AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
-20%
Le deal à ne pas rater :
Promo sur les Baskets Nike Air Max 2090
119.97 € 149.99 €
Voir le deal

Partagez | 
 

 N°1590 - Everything About You

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité




N°1590 - Everything About You Vide
Message(#) Sujet: N°1590 - Everything About You N°1590 - Everything About You EmptyMer 31 Mar 2010 - 17:49

Suite du topic Tiens l'arme bien droite, souffle un coup... et appuie sur la gachette
avec Caleb Varnham et Maât Blythe-Sheldon.



Le 31 mars 2011. Maison de Caleb et Bonnie,
quartier résidentiel d'Ocean Grove, Miami (FL).

Cela faisait maintenant un peu plus d'un mois que j'avais décidé de m'inscrire dans ce genre de tir de Miami pour m'entrainer aux armes à feu. Je le faisais parce que je ne me sentais plus en sécurité dans les rues de Miami, ni même dans le quartier résidentiel d'Ocean Grove. Même si cela faisait plus d'un an que personne n'avait tenté, une nouvelle fois, de me liquider, je ne cessais de craindre pour ma sécurité. Quoi qu'il en soit, c'était ma façon à moi de gérer la situation et je n'étais pas non plus mauvais.
J'avais croisé plusieurs fois un de mes voisins dans ce centre de tir, sans jamais que nous nous adressions réellement la parole. Finalement, le 26 février 2011, il s'installa à côté de moi et me donner quelques conseils pour améliorer mes tirs. Il était habitué aux armes à feu, c'était indéniable. Mais un de ses conseils me perturba complètement. « Et… si vous voulez viser juste, ouvrez les deux yeux. » Cette phrase me rappella une autre qui m'avait été dite au cours de l'été 2005 dans une bijouterie à San Francisco. La boutique était braquée par un groupe d'homme en cagoules. J'étais parvenu, par je ne sais quel miracle à me saisir d'une des armes pour la pointer vers l'un d'entre eux. C'est alors que l'on me conseilla la même chose : d'ouvrir les deux yeux si je voulais faire mouche.

Depuis un mois, je retournais la situation dans tous les sens, cherchant une signification à ce hasard. Après tout, ce n'était peut être justement qu'une coïncidence n'est-ce pas ? Mais finalement, après réflexion, il fallait que je me rende à l'évidence : Caleb Varnham avait, de près ou de loin, un lien avec ce braquage d'une bijouterie de San Francisco. Et j'étais bien décidé à savoir la vérité.
Vêtu d'un costume bleu marine, d'une chemise d'un blanc éclatant sans cravate, je m'avais d'un pas assez rapide dans l'allée de la maison n°1590, sur Lemon Street. Je savais que Caleb devait se trouver à son travail. En effet, j'avais passé une semaine entière à le suivre dans ses moindres déplacements pour connaitre un peu son emploi du temps afin de m'assurer que je ne risquais pas de le trouver chez lui lorsque je parlerai avec sa compagne, Bonnie Whealer.
Une fois que j'eus appuyer sur la sonnette de leur maison, c'est une femme enceinte qui m'ouvrit la porte. J'eus alors un pincement au cœur : est-elle au courant que son mari semblait avoir une passion pour les armes à feu ?
« Bonjour Bonnie » dis-je doucement. Nous nous connaissions évidemment en tant que voisins mais nous n'avions pas le plaisir d'entretenir une quelconque relation amicale.
Après quelques sourires et formules de politesse, je ne pus m'empêcher d'en venir droit au but, alors que j'étais toujours sur le seuil de sa maison. « Dis-moi... Si je te demande quel lien il pourrait exister entre Caleb et le braquage d'une bijouterie à San Francisco, il y a presque six ans... ? »