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PLAYMOBIL 6919 – City Action – Commissariat de Police avec Prison
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 n°1212 Che bella... bella sorpresa!

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Message(#) Sujet: Re: n°1212 Che bella... bella sorpresa! n°1212 Che bella... bella sorpresa! - Page 2 EmptyMer 11 Aoû 2010 - 19:57


    Même si Esteban le démontrait dans maintes situations, il n’était pas si idiot que ça. Il savait que chacune de ses phrases avaient de plus en plus l’effet de remonter Bella contre lui, et même s’il aurait dût s’en vouloir de leur faire autant de mal – Esteban considérait que c’était la seule solution afin d’avoir la paix. Ou dans la situation actuelle, d’empirer le problème. Toujours assit sur son lit alors qu’il ne faisait aucun mouvement, Esteban savait exactement ce qu’il était entrain de faire. Pour la millième fois. Certes, Esteban s’était cru capable de faire les choses autrement – surtout depuis toute l’historie de son mariage qui l’avait anéanti. Mais en se moment on ne parlait pas que de couple, mais bien de famille. Et ça il ne pouvait pas se résigner à l’idée de devoir en avoir une à sa charge. L’idée lui avait déjà passée par la tête – même s’il aurait préféré mourir que de l’avouer. Mais la succession d’événements qui lui étaient arrivés avait tôt fait de le dissuadé, convaincu qu’il ne pourrait être rien d’autre qu’un horrible modèle pour des enfants. Un horrible père. N’importe qui qu’il connait aurait pu répondre à ses interrogations en affirmant qu’ils ne le voyaient pas père. Il n’avait pas les meilleurs modèles comme figures parentales. Son père avait passé un an tout au plus dans les 10 dernières années à Ocean Grove, passant le reste de son temps sur une station scientifique. Peut-être ailleurs, dieu sais ce qu’il pouvait bien faire à l’écart de son fils. Esteban lui rendait rarement visite bien trop occupé par ses obligations et il avait trop honte de lui refaire face alors que son mariage avait été un véritable échec. Comme de vrais hommes, ils évitaient soigneusement de parler de sentiments et toutes ses conneries que les filles voulaient parler. Non, tout ce qu’il avait reçu de son père fut une main sur son épaule avant qu’il ne le quitte pour ses pingouins. Apparemment, ils étaient plus intéressants que lui. Sa mère quand à elle – était une folle qu’Esteban évitait soigneusement de croiser lui vouant une haine réciproque. Ce n’était pas pour rien si Gabriel McAllister en personne s’était déplacé pour l’exclure de la cérémonie et tout ce qui aurait dût rendre Esteban heureux. Elle aurait bien réussit à détruire par elle-même la scène – s’elle ne s’était pas détruite par elle-même. Pas étonnant avec un profil familial comme ça qu’on pouvait en conclure que les parents étaient divorcés depuis plus de 17 ans. Un divorce qu’il se rendait lui-même responsable vu les circonstances qui l’avait provoqué.

    D’un coté, la petite Élodie en venait malgré elle à être un sujet de dispute continuel entre les deux parents impossibles à arrêter lorsque celle-ci revenait dans le sujet. La preuve, elle venait à peine de rencontrer son père qu’on lui avait déjà crié dessus. « T’as du culot... Tu réponds de la sorte à toutes tes connaissances ou tu me gardes simplement ce traitement de faveur pour moi? » Esteban n’osa pas cette fois-ci répondre sachant qu’elle pouvait bien utiliser n’importe quel objet de sa chambre pour essayer de le tuer. « Je crois que t’as jamais compris ou alors, t’as simplement fait exprès de rien savoir... J’suis partie y a sept ans parce que tu ne voulais rien savoir, que tu n‘étais pas prêt... Je suis partie pour toi, simplement parce que j’avais des sentiments pour toi. Je m’étais dis qu’il valait mieux faire comme tu disais parce que de toute façon, tu m’aurais répondu quoi, hein? Absolument rien du tout. » Il la regarda traverser sa chambre pour se diriger vers la porte, alors qu’il ne pouvait qu’encaisser tout ce qu’elle lui disait sans trouver les mots. Les mots qu’elle était venue entendre – nourris par des espoirs vains. Esteban ne pouvait pas faire comme ses mecs qui lors de l’annonce qu’ils avaient mis une femme enceinte, ils voulaient liés leur destin à la sienne afin de donner ce que l’enfant aurait besoin. Non, il croyait que si Gabriella avait l’impression d’avoir passée 7 années de sa vie à la dévotion d’Élodie au détriment de la sienne était uniquement parce qu’elle n’avait pas voulu l’écouter lorsqu’il avait parlé d’avortement. Premier combat où il avait clairement perdu contre Gabriella. « Je vais te le dire franchement. Moi aussi, j’en ai rien à foutre que t’aie tes problèmes. Et crois-moi, cette fois-ci, c’est moi qui créera les règles. Tu peux bien crever dans un de tes foutus boulots, ça pourrait à la limite m’arranger. Personne ne te pleurera, pas même Élodie qui ne pense qu’une chose de toi, soit que t’es qu’un minable idiot et lâche. C’est ce que t’es de toute façon... Je n’ai pas peur de toi, Esteban et tout ce qui me restait d’estime envers toi, tu viens de l’anéantir. » S’il avait semblé énervé et même à la limite agressif, Esteban sembla soudainement retrouver un regard plus dur, à la limite neutre. Que Gabriella pense toutes ses choses à son égard arrivait facilement à lui passer 100 pieds au dessus de la tête… mais qu’elle entraîne Élodie dans tout ça lui fit un pincement au cœur. Comment est-ce que Bella pouvait imaginer une seconde que sa présence pourrait avoir un quelconque élément favorable dans la vie d’Élodie? Pire encore, allait-il devoir supporter une gamine de sept ans qui lui ressemblait prononçant constamment qu’il était un idiot et un minable? « Combien de fois je vais devoir te le répéter, Bella? » répliqua-t-il alors qu’elle était tourné vers lui avec un regard donc il arrivait à peine à discerner les messages. Il y avait de la haine, mais quelque chose de plus donc malgré lui il préférait faire fit que de se poser les bonnes questions. « Élodie, toi-même… Vous ne voulez pas m’avoir dans votre vie. Élodie est cent fois mieux sans père. Surtout parce que c’est moi. C’est ce que j’essaie de te dire depuis toujours, c’est idiot d’avoir cru avoir des sentiments pour moi. Ouvre les yeux, c’est ça que tu veux pour Élodie? Qu’elle passe sa vie à se dire qu’elle aurait préférée ne jamais me connaître? Parce qu’elle est peut-être trop jeune pour s’en rendre compte, mais tout ce que je peux faire c’est empirer les choses. » Plus sincère que jamais, Esteban s’était relevé non pas pour se diriger vers Bella – ce qui aurait été un suicide – mais pour pouvoir se diriger vers son placard afin de lui faire lui aussi dos. On disait souvent que ce qu’on ne voyait pas ne pouvait pas nous faire de mal.




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Message(#) Sujet: Re: n°1212 Che bella... bella sorpresa! n°1212 Che bella... bella sorpresa! - Page 2 EmptyJeu 12 Aoû 2010 - 1:55

:: Flashback ::
« Et pourquoi tu ne te feras pas avorter? Je suis désolée, jeune fille, mais c’est non négociable! Tu m’accompagnes demain, j’ai déjà pris un rendez-vous avec le docteur! D’ailleurs, que je ne le voie plus sur mon chemin, ce vaurien ou je... » Tenant toujours le poignet de l’adolescente sans chercher à desserrer son emprise sur elle, malgré ses larmes, madame Ross était noire de colère. Il était impossible pour elle de concevoir que sa fille venait de tomber enceinte à son âge. C’était trop tôt, contradictoire à la manière dont elle l’avait élevée. En somme, elle était aussi têtue que son propre père, ce bon à rien... « As-tu seulement pensé à ce que vont dire les voisins de nous? » s’écria-t-elle en levant les bras au ciel, comme si supplier son bon Dieu allait pouvoir y faire grand chose. « De nous? Aux dernières nouvelles, tu n’étais pas dans la chambre... Je ne me ferai pas avo... » Le son que produisit la gifle contre la peau douce du visage de la jeune femme enterra les dernières syllabes de sa phrase. Estomaquée, Bella n’osait pas réaliser que sa propre mère venait de poser un tel geste... À son tour, après celui de son père lorsqu’elle était jeune. « Ose me parler encore sur ce ton et c’est dehors que tu te retrouveras, jeune fille! » Madame Ross retourna dans la cuisine, délaissant sa fille qui resta figée, sa main toujours contre sa joue. Visiblement, elle n’avait plus rien à faire ici...
:: Fin du Flashback ::
Si cette journée elle avait tenu tête à sa mère jusqu’au bout, elle était néanmoins celle qui avait finit par souffrir le plus sur tout. Elle ne s’était pas présenté au rendez-vous, non pas par simple rébellion, mais par principe. Si alors sa mère lui avait maintes fois répéter toutes ces balivernes catholiques, elle semblait les avoir oublier. Combien de fois avait-elle dénigrer ces jeunes femmes qui avortaient? Parce que cela l’arrangeait, sans même le consentement de sa propre fille, elle venait à se dire que l’avortement était une louange. Gabriella, elle, se foutait royalement si c’était bien ou mal... Elle ne voulait pas, un point c’est tout. Ainsi, c’était avec son passeport en main et un sac à dos qu’elle s’était éclipsée de la vie de madame Ross, après que cette dernière l’eut jeté de hors. « Pourquoi tiens-tu tant à cet enfant? Il n’aura même pas de père! » s’était-elle alors écrié, comme si tout ce qu’elle pouvait désormais dire avait une réellement signification. Bella n’avait pas répondu, disparaissant simplement de sa vie à jamais.


La Bella qu’elle était devenue ne regrettait rien. Au contraire, elle n’en était pas devenue malheureuse pour autant. Elle avait certes nourrit un brin d’espoir que sa fille puisse retrouver son père un jour, elle ne pouvait le nier. Si Esteban ne désirait rien d’elle, l’Italienne était prête à l’accepter. En fait, c’était avant tout pour Élodie qu’elle s’était entêtée à revenir. Or, ce que la jeune femme lui demandait n’était alors qu’une seule semaine, mais Esteban ne voulait toujours rien savoir. « Élodie, toi-même... Vous ne voulez pas m’avoir dans votre vie. Élodie est cent fois mieux sans père. Surtout parce que c’est moi. C’est ce que j’essaie de te dire depuis toujours, c’est idiot d’avoir cru avoir des sentiments pour moi. Ouvre les yeux, c’est ça que tu veux pour Élodie? Qu’elle passe sa vie à se dire qu’elle aurait préférée ne jamais me connaître? Parce qu’elle est peut-être trop jeune pour s’en rendre compte, mais tout ce que je peux faire c’est empirer les choses. » Elle avait cru recevoir un coup sur la poitrine. Avait-elle seulement bien compris ce qu’il essayait de dire? Ces paroles, elle n’en avait retenu que le « c’est idiot d’avoir cru »... Que pouvait-il savoir des sentiments? En avait-il seulement eu un jour? Bella le regarda simplement lui faire dos à son tour. Ils étaient deux imbéciles; ils l’avaient toujours été, faut-il croire. Gabriella eut alors cette manie de se mordre la lèvre lorsqu’elle était dans une impasse. Elle ne savait pas quoi dire, quoi rajouter. Elle n’avait pas plus sa place dans sa vie depuis la fameuse nuit. De bons amis avaient-ils pu être, voilà qu’ils n’étaient plus rien. Que de vieilles blessures pour Ross, tout simplement. Plus elle y repensait et plus cela lui brisait à nouveau le coeur. Si elle regardait sa vie, elle pouvait affirmer qu’il ne lui restait plus rien du tout... Il n’y avait qu’Élodie. La seule chose qui la reliait à lui, aussi, mais il désirait nier ce fait. « On était amis, non? Et tu dis que j’étais assez idiote pour ne pas connaître ce que, moi, je ressentais? » L’Italienne leva les yeux au ciel, espérant retenir cette fichue larme qui menaçait de couler. Il ne pouvait pas, non, elle se refusait à ce qu’il la voit. Elle n’était pas celle à être prise en pitié. « Si ça se trouve, t’as jamais su ce que c’était... D’un certain côté, c’est peut-être mieux comme ça, car des blessures de ce genre là, ça ne part jamais vraiment, Este. , elle tourna la poignée et ouvrit légèrement la porte avant de rajouter, d’une voix calme, Toute la confiance que tu peux avoir, elle ne suffit même pas pour que tu affrontes une fillette de sept ans? J’ai grandit sans mon père... La seule chose que je puisse te dire, c’est que malgré tout le mal qu’il ait pu faire, j’ai toujours ressentie le besoin d’être auprès de lui. Ma mère disait que j’étais folle... Sans doute. » Gabriella attendit quelques instants, puis finit par sortir de la chambre, refermant doucement la porte derrière elle. Sa fille attendait toujours ses excuses...

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Message(#) Sujet: Re: n°1212 Che bella... bella sorpresa! n°1212 Che bella... bella sorpresa! - Page 2 EmptyJeu 12 Aoû 2010 - 20:14

    FLASHBACK


    Écrasé dans un fauteuil devant la télévision, regardant une série plutôt bidon – Esteban porta sa bière à ses lèvres ignorant la publicité qui venait s’apparaître à la place de l’Émission. Gabriel à ses cotés était entrain de empiffrer de chips quand Esteban jeta un œil derrière lui pour être certain que son père n’était pas dans les parages. «Tu m’imagines, moi père? » demanda-t-il un sourire aux lèvres se voulant blagueur alors que dans un sens une peur au ventre l’entaillait. Face à Gabriel, Esteban dissimulait sa nervosité derrière un sourire idiot laissant prétendre à une idiotie parmi tant d’autre qui lui passait par la tête. Après tout, il n’avait que 20 ans et la vie ne faisait que commencer. « Toi? Ne t’offense pas, mais attends encore une dizaine d'années. Pour le moment t'as encore trop de mères potentielles à ton actif. » Répondit son meilleur ami après lui avoir jeté un œil suspicieux. Pour dissimuler toutes les questionnements que sa question aurait pu provoquer, il éclata de rire. « Haha, t’a raison. » « Me dis pas, que t’a envie d’avoir des enfants? » Esteban fronça les sourcils avant de balayer du revers de la main cette idée stupide. « Voyons, on parle du super Esteban! Les femmes n’attendent que moi pour oublier leurs gamins, pas pour que je leur en fasse! J’préfère ne pas imaginer des mini-Esteban un peu partout… des plans pour me donner des cauchemars.» Toujours le mot pour rire quand il s’agissait de conversations trop personnelles. Même si l’envie de se confier à son meilleur ami était forte, Esteban préférait taire cette histoire dans l’oubli alors qu’il chercherait un moyen de convaincre son amie de faire les procédures afin de ne pas avoir cet enfant. Qu’est-ce qu’il y pouvait y connaître lui en amour et aux sens des responsabilités? Il était bien plus facile de les éviter que de les confronter.

    FIN FLASHBACK


    Dos à Gabriella, Esteban avait doucement baissé les yeux au sol alors qu’il croyait qu’elle aurait peut-être réussit à comprendre ses motivations. « On était amis, non? Et tu dis que j’étais assez idiote pour ne pas connaître ce que, moi, je ressentais? » Ils avaient été de très bons amis, pendant quelques années avant que finalement elle lui cède à ses perpétuelles avances. Si elle avait prit la peine de lui exprimer ses sentiments, à l’époque Esteban avait prit ses jambes à son cou pour fuir ce genre de déclaration. Comment pouvait-il simplement comprendre ce que c’était d’aimer, s’il n’y arrivait même pas lui-même? « Si ça se trouve, t’as jamais su ce que c’était... D’un certain côté, c’est peut-être mieux comme ça, car des blessures de ce genre là, ça ne part jamais vraiment, Este. » Il était heureux dans un sens d’être aussi éloignée d’elle. Tout ce qu’il avait envie de lui crier c’était qu’elle arrête de parler, surtout alors qu’elle n’avait aucune idée par quoi il avait passé ses derniers temps. Carson savait pourtant que malgré tout ce qu’il pouvait dire, cette histoire avec Hailey ne lui avait qu’exactement ce qu’il avait réussi à faire à plusieurs autres. Gabriella et lui partageait chacun une douleur semblable hormis que celle de la jeune mère perpétuait depuis des années par sa faute. Et qu’il y avait rien qu’il pouvait faire ou dire qui y aurait changé quelque chose. Pas après tout ce qu’il osait lui dire depuis son arrivée. « Toute la confiance que tu peux avoir, elle ne suffit même pas pour que tu affrontes une fillette de sept ans? J’ai grandit sans mon père... La seule chose que je puisse te dire, c’est que malgré tout le mal qu’il ait pu faire, j’ai toujours ressentie le besoin d’être auprès de lui. Ma mère disait que j’étais folle... Sans doute. » La porte de sa chambre se referma alors qu’Esteban se retrouvait seul dans sa chambre. D’un seul coup, il donna un coup de poing contrôlé dans le cadre de son garde-robe avant de fermer les yeux en ne sachant pas quelle idée idiote venait de lui passer par la tête. Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’Esteban ne retraverse à grandes enjambées sa chambre se ruant dans le couloir. Écoutant les voix alors qu’il descendait l’escalier, Esteban laissa Gabriella s’excuser à la petite Élodie – ignorant les arguments qui comme toujours le dévalorisait aux yeux de la petite fille.

    Les yeux posés sur Élodie, Esteban se gratta l’épaule avant d’ouvrir la bouche et de surprendre les deux filles. « Ça vas, une semaine. Mais pas un jour de plus. » S’il allait le regretter? Sans contredit. Mais il n’avait pas tellement le choix et il n’avait aucune envie de se justifier aux yeux de la mère. Sauf… si soudainement elle changeait d’idée et ne souhaitait plus qu’il joue les nounous. Ce qui ne serait pas pour lui déplaire puisqu’il ne savait aucunement comment on devait s’y prendre avec une gamine de 7 ans. En fait, il ne savait aucunement comment s’y prendre avec les enfants en général. Au moins, celle-ci allait sans doute éviter de lui baver dessus. Dans quoi il venait de s’embarquer en acceptant? Investir dans un flingue, semblait une excellente idée à priori.



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Message(#) Sujet: Re: n°1212 Che bella... bella sorpresa! n°1212 Che bella... bella sorpresa! - Page 2 EmptyJeu 12 Aoû 2010 - 20:53

Elle avait doucement refermé la porte de la chambre, laissant échapper un long et profond soupir. Si quelques secondes elle se laissa reposer contre la porte, elle finit par reprendre un peu de son courage et s’élancer vers les escaliers. Se penchant agilement, elle avait agrippé sa chemise qu’elle s’empressa de remettre. Visiblement, elle avait fait une énorme erreur en venant ici. Pire encore, elle avait dit des choses que jamais elle n’avait voulu lui dire. Si elle n’avait pas eu la force jadis, c’était parce qu’il y avait bien eu une raison à tout cela. Peu importe, ce qui était fait était fait et la jeune femme n’y pouvait rien maintenant. Or, elle se donna deux petites tapes sur les joues, question de se réveiller un tant soit peu avant de retrouver Élodie près de la porte d’entrée, recroquevillée sur elle. Tout pour que Gabriella se sente encore plus mal. La jeune mère s’avança alors vers l’enfant, puis s’abaissa pour être à son niveau. D’un léger sourire, elle alla relevé le doux visage de sa fille, essuyant ses larmes qui coulaient sur ses joues. « Maman te demande pardon. Elle était énervée, mais... Ce n’est pas une raison pour t’avoir criée dessus comme ça. Je m’excuse ma puce. Tu n’avais rien fait de mal. » lui avait-elle alors murmuré dans leur langue maternelle, l’italien. La fillette renifla, ouvrant ses bras pour obtenir un câlin de sa mère qui lui en donna un, l’embrassant sur le front. « Viens, tu vas venir faire un petit voyage avec maman. On te trouvera un billet. Tu dois promettre d’être sage, par contre. C’est d’accord? » Bella avait prit la main de sa fille, puis agrippé son petit sac de l’autre main. Cela ne servait à rien de forcer les choses, pas au point où elles en étaient rendues. Esteban n’allait pas changer d’idée de toute façon. Il valait donc peut-être mieux se séparer de nouveau, faire comme si ce matin n’avait jamais existé. La jeune femme se releva alors, prête à franchir cette porte sans même dire au revoir. Cela n’en valait pas la peine.

« Ça vas, une semaine. Mais pas un jour de plus. » Cette voix ne semblait pas réelle aux oreilles de Bella qui avait mine de n’avoir rien entendu. Ce fut la petite Élodie qui, après avoir tiré sur son bras, l’obligea à se retourner afin d’apercevoir Esteban dans l’escalier. Si Élodie souriait, visiblement heureuse de l’entendre, Gabriella, elle, semblait perplexe. Ça ne pouvait pas venir de lui. Elle devait tout simplement rêvé. Cependant, la main d’Élodie glissa de la sienne. La petite s’était mise à courir vers son géniteur, l’enlaçant pour la première fois. C’était étrange de voir une telle scène qui en temps normal, aurait du faire sourire une mère. Pourtant, elle ne trouvait là rien de très drôle. Un peu mignon, certes, mais elle semblait toujours attendre la condition venant de la part de Carson. Or, elle restait plantée là comme une idiote, le fixant de son regard assez vide. Puis, elle finit par déposer le sac d’Élodie sur le coin du mur pour ensuite s’approcher d’Esteban. Elle avait sortie un morceau de papier de sa veste qu’elle alla remettre dans l’une des mains de l’homme, après avoir gravit les marches qui les séparaient. « Ce sont les numéros à appeler en cas d’urgence... Tu oublieras le premier, mon portable à... Rendu l’âme., dit-elle, feignant un léger sourire avant d’hésiter quelques instants. Elle se plaça néanmoins sur le bout des pieds afin de poser ses lèvres sur la joue d’Esteban. Finalement, ce ne sont que les idiots qui ne changent pas d’idées. Comme quoi tout le monde peut changer, apparemment. M’enfin, merci... pour Élodie. » Elle penchant ensuite pour embrasser sa fille en la suppliant d’être sage tout en lui promettant qu’elle reviendrait très bientôt. Un dernier regard vers Esteban, puis elle descendit les escaliers vers la porte et disparaître.
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