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 Pénombre matinale ft. JULIET MARSHALL

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Pénombre matinale ft. JULIET MARSHALL Vide
Message(#) Sujet: Pénombre matinale ft. JULIET MARSHALL Pénombre matinale ft. JULIET MARSHALL EmptyLun 28 Juin 2010 - 16:02

ME, CIGARETS, WIND, MONSTERS and juliet marshall

Pénombre matinale ft. JULIET MARSHALL 12574mx
never listen devil's voice, always do what angel's voice says. Even if the things that
will propose the devil's voice will be more exciting, don't succumb to temptation.
Never take drug, don't fuck just for sex, don't steal the values of others people. Even
if this small voice insists, listen to you. Always put condoms. Always keep secrets whi-
-ch are said to you. Always be happy. Never lie. Never be drunk. Never be obnoxious.
COMMENT DEVENIR UNE GENTILLE FILLE.


    MAMAN ♦ BAMBI LANCASTER, OUVRE CETTE PORTE IMMÉDIATEMENT !

Madame Lancaster frappe en vain sur la porte qui ferme la chambre de sa fille aînée. Elle est désespérée depuis quelques jours par son comportement étrange. Elle qui pensait que si elle était partie deux ans vivre seule aux quatre coins des U.S.A., c'était pour se ressourcer et pour devenir une gentille fille. Elle soupire. Elle cesse d'hurler, abattue par la fatigue que lui ont causé ses cris. De l'autre côté du mur se trouve une jeune fille assise en tailleur sur son lit. Elle écoute avec un casque de la musique rock très très fort, au volume cinquante deux et s'en fiche que son MP3 lui déconseille de dépasser quarante. La cigarette au bec, elle feuillette un album photo de sa naissance en se remuant un peu au rythme du son qui pénètre ses oreilles. Elle n'entend pas sa mère, même si elle se doute que cette dernière est en train de s'acharner sur sa porte. Sa génitrice hurle une dernière fois pour dire qu'elle entre. En deux temps trois mouvements, Bambi écrase sa cigarette sur le cendrier sous son lit et jette son casque un peu plus loin. Son invité d'honneur entre alors, détruisant le concept de la porte fermée et pose ses mains sur ses hanches, façon shérif énervé.
    MAMAN ♦ Tu peux m'expliquer ce qui t'arrive avant que je te foute dehors ?

Bambi détache son attention de son album et de ses photos en sépia. Elle lance à sa mère le regard attendrissant du faon qui porte son prénom, on verrait presque une auréole dorée au dessus de sa chevelure ébouriffée. Elle ne savait pas ce dont sa mère parlait. Ce qui est sûr, c'est qu'elle est trop énervée pour sentir l'odeur du tabac. Mais peut-être a-t-elle remarqué que cette même odeur empeste sur tout ses vêtements ? Ou était-ce parce qu'il était six heures du matin ? Sa mère avait le Visage Très Sérieux, ou VTS. Seulement utilisé en cas de faute grave, l'échelon au dessus était la Super Gifle de Rage, surnommé SGR, dont ses frères et sa soeur redoutaient. Elle, elle s'en fichait comme de son premier petit copain, elle savait esquiver maintenant. Sa mère les frappait rarement. Ce qui veut dire qu'elle était là pour quelque chose de très très important. Elle voulait peut-être discuter de Billy, le petit garçon qu'elle avait dû garder hier. Elle avait prévenu. Elle ne voulait pas d'un truc qui chiale, fait pipi et hurle en même temps. Vu que l'option caca n'était pas incluse, elle lui avait refilé des laxatifs dans son jus d'orange, qui lui était périmé depuis plusieurs jours et qu'elle gardait dans sa chambre pour l'occasion. La réaction avait été terrible, il était partit en hurlant et en pleurant. Son père l'avait amené à l'hôpital et plus jamais ils ne prêteront leur enfant aux Lancaster. Yes !
    MAMAN ♦ Je veux que tu te rendes utile !

    BAMBI ♦ Super, je sors mon déguisement de balai !

Madame Lancaster soupire. Elle déteste quand sa fille veut jouer à la plus maligne. Elle s'avance près de son lit et la regarde avec un air sévère. Elle éprouvait une certaine gène, Bambi avait tellement changé. Elle ne portait plus de petite robe blanche et ne faisait plus rien sans être insolente. Malgré tout, sa mère la verrait toujours comme une merveilleuse enfant. Peut-être avait-elle besoin de liberté ? Était-ce ça, la crise d'adolescence ? Madame Lancaster ne se rendait pas compte que sa toute petite fille chérie avait maintenant vingt ans. Elle soupire encore une autre fois et ordonne à sa fille d'aller chercher le pain. Elle lui donne un billet de cinq euros, histoire que Bambi puisse s'acheter autre chose. Cette dernière lui fait un bisou sur la joue, enfouit plusieurs trucs dans un sac et descend les marches quatre à quatre. Elle s'empresse de s'échapper dehors en faisant le maximum de bruit pour réveiller sa feignante de petite soeur en vacances. Elle claque donc la porte avec une force inouïe et sautille vers une boulangerie. Sachant qu'il était six heure quatorze, celle du coin n'était surement pas ouverte. Elle partit en quête d'une boulangerie ouverte dans le centre ville. Il faisait très froid et le soleil se levait. Peu de gens étaient dans les rues, seuls ceux qui travaillaient tôt les descendaient avec des airs bovins. Bambi s'allume une énième clope et fume en cherchant des yeux un endroit où acheter du pain, ou un truc qui y ressemblait. Sur le chemin, elle croise une espèce de vendeur de bière et de frites ambulants, pour les estomacs musclés en recherche d'un moyen de se péter le bide dès le matin. Elle s'y arrête et demande une bière. Elle n'a pas eu son bol de céréales/whisky, ce matin. Du moins pas encore. Elle est en manque d'alcool. Quand il lui demande trois euros en échange de son breuvage magique, elle hallucine. Trois p.... d'euros pour UNE bière ? Elle pique un mini scandale puis le distrait en montrant du doigt cet homme déjà soûl qui tente de voler les frites sur le bord de sa roulotte. Pendant qu'il engueule l'homme, elle prend sa bière et part en courant. Il hurle derrière elle, mais c'est trop tard. Elle s'enfuit et court bien loin en rigolant. Elle ouvre sa canette volée et en avale deux ou trois lampées. Aaah. Ça va mieux. L'esprit un peu engourdi, elle cherche une boulangerie en gloussant. Boulanjérieuh, c'est marrant comme mot. Elle éclate de rire et reprend une gorgée de bière. Hallelujah, alors qu'elle allait abandonner, elle trouve enfin ce qu'elle cherche. Elle se dirige vers le paradis des croissant quand, oh, elle voit quelque chose de trois fois plus intéressant. Non. TRENTE fois plus intéressant. Juliet Marshall. La fille qui hurle dès qu'elle croise un monstre. Bambi en est un beau, de monstre, quand elle veut. Elle rigole discrètement en pensant à ce qu'elle pourrait lui faire..


    BAMBI ♦ Grrrnaaaaofffbeeeeh


Son imitation du zombie toujours aussi bien réussi, elle traîne sa jambe vers sa victime qui n'a pas le temps de se retourner que Bambi lui saute dessus en hurlant. Maladroitement, elle lui donne un coup de canette gelée dans la tempe, ce qui a pour cause de l'immobiliser quelques instants. La jeune folle continue de hurler et crie qu'elle va tous les tuer, en parlant des pauvres passants qui passaient par là. Elle hurle encore une fois, bien ravie que Juliet n'ai pas apprit de technique de judo pour la faire descendre. Elle saute de sa monture, morte de rire. Elle prend une énième gorgée de bière et croise le regard effrayé et énervé de Juliet. Enfin, elle pense. Sa vue est toute floutée. La pauvre jeune femme doit se demander qui est vraiment Bambi. Est-ce une folle échappée de l'asile qui se prend pour le zombie d'Elvis Presley ? Non, seulement avec elle. Bambi sourit à sa victime et pouffe encore un peu. La rue est vide, le peu de gens est partit à cause de ses cris. On dirait que personne n'a pensé à appeler la police. Peut-être que son imitation n'était pas très convaincante ? Elle se retourne et voit un monsieur qui arrive bientôt à leur hauteur. Alors qu'il s'avance, elle approche son visage juste en face du sien et hurle. L'homme n'a rien compris et presse le pas.
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