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 NYC ¤ Une vérité qui fait mal

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NYC ¤ Une vérité qui fait mal Vide
Message(#) Sujet: NYC ¤ Une vérité qui fait mal NYC ¤ Une vérité qui fait mal EmptyJeu 20 Mai 2010 - 12:53

► 31 mai 2011
Appartement de Ceasar, Brooklyn, NYC

Trois jours étaient passés, trois jours qu'il avait disparu de la circulation de Miami. Un incident avait fait qu'une amie proche de l'inspecteur l'avait délibérément obligé de quitter la ville, l'accompagnant afin de l'avoir à l'oeil. Les bêtises, ils les avaient accumulées depuis quelques semaines, depuis la fameuse rupture avec Romain à vrai dire. Il avait résisté quelques jours mais avait rapidement sombré, contactant à nouveau un petit dealer qui n'avait rien à voir avec Afanasy. S'il savait que Ceasar s'était remis à la drogue, il était tout simplement sur la liste noire, près à se faire engueuler si pas interner, à nouveau, dans ce centre de désintoxication hors de prix que lui avait payé bien gentiment son ami, sans rien demander en retour, cette fois-là bien entendu. Un service gratuit qui n'attendait rien en retour, ce qui était assez rare venant de ce garçon. Couché dans le sofa, il avait les yeux rivés sur l'une des chaises, exactement celle où se trouvait Méadöw dessus. « Tu peux me laisser seul tu sais, j'ai pas l'intention de sortir de toute façon !» Il avait dit ça sur un ton sec et froid, sans un sourire, fixant la jeune fille maladroitement. Il était au courant qu'elle savait qu'il se droguait, elle l'avait tout simplement vu à l'oeuvre et il n'en était pas très fier. Mais ce n'était pas la seule raison qui faisait qu'ils étaient, à deux, à New York.

FLASH BACK

► 28 mai 2011
Non loin d'un bar Miteux

La demande avait été faite assez simplement. Dans un bar de Miami, Ceasar avait rendez-vous avec un petit dealer de seconde zone. Il s'était rendu au lieu de rendez-vous, rencontrant le jeune homme qui ne devait pas avoir plus de vingt-et-un ans. Ils avait fait l'échange, quelques billets contre un sachet rempli de poudre blanche. Vidant son verre, puisqu'il en avait pris un afin de ne pas paraître si suspect que ça, il sortit de ce bar et se trouva un coin tranquille, afin de pouvoir prendre ce qu'il venait d'acheter, par le nez. Il réussit à le faire et elle fit rapidement effet. Il fut rapidement de retour dans le bar, les pupilles dilatées et les pensées quelques peu guindées. Il prit de nouveau quelques verres jusqu'à ce qu'un garçon s'approche de lui. « Hé papy, comment tu oses regarder ma copine !» Il est- vrai que Ceasar avait jeté un simple coup d'oeil à la fille qui l'accompagnait, mais cela ne valait pas une invitation. Il ne dit rien et continua de boire sa bière lorsqu'il fut de nouveau interpeler. « Mais je t'ai parlé tu sais !» Il posa sa main sur l'épaule de l'inspecteur qui se retourna soudainement, écrasant son poing contre le nez de ce garçon qui se mit rapidement à saigner. « Dégages maintenant, avant que je ne t'oblige à te payer un bon chirurgien plasticien ! » Le jeune homme se retourna et disparut tandis que l'inspecteur quitta le bar, légèrement énervé par cette intervention.

Cela faisait un moment qu'il marchait dans les rues de Miami lorsqu'un inconnu vint le bousculer. Sans un mot, Ceasar se retourna et claqua sa tête contre une façade, laissant tomber ce garçon sur le sol, assommé par la violence du coup. Il n'eut le temps de dire quelque chose qu'une voix familière se fit entendre. « CEASAR PARKER !!!!!!» Méadöw apparut, s'approchant du garçon et téléphona tout de suite à l'hôpital, afin qu'une ambulance vienne le chercher. Elle se retourna vers Ceasar et lui dit, tout en l'entraînant avec elle au loin, lorsque les sirènes commencèrent à se faire entendre.

FIN FLASH BACK

► 31 mai 2011

Le simple fait d'avoir vu Ceasar frapper un jeune homme qui l'avait simplement bousculé avait fait prendre conscience à Méadöw qu'il n'allait pas très bien, et ces pensées s'affirmèrent lorsqu'elle retrouva le sachet de drogue dans le manteau de l'inspecteur, une fois qu'elle l'eut ramené chez lui. La seule chose qu'elle fit, c'est prendre une valise, la remplir de vêtements et appeler un taxi. Le lendemain, ils étaient tout les deux à New York, dans l'appartement du policier. « Tu vas me tenir enfermé ici longtemps ?» lança-t-il, toujours allongé dans le sofa, une couverture sur lui. La jeune fille tenait à lui, il suffisait de voir comment elle avait pris les choses en mains dès qu'elle avait vu qu'il n'allait pas bien. « Ne penses pas que tu pourras m'empêcher d'acheter ce que je veux, Méadöw !» Le regard de la jeune femme semblait noir lorsqu'il eut dit cette phrase. Il se releva, afin de se trouver en position assise, laissant apparaître son t-shirt blanc et la couverture sur ses jambes, cachant une partie du bas de son buste. « Tu ne vas pas me lâcher, c'est ça ! T'espères quoi en me tenant enfermé ici ? T'es pas mère Thérésa à ce que je sais, tu peux donc partir et me laisser seul !»
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Message(#) Sujet: Re: NYC ¤ Une vérité qui fait mal NYC ¤ Une vérité qui fait mal EmptyVen 21 Mai 2010 - 19:11

Méadöw tenait nerveusement le téléphone portable de Ceasar dans sa main. Elle devait être folle. Il n’y avait que cela comme explication. Ce qui était en train de se passer ne lui ressemblait absolument pas. Du moins agir sur un coup de tête faisant partie des choses qui composait son doux personnage mais la seconde partie qui était d’enlever quelqu’un ce n’était pas vraiment elle. Jamais de sa vie elle n’avait agit de cette façon. Sans doute parce que jamais au cours de sa courte existence, elle n’avait vécu un pareil moment. Chaque fois qu’elle regardait l’homme dans le sofa, elle ne pouvait s’empêcher de revoir la scène au cours de laquelle il était en train de frapper un homme qui ne lui avait rien fait. Cette image restait à chaque instant dans son esprit et une partie d’elle-même espérait que le jeune homme qu’il avait frappé n’avait rien eut. Elle n’avait malheureusement pas eut le temps de le vérifier. Bien entendu, elle avait appelé les urgences et la police mais elle n’avait pas entendu. Elle n’avait pas eut peur de ce qu’on aurait pu lui faire si on l’avait trouvé près du jeune homme mais plutôt de ce que l’on aurait fait à celui qui se trouvait près d’elle. Ceasar était dans un état inimaginable et elle voulait de tout son cœur qu’il aille mieux. C’est pour cela qu’elle n’avait pas attendu car voir son policier favori se faire enfermer pour violence et prise de drogue ce n’était pas vraiment l’aidé. Elle espérait donc sincèrement que l’autre gars n’avait rien. . « Tu peux me laisser seul tu sais, j'ai pas l'intention de sortir de toute façon !» Elle sentait sa colère mais elle ne changerait rien à son comportement. Elle se répétait à chaque fois dans sa tête qu’elle faisait cela pour son bien. L’envie était grande de faire ce qu’il lui demandait mais elle avait peur des conséquences. Que ferait-il une fois seul ? Il irait sans doute se chercher un peu de cocke et rien ne changerait. « Tu sais bien que je ne peux pas te laisser. » Elle avait parlé d’une petite voix. Cela venait sans doute de l’immense fatigue qui commençait à s’accumuler. Elle ne dormait plus ou presque plus. La plupart de son temps, elle l’avait passé à veiller sur Ceasat et elle ne dormait que d’une oreille la peur qu’il fasse une bêtise. C’est à peine si elle osait prendre une douche. Elle profitait toujours des moments où il dormait à poings fermés. Le pire c’est qu’elle arrivait encore à s’en faire pour lui. La demoiselle se tenait dans le fauteuil et elle attendait avec impatiente que la machine à laver est finit de laver ses vêtements. En effet, leur départ avait été tellement imprévu qu’il y avait été impossible pour Méadöw de repasser chez elle. Elle ne portait à l’instant qu’une longue chemise de Ceasar beaucoup trop grande pour elle mais qui lui permettait de rester habiller d’une certaine manière. Et puis, ce n’était pas la première fois qu’ils se retrouvaient tout les deux dans cet appartement. La demoiselle savait exactement où elle se trouvait et c’était un avantage mais elle savait aussi une autre chose extrêmement importante. C’est que cette fois-ci, sa visite à New York serait bien différente des autres. « Tu vas me tenir enfermé ici longtemps ?» Elle sentait qu’il n’était nullement content d’être là et elle ne pouvait que le comprendre. Personne n’aime se faire enfermer et c’était tout à fait logique que Ceasar n’échappe pas à la règle. Elle savait même avant de commencer à parler que ce qu’elle lui dirait ne lui plairait pas du tout mais elle ne pouvait pas faire autrement. « Je n’en ai aucune idée. Cela va dépendre de toi. Tu sais personnellement j’aimerais bien aller m’acheter deux trois petites choses car je suis venue sans rien. » La demoiselle marqua une pose tout en continuant de le regarder. « Mais je ne sortirais pas d’ici avant d’être sûr que tout va bien. » Elle avait été honnête et il savait qu’elle était plus que sérieuse. Elle était prête à rester dans cet appartement toute sa vie si cela lui permettait de revoir un jour un sourie sur le doux visage de son inspecteur favori. « Ne penses pas que tu pourras m'empêcher d'acheter ce que je veux, Méadöw !» Il avait à peine finit sa phrase que les yeux de la demoiselle étaient noirs de colère. Elle essayait de l’aider et ce qu’il disait ne l’aidait pas du tout. Cela l’avait même un peu peiné. Elle ne voulait pas qu’il replonge et elle était prête à tout pour cela. La demoiselle se leva d’un bon pour se retrouver juste devant Lejeune homme qui s’était mise en position assise. « Parker ! Regarde-moi bien dans les yeux car je peux t’assurer que tu ne toucheras plus à cette saloperie tant que je serais vivant ! » Elle le regarda droit dans les yeux en s’approchant encore plus de lui. Elle leva les bras au ciel avant de parler. « Alors vas-y ! Qu’est-ce que tu attends ? Je ne suis pas très costaude, tu pourrais facilement me tuer et aller chercher ta merde mais moi vivante tu n’iras pas ! » La colère était montée chez la demoiselle c’était une chose rare mais cela était tout à fait possible surtout quand elle n’était nullement de bonne humeur. « Tu ne vas pas me lâcher, c'est ça ! T'espère quoi en me tenant enfermé ici ? T'es pas mère Thérésa à ce que je sais, tu peux donc partir et me laisser seul !» La demoiselle pouffa un léger soupir. Comment arriverait-elle à lui faire comprendre que ce qu’elle faisait était uniquement pour son bien. En d’autres circonstances, la comparaison avec Mére Thérésa l’aurait rendue hilare mais ce n’était pas vraiment le moment pour rire. « Non je ne vais pas te lâche Ceasar Parker mais c’est pour ton bien. » La demoiselle marqua une courte pause, elle avait parlé de la voix la plus douce qu’elle pouvait en de telles circonstances et cela se révélait assez dur. Elle voulait s’énerver contre lui et qu’il comprenne qu’elle ne voulait simplement pas le laisser s’enfoncer dans des méandres dont il aurait bien du mal à sortir. « Ce que j’espère en t’enfermant ici c’est que tu arrêtes cette merde ! Tu n’es plus le même et je n’aime pas le nouveau toi et je suis sûr de ne pas être la seule. Ce que je veux c’est t’aider. » Sa voix s’était levée sans même qu’elle s’en rendre compte et elle s’était mise à faire des gestes mettant encore plus de vie à ses mots. La demoiselle s’approcha encore davantage de son ami avant de déposer doucement un baiser sur sa joue. « Si j’étais Mère Thérésa, je ne serais pas ici. Et je n’aurais jamais mit les pieds dans ton appartement. » D’une certaine manière, elle voulait mettre un peu d’humour dans une situation qui ne s’y prêtait pas vraiment. Il est vrai que si elle avait été une religieuse, il n’y aurait jamais rien eut entre-eux. « Raconte-moi ce qui sait passer pour que tu ailles aussi mal. Je suis tout à fait prête à t’écouter. » Elle était toujours debout devant lui et elle le regardait avec son regard bleuté auquel il était difficile de résister.
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Message(#) Sujet: Re: NYC ¤ Une vérité qui fait mal NYC ¤ Une vérité qui fait mal EmptyDim 30 Mai 2010 - 11:33

Allongé dans le sofa, l’inspecteur pouvait sentir que son corps demandait cette poudre blanche connue de tous sous le nom de cocaïne. Il n’était pas l’un de ces adolescents qui avaient absolument besoin de leur dose pour se sentir bien, mais en tant qu’ancien toxicomane, il connaissait tout à fait cette sensation de manque à laquelle il savait résister à présent. Cela ne l’empêchait tout de même pas d’en prendre à nouveau. Sa rupture avec Romain l’avait fait sombré à nouveau, s’il savait ce qu’il s’était passé et ce, malgré que ce soit l’aîné qui ait décidé de mettre fin à cette relation purement sexuelle entre les deux frères. Il le savait, ils en avaient parlé une fois, sur un terrain de golfe et pourtant, ça l’avait véritablement affecté, chose qu’il ne pensait pas capable. « Tu peux me laisser seul tu sais, j'ai pas l'intention de sortir de toute façon !» Il savait qu’elle n’accepterait pas, mais il tentait le tout pour le tout. Il ne voulait pas être gardé par une jeune fille à peine sortie de l’adolescence. Méadöw était jeune, elle avait la vie devant elle et voilà qu’elle était là, à New York, à veiller un adulte qui avait recommencé à prendre de la cocaïne. D’une petite voix, elle lui répondit le plus simplement du monde. . « Tu sais bien que je ne peux pas te laisser. » Levant un court instant les yeux vers elle, il lui lança un regard noir avant de retourner dans le vide, afin de ne pas la voir. Il savait qu’elle ne devait pas être enchantée d’être là et il ne lui avait rien demandé, mais que pouvait-il faire. Il n’allait pas la toucher pour quelques grammes. En la regardant, il avait remarqué qu’elle tenait son téléphone portable en main, en plus de paraître fatiguée. Il l’empêchait de dormir correctement ? Elle était bien trop gentille, elle se souciait beaucoup des autres et ça pourrait lui jouer des tours dans sa vie future. « Tu vas me tenir enfermé ici longtemps ?» Elle reprit, rapidement après qu’il ait arrêté de parler afin de lui répondre franchement. « Je n’en ai aucune idée. Cela va dépendre de toi. Tu sais personnellement j’aimerais bien aller m’acheter deux trois petites choses car je suis venue sans rien. » Il fronça les sourcils mais ne la regarda pas, il n’en avait pas vraiment envie sur le moment. Il savait simplement qu’elle portait une chemise à lui et qu’elle semblait fatiguée. . « Mais je ne sortirais pas d’ici avant d’être sûr que tout va bien. » Il se releva doucement et se mit en position assise. Il tourna le regard vers la jeune femme et fronça à nouveau les sourcils, tout en prenant un ton froid afin de lui répondre. . « Ne penses pas que tu pourras m'empêcher d'acheter ce que je veux, Méadöw !» Il remarqua le regard de l’étudiante changer. Elle était à présent en colère et cela se voyait. C’était la première fois qu’il pouvait la voir dans un tel état, elle souriait normalement et elle ne faisait pas plus attention à ce que l’on pouvait lui dire mais là, si ! Elle se leva rapidement et se retrouva face à Ceasar qui était toujours assit. Leurs regards se croisèrent, plongeant l’un dans celui de l’autre. Elle prit la parole, exprimant son désaccord. « Parker ! Regarde-moi bien dans les yeux car je peux t’assurer que tu ne toucheras plus à cette saloperie tant que je serais vivant ! » Il n’eut le temps de répondre qu’elle reprit déjà, levant les bras afin de donner plus de vie à ses dires. « Alors vas-y ! Qu’est-ce que tu attends ? Je ne suis pas très costaude, tu pourrais facilement me tuer et aller chercher ta merde mais moi vivante tu n’iras pas ! » L’impulsivité de l’homme prit le dessus et il se leva instantanément après que Méadöw eut fini sa phrase. Il plongea son regard dans le sien et lui répondit, froidement. « Tu ne vas pas me lâcher, c'est ça ! T'espère quoi en me tenant enfermé ici ? T'es pas mère Thérésa à ce que je sais, tu peux donc partir et me laisser seul !» Un soupire se fit entendre avant qu’elle ne reprenne. « Non je ne vais pas te lâche Ceasar Parker mais c’est pour ton bien. » Il arqua un sourcils, debout face à elle. Il était un peu plus grand, mais il savait qu’en cas de danger, elle savait se défendre correctement. Il ne bougea pas et répondit sur un ton bref. « Pour mon bien ! Mais avant de t’occuper de moi, occupes-toi déjà correctement de toi !» Il se savait désagréable dans ses propos et il le faisait exprès. Il ne voulait pas qu’elle s’occupe de lui, il avait décidé seul de se foutre en l’air, il déciderait également seul de s’en sortir. Malgré ça, il savait qu’au fond de lui, il était agréable de savoir que quelqu’un pense à vous et veuille tout simplement vous voir heureux. « Ce que j’espère en t’enfermant ici c’est que tu arrêtes cette merde ! Tu n’es plus le même et je n’aime pas le nouveau toi et je suis sûr de ne pas être la seule. Ce que je veux c’est t’aider. » « Mais il y en a partout de la merde une fois dehors !» Il se stoppa un court instant, écoutant les quelques paroles de la jeune femme. « Si j’étais Mère Thérésa, je ne serais pas ici. Et je n’aurais jamais mit les pieds dans on appartement. » Il ne l’écouta pas et reprit, criant littéralement cette fois tout en lui lançant un regard noir. « Et arrêtes de toujours vouloir aider tout le monde Méadöw ! » Il détourna son regard d’elle ensuite, honteux de ce qu’il venait de faire. Il l’avait attrapée violemment, il l’avait repoussée et il lui avait crié dessus, tout ça en moins de cinq minutes. Il s’assit à nouveau, déposant ses coudes sur ses genoux. Il se cacha le visage entre les mains et se le frotta un instant avant d’entendre la jeune femme reprendre. « Raconte-moi ce qui sait passer pour que tu ailles aussi mal. Je suis tout à fait prête à t’écouter. » Il ne leva même pas la tête et marmonna tout simplement, la tête cachée entre ses mains. « Ca ne te regardes pas !» Il ne pouvait lui annoncer qu’il avait eut une relation avec Romain, qu’elle connaissait et dont elle connaissait le lien qui unissait les deux Parker. Une relation amoureuse, définie principalement sur le sexe, entre deux frères. Il devrait être honteux et pourtant, il ne l’était pas. Mais la rupture l’avait touché, malgré qu’il ait montré le contraire à son cadet. Il se releva par la suite, prenant la couverture qu’il avait sur lui auparavant et il l’entoura avec, afin d’avoir chaud malgré qu’il faisait déjà très bon dans l’appartement. Il fixa la jeune femme, leva un instant les yeux et lui dit ensuite, complètement peiné par la situation, sur un ton qui montrait qu’il ne donnait pas d’importance à ses paroles. « Occupes-toi de moi, si c’est la seule chose intéressante que t’as trouvée à faire !» Il arrêta un instant, serrant davantage la couverture afin qu’il n’y ait pas de « fuite d’air » et reprit, sur le même ton. «Après tout, t’aura une histoire à raconter ainsi, dans l’un de tes cours ! Et j’ai déjà le titre en prime ‘Sauvetage d’un pauvre toxico’ ! C’est ce que je suis, non ? Un pauvre flic accro à la coke !» Il afficha un sourire satisfait, il venait d’être désagréable, il n’aimait pas l’être mais il savait très bien le devenir. Il voulait qu’elle le laisse tranquille et bien pour ça, il allait tenter de la dégoûter de lui. «C’est ce que je suis après tout, pas vrai ?» Il partit ensuite dans la direction de sa chambre et y entra, afin de s’allonger sur le lit mais se retourna, regardant le mur et non la porte, afin de ne pas voir quand elle arrivera. Il savait qu’elle ne le lâcherait pas et il en avait pleinement conscience.
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