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 N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb

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Message(#) Sujet: N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb EmptyJeu 19 Aoû 2010 - 16:50




8 jours s’étaient écoulés depuis que Laurence et Jovan s’étaient fortement disputés. À chacun de ses jours, Laurence n’avait cessée de se sentir coupable sans compter qu’elle réalisait à quel point il lui manquait cruellement. C’était quelque chose qu’elle avait du mal à réaliser et surtout à accepter. Jovan et elle, étaient si différents qu’on se demandait bien parfois ce qui les attiraient l’un vers l’autre. La jeune avocate avait l’impression d’avoir été injuste, et surtout incapable d’expliquer toute la situation à Lennon. Toute cette histoire de mariage arrangé – contre son gré par Billy – Laurence savait pertinemment à quel point ses parents étaient déçus de la situation de leur petite fille. Et si son petit frère les avait complètement rayés de leur vie, Laurence les considéraient comme les personnes les plus importantes de sa vie. Ils avaient tout donné et sacrifier pour qu’elle ne manque de rien et qu’elle soit rendue là où elle était. C’était parfois plus pour eux que pour elle qu’elle avait investi autant d’énergie dans ses études afin d’être la meilleure. Une attitude qui déteignait encore sur son travail actuelle, lui offrant la détermination nécessaire pour ne jamais se laisser écraser par le milieu principalement d’homme. Mais c’est en raccrochant le combiné du téléphone après une bonne heure à discuter avec sa mère que Laurence eu encore plus le sentiment qu’elle avait fait une erreur et que surtout, elle avait laissée aucune chance à Jovan. Assise dans son lit, Laurence avait revêtis une chemise bleu ciel qui appartenait à Jovan – chemise qu’il avait oublié dans le placard et qui restait le seul vêtement qui possédait encore son odeur. Entourée d’un plateau où siégeait fièrement un énorme plat de crème glacé et friandises en tous gens, Laurence enfonça sa cuillère dans le plat avant de relever les yeux vers son écran géant installé face à elle sur le mur. Zappant inutilement sur les chaines, Laurence ne s’attardait que quelques secondes sur les émissions sans y porter d’attention. Il ne lui fallu pas plus de 10 minutes afin de se mettre à pleurer idiotement sur un extrait du roi lion, un passage pourtant joyeux et tout. «Voilà, tu vas venir obèse a manger tout ça… et puis plus personne voudra de toi. Idiote.» se mit-elle à dire à voix haute continuant de s’empiffrer.

Pourtant quelques secondes furent à peine avant que Laurence fronce les sourcils alors qu’on ouvrait d’avantage la porte de sa chambre. Surprise, un faible sourire se dessina sur ses lèvres alors que Caleb Varhnam était finalement venu lui rendre visite. À cette heure, Mélinda – la femme de ménage – devait être de sortie et c’était pourquoi personne n’avait ouvert au jeune homme. Laurence l’invita à s’assoir à coté d’elle dans son immense lit alors qu’elle ne put s’empêcher de porter à ses lèvres une inième cuillère de crème glacée. Silencieuse, Laurence resserra la chemise de Jovan avant de soupirer. « Tu en veux? » demanda-t-elle en lui présentant l’immense plateau débordant de friandises. Évitant soigneusement de prononcer les mots qui lui auraient fait trop de mal, Laurence mourrait d’envie d’avoir des nouvelles de Jovan même s’elle se doutait qu’elles ne devaient pas être très bonnes. À moins qu’au contraire, il avait déjà jeté son dévolu sur une fille plus tolérante… et moins fille à papa qu’elle. « Alors, comment c’est d’être père? La petite ne vous donne pas trop de fil à retordre à toi et Bonnie? » S’informa Laurence comme si n’y avait pas de discussion plus normale que la leur. Après tout, elle n’aimait pas vraiment encombrer les autres de ses problèmes et surtout… elle avait supporté jusqu’à maintenant assez de commentaires sur sa décision à savoir qu’elle avait bien trop réagit et qu’elle avait été excessive. Et même si elle était sans doute d’accord ça ne voulait pas dire pour autant qu’elle aimait l’entendre de la bouche d’autrui.
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Message(#) Sujet: Re: N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb EmptyDim 29 Aoû 2010 - 2:48


« Elle m'a quitté. » avait dit Jovan, sur le ton de la colère, mais on pouvait sentir au fond qu'il était troublé. « Qu'est-ce que tu veux dire par 'elle m'a quitté', mec ? » demanda Caleb sur un ton peu convaincu, il n'aurait jamais pensé qu'on puisse quitter Jovan. L'un des hommes les plus fiable qu'il n'avait jamais rencontré. « Tu veux que je te fasse un dessin Caleb ?! » s'emporta-t-il. Le canadien fut soudain surpris. Il n'avait jamais vu Jovan ainsi, à part lorsque sa petite amie blonde s'était suicidée. « Euh... non, non. J'irai lui parler. » dit-il, débordé par la situation et dépassé par cet évènement. Jovan n'était pas convaincu que cette entrevue Caleb/Laurence soit bénéfique pour lui. Quant au canadien, il en était certain. Il connaissait bien les deux tourtereaux, il avait vu commencer leur relation et il ne voulait pas qu'elle se termine ainsi, surtout quand il avait contribué à la formation du couple, de ce couple si spéciale car si différent, mais on dit que les opposés s'attirent. Caleb avait laissé Jovan dans un mauvais état, même s'il ne disait pas vraiment qu'il avait été achevé par cette rupture, Caleb savait ce que c'était, il l'avait vécu avec Bonnie. Son meilleur ami n'avait pas eu le temps de lui expliquer pour quelles raisons ils s'étaient séparés. Il s'était dit qu'il allait attendre que Laurence le lui dise. Il se mit directement sur le chemin pour aller chez Laurence et y arriva rapidement, ce n'était pas très loin de chez lui et il était habitué. Il sortit de son 4X4 et rejoignit la porte. Il toqua, attendit un moment, rien. Il toqua à nouveau, attendit un moment, rien. Pourtant il savait qu'elle était chez elle étant donné que sa voiture était garée dans l'allée. Il finit par décider d'ouvrir la porte. Il était un peu comme chez Jovan ici et souvent Laurence lui avait dit de rentrer quand elle n'ouvrait pas, avec une si grande maison elle n'entendait pas toujours quand on toquait à la porte et il était temps d'installer une sonnette. Il pénétra alors dans la maison, qui semblait vide. Caleb fronça les sourcils, enleva ses chaussures et se balada dans la maison. Un voleur aurait put entrer facilement et tout emporter, surtout que chez Laurence, il n'en manquait pas des choses précieuse. Caleb décida d'aller voir à l'étage. Il monta les escaliers en vitesse et approcha de la chambre de Laurence - dans laquelle il n'était jamais entré, il entendait le son de la télévision et de ce fait il pensa qu'elle y était. A cette heure-ci c'était étrange, Laurence avait l'habitude d'être une femme active, pas une femme qui regardait la télévision. Il posa la main sur la porte pour la pousser quand il entendit la voix de son amie. « Voilà, tu vas venir obèse a manger tout ça… et puis plus personne voudra de toi. Idiote. » un léger sourire s'afficha sur le visage de Caleb qui poussa enfin la porte pour rentrer. Il put voir qu'elle était surprise, mais que néanmoins elle sourait, c'était déjà ça. Mais le fait de la voir dans cet état n'arrangeait pas les choses : elle était dans la même situation que Jovan. « J'en connais un qui voudra toujours de toi, même obèse. » Caleb s'approcha alors du lit et s'asseya à côté de Laurence qui lui fit de la place. Il remarqua la chemise qu'elle portait. « Tu en veux? » Caleb afficha un grand sourire. Il n'allait pas refuser, c'était un gros mangeur. Il attrapa le gros pot de glace et pris quelques cuillères et le reposa. Il s'approcha légèrement de Laurence, attrapa un petit bout de tissu de la chemise et le renifla. « ça pue ça, c'est à Jovan ! » dit-il sur un ton moqueur. Laurence esquissa un sourire mais n'était pas spécialement emballé à l'idée de parler de Jovan. Caleb finit par reprendre le pot de glace et d'en prendre à nouveau. « Alors, comment c’est d’être père? La petite ne vous donne pas trop de fil à retordre à toi et Bonnie? » Caleb finit sa cuillère de gourmand avant de répondre. C'était sûr il n'allait pas laisser le sujet Jovan de côté, il était là de toute façon. Il fallait juste le bon moyen pour introduire tout ça. « Je suis un peu fatigué mais sinon ça va. Bonnie de son côté est comme moi, dépassé par les évènements, j'essaie de la préserver un maximum, je la laisse réspirer mais finalement on s'en sort bien je pense. » finit-il par dire en souriant. « Et tonton Jovan est toujours content de la prendre dans ses bras. Une vraie petite fleur avec ma princesse. » avoua-t-il d'un ton moqueur, il faisait d'une pierre deux coups : l'embêter en lançant une petite vanne à propos de Jovan mais surtout il avait insisté sur lui et il n'en avait pas fini. « En parlant de lui, il n'y a pas qu'avec Maggie que c'est une petite fleur... » Caleb laissa sa phrase en suspend avant de reprendre. « Je peux savoir ce qu'il s'est passé entre vous deux ? Enfin si ce n'est pas trop indriscrêt. De toute manière si je ne le sais pas par toi, je le serai par lui et je pense que tu préfère raconter ta version. » dit-il, toujours sur un ton taquin. Il prit à nouveau un grosse cuillère de crème glacée et ne se rendait pas compte qu'en fin de compte ce serait peut-être lui qui allait finir le pot. Cela éviterai à Laurence de prendre quelques kilos, mais pas à Caleb.

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Message(#) Sujet: Re: N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb N° 1598 | Sometimes, we did stupid’s choices... Caleb EmptyJeu 2 Sep 2010 - 4:18

La main tendue vers le plateau de friandises, Laurence évita soigneusement de regarder Caleb alors qu’il mentionnait Jovan d’un ton certes moqueur, mais qui la rendait mal à l’aise. Car elle savait qu’elle avait tort et avait eu le mauvais rôle dans toute cette histoire. « J'en connais un qui voudra toujours de toi, même obèse. » Esquissant un faible sourire, tout en sachant qu’il avait peut-être raison… N’en fut pas moins gênée qu’il la surprendre dans cet état pitoyable qui était loin d’être son état habituel. Laurence ne put s’empêcher de jeter un regard soupçonneux à Caleb qui remarqua en quelques secondes que la chemise qu’elle portait était à Jovan. « Ça pue ça, c'est à Jovan ! » Portant à se lèvres quelques petits oursons gélatineux, Laurence ne put s’empêcher de sourire au commentaire de Caleb appréciant son humour… bien qu’il semblait un peu trop insistant au sujet de son ex-mari. Préférant changer le sujet, Laurence réalisa bien vite que Caleb n’avait que se nom à la bouche. Peut-être qu’elle culpabilisait tellement qu’elle ne faisait que s’imaginer l’entendre parler de lui. « Je suis un peu fatigué mais sinon ça va. Bonnie de son côté est comme moi, dépassé par les évènements, j'essaie de la préserver un maximum, je la laisse respirer mais finalement on s'en sort bien je pense. Et tonton Jovan est toujours content de la prendre dans ses bras. Une vraie petite fleur avec ma princesse. » Ses yeux s’attristèrent lorsqu’il parla de la relation de Jovan avec leur petite Maggie, lui faisant remettre en doute ses plus grandes craintes à savoir la réaction de celui-ci lorsqu’elle lui annoncerait qu’il serait père. Et comment elle l’avait envoyé balader, il ne fallait pas s’attendre à un miracle. « En parlant de lui, il n'y a pas qu'avec Maggie que c'est une petite fleur... » Sentant où Caleb commençait à vouloir en venir, Laurence engouffra une énorme boule de crème glacée dans sa bouche. « Je peux savoir ce qu'il s'est passé entre vous deux ? Enfin si ce n'est pas trop indiscret. De toute manière si je ne le sais pas par toi, je le serai par lui et je pense que tu préfère raconter ta version. » Le froid lui arracha une grimace alors que Laurence se massait les trempes pour faire passer l’objet de sa gourmandise. Une boule dans l’estomac, elle resta silencieuse quelques secondes avant de se caler d’avantage dans son lit sous les couvertures.

Laurence se mordilla les lèvres alors qu’elle essayait de mettre des mots sur toute cette histoire. Une histoire qu’elle avait détruite aussi rapidement qu’une tornade l’aurait faite avec n’importe quelle maison. « J’ai flippée… » murmura-t-elle à son ami incertaine s’il pouvait la comprendre ou si sa réaction tenait encore d’une réaction excessive – donc elle commençait à avoir l’habitude. Peut-être étais-ce un petit trait de caractère hérité tout droit de ses parents qui lui offrait exactement tout ce qu’elle voulait. « Avec toute cette élection et ce qui s’en est suivi pendant la campagne de Jovan.. » Juste la mention de nom lui fit monter les larmes aux yeux. « J’ai eu l’impression d’être avec quelqu’un que je ne connaissais absolument pas. » continua-t-elle essayant de lui expliquer comment elle s’était senti vis-à-vis tout ça. Sa main droite agrippa le pan de la chemise de Caleb, alors qu’elle déposait sa tête sur son épaule plus rassurée de ne plus être seule à se morfondre comme une idiote dans sa chambre immensément trop grande pour une seule personne. « Ce que je sais? Je sais qu’il a une sœur et un frère, ses deux parents, sans oublier Mamie Lennon. Puis aussi qu’il n’a jamais fait de grande école. » Elle se tue un instant hésitant à ajouter l’élément qui lui avait fait de plus en plus douter de toute cette histoire. Laurence n’avait pensée qu’à elle et à sa réputation, encouragée encore et toujours par ses parents qui avaient profité de l’occasion pour lui dire que cette histoire ne pouvait que se résulter par un échec. « Je sais aussi, qu’il a fait de la pri..son.» Sa voix se brisa alors qu’elle venait de faire un énorme effort pour redire ses mots, d’autant plus troublée par le fait qu’il le lui aille caché depuis le tout début.




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