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 Like the barrel of a smoking gun | CALEB

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Message(#) Sujet: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyLun 5 Juil 2010 - 21:24



Like the barrel of a smoking  gun | CALEB 210x07o Like the barrel of a smoking  gun | CALEB Nbrsqu
« Like the barrel of a smoking gun. »
Caleb Varnham and Rafael Dunhamn


▬ FEW DAYS AGO
Ce qui peut y avoir de bien dans la vie, ce sont aussi les coïncidences. Marcher dans la rue se rendant simplement à son travail ou allant faire une course à l‘épicerie du coin, pourrait n‘être que le prélude à de plus grandes péripéties. Rafael le savait bien maintenant. Quelques semaines qu‘il était à Miami, et il n‘avait jamais eut autant le droit à des « imprévus » Mais il s’apprêtait à faire une rencontre qui serait finalement plus qu’intéressante. « Hey ! Salut, tin’ ça fait plaisir de te revoir. » Et effectivement, ce fut d’un sourire sincère qu’il accueillit son vieil ami. Caleb Varnham étant sans doute l’une des rares personnes dans les environs, qu’il avait connu -dans ce qui lui semblait être une vie antérieure- et heureux de revoir. Hormis Bluenn évidemment. Le Canada lui semblait bien loin, et il prenait conscience en le voyant ici, qu’en fin de compte, ses quelques années là-bas lui manquaient bien plus qu’il ne l’aurait imaginé. Ainsi croiser une vieille connaissance qu’il avait faite là-bas ne pouvait que le ravir. D’autant que Caleb fut un très bon ami à cet époque là, n’oubliant pas ce lien amical qui les avait uni autrefois. Rafael pensa que c’était l’occasion pour renouer. Légèrement pressé, bien que cette rencontre fortuite lui ait fait plaisir, il ne pouvait s’attarder plus longuement. Il eut donc l’idée toute bête de le revoir plus tard, si bien sur il le souhaitait. Après un échange de numéro, Rafael et Caleb reprirent leur route chacun de leurs côtés. Ce n’était que quelques jours plus tard qu’il reprit contact avec lui, en quelques minutes le rendez-vous été prit.

Quittant son travail plus tôt, il avait prit ses dispositions déjà deux jours auparavant, annulant quelques entrevues qu’importe leurs importances. Les projets qu’il avait en tête passaient avant, aussi surprenant que cela puisse paraître pour ce bourreau de travail. Il aimait peut être trop son travail, y accordait peut être une importance démesuré et devait parfois s’aérer l‘esprit. Chose qu’il n’avait pas vraiment eut l’occasion de faire depuis qu’il était installé ici. Les rendez-vous s’enchainaient, les mauvaises surprises également. Sans compter sur Matthew pour se faire un peu trop remarquer à l’école. Il avait bien d’autres choses en tête que ne serait-ce que profiter d’une bonne bière dans un bar. Alors quoi de mieux qu’une sortit entre vieux amis pour rattraper le temps perdu ? Un énième fantôme du passé qui pour le coup le ravissait. Lui donnant de bien meilleures perspective de soirées, que ses précédentes rencontres. Du moins pour l’instant, il ne comptait pas s’arrêter sur des différents avec les demoiselles qu’il avait revu. En particulier une. Néanmoins pour l’heure il devait surtout se battre avec Matthew qui avait décidé que ce soir son père ne devait pas sortir. « Non, je veux pas que la vieille me garde, elle m’énerve à me donner des légumes et j’ai mal aux joues à force de sourire. » Levant les yeux au ciel, Rafael hallucinait de constater qu’il avait raison, son fils prenait un malin plaisir à le faire passer pour un abruti en se comportant comme le gamin idéal avec la vieille bique. Il n’avait plus qu’à passer un coup de fil à sa voisine pour qu‘elle vienne. Il avait troqué son costume au prix exorbitant contre une tenue plus décontracté (pour ses projets ça valait mieux) son fils était même prêt pour aller se coucher. Il ne prêta même pas attention aux protestations de son fils, quand bien même il tambourinait dans le dos de son père qui le tenait comme un sac de patates tout en téléphonant à sa voisine antipathique. C’était presque instantanément lorsque la sonnette raisonna dans la maison, qu’il put constater le talent de comédien de son fils. Réalisant que malheureusement il ressemblait à sa mère. Il ne partait pas avec un avantage dans la vie, ça c’était certain, du moins pour Rafael. Mais il ne fallait pas oublier aussi que ce qui était une certitude pour Monsieur Dunhamn était une certitude pour tout le monde. Et oui il avait toujours raison, valait mieux ne jamais le contre dire, il pouvait se montrer susceptible à ce sujet. Faisant ses dernières recommandations à sa voisine, il put enfin monter à bord de sa voiture et retrouver son ami à leur point de rendez-vous. Il avait laissé la surprise planer quant à l’endroit où il comptait l’amener, il était certain que malgré les années Caleb ne se serait pas défilé pour autant, il le connaissait suffisamment pour en être sur. Garé sur un parking il retrouva vite le Canadien qui était déjà là (ayant prit du retard à cause de son fils ça ne l’étonnait pas) visiblement fraichement arrivé lui aussi, retardé par un élément extérieur peut être. Une dizaine de minutes suffit pour qu’ils arrivent à ce qui serait le théâtre de leur soirée. En entrant dans cet entrepôt prenant rapidement l’allure de club en s’enfonçant dans l’enceinte de la bâtisse. Caleb put découvrir un club de combats, certes tout ça n’avait pas forcement fière allure, mais tout deux en avaient l’habitude. Et Rafael ne pouvait nier que ce genre d’activité lui avait tout de même manqué, en espérant qu’il ne s’était pas trompé pour Caleb et que c’était le cas pour lui aussi.

« Alors vieux, pas trop déçu ?! » Après tout, peut être qu’il préférait la compagnie de stripteaseuses. Cliché, mais ma Foi, c’était aussi tout à fait possible. Mais ça n’allait pas franchement avec les projets du jeune agent artistique. Quoiqu’il aurait put y trouver une alternative de toute façon, mais ce cadre là était parfait pour ce qu’il avait en tête. Posant brusquement sa main sur l’épaule de son ami, il reprit avec un sourire plus qu’explicite. « Et je ne t’ai pas amené ici pour qu’on reste spectateur. Ça te tente ? »


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Message(#) Sujet: Re: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyJeu 8 Juil 2010 - 20:33



Caleb ne savait pas du tout où est-ce que Rafael pouvait l'emmener, il le suivait tout simplement parce qu'il avait confiance en lui et que le fait de revoir quelqu'un de son passé qui ne lui était pas hostile, lui redonnait l'envie de profiter à nouveau de la vie extérieur à son couple et à sa famille. Une certaine renaissance et sortir entre hommes lui faisait un bien fou, tant il supporte les changements lunatiques de sa petite amie dues aux hormones et au stress voyant l'accouchement approcher à grands pas. Mais il se posait parfois la question comment une coïncidence aussi énorme peut-elle se produire. Rafael aurait pu aller n'importe où et pourtant c'est à Miami qu'ils se sont retrouvés. Caleb ne s’était pas attendu à une telle rencontre ce jour-là et pourtant c'était le cas. Le fait de retrouver un ami qu'il avait rencontré au Canada était assez surprenant mais le monde était réellement petit, cela se prouvait jours après jours. Pourtant ce n'est pas lui qui reconnut Rafael en premier mais il fut interpellé par celui-ci. Il fut tout d'abord choqué, mais ensuite il apprécia ces retrouvailles. Quelques souvenirs lui traversèrent l'esprit rapidement, ils avaient pu en faire des conneries. « Hey ! Salut, tin’ ça fait plaisir de te revoir. » Caleb acquiesça d'un signe de tête. Un sourire s'afficha sur ses lèvres, un sourire sincère et il serra la main de son ami en guise de bonjour, même s'ils en avaient fait des choses ensemble, il gardait une certaine frontière entre eux ne sachant pas ce qu'il venait faire ici et surtout Caleb était devenu parano depuis qu'il était arrivé à Ocean Grove. « Tu m'étonnes mec! T'as vu où est-ce qu'on se retrouve? Même le climat y est largement différent. » dit-il en faisant référence au climat très froid du Canada tout en secouant son tee-shirt pour illustrer la chaleur qu'il y avait ici et le contraste. Ils continuèrent une discussion pas très originale et courte demandant des nouvelles des deux côtés et échangeant les numéros de téléphone de chacun. Ce ne fut pas lui qui rappela Rafael, même si ce n’était pas l’envie qui lui manquait mais seulement le temps. Néanmoins il accepta cette sortie que son ancien ami lui proposa, il ne pouvait pas refuser même s’il s’interrogea plusieurs fois sur l’endroit où il voulait l’emmener. Il lui avait envoyé quelques messages pour lui soudoyer des informations mais il n’eut aucune réponse concrète. Peu importait pour Caleb, il avait besoin d’air et Rafael était là au bon moment. C’est enfin quelques jours plus tard que Rafael passa prendre Caleb en voiture, même sur le chemin celui-ci ne voulait rien lâcher. C’est seulement devant l’endroit où ils devaient passer la soirée que Caleb eut quelques soupçons, il connaissait bien ce genre d’endroit, il les avait souvent fréquenter, tant sur le ring qu’en tant que publique. Un énorme sourire vint s’installer sur les lèvres de Caleb des bons comme des mauvais souvenirs firent le tour de son esprit. Il lança un regard complice à son ancien ami avant de rejoindre le club. Lorsqu’ils pénétrèrent ils trouvèrent une foule monstrueuse et un vacarme à couper le souffle. Caleb garda son sérieux mais au fond d lui il jubilait, un combat était déjà en train de se dérouler et il voyait bien que d’ici, l’un d’eux se faisait prendre la racler de sa vie. Un léger sourire sadique s’installa sur ses lèvres avant d’êtr interpellé par Rafael. « Alors vieux, pas trop déçu ?! » Caleb fit un signe négatif de la tête avant de répondre. « J’avais pensé à un diner aux chandelles mais ça, c’est bien aussi. » plaisanta-t-il tout en étatnt attiré par le combat. En effet il ne s’était pas douté une seconde qu’il pourrait l’amener jusqu’ici, c’est vrai qu’ils avaient, quand ils étaient amis au Canada, fréquenter quelques uns de ces clubs. Lorsqu’il sentit la main de son ami sur son épaule, il retourna son attention sur lui, il observa dans son visage une expression qu’il connaissait bien avant et qui lui revenait à présent. « Et je ne t’ai pas amené ici pour qu’on reste spectateur. Ça te tente ? » Caleb le regarda quelques secondes avant d’à nouveau porter son attention sur le ring. Oh que oui ça le tentait ! Mais à présent qu’il allait être père de famille il n’était pas si impulsif qu’avant et avant d’agir il se posait des questions, est-ce que revenir avec des hématomes à la maison montrerait de lui qu’il pouvait être un bon père ? Sûrement pas aux yeux de Bonnie et pourtant Caleb n’avait qu’une envie, monter sur le ring et exploser la gueule à celui qui se mesurera à lui. Caleb se retourna à nouveau vers son ami et acquiesça d’un signe de tête. « Ouais, je sens mes poings un peu rouillés mais je suis sûr que j’peux encore largement gagner. » répondit-il sûr de lui. Dès que la réponse fut positive, Rafael se dirigea vers celui qui s’occupait des combats. Il ne savait pas à l’avance contre qui il allait se battre mais ça n’avait pas d'importance. Il observa Rafael murmurait quelque chose à l’oreille du boss mais ne s’y attarda pas et reporta son attention sur le combat. Il se battrait sûrement contre le gagnant et il fallait bien observer comment celui-ci se battait. Lorsque le perdant fut mit K.O. Rafael revint aux côtés de Caleb sans dire un mot. Mais lorsque le haut parleur retentit, l’attention de Caleb fut la plus retenue. Sûrement parce que Rafael savait. « Le combat se termine en beauté avec Parker comme gagnant qui peut être fier de lui, néanmoins Rodney peut lui prendre la direction de l’infirmerie, il y sera bien soigné de nous inquiétez pas. A présent, la soirée continue bien évidemment avec le prochain combat opposant Varnham contre Dunhamn, les deux… » Caleb n’attendit pas que le présentateur ne finisse son spitch qu’il se retourna vers Rafael. « T’es pas sérieux ? » demanda-t-il sur un ton sérieux. Il n’avait nullement envie de se battre contre un de ses amis et pourtant Rafael était bel et bien décidé. Caleb ne pouvait plus refuser à présent, il passerait pour une mauviette, il avait juste des remords à devoir défigurer son ancien ami et serait sans nulle doute pas à son maximum. Caleb soupira enfin, comprenant que c’était ce que Rafael voulait puis le combat qui allait commencer, Caleb se dirigea vers son côté du ring tout en retirant son tee-shirt. Autour de lui les cris étaient encore plus intenses, il sentit des mains féminines lui toucher le torse sur son passage. Il était déterminé mais ne comprenait toujours pas ce qu’avait poussé Rafael à faire ça.
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Message(#) Sujet: Re: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyLun 19 Juil 2010 - 9:48



Tout est toujours qu’une question de choix. Ce que nous vivons chaque jour découle forcement d’un choix fait une semaine, un mois ou quelques années en arrières. Tout ce qu’avait pu faire Rafael dans sa vie, le menait incontestablement à Miami, pour recroiser la route de certaines personnes. Parfois avec plaisir, parfois sans une once d’allégresse. Et malgré ce qu’il avait en tête, et bien que prochainement n’importe qui serait libre d’en douter, il était ravi de retrouver Caleb. Après tout, parmi toutes ses connaissances, le Canadien était ce qui ressemblait le plus à un ami à ses yeux. Mais voilà c’était sans doute inscrit dans son code génétique, sans doute était-ce plus fort que lui, le jeune homme faisait toujours les mauvais choix. Toujours ou presque. Il savait que son acte serait lourd de conséquences, et qu’il pourrait dire adieu à tout semblant d’amitié. Mais est-ce que ça en valait la peine ? C’était certain, du moins il devait continuer de s’en persuader. Lorsqu’il parcourut les quelques mètres le séparant de l’organisateur et responsables de ces combats, il continuait de sourire avec arrogance. Intérieurement en revanche, il sentait son sang bouillir contre ses tempes. Il n’était ni nerveux, ni même en colère, seulement il s’apprêtait à faire une connerie, il en avait parfaitement conscience. Et mine de rien, il allait sacrifier quelque chose d’important à ses yeux, et voulait être sûr. Rafael savait avec certitude que quelque soit le choix qu’il ferait ce soir, il serait déçu, il devrait de toute façon renoncer à quelqu’un et ça ne l’emballait pas plus que ça. Alors qu’il chuchotait quelques mots à ce même homme, il prenait sa décision qui serait irréversible. S’il l’assumerait, s’il irait jusqu’au bout quoiqu’il arrive ça ne serait pas pour autant qu’aucun regret ne referait surface un jour. Pourtant c’était fièrement qu’il reprit place aux côtés de son ami, crédule, il était à mille lieux d’imaginer ce qui pouvait bien se tramer dans la tête de Rafael. Ce n’était qu’en entendant les noms des prochains combattants, que Caleb reporta son attention sur lui. Il était jusqu’à présent attentif et observateur, sachant qu’en théorie il risquait fort de se retrouver face au vainqueur du précédent combat. Mais il faisait fausse route, il devrait affronter son ami. Et bien qu’il était en droit de refuser ce combat, il ne se permettrait pas d’enterrer lui-même son orgueil. « T’es pas sérieux ? » Oh si il l’était, malgré ce sourire irritant qui avait élu domicile sur son visage, il était on ne peut plus sérieux. Ce n’était pas par crainte, mais pendant un instant lorsqu’il croisa le regard de son ami, il eut un doute, il n’avait probablement pas fait le bon choix. Mais ayant considéré toutes les options, pour l’instant Dunhamn estimait que si. Ne jamais demander à un homme de penser avec sa tête surtout lorsqu’elle sonnait aussi creuse que celle du jeune homme.

« J’t’en prie, joue pas les saintes ni touches. » Ironisa-t-il avant de frapper amicalement sur son épaule et de rejoindre son côté du ring. Ça faisait un sacré bout de temps qu’il n’était pas entré dans un endroit pareil. Et il devait reconnaitre que les sensations grisantes qu’il y ressentait lui avait manqué. Retirant son tee-shirt il était complètement hors du temps et se foutait éperdument des cris, des acclamations diverses et variées et encore plus des demoiselles qui l’entouraient. Une fois sur le ring, c’est un Caleb perplexe qui vint face à lui. Tandis que l’arbitre faisait ses quelques dernières réclamations, Rafael en profita pour faire les siennes. Plongeant son regard azuré dans celui de son ami, il supplanta la voix rocailleuse du vieil homme. « Pas de faveurs mon vieux, on est pas des fillettes. Fais taire ta petite conscience. » La sienne était belle et bien sur off ce soir, ou peut être n’en avait-il pas, en vue de ce qu’il s’apprêtait à faire, c’était probable.
Varnham était doué, très doué de ce côté-là, Rafael n’était pas en reste cependant, si les carrures différées, la technique elle était belle et bien là. Dans des combats de ce genre, ce n’était pas le muscle qui vous permettrait de remporter la victoire. Il y avait plus de techniques qu’on ne saurait l’imaginer. Et les deux hommes avaient un sacré passé de ce côté-là, ils n’étaient pas à leur premier combat, et surement qu’ils avaient plus d’expériences qu’un bon nombre des hommes présents ici ce soir. Bien que le combat était lancé, aucun des deux n’avait fait un geste vers l’autre. Pour appuyer ce qu’il avait dit plus tôt, Rafael fila une droite en plein dans la mâchoire du Canadien. Sacré punch, bien qu’il demeurait un peu rouillé, qu’importe ses anciens réflexes finiraient par lui revenir au fil du combat. « Pas de cadeaux souviens-toi. » Lui dit-il en signe de provocation. La riposte de Varnham ne se fit pas attendre, et Rafael n’était pas déçu, bien qu’il demeurait intimement persuadé, qu’il était capable de bien plus. Il fallait qu’il continue sur cette pente glissante de la provocation. S’il ne s’agissait que d’une excuse ? Sans le moindre doute.

Toujours ce sourire arrogant sur le visage, témoignant de la connerie profonde qui habitait chacune de ses cellules, il décida d’évoquer une personne en particulier. C’était entre elle et lui que dut choisir Rafael ce soir, du moins en quelque sorte. « Quelque chose me dit que Bonnie n’apprécierai pas de te voir ici. » Mais Caleb avait-il fait mention de sa petite-amie avec qui il allait bientôt avoir un enfant ? Ça non, il n’en avait pas eut le temps, en revanche Rafael savait bien des choses. « Un peu hypocrite hein ? elle peut te passer un savon pour ça, mais en réalité ça l’excite tout ça. » C’était lancé …



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Message(#) Sujet: Re: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyJeu 22 Juil 2010 - 2:01


Rafael avait beau prendre ça à la rigolade, avec ses manières d’ami sûr de lui, Caleb quant à lui se demandait toujours s’il allait réellement se battre. Il ne voulait pas blesser un ami. Pourquoi le voudrait-il ? Mais les cris de la foule ne disait qu’une chose, le publique ne désirait qu’une chose : du sang, des bleus, de la violence et tout ce qui allait avec. Caleb était en effet sûr de lui, s’il s’y mettait à fond, Rafael devrait rentrer en camion rouge des urgences, mais au fond de lui, son sang ne bouillait pas autant que s’il aurait dut se battre contre un inconnu, loin de là. Il était toujours sous le choc de devoir se battre contre Rafael, surtout que ce n’était pas que de vulgaires coups de poings qu’on attendait d’eux, mais d’une presque mise à mort, comme le perdant qui venait de s’en aller sur la civière. Caleb réfléchissait trop pour pouvoir être à fond dans ce combat, il réfléchissait trop pour pouvoir faire ce que le publique réclamait. Tout marchait au ralentis autour de lui, rien n’était comme avant quand il montait sur ce genre de ring, son sang ne tapait pas dans ses tympans, son cœur ne battait pas la chamade, il ne sentait aucune adrénaline, juste de l’incompréhension. L’attention de Caleb qui était sur l’arbitre fut néanmoins attirée par les paroles de Rafael. « Pas de faveurs mon vieux, on est pas des fillettes. Fais taire ta petite conscience. » Le fait que Rafael se trouve aussi sûr de son choix rassura légèrement Caleb mais pas réellement. Il afficha un léger sourire, pas vraiment honnête et sincère avant de répondre en jouant le jeu de son ‘ami’. « Moi, je ne suis pas une fillette. Pour toi on verra ça dans quelques secondes. » dit-il avant de lui adresser un vif clin d’œil. Pourtant, même si Caleb paraissait si décontracté, sa conscience faisait toujours des siennes. Il ne se voyait pas défigurer Rafael. Il avait été si enjoué de retrouver quelqu’un qu’il avait connu dans son ancienne vie et qui n’était pas une menace pour lui et sa vie présente qu’il avait du mal à devoir abîmer cette personne. Il savait que Rafael était un bon combattant, il avait put le voir et le ressentir à plusieurs reprises au Canada, pourtant il restait sûr que Dunhamn ne lui ferait rien. Ils avaient changé tous les deux, enfin c’est ce que Caleb pensait. Lorsque l’arbitre annonça le début du combat, Caleb ne bougea pas de son côté, comme son ami. Il l’observa quelques secondes avant de porter son attention sur le publique mécontent, lorsqu’il reporta son attention sur son ami, il sentit un coup puissant lui assaillir la mâchoire. Le choc fut tel qu’il fut projeté sur le côté. Rafael n’y allait pas d’une main molle. Caleb se redressa aussi rapidement que possible, pour ne pas recevoir un autre coup. Apparemment son ami était réellement décidé à se battre ce soir et ce coup réveilla le corps entier de Varnham. « Pas de cadeaux souviens-toi. » Caleb fit un signe positif de la tête, remua un peu sa mâchoire. Le jeune Varnham courbé vers l’avant se mit à courir vers son ami à toutes vitesses, le percuta mais ne s’arrêta pas jusqu’au grillage du ring. Le contact violent fut tel que Rafael tomba au sol mais sans vraiment de mal il se releva. En réalité ce n’était que pour maitriser Rafael qu’il avait fait ça. Caleb s’éloigna mais toujours sur ses gardes, il n’était pas réellement dans le combat. Il ne voulait pas l’être. Il vit Rafael se relever, affichant un sourire satisfait et diabolique. Caleb le regarda ainsi, un peu stupéfait de ce comportement. « Quelque chose me dit que Bonnie n’apprécierai pas de te voir ici. » Caleb fronça soudainement les sourcils, ce n’était pas la vérité de ce propos qui le surprit mais le fait que Rafael connaisse Bonnie et qu’il se permette d’en parler ainsi devant son petit ami. Rafael savait à quel point Caleb n’aimait pas ce genre de provocations et que souvent, ça marchait à le mettre hors de lui. « A quoi tu joues là ? » demanda Caleb sur un ton révolté que pouvait ressentir son ami, qui le connaissait bien. « Un peu hypocrite hein ? Elle peut te passer un savon pour ça, mais en réalité ça l’excite tout ça. » Caleb resta bouche bée, comme paralysé par ce qu’il venait de dire. Il n’aurait jamais imaginé Rafael faire ce genre de remarque mais surtout cette remarque était pleine de sous entendus, de quel droit se permettait-il ce genre de chose à présent ? Néanmoins, son cœur accepta de laisser place à son corps et il ne contrôlait plus vraiment celui-ci. C’est en se surprenant lui-même qu’il fonça à nouveau sur Rafael mais d’une façon plus radicale et sauvage. Tout en lâchant un cri de rage tout le long de son parcourt du ring, il percuta son ‘ami’ et lui attrapa le col, le plaqua contre le grillage du ring et en serrant les dents de rage – même si son visage était à quelques millimètres du sien. « Retires ce que t’as dit Raf’ sinon ce n’est pas aux urgences que t’iras faire un tour, mais à la morgue. » le menaça-t-il, mais le sourire arrogant que Rafael lui afficha fit bouillonner le sang de Caleb dans ses veines, il ne lui fallut pas une seconde de plus pour enchainer les coups de poings dans le ventre de Rafael. « RETIRES ! » lui demanda-t-il à nouveau mais Rafael se dégagea en poussant Caleb en arrière. Il n’était pas décidé à retirer ses propos, en fait il venait de commencer. Les deux amis se foncèrent dessus violemment et tombèrent au sol tous les deux. Caleb réussit à se mettre sur Rafael et à l’assaillir de coups au visage mais Rafael réussit à rouler sur le sol pour se mettre à son tour sur lui et à l’assaillir à son tour de coups. Caleb ne sentait même pas la douleur des coups tellement l'adrénaline avait à présent prit place dans son sang mais il savait qu'après ce combat, ça ne serait pas pareil.
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Message(#) Sujet: Re: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyLun 26 Juil 2010 - 21:33



Il était sûr de lui, ne perdait pas confiance, et son sourire ne s’effaçait pas. Il savait bien sûr qu’il risquait gros. Il connaissait aussi très bien ce genre de combat où le perdant était quasiment laissé pour mort. Il était également conscient que ces provocations, finirait par le mettre hors de lui. Il avait tapé dans le mil et le savait pertinemment. Et il connaissait Caleb, il l’avait déjà vu à l’œuvre, et s’il avait confiance en lui et son propre potentiel, ce n’était pas uniquement ça qui parviendrait à maintenir le canadien. Il continuerai de parler de Bonnie et il devait s’en douter, le sourire arrogant de Dunhamn continuant de le narguer. Et c’était sans doute la jeune femme, ainsi que leur enfant à naître qui parviendrait à le raisonner. Il avait déjà tout prévu dans sa tête. Tout envisagé, il n’avait pas fait ce choix par hasard, aussi idiot puisse-t-il paraître. Il commettait sans doute une grosse erreur en se mettant son ami à dos, mais qu’importe, il n’allait pas reculer, pas maintenant, ce n’était plus le moment de douter. Et encore moins de se comporter en fillette, pour reprendre ses propres termes.

Et ça n’avait pas loupé. C’était avec une certaine satisfaction qu’il vit le jeune homme lui foncer dessus, n’esquivant rien du tout, ça ne servait à rien de fuir de toute façon. Il faisait face, le regard mutin, presque comme s’il s’en fichait. Il ne ressentait pas la douleur, ce n’était pas un surhomme, mais l’adrénaline, suffisait à apaiser toute sensation désagréable. Et puis il avait l’habitude d’encaisser, ce n’était pas la première fois pour lui, et ce ne serait surement pas la dernière. A cet instant, il ne pensait même pas à son fils, ni même aux répercutions que ce combat pourrait avoir. Un coup de trop et Rafael pourrait sortir les pieds devant. Il n’avait même pas considéré cette hypothèse, et encore moins ce qu’il pourrait advenir de son fils. Il demeurait impulsif, et sur le coup d’une idée, complètement idiote il fallait admettre. Son enthousiasme était tel, qu’il n’avait prit en considération aucun détail qui pourrait être rédhibitoire. Parce que s’il avait pensé une seule fois à Matthew, ou même à Bluenn, il aurait fait marche arrière immédiatement. Mais il ne fallait pas trop en exiger de sa part non plus. « Retires ce que t’as dit Raf’ sinon ce n’est pas aux urgences que t’iras faire un tour, mais à la morgue. » Le sourire arrogant qu’il arborait fièrement, était plus que clair comme réponse pour le canadien. Il ne s’apprêtait pas du tout à retirer quoi que ce soit, et allait d’ailleurs remettre ça. Et il était ravi de voir avec quelle facilité il avait réussit à le mettre hors de lui. Lui assenant de violent coup de poing dans le ventre, s’il résistait au début, il finit par le pousser violemment, ce qui n’entama pas une seconde la détermination de Caleb. Instantanément, la même idée traversa leur esprit, et dans un fracas, ils tombèrent au sol tout les deux, après s’être foncé dessus. Caleb prit l’avantage et enchaina les coups le premier, avant que Rafael ne parvienne à reprendre du terrain. Continuant ainsi sur sa lancée, il était conscient que l’un comme l’autre n’allait pas être mit au tapis si facilement. Se relevant finalement, mettant fin à ce combat au sol, préférant nettement se retrouver sur ses deux pieds. Caleb ne tarda pas à se relever, et à lui foncer dessus une nouvelle fois. Attaque que Rafael esquiva, plaquant le canadien contre les cordes, son avant-bras exerçant une pression sur sa nuque, de façon à le retenir assez longtemps pour lui permettre une nouvelle provocation. « Je ne te savais pas aussi sentimentale. Limite pathétique cette façon de monter sur tes grands chevaux pour une nana. » Le jeune homme se dégagea rapidement de son emprise et en profita pour riposter. Rafael s’en prenait plein la tronche au sens littérale du terme. Si les coups rendaient son visage douloureux, il s’en fichait pas mal et persistait même à rire. D’esquives en esquives, il parvint à atteindre le visage de Caleb d’un violent coup de coude. Il n’y avait que ça pour lui faire gagner du temps, la ténacité du jeune homme était tel, qu’il avait à peine le temps de riposter. Néanmoins son énergie n’était pas entamé pour autant. « Elle a toujours été doué pour faire des mecs ce qu’elle voulait. Frêle mais une sacrée castratrice hein. » Pour les personnes spectatrices de ce combat, il n’y avait rien d’anormal bien au contraire. En revanche pour Rafael, il avait engagé son amitié sur ce combat, et malgré son regard hautain, son sourire si ce n’était pas son rire des plus agaçants, il regrettait d’avoir à jouer cette carte là.

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Message(#) Sujet: Re: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyLun 23 Aoû 2010 - 2:31


Sans doute, Rafael avait décidé d'en finir avec sa vie ce soir-là. Que se passait-il dans sa tête, pour qu'il provoque ainsi Caleb ? Si au moins, il ne le connaissait pas, Caleb aurait put comprendre, mais Rafael le connaissait très bien et il savait qu'il ne fallait pas le provoquer jusqu'à ce qu'il soit à bout et surtout jusqu'au point où il n'y a pas de chemin de retour. Mais c'était ça, Raf le connaissait bien et il savait très bien ce qui le mettrait en rogne et les sujets qu'il ne fallait pas aborder avec lui. Il n'y avait pas beaucoup de sujets sur lesquels Caleb s'énervait à ce point. En fait, quand cela touchait à Bonnie ou à sa famille, on ne pouvait plus l'arrêter et son ami – ou ex ami, le savait très bien, Caleb voyait alors clair dans son petit jeu, mais il ne comprenait toujours pas pour quelle raison voulait-il mourir ce soir. Il lui avait laissé une chance de retirer ce qu'il avait dit, s'il l'aurait fait, il l'aurait laissé partir. Mais rien n'y faisait, Rafael avait apparemment décider de mettre Caleb en rogne ce soir. Ce combat était tout à fait différent de tous les autres combats que les spectateurs avaient vu ce soir-là. Il avait une toute autre saveur. Il n'y avait pas une telle rage dans les coups de ceux qui se battaient seulement pour gagner quelques billets verts. Non, la rage qui émanait de Caleb était tout à fait différente et les provocations de Rafael en fit rire plus d'un. On sentait la tension qui régnait dans la salle et il n'était pas bon de se retrouver sur le ring en ce moment. Ni pour Rafael, ni pour Caleb, ni pour personne d'autre. Caleb n'appréciait guère l'arrogance dont Rafael faisait preuve et il ne voulait pas le laisser impuni pour cela. Il ne se posa pas de questions sur la façon dont son ami connaissait Bonnie, c'était comme si c'était logique, d'après la façon dont il en parlait. Une seule question se posait à présent. Quand ? Oui, quand est-ce que Bonnie aurait put avoir une relation quelconque avec cet enfoiré. Quand ? Était-ce pendant leur relation ou avant ? Pendant leur rupture peut-être ? Le fait de ne pas savoir le rendait encore plus fou. Lorsqu'il fonça à nouveau aveuglément vers son adversaire, il se fit plaquer trop rapidement contre les cordes. Abasourdi il ne pouvait bouger à cause du bras de celui-ci. « Je ne te savais pas aussi sentimentale. Limite pathétique cette façon de monter sur tes grands chevaux pour une nana. » Caleb ne supportait pas qu'on le rabaisse ainsi. C'était un homme, un vrai, un macho. Il n'était pas sentimentale, oh non! En tout cas s'il l'était, il ne l'avouerai jamais et ne laisserai jamais personne l'accuser ainsi. Pour lui, l'homme avait tous les pouvoir, IL avait tous les pouvoirs et impossible pour lui de déclarer forfait alors qu'il allait l'envoyer rencontrer les anges. Ou plutôt le diable, il irait cramer en enfer. « Vas te faire foutre, fils de... » cria-t-il entre ses dents, sans finir sa phrase parce qu'il s'était enfin dégagé de son emprise. Caleb enchainait les coups sans même réfléchir d'où il percutait. Si Rafaël pensait qu'en lui disant ça, il arrêterait de se battre, il pouvait se mettre le doigt dans l'œil. Chez l'un comme chez l'autre, les coups pleuvaient, Caleb sentait simplement la gêne que pouvait entrainer les coups de Rafael, mais pour l'instant il ne sentait pas la douleur de ses vaisseaux sanguins éclatés, les picotements ou encore les cris que la douleur allait lui arracher après le combat. Tout ce qu'il avait en tête lui faisait oublier la douleur. Son cerveau ne prenait pas en compte ce 'détail'. « Elle a toujours été doué pour faire des mecs ce qu’elle voulait. Frêle mais une sacrée castratrice hein. » Même pendant le combat, il n'arrêtait pas. Il était persévérant, Caleb pouvait bien l'admirer pour ça, mais sa persévérance faisait de lui un vrai suicidaire. Caleb se recula, faisant cesser le combat pour l'instant. Voyant que Caleb avait arrêter, Rafael fit de même. Le jeune canadien le fixa pendant un long moment d'un regard noir et plein de reproches. Il fronça les sourcils et se lança enfin. « Explique maintenant. » dit-il difficilement entre deux inspirations, il était essoufflé. « T'es qui en réalité ? » demanda-t-il soudainement. « Pour Bonnie, t'es qui ? J'te donne quelques secondes d'existence en plus pour me donner une explication, profites-en. » Caleb ne se voilait pas la face sur la réponse de son ancien ami et les provocations de Rafael qui suivirent lui ouvrirent tout de même les yeux. Il était son ex, okay. Mais de quel droit est-ce qu'il parlait d'elle ainsi ? Il parlait donc en connaissance de cause, le fait qu'il l'ait amené ici en ayant cette idée derrière la tête le fit bouillir. C'était horrible. Il se sentait planté par quatre-vingt couteaux dans le dos. Autant par Rafael que par Bonnie. Pourtant ce n'était pas la faute de la brunette, ils avaient tous les deux un passé. Il avait lui-même un passé sombre. Sans réfléchir, de nouveau Caleb fonça vers Rafael, alors qu'il n'avait toujours pas fini son explication – enfin ses petites blagues salaces et autres qui avaient suivies son explication, mais Caleb fut retenu par quelque chose. L'arbitre avait profité de cette petite pause pour s'incruster sur le ring et se mettre entre eux. « Attendez le second round ! » cria-t-il à l'égard de Caleb, mais celui-ci en avait décidé autrement. Caleb continua sur sa lancée, l'arbitre persista et le garagiste lui donna un coup de coude en plein nez. Celui-ci s'écroula au sol et Caleb se jeta sur Rafael. Après quelques secondes de combat corps à corps il sentit deux gros bras de prendre et le soulever il se retourna et put voir un grand homme bronzé avec les bras aussi gros que ses jambes à lui. Il fut surpris mais se débattit, il atterrit rapidement à l'extérieur du ring. Lorsque le corps de Caleb percuta le sol, aux pieds du public, soudain toutes les douleurs de tous les coups qu'il avait reçut surgirent. Il se crispa et se plia en deux alors qu'il entendait près de lui Rafael atterrir de la même façon. De la même façon que quelques minutes plus tôt, il fut soulevé du sol et porté pendant quelques mètres. En une seconde l atterrit dans la rue et un vent froid lui gifla le visage. Son corps s'écroula au sol, comme celui de Rafael près de lui. Il jura plusieurs fois, il ne savait même pas s'il aurait la force de se relever, heureusement il voyait bien que son ancien ami était dans la même situation que lui. Ils remuaient sur le sol, sans pouvoir se redresser. « Putain... je déteste les gros bras. » souffla-t-il dans un soupire de plainte. Son visage piquait et le démangeait, il avait à peine la force de respirer à cause des hématomes sur son torse.
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Like the barrel of a smoking  gun | CALEB Vide
Message(#) Sujet: Re: Like the barrel of a smoking gun | CALEB Like the barrel of a smoking  gun | CALEB EmptyMar 24 Aoû 2010 - 14:33



La peur était une sensation inconnue pour Rafael, ou très peu connue en tout cas. Rare furent les fois où une boule d’angoisse s’était saisit avec panache de son estomac, retournant douloureusement ses boyaux, et lui faisant ainsi perdre ses moyens et tout discernement. Il voulait même aller plus loin en se vantant qu’aucun sentiment ne parvenait à réellement l’animer. Il s’amusait, c’était ça sa vie, il persistait à faire croire qu’il ne passait son temps qu’à provoquer, emmerder, simplement en considérant toute situation comme un divertissement. Hors tout était parfaitement faux, il ne cherchait pas qu’à s’amuser. Et bien qu’il demeurait convainquant, il restait un être humain comme les autres. Ce soir là ce n’était pas pour cause d’ennuis profond qu’il avait provoqué son ami. Non, c’était peut être par fierté ce qui était guère mieux ceci dit. Bonnie était à lui avant .. C’était complètement stupide comme raisonnement, comment parler d’appartenance alors qu’il s’agissait d’un être humain. Rafael se rendait parfaitement compte du ridicule de ce cheminement de pensée, pourtant c’était plus fort que lui. Il continuait encore et encore à provoquer son ami, insistant sur le fait qu’il connaissait bien la jeune femme et surtout dans le cadre d’une « vie de couple ». Ils n’étaient qu’adolescents à l’époque, impossible de comparer leur relation avec celle qu’elle vivait actuellement avec Caleb. Mais dans l’esprit tordu du jeune homme cela restait valable. Sans doute qu’à ses yeux, cette relation qui fut l’une des plus importantes dans sa vie, était à la hauteur d’être comparé à celle-ci, pour ce qu’elle représentait pour lui tout du moins. Il n’était pas particulièrement sentimentale, du moins pas en apparence. Sur ce point (encore une fois) Caleb et Rafael se ressemblaient bien. Ils étaient des hommes, on ne se laisse pas embobiner par une femme aussi bien roulée soit-elle. C’étaient à eux de décider, eux qui faisaient la loi. Des machos couraient encore nos rues, et en voilà de beaux spécimens. Pourtant, plus le temps passait, plus ils s’éloignaient de ceux qu’ils étaient dans le passé. Trahissant le cœur battant derrières ces muscles saillants. Chose qu’ils n’avoueraient pourtant jamais de leur plein grès. Mais il savait parfaitement qu‘il avait touché une corde sensible, tout comme il serait facile de s‘attaquer à lui sur ce même front. Il était également conscient que Caleb se doutait de son ancienne relation avec sa petite-amie, ce qui commençait à être jouissif. Se dégageant de l’emprise de Rafael, le Canadien lui fonça dessus une nouvelle fois. Une nouvelle ruade de coup s’abattit sur lui, certain furent esquivés, d’autre rendus, quant aux autres, il restait incapable de situer précisément leur destination. L’adrénaline l’empêchait d’y voir clair, tout autant que sa détermination. Sa motivation le maintenait debout, ne ressentant pour l’instant aucune réelle douleur, du moins aucune capable de l’empêcher de se relever. Ce n’était pas un combat comme les autres, et les spectateurs tout comme les organisateurs de cette soirée, commençaient à le comprendre. Lorsque Caleb finit par se stopper, Rafael n’hésita pas un instant pour l’imiter. Il avait réellement besoin de reprendre son souffle, et dieu merci Caleb aussi. Devait-il réellement lui donner les réponses qu’il attendait, ou continuerait-il à le titiller encore un peu plus ? « Voyons, ne fait pas comme si tu ne devinais pas! » Lui répondit-il avec arrogance et la respiration haletante, donnant un débit de parole irrégulier et saccadé. « Nous sommes sortis ensemble quand je vivais au Canada. Tu te rappel de cette époque, n‘est-ce pas ? » C’était à la même époque qu’il avait fait sa rencontre. Mais jamais il n’aurait été imprudent au point de présenter Bonnie à ses fréquentations peu recommandables pour la plus part. Mais il ne voulait pas en finir sur une note sérieuse, ce serait trop lui en demander. « Tu ne crois tout de même pas que tu es le seul qu’elle ait décidé de s’envoyer. Ne la sous-estime pas, on sait très bien qu’elle est tout sauf sage .. » Étouffant son envie de rire à ses propres propos, il vit le regard de Caleb noircir de fureur, avant qu’il ne se jette sur lui dans une énième ruade. Pourtant il n’eut pas le temps de l’assaillir d’autant de coup qu’il l’aurait souhaité, l’arbitre avait décidé de s’en mêler. Les deux hommes n’avaient pas attendu le second round pour reprendre les hostilités, ils n’avaient respecté aucune règle, et les organisateurs tentaient de reprendre les reines. C’était sans compter sur Caleb et la rage intérieur qui l’animait. Un coup de coude à son assaillant suffit à lui laisser l’opportunité de concentrer ses efforts sur Rafael une nouvelle fois. S’ils eurent le temps de se cogner encore un petit bout de temps, ils furent bien vite ramené à la réalité par une équipe de monstrueux mastodontes dopés, dont les muscles menaçaient d’exploser à tout moment. Ni une ni deux, Caleb fut jeté violemment hors du ring, bientôt suivit par Rafael qui eut la désagréable surprise de se prendre le retour des douleurs occasionnées par les nombreux coups qu’il venait de prendre. Se relever lui demanderait un effort surhumain, tant son corps était engourdit et douloureux. Le dos en compote, il ignorait s’il devait remercier les types qui venaient à présent de le jeter dehors non loin de Caleb. Au moins il n’avait pas eu besoin d’essayer de se lever tout de suite. Il tenta plusieurs fois de se redresser, mais rien n’y faisait. Se laissant échouer contre le bitume, profitant de la brise lui fouettant le visage non sans le tirailler de picotement. Il ne prêta pas attention à l’exclamation de Caleb, bien qu’il rejoignait son opinion très largement. « Putain, j’te savais hargneux, mais la t’as dépassé mes attentes! » Décidément, il continuait de se faire passer pour plus idiot qu’il ne l’était. Il n’y avait pas réelle explication à ce qui venait de ce passer ou peut être refusait-il tout simplement d’admettre à un homme qu’il considérait comme un ami (oui encore maintenant) qu’il avait pour but de récupérer son ex. Il ignorait ce qui le motivait vraiment, mais ce combat l’avait rendu encore plus sûr de lui, qu’il ne le fut au départ lorsqu’il fit ce choix si difficile. Il était également conscient que Bonnie ne tolérerait pas ce qui c’était passé cette nuit. Il ignorait en revanche si Caleb lui dirait la vérité, il ne s’attendait pourtant pas à ce que Bonnie soit choquée des provocations de Rafael. Elle mieux que quiconque en avait connaissance, pour en être une cible. Mais il était néanmoins fière, réalisant qu’il était peu probable que la jeune femme soit ravie en voyant le futur père qu’il était, rentrer dans un état lamentable. Qu’il soit responsable ou non, Caleb avait cédé, et ça ferait sans doute de lui, un homme irresponsable et inconscient. Il espérait sincèrement que son raisonnement était juste, et qu’il n’avait pas fait tout ça pour rien. Perdre un ami n’était pas dans la liste de ses ambitions de l’année, néanmoins s’il devait en passé par là, tant pis. Caleb ferait un très bon ennemi et ça en serait presque une fierté. Se redressant se tenant le flanc droit comme si ses côtes menaçaient de s’effondrer et de briser un équilibre vitale, il se retourna vers le Canadien, qui n’était pas en meilleur état. « Je crois qu’on en a fini toi et moi! » l’assena-t-il avec un sérieux presque surprenant, d’un ton autoritaire presque troublant entre les deux hommes. Se relevant tant bien que mal, étouffant la douleur qui lasserait chaque partie de son corps. « Passe mes amitiés à Bonnie! » l’arrogance n’était pourtant pas loin. Pour lui s’en était finit ou presque, il ne comptait pas partir sans être clair avec lui, il méritait tout de même une explication. Ou tout du moins un semblant d’explication. Il comprendrait bien ce qu’il voudrait. « Je suis joueur tu te rappel ? J’aurais pas pu trouvé meilleur jeu ou meilleur adversaire .. » Tenant à peine debout, il continuait pourtant de soutenir son regard avec cette arrogance écœurante que Caleb souhaitait probablement lui faire ravaler.

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