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 COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN

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Pamela Auber
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Message(#) Sujet: COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN EmptyJeu 25 Fév 2010 - 1:11




Come around I'll let you feel the burn
COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN 2ue2syb COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN The-end-13
FEATURING MICAELA AND MAAT



I tried my best to grin and bear 01 février 2011
« Micaela, fais moi un thé avant qu’on reprenne s’il te plait. »
« Hm Hm. » échappa-t-elle avant de s’éclipser.
La Mexicaine avait une furieuse envie de lui voler dans les plumes chaque fois qu’il s’adressait à elle, tout chez lui avait le don de l’irriter royalement. Son parfum, sa façon de parler (qu‘elle avait prit l‘habitude d‘imiter avec un accent ridicule) et même son rire, en somme ses moindres faits et gestes la mettaient hors d’elle. Mais Micaela taisait sa rancune, elle calmait ses ardeurs grâce à la tonne de self contrôle qu’elle était parvenue à réunir. D’un pas furibond, elle se dirigea jusqu’aux machines à café et autres théières pour satisfaire l’envie de théine de son patron. Mais alors qu’elle avait posé sa main halée sur la hanse de la théière argentée, une lueur vicieuse vint éclairer son regard. C’est donc avec une idée derrière la tête qu’elle se ravisa et se saisit d’une cafetière. Tout le monde savait que Maât détestait le café (…) A peine quelques minutes avant la reprise du direct, Micaela avançait calmement vers Maât qui venait de reprendre place sur le plateau après un passage éclair sous les pinceaux magiques des maquilleurs. La tasse bouillante fumait sous son nez et les vapeurs odorantes donnait à la femme enceinte une sensation désagréable d’un haut-le-cœur. Ainsi, elle se désintéressa du chemin qu’elle empruntait pour finalement se prendre les pieds dans les câbles des caméras. Sa petite envie de vengeance prenait une allure beaucoup plus grande, en quelques dixièmes de secondes, l’ensemble du liquide marronné s’étala irréversiblement sur la chemise blanche de Maât. La Mexicaine se rattrapa difficilement avant de relever les yeux vers son patron qui bouillait (sans doute autant à cause de la température du café qu’à cause de ses nerfs) et étrangement, elle ne senti aucunement le besoin de s’excuser. Au contraire, elle afficha même un léger sourire. Le début de la déchéance venait d’être signé.


Depuis ce fameux jour, Micaela n’avait cessé d’être désagréable en toutes occasions. Elle tentait de ne pas dépasser les bornes malgré tout, mais il fallait bien avouer que quelques fois, elle prenait un malin plaisir à s’en prendre aux nerfs de Maât qui savait pertinemment de quoi il était question. Aujourd’hui était une de ces « quelques fois ». L’émission de jour touchait les couples célèbres, particulièrement celui que formaient Angelina Jolie et Brad Pitt à cause des récentes rumeurs de séparation. Comme d’habitude, Micaela s’était chargée de relire et rectifier les textes de Maât avant qu’ils ne défilent sur le prompteur et pour la première fois, elle s’octroya un petit plaisir vicieux (...) Maât se tenait droit comme un piquet et fier comme un coq au milieu de son plateau, il jonglait habilement entre les caméras et son texte qui défilait mais la pauvre homme se décomposa littéralement en voyant son texte d’origine modifié. En guise de conclusion, il avait maintenant un allusion gênante qu’il était le seul à pouvoir comprendre quand le reste du monde pensait bêtement qu’il était question de Brangelina et Jennifer Anniston. « Comme quoi parfois, il nous arrive de gâcher ce que nous avions de plus beau pour quelque chose qui n’en valait simplement pas la peine. » Blythe ne se laissa pas abattre, mais Micaela le connaissait assez bien pour lire le malaise de son regard et la rage qui gagnait doucement ses traits. Quant à elle, elle était tranquillement accoudée au prompteur avec un sourire malsain dessiné au coin des lèvres. Dès que le « COUPER! » résonna, Maât jeta un regard assassin à Micaela. « Toi, suis moi. De suite! » s’énerva-t-il. Elle s’exécuta en trainant les pieds pour le suivre jusqu’en coulisses sans quitter son sourire irritant, visiblement fière d’elle.

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Message(#) Sujet: Re: COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN EmptyDim 28 Fév 2010 - 2:22


Je savais pertinamment que Gabriel avait dû dire à Micaela que nous avions une liaison. Après tout, il ne pouvait pas en être autrement puisque Micky était l'ex de Gabriel, et sa plus précieuse confidente. Je comprenais tout à fait la haine qu'elle devait me vouer. Je lui avais volé l'homme qu'elle aimait, elle ne pouvait même pas s'en plaindre publiquement parce qu'elle devait garder cette relation secrète, et en plus elle devait supporter de travailler sous mes ordres tous les jours.
Lorsque nous nous étions rencontrés Micky et moi, nous étions devenus rapidement amis. Je l'avais aidé et offert un job d'assistante personnelle. C'était lorsque j'étais vice-président de la Blythe Events Company. Puis, lorsque j'avais marqué un virage dans ma vie professionnelle, elle m'avait volontiers suivie.

Et aujourd'hui, c'était la guerre.

Micky avait sans doute trouver le moyen le plus simple de me signifier que cette situation ne lui convenait plus. Au début, ses petits coups bas et ses petites réflexions ne me dérangeaient pas plus que ça. Je trouvais ça stupide et particulièrement anti-professionnel mais après tout je pouvais concevoir que nous n'avions pas la même conception de l'étique professionnelle : je n'en demandais pas moins de la part d'une femme comme Micaela si vous voyez ce que je veux dire (et vlan, dans ta gueule xD). Mais très vite, les choses avaient prit une autre direction : me renverser du café bouillant dessus, faire sauter le prompteur et maintenant changer mon texte ? Sérieusement ? Surtout que l'allusion écrite par Micky était claire pour ceux qui avaient des soupçons sur une possible relation entre Gabriel et moi-même. C'était presque un aveu non dissimulé devant les caméras.

« Comme quoi parfois, il nous arrive de... » Je clignais des yeux, mais ne me laissais pas abattre pour autant. « ...Comme quoi il nous arrive de gâcher ce que nous avions de plus beau pour quelque chose qui n’en valait simplement pas la peine. » Je fis un dernier sourire aux caméras puis le régisseur hurla un "COUPEZ" qui me soulagea. Le regard noir, je me tournais vers mon assistante, prêt à lui serrer le cou. « Toi, suis moi. De suite! »
Une fois à l'écart des autres membres de l'équipe, dans les coulisses, je lui lançais un autre regard. « Est-ce que tu te fous de ma gueule ? C'était quoi ça ?! »

Attendant sa réponse, mon esprit se mit à divaguer dans mes pensées et un noeux se noua dans mon estomac. Cette histoire était triste. Nous étions proche et pour une histoire de "mec" nous avions réussi à briser une amitié solide. C'était autant de ma faute que de la sienne. Je ne pouvais pas dire que je n'en ressentais pas une part de responsabilité, évidemment que c'était le cas, mais je n'étais pas le seul responsable. Gabriel n'aurait jamais du se mettre en couple avec Micky puisqu'il n'était définitivement pas hétérosexuel et donc pas intéressé par les femmes, il n'avait fait que donner de faux espoirs à Micky. Quant à elle, elle aurait du, dès le début, apprendre à gérer ses poussées de jalousie. Prendre les choses comme des adultes.
Mais en étions-nous simplement capable ?
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Message(#) Sujet: Re: COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN EmptyDim 28 Fév 2010 - 9:38


« Est-ce que tu te fous de ma gueule? C’était quoi ça ?! » Une crise de nerfs spontanée et incontrôlée. La jeune femme s’était tue trop longtemps, elle avait gardé son mépris calmement au fond d’elle, et l’avait caché dans un des tiroirs de son inconscient. Elle n’avait plus qu’à se contenter de quelques attaques enfantines comme prix de consolation. Alors oui, se « foutre » de sa gueule elle l’avait fait. Très souvent. Aujourd’hui encore elle le faisait, à la différence que cette fois-ci elle n’avait aucunement l’intention de s’en cacher. Il pouvait bien aller au diable, tant pis pour lui. Pour elle aussi. La Mexicaine avait beaucoup à y perdre, son job. Il y a quelques semaines, elle aurait été mortifiée à l’idée de le perdre, parce qu’à ce moment là elle prenait encore son travail à cœur. Elle se fichait bien de n’être qu’assistante, de faire le sale boulot de Maât. Elle passait derrière ses textes sans rechigner, elle se pliait à ses goûts culinaires lorsqu’il l’envoyait acheter un casse dalle le midi, elle faisait attention à lui mettre un sucre et demi dans son thé bouillant, elle posait ses dossiers sur le coin gauche de son bureau parce qu’il y tenait (pour d’obscures raisons). Mais toutes ces petites attentions, maintenant elle les détestait, tout autant que cet homme et son job. Plus rien ici ne lui tenait à cœur, le simple fait de se réveiller le matin en sachant qu’elle devrait supporter l’air contenté de Blythe la rendait folle. Son comportement n’avait plus grand-chose de professionnel, certes, mais plus rien ne la motivait. Maât n’était plus l’ami à qui elle aimait rendre service, il était un homme perfide, opportuniste et arrogant. En somme, il était détestable. « Oui. Me ‘foutre de ta gueule’ est une des rares choses qui me tiennent encore à cœur ici. » répondit-elle avec tout le calme du monde. Sans cacher un grand sourire hypocrite, elle haussa les épaules avant de continuer. « Mais j’ai pensé que c’était une bonne idée, parler de quelques chose que tu connais. Je veux dire quand on y pense tu as vécu cette situation de tous les points de vue! Scott a gâché votre histoire, puis c’est toi qui l’as gâchée en retour. Elle marque une légère pose en feignant de chercher ses mots (qu‘elle avait déjà trouvé, évidement) …Et finalement tu es aussi ce truc qui n’en vaut pas la peine avec Gabriel, cette tâche, cette erreur qu’il regrettera tôt ou tard. » conclut-elle avec un mépris flagrant. De toute évidence, elle avait tiré un trait définitif sur leur amitié, sur Maât et sans doute sur son job (aussi inconscient cela soit-il). Au début elle avait eu de la peine, dorénavant elle s’était faite à l’évidence : Maât n’était pas une personne sur qui on pouvait compter dès que son propre plaisir entrait en ligne de mire. Comme quoi, à chacun sa définition et ses priorités quant au mot amitié. Son regard sombre planté dans les prunelles de son patron, elle ne se détachait plus du sourire irritant qu’elle arborait depuis le premier instant où leurs yeux s’étaient croisés.

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Message(#) Sujet: Re: COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN EmptyLun 1 Mar 2010 - 0:32


« Oui. Me ‘foutre de ta gueule’ est une des rares choses qui me tiennent encore à cœur ici. Mais j’ai pensé que c’était une bonne idée, parler de quelques chose que tu connais. Je veux dire quand on y pense tu as vécu cette situation de tous les points de vue! Scott a gâché votre histoire, puis c’est toi qui l’as gâchée en retour. Je n'en revenais pas. Plongé dans une incompréhension de plus profonde, chaque mot de Micaela était une coup dans le ventre. Pourquoi faisait-elle ça ? Je n'étais pas sans savoir que Gabriel et elle avait eu une histoire ensemble, il me l'avait confié sur l'oreiller lors d'une nuit qu'il avait partagé avec moi. Mais j'avais sérieusement pensé que Micaela n'en tiendrait pas compte. Nous étions tous deux des adultes, nous étions capables de mettre notre vie personnelle de côté pour notre carrière professionnelle... n'est-ce pas ? Visiblement, ou pas était l'expression qui venait maintenant à l'esprit de Maât en écoutant son assistante personnelle déversée toute la rancœur qu'elle avait accumulé depuis plusieurs mois.

Aujourd'hui, tout le comportement de Micaela m'insupportait. Sa désinvolture, son attitude rageuse et que je jugeais démesurée. Tout comme ce sourire débile qu'elle affichait en feintant de chercher ses mots.

« …Et finalement tu es aussi ce truc qui n’en vaut pas la peine avec Gabriel, cette tâche, cette erreur qu’il regrettera tôt ou tard. » Sa remarque me fit rire jaune. Pour qui se prenait-elle, hm ? Ce n'était pas moi qui avait pensé avoir une relation avec un homme pour ensuite découvrir qu'il était en fait homosexuel, et qu'il avait du s'engloutir des boites de viagra pour coucher. Elle était la ratée sentimentale de l'histoire, celle qui se retrouvait seule avec pour unique compagnie que cette impression d'être passée à côté de quelque chose. « Tu me fais pitié, Micky. » Au moins les choses avaient le mérite d'être claires.
« Je pensais franchement que tu avais un meilleur sens de l'amitié que ça. Mais de toute évidence, je suis vraiment passé à côté de la plaque. » Je n'étais même plus en colère contre elle, j'étais juste déçue de son attitude et de son comportement. Attention, je pouvais concevoir que la situation n'était pas évidente pour elle. Micaela avait eu des sentiments pour un homme qui s'était avéré homosexuel, qui l'avait ensuite largué pour aller avec son patron. Il y avait de quoi avoir la rage. Je le comprenais parfaitement. Mais il fallait aussi saisir que j'avais toujours éprouvé une certaine attirance envers Gabriel, et dans un sens il était évidemment que nous finirions un jour ensemble. Ce n'était qu'une question de temps. Voilà pourquoi j'aurais aimé que Micaela ne complique pas les choses. Je tenais à elle. Enfin j'avais tenu à elle...

« Inutile de te dire que tu es virée » lui précisais-je, même si je me doutais parfaitement qu'elle en avait déjà conscience.
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Message(#) Sujet: Re: COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN EmptyMer 3 Mar 2010 - 13:38



« Tu me fais pitié, Micky » La phrase habituelle tu type qui voulait se donner de grand airs, celui attaque implicitement à coup de « Je vaux mieux que toi. » Peut-être était-ce parce qu’elle s’y attendait ou parce qu’elle était intimement persuadée de la bêtise de cette remarque, mais les propos glacés de Maât ne touchèrent pas la Mexicaine qui se contenta d’hausser les épaules avec nonchalance . S’il n’avait que ça à répondre, aucune justification qui tienne la route alors Micaela avait définitivement surestimé l’amitié qui les avait un jour réunit. « Je pensais franchement que tu avais un meilleur sens de l'amitié que ça. Mais de toute évidence, je suis vraiment passé à côté de la plaque. » Avait-il vraiment osé lui adresser ces mots? La future mère espérait rêver, elle aurait préféré avoir halluciné. C’était l’impression qu’elle avait d’ailleurs. Lui, l’homme qui l’avait trahie, qui avait bafoué leur amitié pour privilégier quelques pulsions avait le culot de lui reprocher son sens le l’amitié, à elle. Micaela fut prise d’une bouffée de chaleur étouffante qui l’immobilisa alors qu’elle s’apprêtait à déverses son venin sur Maât une nouvelle fois. « Inutile de te dire que tu es virée » Un rire des plus amères s’échappa de sa bouche rosée, puis dans un élan de rage elle gifla son ancien patron. Ce n’était pas tant le fait de se faire virer qui la dérangeait, mais cette attitude tout à fait déplacée qu’il avait. Elle laissa ensuite sa main au niveau de son visage pour pointer un index menaçant vers lui. « Comment est-ce que tu peux oser me parler d’amitié Maât?! Commença-t-elle avec amertume. C’est toi qui couchais avec l’homme que j’aimais, toi qui ne t’es jamais excusé et encore toi qui n’a même jamais cherché à savoir si j’allais bien. Elle soupira. Tu as arrêté d’être mon ami au moment ou tu as fais ton choix. » Elle se recula alors de quelques pas et prit une profonde respiration pour calmer l’afflux d’idée nocives qui embrumait son esprit. « Et ne penses surtout pas à me servir son homosexualité ou tes pulsions comme excuse. Tu as eu le choix à chaque instant, mais tu m’as oubliée autant de fois. Rien dans cette situation ne justifiait ton comportement… Et après ça tu as le culot de me faire passer pour celle qui n‘a pas le sens de l‘amitié? C’est moi qui fais pitié parce que je n’arrive plus à ressentir autre chose que de la haine pour toi … ? » Elle étouffa un léger rire sarcastique alors que son regard se faisait plus noir et méprisant que jamais. « Tu veux que je te dise?! Si avoir un bon sens de l‘amitié c‘est trahir ses proches comme tu l‘as fais, alors laisse moi être une mauvaise amie. » termina-t-elle en sentant la pression retomber lentement. Jamais elle n’aurait pensé Maât capable de tant d’hypocrisie, jamais elle n’aurait pensé se trouver dans une telle situation avec lui. Le propre des gens que l’on aime est de nous trahir, un million de petites fois ou une seule et énorme fois.

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Message(#) Sujet: Re: COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN COME AROUND I'LL LET YOU FEEL THE BRUN EmptyLun 8 Mar 2010 - 11:04



Pendant un bref instant j'en vins à me demander : n'a-t-elle pas raison au fond ? N'étais-je pas devenu cet irritable égoïste, qui se prend pour quelqu'un de plus impressionnant et de plus méritant que les autres ? Si c'était le cas, je pouvais considérer que j'avais une excuse : on avait essayé de me tuer il y avait un an et demi, et j'avais vu l'homme que j'aimais s'écrouler sur le sol, recouvert de son sang. N'était-ce pas une excuse valable ? Une voix dans ma tête me répondit "Non Maât, rien n'excuse les prétentieux", pas même la mort.

« C’est toi qui couchais avec l’homme que j’aimais, toi qui ne t’es jamais excusé et encore toi qui n’a même jamais cherché à savoir si j’allais bien. Tu as arrêté d’être mon ami au moment ou tu as fais ton choix. » J'eus envie de lui demander de parler moins fort. J'avais peur que quelqu'un ne nous entende et comprenne que nous étions en train de parler de Gabriel McAllister. Ma relation amoureuse avec le Sénateur devait restée secrète. Mais après tout, lui demander de baisser la voix reviendrait à lui proposer de se mettre à hurler de plus belle, et à outer le petit sénateur de Floride. Je m'abstenais donc.
« Tu veux que je te dise ?! Si avoir un bon sens de l‘amitié c‘est trahir ses proches comme tu l‘as fais, alors laisse moi être une mauvaise amie.
- Je n'ai pas envie d'argumenter avec toi Micaela » soupirais-je.


Flash Back : 2009. Miami, Floride, USA.
A l'époque, je cherchais une assistante personnelle afin de me soulager de trop de travail. J'étais vice-président de la Blythe Events Company, et je n'en pouvais plus de travailler autant.
« Monsieur Blythe-Sheldon ?
- Lui-même... » répondis-je sans prendre la peine de lever les yeux sur mon interlocutrice, tout en gardant le regard rivé dans mes papiers.
« Je viens postuler au sujet de votre annonce d'assistante. » Voilà qui était intéressant. Je refermais le dossier que j'étais en train d'étudier, puis me levais pour m'avancer la porte d'entrée de mon bureau.
« Dites moi mademoiselle...
- Careca.
- Dites-moi mademoiselle Careca. Regardez l'homme à la photocopieuse et dites moi ce qu'il ne va pas dans son style vestimentaire d'aujourd'hui. »
Elle se pencha dans l'ouverture de la porte puis après quelques secondes, posa son regard sur moi avec un léger sourire : « Ne jamais mettre plus de trois couleurs différentes. Les chaussures noirs, le costume blanc, la chemise saumon et la cravate beige. Quatre couleurs.
- Et donc une harmonie déséquilibrée... » complètais-je. Le monde fonctionnait par sept ou par trois. Et dans le monde de la mode, c'était la règle de trois qui règnait.
« Je suis mort de faim. Aimez-vous la nourriture chinoise ?
- Oui... » répondit-elle.
« Bien, allons déjeuner alors. Je vous invite et vous me raconterez d'où vous vient ce charmant petit accent. »
Quelques heures plus tard, après un charmant déjeuner, je l'engageais.
Fin du Flash Back.


Mes yeux se posèrent sur mon ancienne amie, puis sans un sourire je lui dis : « Je te laisse deux heures pour mettre toutes tes affaires dans des cartons et pour remettre les clés d'un bureau vide. »


Topic terminé.
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