d’hôtel et des gémissements de plaisir dans des draps blancs.

Il était minuit et des poussières, et en ce mois d’août, la température n’était pas beaucoup descendue par rapport à la journée sur Miami. Il faisait une chaleur étouffante dans le bar où j’avais passé quelques heures, et je ne fus pas vraiment rafraîchie en en sortant. Je me dirigeais déjà vers l’artère principale la plus proche du bar, prêt à héler un taxi pour rentrer chez moi, lorsque j’aperçus deux personnes dans une ruelle au coin de mon regard. “Laissez-moi tranquille.” Le retour du chevalier blanc sauvant les demoiselles en détresse, peut-être? Je m’arrêtais doucement, ne voulant pas attirer l’attention. “Oh non, je ne crois pas.” Vous attendiez impatiemment son retour? Et bien, le voici. La situation n’était bien évidemment pas sans me rappeler celle que j’avais vécu à New York. Sauf qu’ici, il n’y avait qu’un seul homme, mais il m’impressionnait tout de même beaucoup plus que les deux de New York. Et merde. Le peu que je distinguais de son visage ne me disait rien de bon, le genre cicatrices en pagaille, crâne rasé - le genre qui fait flipper quoi. Je n’étais toujours pas pilier de rugby mais toujours aussi frêle, et je n’avais aucune idée de ruse pour m’en sortir - le coup du petit ami pouvait passer avec les deux nigauds de NY, mais pas avec celui-là, c’était du lourd, cette fois-ci. Je m’approchais des deux silhouettes, prenant mon courage à deux mains - même si j’étais clearly à deux doigts de me pisser dessus comme une mauviette.

« Tu ferais mieux de la laisser tranquille. »

Comme si j’allais l’impressionner et le faire partir en courant. Finalement, ce n’était peut-être pas une bonne idée de m’être imposé comme ça... Il allait sûrement en venir aux mains d’une minute à l’autre pour me neutraliser, et je n’allais sûrement pas en mener large si j’essayais de répliquer. Peut-être valait-il mieux que j’attaque tout de suite, tant qu’il semblait encore me jauger du regard? Et merde, go for it, dude. Dans un élan de détermination qui sortait de je ne sais où, et qui défiait tout le flegme britannique qui me qualifiait, je lui envoyais un grand coup de genou dans l’entrejambe, sorry mate, and walk away, les paroles d’Alex Turner s’accordaient parfaitement à la situation, remarquai-je en attrapant tout aussi subitement la main de la jeune femme et l’entraînant en courant dans un lieu plus sûr. Vu la carrure du mec, il serait de nouveau opérationnel en moins de deux, mieux valait courir. Je n’avais pas encore vu à quoi elle ressemblait, mais bon, peu importe, je venais de lui sauver la vie. Notre course s’arrêta dans une autre ruelle, éclairée d’un lampadaire faiblard, et je pus distinguer son visage. J’écarquillai les yeux, pas tout à fait sûr de ce que mon cerveau avançait, alors que ma respiration reprenait petit à petit un rythme normal après cette course poursuite improvisée.

« Mais... C’est pas la deuxième fois que je te sauve toi par hasard? J’aurais pu y laisser ma peau, il avait vraiment pas l’air commode. »

Elle leva les yeux vers moi, et le léger sourire qui se forma sur ses lèvres m’indiqua que je ne m’étais pas trompée de personne.

« T’as un don pour te mettre dans le pétrin, Diesel. »

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Message(#) Sujet: Re: can we pretend to leave and then, we'll meet again. (diesel) can we pretend to leave and then, we'll meet again. (diesel) EmptyLun 30 Aoû 2010 - 21:35

Une porte qui claque, insultes qui fusent, cris en pagaille. On ne peut pas dire que la vie entre Jhon Parker et Diesel Wood soit de tout repos. Une fois de plus le beau-père avait tenté de punir l'adolescente et une nouvelle fois, c'était loupé. Encore une dispute, c'était la raison pour laquelle Diesel, se retrouvait à nouveau dans un barre, verre de Vodka à la main. Elle n'avait pas l'intention de traînait seule, dans ce bar, trop longtemps, elle voulait simplement faire enragé le beau-père. Elle déposa un billet sur le comptoir avant de partir. La demoiselle arpentait les ruelles, toutes plus sombres et plus dangereuses les unes que les autres. À cet instant précis la jeune femme regrettait sérieusement d'avoir choisi cette robe rouge, si courte et si moulante. Perché sur ses escarpins, elle marchait d'une démarche peu assuré asseyant de se rassurer se disant qu'il ne pouvait rien lui arriver. Elle y aurait cru, si cette situation ne lui était pas familière. La miss pressa le pas, soudainement affoler par la présence d'un mec derrière elle. « Va pas si vite poupée ! ». La première erreur de la jeune femme fut certainement de se retourner. Il était immense, baraqué, le genre de mec qu'un emploi en tans que garde du corps, peut-être qu'il n'avait rien dans le cerveau mais, pas dans les muscles. S'il l'attrapait elle était foutue, elle était minuscule et faible à côté de cette brute épaisse. Elle avait beau pressé le pas, l'homme l'avait déjà rattrapé et par la même occasion, avait pris son poignet en otage. La blondinette eut un regard rageur envers son agresseur. « Laissez-moi tranquille ! » Avec sa force de mouche, elle tenta de dégager son poignet, sans succès. « Oh non, je ne crois pas ! ». Son regard ce fut encore plus méchant, elle essayait davantage de se débattre, comme si elle pouvait échapper à cette grosse brute au visage balafré.

« Tu ferais mieux de la laisser tranquille. » cette phrase n'était ni de l'adolescente ni du voyou. Son agresseur tourna la tête vers le nouvel arrivant, ne lâchant pas le poignet de la jeune femme pour autant. Sans comprendre ce qu'il lui arrivait, son entre-jambe lui est devenu douloureuse. Par réflexe masculin, il mena sa main à ses parties génitales, lâchant enfin son emprise sur le poignet. Sans plus attendre, Diesel se laissait entraîner dans la course à la sécurité par son sauveur. Néanmoins, elle regrettait sérieusement d'avoir mis des talons, pour courir, c'était loin d'être pratique mais, elle ne s'arrêtait pas, elle avait eu bien trop peur pour cesser de courir maintenant. Il n'imaginait pas à quel point elle était ravie d'avoir croisé son chemin.

À la lumière d'un lampadaire, je n'eus aucun mal à le reconnaître. Décidément, Blade avait le dont pour être au bon endroit au bon moment. À croire qu'il était devenu son ange gardien. En effet, Diesel avait déjà connu cette situation, à New York. Blade était un artiste admirable et Diesel avait eu la chance d'assister aux répétitions du concert, à New York dans le but de prendre des photos pour un torchon New-yorkais dont elle se moquait éperdument. Ce qu'il l'intéressait c'était s'améliorée en photo, encore et encore parce que pour elle, ce n'était jamais assez bien mais, ce qu'elle voulait par-dessus tout c'était passé un agréable moment musical. C'était chose faite, autant lors des répétitions que du concert où la demoiselle c'était retrouvé au premier rang. Après un tel plaisir, dans une tenue inapproprié pour la saison, elle avait voulu se rendre au bar, sauf qu'elle était tombée sur deux abrutis qui en avait décidé autrement. Et c'est là qu'elle à vraiment rencontrer le beau British qui venait de lui sauver la vie, faisant croire aux deux abrutis qu'il était son petit ami, ce qui était fut vrai finalement, le temps d'une nuit. Pour résumé c'était un peu près ça. Depuis cet épisode, la demoiselle n'avait pas changé, elle était toujours aussi imprudente surtout avec le choix de ces tenues.

Il semblait tut aussi surpris qu'elle, même plus, de la voir ici et de la sauver pour la seconde fois. Le hasard, le destin et toutes ces choses débiles, elle n'y croyait pas mais, elle ne savait pas expliqué les évènements de ce soir. Relevant les yeux sur le beau brun, un léger sourire aux lèvres la demoiselle ne savait pas comment remercié Blade. « Et toi, pour me sauver la vie ! Tu as pris le rôle de super-héros à plein temps ?. » Son sourire ce fit plus large, elle était ravie de la revoir et qu'il lui ait sauvé la vie, une fois de plus. « Il faut croire qu'il vaut mieux être futé que musclé. Merci Blade. ». Elle avait envie de se jeter à son coup pour le remercier mais, c'était plutôt à éviter, préférant lui proposait d'aller boire un verre, sans passer par les ruelles cette fois. « Si tu veux, je te paye un verre ? »
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