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 SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned

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SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned Vide
Message(#) Sujet: SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned EmptyLun 29 Mar 2010 - 17:28

SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned Nyv4er SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned 149856x
♣️ SOMETIMES YOU NEED
TO PRESS PAUSE
STARRING
♣️ ned westwood and.
alabama callahan






Ses nuits étaient de plus en plus agitées, elle ne parvenait plus à trouver le sommeil, quelque chose bloquait, elle en connaissait la raison d’ailleurs. Elle savait très bien la raison qui la poussait à demeurer éveillée alors que le poids de ses heures de sommeils en retard, pesaient lourdement sur ses douces épaules. Déjà presque un mois que sa meilleure amie l’avait abandonné. Elle détestait pourtant cette expression, mais elle était forcée de reconnaître la vérité, pourtant plus elle réfléchissait, plus elle se demandait si c’était réellement le cas. Après tout elle n’avait jamais su pour sa « maladie » elle ne pouvait clairement pas lui parler de tout, lorsque tout ses doutes l’avaient assaillit durant sa grossesse, ce n’était pas vers elle qu’elle s’était tournée. Elle était essentiellement là pour elle, ne s’occupant que d’elle, elle ne savait même pas gérer sa propre vie, comment aurait-elle pu avec elle ? Visiblement elle avait échoué, malgré tout ce qu’elle avait fait, tout ce qu’elle avait souhaité faire pour elle, elle avait finalement prise la mauvaise décision. Elle comprenait enfin ce que ses départs avaient pu provoquer chez ses proches, elle n’en avait pas réellement conscience, pensant leur faire un cadeau en partant. Se sentant si inutile, croyant être un poids pour tout ceux qu’elle aimait, elle avait préféré partir sans rien dire. Mais elle réalisait à présent qu’elle avait tord. Certes son amie n’était pas un cadeau il fallait le reconnaître. Instable, très souvent blessante, toujours à s’apitoyer sur son propre sort. C’était réellement du boulot que d’être son amie, mais Aly s’y était engagée, et même si ce n’était pas toujours facile, elle le faisait pour elle, parce qu’elle était importante pour elle. Cela devait être le cas de ses proches qu’elle avait lâchement laissé tomber. Aly avait cette sensation que chaque jour elle devait prouver quelque chose, que cela soit à elle-même, à ses amis ou au sein de son travail et c’était réellement épuisant.

Fatiguée, complètement éreintée par tout ce qui lui arrivait ces derniers temps, elle avait décidé de prendre « sa soirée » demandant à Méadow de garder Aaron prétextant avoir du travail en retard, elle n’avais pas une réelle envie de parler de ses plans pour cette fois. Un si petit mensonge ne pouvait avoir de conséquence n’est-ce pas ? Culpabilisant un peu de quitter le domicile pour son propre intérêt elle se ravisa vite. Cette maison était pleine des souvenirs de son amie, qui y a vécu les derniers mois, le plus dure était sans doute de s’avouer qu’on avait été incapable de faire quoique ce soit, et Alabama ne le démentirait pas. Combien de fois s’était-elle torturée avec ses interrogations. Elle qui avait vécu avec elle, qui la voyait régulièrement et l’appelait tout les jours, elle aurait du voir un signe, quelque chose qui l’aurait mise sur cette piste. Se sentir impuissante face à la détresse de son amie, était le plus dure à vivre, elle avait du se sentir tellement seule pour avoir recours à un tel extrême. Elle se rappelait la dernière fois qu’elle avait eut à faire avec un tel cas. Son beau-père, être abjecte, qui ne respectait rien ni personne, même pas lui-même. Il en était venu à se dégouter, perdre le contrôle sur sa petite famille, le tuait à petit feu, il ne supportait pas sa faiblesse et sa déchéance. Si bien que lorsqu’elle était rentrée des cours ce jour là, qu’elle l’avait vu tentant de mettre fin à ses jours, ou plutôt de s’en sortir, tentant de remonter sur cette chaise. Elle n’avait eut que du dégout pour lui, tout au long de sa vie, elle n’avait rien ressentit d’autre. En le voyait là, effrayé par la mort, elle ne l’avait pas aidé, au contraire. Peut être que si elle l’avait vu, elle aurait ressentit la même chose après tout, peut être que cette lâcheté l’écœurait quelque soit la personne.

Trop de question, trop d’hypothèse et de supposition, elle avait incontestablement besoin de changer d’air. Elle ne savait pas réellement où aller, son dernier recours n’était autre que le Greynolds Park. Elle n’y allait pas souvent d’ordinaire que cela soit de jour ou de nuit. Elle y avait été lorsqu’elle était adolescente, la solitude pesante qu’elle ressentait à l’époque était un souvenir bien trop vivace pour qu’elle n’y remette les pieds. Mais en même temps, elle avait besoin de faire le vide dans sa tête, alors prendre l’air, marcher, regarder simplement le ciel en tentant d’oublier. Avançant tranquillement, elle remarqua un jeune homme assit un peu plus loin. Elle ne tarda pas à le reconnaître, pour l’avoir accosté lors d’une des grandes soirées d’Ocean Grove. Visiblement il était du genre à se mettre à l’écart du monde tout comme elle, les raisons en étaient surement différentes, mais une fois de plus elle ressentait le besoin de le rejoindre. Étrangement si la compagnie même de son fils, la dérangeait ce soir, aussi cruel que cela puisse paraître. La perspective de passer quelques minutes avec lui la dérangeait beaucoup moins. S’approchant doucement, elle fini par oser l’aborder. « J’ai la permission de m’incruster ? » le questionna-t-elle de sa petite voix. N’étant pas du genre à s’imposer, encore moins à déranger, elle demeurait timide dans ce genre de situation, le contrôle de sa voix lui échappant totalement elle pouvait être difficilement audible dans ce genre de circonstance. Néanmoins elle n’était pas susceptible, s’il désirait passer la soirée seul, elle s’en irait tout simplement.




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SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned Vide
Message(#) Sujet: Re: SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned EmptySam 17 Avr 2010 - 21:29

Il était allongé sur son lit, comme bien des fois, à s’interroger sur ce que la vie lui réservait à présent. C’était comme s’il repartait du point zéro, malheureusement, il n’avait pas le sentiment d’avancer depuis ce retour miraculeux. Il croyait pouvoir repartir sur des bases saines mais il avait plutôt l’impression de stagner. Il avait un boulot, oui. Il rentrait chaque soir avec le plaisir de trouver le sourire de son aïeule, si fière et ravie de l’avoir chez elle à nouveau, qui l’attendait. Il y avait toujours une assiette pour lui, mise de côté pour lorsqu’il rentrait plus tard que prévu. Elle ne lui posait pas de question, il pouvait lire la confiance dans ses yeux gris, elle ne mettait jamais en doute ses explications et c’était une réelle nouveauté pour lui. Oui, avant, il n’avait pas droit à cette assurance. Tout ce qu’il pouvait dire était remis en question, la lueur suspicieuse brillant toujours dans le regard de son entourage, que ce soit Arthur, son frère, ou bien ses grands-parents. Il mentait à longueur de journée à l’époque, il dissimulait des choses, se droguait en cachette mais ne parvenait pas à être suffisamment bon comédien pour que les autres l’ignorent. Tous se doutaient, tous le confrontaient et lui, il s’enfonçait dans le mensonge. Il n’était pas un mauvais garçon pour autant, il avait simplement de très mauvaises fréquentations et il s’était laissé embarquer. De son plein gré, certes, mais lorsqu’il avait voulu s’éloigner de ce cercle vicieux, il n’y était plus parvenu. Il s’était embourbé, il avait vu son monde basculer, il avait vu la déception dans les regards et les gestes des gens qu’il aimait le plus au monde. Le garçon légèrement renfermé qu’il était s’était retrouvé coincé dans un monde qui était devenu le sien. Un monde hors de portée de tout être sain, de tout être pouvant résister à l’appel irrésistible de la drogue. Il avait haï cette période de sa vie mais elle était ancrée en lui et il aurait beau tenter d’oublier le mal qu’il avait pu répandre autour de lui à cause de ses réactions exagérées, tout lui reviendrait toujours en pleine figure, à un moment ou un autre. Comme lorsqu’il croisait un voisin. Il avait beau saluer les gens poliment, d’un simple « bonjour » ou d’un signe de la tête, leur attitude en disait long sur le fond de leur pensée. Ce genre de réaction avait l’art de mortifier Ned et il se retrouvait alors dans cette position, à se demander où il était censé aller. Lui pardonnerait-on un jour ses erreurs ? Sa grand-mère, oui, elle le lui avait déjà pardonné. Les autres, par contre… Il aurait dû s’en contreficher. Or, ce n’était pas le cas.
L’idée lui vint soudainement. Il ne voulait pas rester enfermé dans sa chambre, dans le silence complet, à écouter les autres poursuivre leur vie, comme lorsqu’une bande de jeunes en vélo ou en moto passait dans le quartier, comme les répercussions des casseroles, à l’étage inférieur. Se redressant pour s’asseoir, il réfléchit à l’endroit où il pourrait se rendre. Un endroit où il serait tranquille, à l’abri de toute rencontre infortunée, à l’abri de n’importe quel comportement hostile à son égard. Se levant, il attrapa sa veste et l’enfila avant d’aller jeter un coup d’œil dans le couloir. Il ne parviendrait pas à passer par le hall sans que sa grand-mère ne le voie et il ne voulait pas se retrouver à balbutier une réponse incertaine parce qu’il ignorait exactement ce qu’il comptait faire. Elle voudrait une réponse précise et il n’en aurait aucune à lui livrer. Il opta alors pour l’autre solution, celle qu’il avait utilisée à maintes reprises lorsque son nom était associé à déception et disgrâce. Ouvrant la fenêtre avec prudence, il passa la tête à l’extérieur et constata que l’arbre semblait plus éloigné que dans son souvenir. Mais il n’avait ni rétréci, ni pris de poids, la branche à laquelle il devrait s’accrocher devrait donc tenir le coup. Il valait mieux pour lui, sinon il risquait de se rompre une vertèbre. Lorsqu’il passa son grand corps par l’espace libre, Ned replongea plusieurs années dans le passé et il dut fermer les yeux un instant pour reprendre ses esprits. Il pria pour que sa grand-mère ne vienne pas s’assurer qu’il dormait bien, elle ne le faisait jamais mais ce soir aurait été vraiment maudit si elle changeait son habitude. La descente fut plus aisée qu’il n’y parut et il atterrit sur ses pieds, soupirant de soulagement avant de s’éloigner à petites foulées de la maison, pour ne pas risquer de se faire repérer.
Il ne jeta qu’un bref regard avant de finalement s’éloigner.

Il parvint au parc au bout d’une bonne vingtaine de minutes, après être passé dans un night shop local pour acheter quelques bouteilles de bière. Il ne se saoulerait pas, sa sortie improvisée n’étant vraiment pas le but, mais il avait besoin de quelque chose pour s’occuper et un peu d’alcool ne lui ferait pas de mal. Il y avait une plombe qu’il n’avait pas eu la gueule de bois mais, tout comme la drogue, cela ne lui manquait absolument pas. Il trouva sans mal un banc désert. À vrai dire, le parc entier était silencieux mais c’était ce que Ned recherchait, justement, le silence total, pas de bruits de la vie alentour, rien pour lui rappeler qu’il avait l’impression que sa vie ne valait rien et n’allait nulle part. Pas de projet de vie, pas d’objectifs, pas de relations stables, pas d’amis. Rien qui pourrait le réconforter.
Il s’installa sur le dossier du banc et décapsula l’une des bouteilles, posant le reste à ses pieds. Il porta ensuite le goulot à ses lèvres et absorba de longues gorgées, savourant le liquide. Il ne remarqua pas immédiatement la silhouette qui venait dans sa direction et c’était peut-être mieux ainsi, il se serait probablement senti très mal à l’aise s’il l’avait vue venir, se demandant ce qu’elle penserait de lui, donnant l’image d’un saoulard dans un parc. Il n’enregistra sa présence qu’au moment où elle était tout près et qu’elle lui demandait la permission de s’incruster. Le regard un peu méfiant de Ned se posa sur la jolie blonde et il reconnut bien vite la jeune femme à qui il avait déjà parlé, des années auparavant. S’il était légèrement mal à l’aise, il l’était en tout cas moins que s’il avait s’agit d’une parfaite inconnue. Il réalisa qu’il pouvait se montrer impoli ou donner une fausse impression à mettre quelques secondes à répondre aussi retrouva-t-il rapidement ses esprits et acquiesça :

« Oh, oui, bien sûr. Le parc est un endroit public. » Il esquissa un faible sourire, un sourire qui lui était caractéristique et il se pencha légèrement pour attraper une bouteille et la proposer à la jeune femme. « Je sais qu’on s’est déjà parlé mais je suis vraiment désolé, j’ai fait un black out total sur ces dernières années… Tu veux bien me rappeler ton prénom ? »

Il était un peu ennuyé. Il se souvenait dans quelles circonstances il l’avait rencontrée, se souvenait presque du sujet de leur conversation mais le prénom de la jeune femme lui avait complètement échappé aussi esquissa-t-il un sourire désolé avant de porter à nouveau la bouteille à ses lèvres pour boire une nouvelle gorgée.
Finalement, il était plutôt content de ne pas être complètement seul.
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Message(#) Sujet: Re: SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned SOMETIMES YOU NEED TO PRESS PAUSE | ned EmptyMer 28 Avr 2010 - 14:25




Les apparences, il est si facile de jouer avec. N’importe quel menteur, s’entrainait dans la pratique de cet art rien que par un mensonge des plus innocent. Tout le monde à un jour mentit, quelque soit la raison. Qu’il s’agisse d’un enfant ayant pris un bonbon sans permission, trouvant donc un prétexte pour expliquer l’odeur acidulé émanant de sa bouche. Ou même d’un homme mentant sur l’endroit où il est allé déjeuner, conscient que sa femme n’apprécierai pas de savoir qu’une voluptueuse latine s’était joint à lui. Oui, nous avons tous nos raisons de mentir, et si elle aurait voulu se convaincre que jamais elle n’avait pu ne serait-ce qu’y penser, Alabama était bien une menteuse invétérée. Elle pensait agir pour se protéger, pour protéger les gens qu’elle aime en y incluant évidemment son fils. Mais ce n’était qu’un énième prétexte, pour se persuader que les mensonges sortant de sa bouche n’avaient que des fins bénéfiques. La vérité, elle, était tout autre, elle ne mentait que pour préserver les apparences, donnant une image fausse d’elle qui lui permettrait de cacher ses plus profonds secrets à la vue de tous. Chacun pouvait alors découvrir la gentille petite Allie, toute timide, mais très sociable, le sourire angélique sur ses douces lèvres, en rassurait plus d’un. Quant à son sens de l’amitié, comment en douter ? Elle si, protectrice, maternelle. Elle était capable de tromper les plus grands manipulateur. Car en vérité, si elle donnait l’illusion d’être parfaitement heureuse -après tout que pouvait-elle souhaiter d’autre ?- ce n’était pas réellement le cas. Mais elle avait honte, elle faisait le métier dont elle rêvait tant, elle avait un toit au dessus de sa tête, et qui plus est dans un très bon quartier, un merveilleux fils qu’elle aimait de tout son cœur, des amis. On pourrait croire qui lui manquerait le plus important ? Et pourtant non, elle se fichait éperdument d’être célibataire, la vie de couple ne la tentait pas tant que ça. Elle avait réellement tout ce dont elle pouvait désirer, pourtant elle se sentait vide, c’était pour cette raison précisément, qu’Allie mentait au monde. Beaucoup ne comprendrait pas son sentiment, cette sensation d’être complètement passé à côté de sa vie. Lorsqu’elle était enfant, elle se perdait à imaginer ce qu’elle serait plus tard, comme à peu près tout les enfants sur cette terre. Et la vie qu’elle avait, ne ressemblait en rien à ce qu’elle avait souhaité. Complètement, perdue, trop de pensées, de solutions différentes qui s’offraient à elle, rien ne l’aidait à trouver le sommeil. Repensant à ses erreurs, à ce qu’elle aurait dû faire, ou ne pas faire, elle allait même jusqu’à ce demander si Jeylhan n’en était pas venu à mettre fin à sa vie pour les mêmes raisons. Peut être que ce sentiment d’échec, était bien plus néfaste qu’il aurait pu sembler, sa meilleure amie n’avait peut être pas trouvé la solution qui lui convenait, et avait souhaité faire terre les différentes voix dans sa tête, qui la torturaient …
Elle savait pourtant que c’était faux, que la jeune femme était malade, et que c’était une chose qui aurait pu arriver même si elle avait été parfaitement heureuse. En revanche, elle, n’avait pas la moindre raison pour se sentir ainsi, d’où son sentiment de honte, qu’elle dissimulait derrière des sourires et l’apparence d’une vie parfaite qui la comblait. Mais elle en avait marre de se cacher, et marre d’y réfléchir, elle avait besoin d’un peu d’air, et la perspective de pouvoir se balader dans un parc désert était la plus réjouissante de la soirée. Néanmoins le visage familier qu’elle apercevait ne la dérangeait pas, elle l’avait déjà rencontré quelques années plus tôt. Elle se souvenait très bien de lui, certes elle avait une très bonne mémoire, mais il l’avait tout particulièrement marqué. C’était encore une fois timidement qu’elle l’aborda ce soir, tout comme la première fois. Pourtant elle ne craignait pas sa réaction, seulement de le déranger, après tout s’il était là c’était sans doute dans l’espoir de trouver de la solitude. Elle comprit rapidement qu’il était un peu gêné, néanmoins qu’il ait l’initiative de lui proposer une bouteille, la mit à l’aise, elle s’en saisit, tandis qu’elle laissait entrevoir un petit sourire. « Merci, c’est gentil. » s’exprimant d’une voix douce et quelque peu timide, elle prit pourtant place à côté de lui sur ce banc. « Je ne voulais pas te déranger, mais lorsque je t’ai vu, j’ai eu envie de prendre de tes nouvelles. » avenante, et souriante, elle ne reprenait pas particulièrement confiance, sa timidité n’allait pas disparaitre en un claquement de doigt c’était certain. Même si elle appréciait tout particulièrement la compagnie du jeune homme, qui lui rappelait un peu celle qu’elle était, ou est toujours en quelque sorte. Lorsqu’il lui confia qu’il ne se souvenait plus de son prénom, elle aurait pu s’en offusquer et pourtant elle le cru sur parole sans se poser de question et ne s’attendait pas non plus à ce que toutes les personnes à qui elle ait un jour parlé, se souviennent de son prénom. « Ce n’est rien. Alabama, toi c’est bien Ned ? En générale j’ai une assez bonne mémoire mais on sait jamais. » En réalité elle en était même certaine, mais elle ne voulait pas passer pour une fille obsessionnelle ou bizarre, en se rappelant les moindres détails de leur conversation passé. Encore cette histoire d’apparence. Décapsulant la bouteille avec facilité, elle en avait l’habitude même si en la voyant on pourrait croire qu’elle tenait entre ses mains un tout nouvel objet. Elle s’éclaircit pourtant la voix, pour oser lui poser la question qui la turlupinait depuis qu’elle l’avait aperçu. « Et qu’est-ce qui t’amène ici, en pleine nuit ? » heureusement pour elle que la nuit cachait les détails de son visage, sentant le rouge lui monter au joue, elle prit une gorgée espérant que l’alcool annihilerai sa timidité au moins un peu.





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