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 No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite

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Message(#) Sujet: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Sam 11 Juin 2011 - 0:06

    Appuyé contre la vaste table du hall d'accueil de l'hôpital, Aaron attendait que la jeune secrétaire en charge d'enregistrer son futur rendez-vous avec le docteur Simon trouve enfin comment y parvenir. Les regards affolés qu'elle lançait à sa supérieure, en pleine discussion au téléphone avec quelqu'un d'assez important pour qu'elle s'excuse à la fin de chaque phrase, n'arrangeaient pas grand chose à l'affaire, et en cinq minutes elle n'avait pas franchement réussi à faire de progrès. Elle tapait nerveusement sur son clavier, agitant ensuite la souris dans tous les sens sans quitter l'écran des yeux, mais revenait toujours au jeune homme en rougissant. Elle essayait, on ne pouvait pas dire le contraire, mais c'était lassant de la voir patauger à ce point. Au début il avait trouvé ça mignon, et puis ça l'avait complètement désintéressé. Il était présent physiquement, mais son esprit s'aventurait là où il le pouvait, à savoir dans les plus proches environs. Il regardait les gens entrer, sortir... Pour lui, les lieux étaient familiers. Depuis sa sortie de coma, il se devait se rendre régulièrement à l'hôpital, d'abord pour qu'on le remette sur pied, puis pour vérifier ses progressions. Les rendez-vous s'étaient espacés, passant d'un séjour complet à un par trimestre, ce qui lui convenait tout à fait. Rester cloitré entre quatre murs à attendre que sa santé lui revienne lui avait paru durer une éternité ! Si les gens avaient été adorables avec lui, et s'il avait eu l'impression que les plus jolies infirmières s'étaient succéder pour faire ses soins, n'avoir rien de plus intéressant à faire que regarder l'aiguille des secondes se déplacer était très vite d'un ennui mortel. Au moins, maintenant, il pouvait mener une vie normale. Il pouvait sortir, faire son jogging, voir des amis, assister à un match de basket depuis les gradins et non pas à la télévision... bref, le bonheur ! Et puis, il était si sûr que tout allait bien chez lui que ces visites de routines ne l'inquiétaient pas. Au début un peu, redoutant qu'on lui trouve de nouvelles séquelles en train de se déclarer, puis il avait compris que ce genre de chose ne pouvait pas se produire et tout était allé pour le mieux. Dakota l'accompagnait la plupart du temps, et lui lançait un "alors?" plein d'espoir dès que son amant le rejoignait dans la salle d'attente. Ça c'était le bon temps. Ils allaient ensuite manger à l'extérieur, tous deux se débrouillant pour prendre leur journée et la passer ensemble. Bon évidement, certains faits récents avaient quelque peu remis en cause leur routine, et aujourd'hui Aaron avait du se débrouiller tout seul. Il avait appelé un taxi, conscient qu'arriver à un rendez-vous médical dégoulinant de sueur pour s'y être rendu en courant n'était pas du meilleur effet, et bien décidé à rentrer ensuite à pied.

    Vous m'avez bien dit à la mi-septembre, c'est bien ça? La voix de la petite secrétaire ramena Aaron à lui, et il hocha la tête avec conviction avant de se retourner vers la droite. Il lui avait semblé voir passer une silhouette familière mais, le temps qu'il se tourne et retourne, plus personne.
    Le lundi 17 à 9h ça vous irait? De nouveau face à la jeune fille, il essaya de réfléchir au plus vite pour retenir l'information qu'elle lui donnait et garder à l'esprit le fait qu'il lui faudrait ensuite faire un tour du côté du bâtiment de droite. Euh ouais ouais, pas de soucis... Sa réponse n'était pas très enthousiaste, mais elle eut l'air de satisfaire son interlocutrice qui s'empressa de taper quelque chose à l'ordi avant de lui tendre un petit carton sur lequel elle venait de noter la date et l'horaire finalement retenus. Voilà, bonne journée ! Elle lui sourit puis retourna à ses affaires, et Aaron fit de même.
    Se dirigeant vers l'aile à la droite, son esprit s'attarda quelques instants sur le nom de l'affectation du bâtiment après qu'il ait réussi à le déchiffrer. "Obstétrique". Le terme lui disait vaguement quelque chose, mais il était incapable de dire à quelle spécialité il pouvait bien renvoyer. Niveau étymologie, il avait toujours été nul, ses profs s'étaient d'ailleurs tués à le lui répéter pendant des années. Il laissa donc tomber, concluant qu'il trouverait bien par l'observation des lieux. Tiens, d'ailleurs, peut être que "obstétrique" ça pouvait avoir un lien avec "observation"... Pas de chance pourtant, il comprit dès le moment où il en franchit la porte d'entrée qu'il venait de pénétrer en enfer.

      FLASH BACK

      Le beau temps était définitivement instauré à Ocean Grove, et les Lane en profitait dans leur jardin, à l'ombre du grand chêne. La température s'entêtait à monter chaque jour un peu plus, et les jumeaux semblaient ne pas trop apprécier cette caractéristique du climat de Floride, au grand désespoir de leurs parents. Leur vieille voisine, Mme Noiselle, avait néanmoins eu la gentillesse de leur prêter la petite piscine gonflable qu'elle avait acheté pour ses petit-enfants, et qui trainait dans un coin de son garage en attendant qu'ils ne viennent la voir durant les vacances d'été. Basil y avait versé quelques bouteilles d'eau, de sorte que les petits puissent se rafraichir et s'amuser sans risquer de s'y noyer, chose de toute façon rendue impossible par la surveillance du jeune couple.
      - Ah, je comprends pourquoi ça répondait pas...
      La voix d'Aaron les fit se retourner. Le jeune homme avait sonné à la porte d'entrée et attendu que l'on vienne lui ouvrir, mais personne ne s'était présenté. Sur le point de repartir, il avait entendu la voix de Parfaite venant du jardin, et s'y était rendu par le biais de l'allée longeant la maison. Basil se releva, sortant de l'eau Elinor pour la poser dans son couffin, et ne laissa pas à Aaron le temps d'arriver jusqu'à eux avant d'attaquer.
      - Qu'est-ce que tu fais là?
      Son ton montrait très explicitement qu'il n'était pas franchement content de le trouver dans son jardin, et qu'il attendait une explication qui tienne la route. Aaron, cependant, n'eut pas l'air de s'en rendre compte et lui fit un grand sourire.
      - A ton avis? Je viens vous voir. Ça fait longtemps que j'ai pas croisé ma Patti chérie...
      Il fit un clin d'oeil en direction de la jeune femme qui sortit à son tour Hector de l'eau et serra son fils contre elle. Basil eut un petit rire méprisant.
      - Ah ouais? Ben tu nous as vu, et tu vas me faire le plaisir de dégager. T'es pas le bienvenu au cas où tu t'en serais pas rendu compte.
      - Relax Basilou. Je sais que t'es un pro-Dakie dans l'affaire, mais tu vas pas me faire la gueule quand même, si?
      Il sourit un peu plus, moqueur, tandis que Basil se crispait. Parfaite s'avança dans leur direction, puis s'arrêta à côté de son mari.
      - Aaron, s'il te plait.
      Elle essayait de calmer le jeu entre les deux hommes, mais la tâche était dure, elle ne le savait que trop bien pour si bien les connaître, l'un comme l'autre. Et la réponse d'Aaron ne l'étonne même pas.
      - Tu sais, tu devrais peut être tirer ton coup toi aussi, ça te ferait sûrement beaucoup de bien.
      Et ça fut la réponse de trop pour Basil, dont le poing jaillit directement vers le visage d'Aaron. Depuis le temps qu'il se retenait, qu'il accordait une seconde chance, qu'il faisait des promesses intenables à Parfaite... Le fait qu'il ait trompé Dakota et qu'il ose se comporter de la sorte était la goutte de trop.
      - Putain mais t'es malade !
      Aaron se tenait le nez, plié en deux par le choc, la douleur et la surprise. Depuis le temps qu'il titillait le jeune Anglais, il aurait du s'en douter, mais il l'avait toujours cru trop faible pour agir.
      - Barre toi.
      Hector commençait à chouiner entre les bras de sa mère, les protestations un peu trop vives d'Aaron l'ayant tiré de son sommeil, et ce n'était le ton sans appel de son père qui était pour le calmer. Parfaite, tout aussi surprise de la tournure des événements, tenta de l'apaiser en le berçant, et ce tout en se rapprochant de son mari. Elle le savait furieux, elle le voyait, mais savait aussi qu'elle pouvait arriver à l'adoucir par sa présence à ses côtés, et c'était ce qu'elle essayait de faire
      - C'est bon, je me tire!
      Sans faire plus de cérémonie, Aaron fit demi-tour et quitta le jardin, bougonnant tout seul des appellations pas très flatteuses à destination de Basil tout en continuant de se tenir le nez. C'est à ce moment-là qu'Hector choisit de laisser éclater tout son mécontentement et poussa un cri strident, suivi de pleurs légèrement plus supportables. Basil eut alors l'air de prendre conscience de la situation et de ce qui venait de se passer, et en eut l'air désolé. Tendant les bras pour attraper son films, il fit une petite grimace en direction de son épouse.
      - Depuis le temps que ça me démangeait, je crois que c'était bien mérité...

      FLASH BACK


    Autour d'Aaron, des femmes enceintes, de partout. Des rondes, des très rondes, certaines avec d'autres mômes à côté d'elles... Si l'enfer était en train d'ouvrir une succursale sur Terre, à ces yeux il ressemblerait à ça. Parmi l'horrible foule composée de cinq femmes, il en repéra néanmoins une qui avait l'air plus normale que les autres, et s'étira en sa direction en essayant de se faire le moins remarquer possible. Les femmes enceintes avaient le don pour le mettre dans un état d'anxiété avancé, à la limite de la phobie, et pour fréquenter Parfaite durant sa grossesse il avait du faire un gros effort. Encore un effort dont personne ne s'était rendu compte, évidement.

    Ton barbare de mari est là ou je peux rester sans m'en prendre une?

    Mieux valait être prudent maintenant que Basil avait montrer à quel point il pouvait être violent. Aaron espérait d'ailleurs qu'il ne l'était pas vis à vis d'elle aussi, imaginer que sa meilleure amie puisse être battue lui donnant autant envie de vomir que d'aller lui régler son compte. Il remarqua alors qu'elle n'était pas seule. Non pas que l'autre enfoiré soit là, mais la poussette à ses côtés était visiblement la sienne. S'il avait du mal à reconnaître les jumeaux l'un par rapport à l'autre, le critère du chauve VS chevelu n'étant plus valable puisque tous les deux avaient maintenant des cheveux, le fait qu'il n'y ait pas qu'un seul et unique enfant dans la poussette l'avait mis sur la voie. Peut être que l'obstétricien était le docteur des bébés, allez savoir...
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Lun 13 Juin 2011 - 22:48

Parfaite depuis son retour avait eu le temps de récupérer des forces et avait eu le loisir ou le déplaisir pour elle, de voir la balance lui indiquer un poids qui ne pouvait être le sien. Enfin le sien à elle seule. Elle était fatigué chaque maintenant avec des problèmes de vessie de plus en plus problématique, ce qui lui avait rappelé des souvenir de sa première grossesse, mais n’ayant aucune nausée, il n’était pas bon de s’inquiéter, un teste de grossesse permettrait de se rassurer. Puis un autre, et encore un autre mes peu importe la marque et à l’heure ou elle faisait le test, le résultat était toujours le même. La jeune femme ne voulait cependant pas que son mari soit au courant avant l’avis d’un médecin et de teste sanguin. Oui, les tests de grossesses étaient positifs tous ! Aucun n’avait pu la faire douter sur son état. Sans en parler, elle décida par une belle journée de sortir les jumeaux et de faire une promenade, près de l’hôpital. Une visite de contrôle pour les enfants si elle rencontrait quelqu’un qu’elle connaissait et sinon elle ne s’arrêtera pas avant d’être arrivé dans le couloir de son médecin traitant. La jeune femme s’arrêta un instant pour envoyer un sms à son frère puis envoya un message à Dakota pour leurs proposaient de manger tous ensembles le soir même. La jeune femme avait simplement dit ne pas vouloir prendre partie pour différente raison, cependant elle ne pouvait tolérer ce qu’Aaron avait fait. Oui Parfaite, n’avait jamais trompé, enfin jamais une personne qu’elle avait avoué aimer… Elle connaissait parfaitement Aaron, pour savoir comment sa tournait dans sa tête, elle et lui étaient devenus amis à l’époque ou la jeune femme préférait ne pas s’investir sentimentalement et n’avoir aucun regret sur ce qu’elle pouvait vivre sexuellement. Oui a cette époque, il n’y avait pas grand-chose qui pouvait réellement compter pour elle, à par le plaisir de s’éclater complètement. Mais un jour l’amour était venu frapper à sa porte, elle avait sombré, elle avait eu peur, cependant cette amour avait pu la remonter et lui faire découvrir un nouveau monde, un monde qu’elle n’aurait jamais pu penser connaitre. Parfaite n’avait jamais pensé avant de rencontrer Basil, que les âmes sœurs, le destin pouvaient excitaient, cependant le jour ou la jeune femme avait décidé d’utiliser Basil pour des choses pas très saines, elle n’aurait jamais pu penser tomber amoureuse et avoir des enfants de ce derniers. Elle avait changé, vraiment….

Citation :
[Demeure Garbage – (environ 6 ans)]

« J’avais dit à Miranda que j’arriverais à t’avoir dans mon lit… Je n’aurais jamais pensé aussi facilement cependant… »

J’avais toujours obtenus ce que je voulais et à l’époque, les hommes comme Aaron Waterson c’étaient des trophées à mettre dans son lit.

« Tu devrais éviter de trainer avec des ploucs du genre Wayhne et toutes la bande, tu mérites bien mieux que ce genre de personne, ils ne sont pas dans le coup et non aucun style. »

Aaron ne pouvait pas dire grand-chose, car mon jeu de l’époque était d’attacher et de bâillonner mes compagnons de jeu, il ne pouvait que m’écouter et je le connaissais déjà assez à l’époque pour savoir ce que je lui disais, il n’en avait rien à faire et il n’attendait qu’une seule chose de moi. Jouer, c’était ce que j’aimais faire et il fallait dire que j’avais appris pas mal de règle de jeu à ce petit Waterson.

[Retour au présent]

Confirmation de ce qu’elle craignait, elle était enceinte de quelques semaines. Mais pour le moment, il était hors de question qu’elle parle de ça à qui que ce soit. A la voix elle ne pus s’empêcher de sourire en levant la tête. « Bonjour Aaron… Basil n’est pas là rassure toi. » Bien que le coup qu’il avait eu en pleins visage avait fait plaisir avouons le à la jeune femme, Aaron pouvait être assez lourd par moment, Elle se rappela des moments passés avec lui, elle le trouver drôle, marrant comme ami. Mais même à l’époque elle n’aurait voulu d’une relation suivis avec lui. Elle avait toujours dit indirectement qu’il fallait beaucoup de courage a Dakota pour pouvoir supporter le caractère du jeune Waterson.


Dernière édition par Parfaite Lane le Sam 2 Juil 2011 - 20:09, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Mer 15 Juin 2011 - 23:36

    De toutes les filles avec qui Aaron avait pu coucher au fil des années, il n'avait quasiment gardé aucun contact. Il y en a qu'il croisait de temps en temps et qui l'ignoraient totalement, d'autres qui venaient lui faire la bise et prendre de ses nouvelles, et d'autres encore qui ne se gênaient pas pour lui faire des propositions à la limite de l'indécence, même sous les yeux de Dakota. Après tout, elles ne pouvaient pas s'imaginer que ce mec à côté de leur ex était son amant, lui qu'elles avaient connu suffisamment intimement pour être persuadées qu'il ne pouvait pas être autre chose que 100% hétéro. De toute façon, c'était comme ça qu'il continuait à se considérer, comme un hétéro qui vivait juste un truc un peu spécial avec un autre mec. Mais, la plupart du temps, il ne faisait pas attention à ces filles, oubliant jusqu'à leur nom et leur visage. Quand elles s'approchaient de lui, il se doutait que ce n'était pas innocent, mais il avait toujours un petit doute quant à savoir s'il les connaissait déjà ou pas. En général, ce petit moment de flottement était très vite résolu par l'attitude qu'elles manifestaient à son égard, mais il lui était tout de même arrivé à plusieurs reprises de gaffer, incapable de dire si, oui ou non, il avait eu la chance de pouvoir combler si charmante demoiselle...
    Avec Parfaite au moins, le problème ne s'était jamais posé. La réponse était "oui", et pas qu'un peu d'ailleurs. Parmi toutes ses aventures, elle était l'une de celles qui avait le plus duré, preuve supplémentaire qu'il n'était pas un grand habitué des relations suivies. Ils étaient restés ensemble quelques semaines sans que les choses ne deviennent sérieuses, et ils s'étaient séparés de la même façon que tout avait commencé, comme ça. Ils étaient déjà amis avant, avaient continué à l'être après, et cette petite parenthèse n'avait finalement changé que deux choses. La première était la possibilité pour eux d'avoir un sujet de conversation supplémentaire. Quant à la seconde, elle avait été pour Aaron l'opportunité d'apprendre un certain nombre de techniques et pratiques que seule une fille pouvait lui transmettre avec autant de conviction. Il n'avait d'ailleurs jamais regretté d'avoir fait son éducation avec elle, les résultats parlant d'eux même. Et il était fort probable qu'un certain nombre de filles aient à remercier indirectement Parfaite, ce dont elle devait plus ou moins se douter. Vu l'étonnante progression de la popularité du jeune homme auprès de la gente féminine dans les semaines suivant leur aventure, faire quelques liens entre les deux événements était chose facile....
    Mais tout cela était loin derrière eux, très loin même. Les années de coma d'Aaron les avaient séparés, et à son réveil les choses n'étaient plus du tout les mêmes. Il avait été ravi de la retrouver sur le coup, un peu moins en découvrant ce qu'elle était devenue. Il n'aimait pas la nouvelle Parfaite. Il n'aimait pas la savoir si rangée, casée avec un Anglais sorti d'il ne savait où, désormais mariée et mère de famille. Ce n'était pas ce qui était prévu, et ça ne lui plaisait pas. A ses yeux, elle aurait du devenir une grande chanteuse, connue et acclamée dans le monde entier, qui lui présenterait mannequins et autres célébrités. Ce n'était pas dans un but intéressé qu'il était resté ami avec elle, mais il avait toujours considéré l'amitié comme une relation à double sens, et pour lui c'était un juste équilibre que de la voir jouer les intermédiaires après qu'il l'ait soutenue avec autant de conviction. Il faisait malgré tout aussi bonne figure qu'il le pouvait, et attendait qu'elle retrouve finalement ses esprit, ce qui mettait quand même du temps. Et il y aurait mis sa main à couper, il était sûr que Basil le fourbe avait un rôle à jouer là dedans.... Il n'avait pas vu clair dans son jeu tout de suite, trop étonné de voir Parfaite maquée et heureuse de sa situation. Petit à petit pourtant, il avait commencé à avoir des doutes. Qu'elle décide de s'installer avec son mec passe encore, mais qu'elle abandonne tout le reste pour se marier et fonder une famille! Il ne l'avait jamais dit à personne, mais il était persuadé que Basil avait une très mauvaise influence sur elle, et que c'était lui qui l'avait poussée à tomber enceinte si vite. Comment expliquer sinon qu'elle ait déjà deux gosses à même pas 23ans? Mais il taisait ses doutes, attendant d'avoir assez de preuves pour montrer l'horrible vérité à son amie. Pour l'instant elle était trop amoureuse pour s'en rendre compte, mais un jour elle comprendrait. Un jour, elle verrait la vérité en face.
    Et, en attendant que ce jour arrive, Aaron se tenait à distance du jeune Anglais. Leurs rapports s'étaient un peu plus tendus depuis sa séparation avec Dakota, Basil ayant eu le bon goût de montrer sa partialité en lui collant son poing dans la figure. En plus d'être douloureux, ça montrait bien quel être sauvage et impulsif il était. Encore un que la frustration sexuelle rendait violent... Parfaite lui avait bien dit qu'ils ne faisaient plus rien, pas étonnant donc qu'il se venge sur quelqu'un comme Aaron qui, lui, continuait à profitait des joies de la chair. Pure vengeance. Quelle honte...

    Bonjour Aaron… Basil n’est pas là rassure toi. Le sourire de son amie lui confirma qu'elle comprenait ses craintes, et il en fut rassuré. Au moins il n'avait pas psychoté, et il n'aurait pas à retourner voir son psy. Toujours ça de gagné.

    Cool !

    Il s'assit sur la chaise libre à côté de Parfaite, prenant garde à ne pas toucher la poussette au passage. Il ne tenait pas à réveiller les deux petits monstres, les cris de bébés étant l'un des bruits qu'il trouvait les plus désagréables. Il remarqua au passage une légère surélévation au niveau du ventre de la jeune femme, et, une fois assis, pointa du doigt ce qui apparaissait pour lui comme un détail disgracieux de sa silhouette.

    Tu me diras quand tu voudras qu'on reprenne l'entrainement. J'imagine que c'est pas le genre de courbes qui fait fantasmer le Basilou, et faut pas t'étonner qu'il te saute plus dessus après!

    Voyant Parfaite désespérer de se voir grossir autant durant sa grossesse, Aaron lui avait proposé de l'aider à perdre le poids restant après son accouchement, mettant en pratique les exercices et régimes qu'il suivait depuis maintenant de nombreuses années. Mais, si elle avait accepté, sa mystérieuse disparition avait néanmoins remis en cause tout le processus. Peut être était-il temps de s'y remettre...
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Jeu 16 Juin 2011 - 21:43

Citation :
Trois semaines plus tôt…

« Tes fans te demandes on à attendu trop longtemps pour ta tournée, il nous faire un second album ! »
« Mes fans qu’elles fans ? Mon album est sortis il y plus d’un an, et je n’ai fait aucune promo réellement à par en radio… »
« Nous avons fait une enquête et beaucoup de gens t’apprécie et attende un retour… Certain jeune te compare même à Miley Cyrus ! »
« Tu parles d’un compliment…. »
« Ecoute ma fille tu as signé un contrat avec notre agence, tu te souviens peu être du montant qu’on à investie pour toi ? »
« Bon… Je vais y réfléchir et je vous recontacte. »
« Tu dois monter sur scène et vivre avec le public, c’est pour sa que tu es fais. Je suis sur que une partie de toi, espère sauter sur la première scène et chanter toutes la magnifique play-liste que nous t’avons écris. »
« J’en parlerais avec mon mari. Et je verrais comment je peu articuler mon emploi du temps alors. Cela vous convient ? »
« C’est mieux que rien, nous attendons de tes nouvelles alors. »

Retour au présent

Retour à la réalité, le destin ne voulait pas que Parfaite accomplisse l’un des rêves d’enfants qu’elle avait eu, de devenir une chanteuse et de pouvoir chanter toutes les chansons qu’elle pouvait écrire. Basil avait écrit de chanson pour son premier album, ce dernier n’avait pas fait un bide commercial, malgré le peu de promotion faite, bien qu’il n’avait tous de même pas atteins les résultats escomptés la maison de disque avait voulus absolument repartir à l’aventure avec Parfaite. Cependant le destin avait encore une fois montré le bout de son nez. Le médecin avait confirmé les inquiétudes de la jeune mère, elle était une nouvelle fois enceinte. La remarque de son ami, la fit sourire cependant. Elle avait pensé a tellement de chose qu’être mère encore une fois alors qu’elle n’avait pas encore 25 ans, ne lui faisait finalement pas peur. Elle avait simplement compris, ou était la priorité de sa vie maintenant. « Humm… je pense que je pourrais reprendre le sport d’ici environ neuf mois… » Parfaite passa une main sur son ventre, le fait de savoir qu’elle avait un petit être en elle ne pouvait que la combler de bonheur malgré tous. Il était hors de question d’avorter, après la fausse-couche qu’elle avait fait, elle ne voulait pas nuire une seconde fois à la vie d’un enfant. Parfaite regarda alors Aaron, elle savait parfaitement ce qu’il pouvait passer dans sa tête à ce moment précis.« Oui… Je passe mon temps à être en cloque… » La jeune femme fit la remarque dans un petit sourire levant les yeux au ciel. S’attendant à ce genre de remarque de la part de son ami.


Dernière édition par Parfaite Lane le Sam 2 Juil 2011 - 20:08, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Mar 21 Juin 2011 - 0:09

    Quand il imaginait son avenir, Aaron se voyait toujours au bras de splendides créatures, pulpeuses et désirables à souhait. Quel que soit l'âge auquel il pensait, l'image restait inchangée. Il se foutait de savoir si en 2020 la mode serait aux extensions vertes ou aux mini-jupes en peau de lézard mutant, l'essentiel était de se savoir bien accompagner. Il n'avait aucune garantie que ça arriverait, mais ça ne l'empêchait pas de rêver, et il ne s'en privait pas. Et s'il comprenait que ce ne soit pas l'aspiration de tout le monde, il avait tout de même du mal à suivre ce qui pouvait se passer dans la tête de Parfaite depuis quelques temps. Passe encore qu'elle se comporte comme une vieille à susurrer à longueur de journées des mots d'amour à son chéri, mais qu'elle fonde une famille... Quand elle lui avait annoncé qu'elle était enceinte, il avait été incapable de la féliciter. Dakota s'en était empressé, visiblement sincère en plus, mais, pour Aaron, c'était au dessus de ses forces. Pour lui, c'était la pire connerie qu'elle pouvait faire, juste après se tirer une balle et partir élever des lapins nains dans un pays quelconque du tiers monde. Encore que les lapins nains auraient pu être une bonne alternative au fait de devenir mère avant l'heure. Mais il avait beau le lui sous entendre très explicitement, voire même mettre sur la table le sujet du bien fondé de l'avortement, ça n'y avait rien fait. Elle s'était entêtée, puis vidée comme une baudruche en accouchant. Il avait d'ailleurs refusé de savoir quoi que ce soit de ce jour, prétextant que ça le mettait mal à l'aise d'entendre parler de ce genre de choses qui ne concernaient personne d'autre que Parfaite, et, à la rigueur, Basil. Bizarrement, ils s'étaient pliés à ses exigences, et s'étaient contenté de parler des jumeaux. Le sujet ne l'intéressait pas plus que ça, une fois qu'il les avait vu il n'avait pas compris ils s'extasiaient à ce point dessus, mais avait tout de même compris qu'il allait devoir faire un effort pour participer. Une chance que Dakota soit capable de mener la conversation pour eux deux, et il l'avait laissé se débrouiller, attendant juste que l'heure de partir vienne. Il lui avait semblé que Parfaite avait compris, le sourire qu'elle lui avait adressé en le voyant partir n'ayant pas l'air totalement innocent. Il n'avait cependant fait aucun commentaire. Parler de mioches était vraiment la dernière chose qu'il avait envie de faire.
    Et là, il se trouvait dans une salle envahie de femmes enceintes, et de bébés. Si quelqu'un voulait le torturer, il n'aurait pas réussi à faire mieux. Enfin si, il aurait enlevé Parfaite du lot. Comme quoi on ne lui en voulait pas tant que ça finalement.

    Sa proposition de l'aider à se remettre au sport était tout ce qu'il avait de plus sérieux. De toute façon, il était hors de question pour lui de rigoler avec quelque chose d'aussi sérieux que le sport ! Il avait d'ailleurs préparé tout un programme précis d'entrainement pour aider son amie à retrouver sa silhouette quand elle avait accepté, preuve supplémentaire qu'il n'avait pas pris sa tâche à la légère. Et, depuis, il ne s'était jamais résigné à jeter toutes les notes qu'il avait pu prendre, trouvant ça vraiment trop dommage. Sa nouvelle proposition, c'était ainsi en quelque sorte une forme de revanche. Sur la vie, en montrant que malgré tout les mauvais coups que l'on peut recevoir, on peut s'en sortir, et sur Basil, qui ne méritait pas que sa petite femme se laisse aller après s'être fait engrosser par lui. Humm… je pense que je pourrais reprendre le sport d’ici environ neuf mois… Il ne comprit pas tout de suite ce qu'elle voulait dire et fronça les sourcils. Pourquoi neuf mois? Elle partait en tournée, enfin ? Ou alors elle voulait attendre encore un peu pour essayer de s'en sortir toute seule ? Si c'était le cas, c'était idiot. Lui, il ne demandait qu'à l'aider, alors qu'elle se gêne pas. Du moment qu'elle ne lui mettait pas l'un des gamins dans les bras, il n'y aurait pas le moindre problème. Et puis il lui sembla comprendre. D'un coup, comme ça, une idée. Il blêmit brutalement, pire encore que s'il avait vu un fantôme... Non... Oui… Je passe mon temps à être en cloque…
    Elle lui confirma en souriant ce qu'il redoutait, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Mais il n'y avait rien de naturel là dedans !

    Tu me fais marcher...

    Il espérait qu'elle lui éclate de rire au nez avant de lui dire que ce n'était qu'une blague stupide, mais elle n'en fit rien, se contentant de sourire avec douceur. Non, pas ça... Il la vit alors caresser son ventre, comme elle le faisait déjà quand elle était enceinte, et il fut tenter de la secouer dans tous les sens pour la forcer à se reprendre. Elle ne pouvait pas faire ça, pas maintenant, elle ne pouvait pas s'amuser à pondre un gamin par an, à perdre tous ses kilos en trop et puis recommencer. C'était pas humain. Basil pouvait pas lui infliger ça ! Mais qu'il se protège, lui, ou elle, ou les deux, mais ils avaient pas le droit de faire ça, pas de foutre un peu plus en l'air leur vie...

    Putain, tu peux pas faire ça, pas toi ! Limite si tu me faisais pas mettre trois capotes les unes sur les autres, t'as oublié comment on fait ou quoi ?

    Son ton était brusque, et le ton de sa voix un peu trop elevé, si bien que l'un des jumeaux se mit à pleurnicher dans la poussette. Il ne savais pas lequel des deux c'était, mais il n'eut qu'une envie: qu'il la ferme, et vite. Il venait d'apprendre une très mauvaise nouvelle, il n'avait pas besoin qu'un mioche se mette à brailler en plus.
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Mar 21 Juin 2011 - 12:08

Parfaite avait perdu toutes les craintes quand ses mains touchèrent son ventre rassuré pour plusieurs raisons. Elle était confiante sur son avenir et elle était entrain de savoir parfaitement ce qu’elle deviendrait dans les prochaines années, c’était évident maintenant. Elle aimait les enfants, elle aimait la musique. Elle avait trouvé l’idée un peu par hasard et en regardant une émission à la télévision. Elle avait de l’argent, elle avait du temps et ne lui manquait plus que des élèves mais la encore ce n’est qu’une question de temps avant qu’elle trouve des enfants voulant apprendre à chanter ou jouer d’un instrument. Enfin ce n’était pas le sujet principal de ce jour, aujourd’hui accompagné des jumeaux et de l’un de ces meilleures amis elle venait de comprendre de nombreux point sur sa vie était la le point le plus important. Parfaite connaissait suffisamment Aaron et peut être trop pour savoir que les phrases qu’il venait de dire semblait normal dans sa logique. « Aaron, Sans vouloir te décevoir la relation que j’ai avec Basil et bien différente à celle qu’on pouvait avoir. » La jeune femme se contenta de sourire et se pencha vers la poussette pour attraper alors la tétine de Elinor avant de lui remettre dans la bouche et de caresser délicatement la joue. « Tu sais que c’est grâce à ta visite que je suis de nouveau enceinte… » La jeune femme se retourna vers le joueur de basket avec un petit sourire moqueur, le fameux jour ou Aaron avait débarqué, lors qu’il fut partis et la journée terminé, une discutions avait eu lieu finissant sur ce que tous le monde comprend maintenant. « D’ailleurs, je proposerais bien à Basil de te prendre pour parrain. Vous pourrez peut être vous rapprochez tous les deux. » Puis d’une voix beaucoup plus sérieuse et plus faible elle regarda son ami avant de continuer. Elle devait prendre la parole sur les évènements qu'il c'était déroulé pas dire que ce qu'il avait fait été mal, car Parfaite savait parfaitement qu' Aaron ne considérait pas entièrement avoir trompé Dakota, Cependant juste un point avait un peu déplus à la jeune femme.
« Basil passe la journée avec Dakota… Ce n’était pas vraiment très cool ce que tu as fait dans la boite de nuit. »
Dakota et parfaite avait eu une discutions, et parfaite avait rejoint son ami sur le fait que ce genre d’endroit, donc elle avait modéré ses propos avec « boite de nuit » mais elle n’avait pas employé ce termes en présence de son mari et de son ami. La nuit ou le couple avait tenté de remonté le moral à Dakota qu’il malgré les révélations de la soirée était encore entre la colère et la tristesse. Devant lui on pouvait représenter la conscience du jeune homme l’une expliquait qu’il ne fallait pas pardonner facilement mais qu’il fallait laisser faire le temps et de calmer les choses et de savoir comment cela pouvait évoluer les choses et l’autre qui lui expliquait très clairement qu’il fallait l’oublier et passer à autre chose. La remarque était du même calibre de ce qu’il venait de lui dire. Il ne se gênait pas pour lui dire ce qu’il pensait et elle non plus n’était pas du genre à prendre des gans avec ce bon vieux Waterson.


Dernière édition par Parfaite Lane le Sam 2 Juil 2011 - 20:07, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Jeu 23 Juin 2011 - 0:08

    L'angoisse causée par la présence d'autant de femmes enceintes autour de lui avait brusquement disparu de l'esprit d'Aaron quand il avait compris que Parfaite en avait de nouveau rejoint les rang. Elle allait se remettre à grossir, les seins comme si elle avait décidé à se faire poser des implants, mais aussi tout le reste du corps, jusqu'à devenir énorme. Les derniers temps de sa première grossesse, il évitait volontairement de la regarder tellement ça le dégoutait. Elle était tellement attirante jusque là, et Basil avait tout gâché. Ils s'étaient mis en tête de jouer à la petite famille parfaite, et ça s'était inscrit jusque dans la chair de son amie. Il aurait presque été curieux de voir dans quel état elle pouvait être en maillot de bain, mais la pensée de ce qu'il pourrait découvrir le repoussait autant qu'elle l'excitait... D'un côté il y avait Patti dans un joli deux pièces échancré, sexy à souhait, et de l'autre le souvenir de sa mère, qui n'avait qu'une seule et unique grossesse mais qui ne s'en était jamais totalement remise. Ce seul souvenir était quasiment assez fort à lui tout seul pour le convaincre que jamais au grand jamais il n'aurait d'enfant. S'il lui arrivait un jour de tomber amoureux, ou même juste d'avoir une relation vraiment sérieuse avec une fille, il refusait de lui infliger un truc aussi horrible. Il y avait des mères porteuses pour ça, et puis la science allait sûrement trouver d'ici peu un moyen pour faire pousser les bébés dans des éprouvettes, inutile donc de défigurer à jamais une personne dans toute la beauté de sa jeunesse. Mais bon, la question ne se posait pas dans l'immédiat, ni même dans l'absolu. La vision d'un gamin avait un effet répulsif sur lui tel que Parfaite et Basil avaient du mettre au point un système très compliqué pour rendre visite à Dakota en compagnie des jumeaux. Si, la première fois, Aaron avait fait un effort en se contentant de faire la tête de leur arrivée à leur départ, les fois suivantes il ne s'était pas gêné pour enchainer les remarques désobligeantes et autres petites phrases assassines. Malgré toute la patience dont le jeune couple pouvait faire preuve, ils avaient finalement craqué, ne supportant plus le comportement d'Aaron vis à vis de leurs enfants, d'où l'instauration de ce système bien plus compliqué que ce que la situation, à priori, demandait. Et Aaron avait été le premier à s'en réjouir, préférant de loin aller courir plutôt que de se trouver en tête à tête avec les petits monstres. A n'en pas douter, il ferait un père pitoyable. Au mieux absent, au pire... allez savoir ! Il n'y avait qu'avec Jack que ça se passait finalement pas trop mal, mais son comportement à son égard était plus celui d'un grand frère qu'autre chose. Quoi, parfois on pouvait se demander lequel des deux était l'ainé...
    Repensant à son ancienne relation avec Parfaite, il s'imagina l'espace d'un instant ce qui aurait pu se passer si jamais, par malheur, elle était tombée enceinte de lui. Il n'eut cependant pas à y réfléchir bien longtemps, la réponse venant d'elle même: elle aurait avortée. A l'époque, elle autant que lui, aucun de désirait s'encombrer d'un bébé. C'était bizarre comme les choses avaient changé depuis... Aaron, sans vouloir te décevoir, la relation que j’ai avec Basil est bien différente à celle qu’on pouvait avoir. Effectivement. Déjà, il ne l'aurait jamais épousée. Et puis, si jamais il avait vu le moindre signe de relâchement, il se serait lui même chargé de lui faire gober sa pilule tous les soirs. Jamais il n'aurait laissé un accident se produire ! Quant au reste de leur relation... Bah, il n'y ne devait pas y avoir tant de différences que ça entre ce qu'ils avaient vécu et ce qu'elle vivait avec Basil. Une histoire de cul restait toujours une histoire de cul, quelles que soient les personnes impliquées... à moins que les Anglais aient des pratiques particulières, mais dans ce cas là il l'ignorait totalement. Tu sais que c’est grâce à ta visite que je suis de nouveau enceinte…
    Les grognements de l'un des jumeaux s'étaient calmés après que Parfaite lui ait enfoncé sa tétine dans la bouche, et Aaron blémit. Comment ça grâce à lui? A cause de lui plutôt... Et puis d'abord, comment ?! Basil avait-il achevé de retrouver toute sa vigueur après lui avoir tapé dessus? Mieux que le viagra, le recours aux pulsions violentes? Et elle trouvait ça drôle en plus ?! D’ailleurs, je proposerais bien à Basil de te prendre pour parrain. Vous pourrez peut être vous rapprochez tous les deux. Aaron se mit alors à secouer la tête avec vigueur. Non non non, oh que non! Il n'avait pas peur de Basil, mais ne tenait pas à être le parrain de l'un des monstres, que ce soit le troisième, le quatrième, ou Dieu sait lequel autre. D'ailleurs, il se demandait là où ils s'arrêterait. Pour lui, deux gamins c'était déjà deux de trop, alors en mettre un route un troisième... le pire étant qu'elle avait l'air comblée. Bah, il y avait un truc qu'il ne comprendrait jamais chez les filles, c'était définitif.
    Basil passe la journée avec Dakota… Ce n’était pas vraiment très cool ce que tu as fait dans la boite de nuit. Tiens donc, elle changeait de sujet. Aaron se demanda si c'était parce qu'elle n'était finalement pas si heureuse que ça d'attendre de nouveau un bébé, ou si c'était parce que le manque de réaction de son interlocuteur l'avait lassée. Mais qu'est-ce qu'elle voulait qu'il dise ? Il ne pouvait pas la féliciter sans mentir, ni se réjouir, ni quoi que ce soit d'autre du genre, et il sentait que, s'il venait à lui conseiller de se précipiter pour prendre un rendez-vous chez un avorteur, il allait se faire lyncher par toutes les femmes aux alentours. Certaines, avec leurs gros ventres, lui paraissaient d'ailleurs particulièrement menaçantes, et il était persuadé qu'elles pourraient lui éclater le crâne en lui tapant dessus avec. Bon, il n'était pas sûr à 100% que ça puisse réellement se faire, mais il préférait ne pas tenter. Il avait vu comme Parfaite pouvait être d'une humeur massacrante en fin de grossesse alors qu'elle était son amie, alors ces femmes là, il s'en méfiait presque plus que des jumeaux Lane.

    Oh arrête, tu vas pas t'y mettre toi aussi ! J'ai rien fait du tout ce soir là, c'est lui qui s'est fait tout un cinéma parce que môsieur m'a trouvé en train d'admirer une jolie fille. C'est quand même pas nouveau, ce genre de trucs dans un club de stip-tease, c'est même pour ça qu'on paye !

    Il soupira. Pourquoi est-ce que tout le monde venait lui faire la morale là dessus. Dakota avait-il tant besoin que ça de gens pour le défendre, comme s'il était lui même encore qu'un gamin incapable de le faire lui même. Passe encore que Basil le fasse, c'était plus fort que lui, mais Parfaite...

    Et avant que tu me mettes tout le reste sur le dos, tu vas me dire que t'as toujours été super fidèle, toi? Bon, voilà quoi.

    Il manquait d'arguments, incapable de citer un prénom qui viendrait étayer sa thèse. Mais il savait que sa Pattit était extrêmement mal placée pour jouer à la gentille bonne soeur, et qu'elle même ne devait pas trop s'avancer.
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Sam 2 Juil 2011 - 20:05

La remarque de Parfaite était sortie naturellement, elle ne jugeait pas sur le fait que le jeune homme avait pu tromper Dakota, simplement que ce dernier est eu la brillante idée de lui dire que ce n’était pas la seule fois qu’il avait été infidèle. La jeune femme savait parfaitement que les remarques n’étaient pas forcement les bienvenues de sa part, car avant de rencontrer Basil elle était loin d’être une fille avec qui on pouvait avoir une relation de confiance, il ne lui fallait pas longtemps pour qu’elle se retrouve dans un lit avec un mec, ou même des fois plusieurs. Elle n’avait pas honte de ce qu’elle avait fait, cependant elle avait changé et elle avait découvert le véritable amour. « Je ne te parle pas sur le fait que tu es trompé Dakota, simplement tu aurais pu éviter de lui dire que ce n’était pas la première fois. Je sais que tu as du mal avec tous ce qui touche au relationnel et que tu es loin d’être démonstratif, mais il faut savoir modérer tes paroles et tes actions. Surtout quand tu dis aimer quelqu’un. » La jeune femme regarda les jumeaux dormir, puis plongea son regard dans celui de son ami. « Te dire ce que j’en pense de toute l’histoire, ne servira à rien. Je ne me permettrais pas de juger sur le fond de l’histoire et ton amitié et bien plus importante que des histoires qui ne regarde que vous deux. Cependant, je préfère te prévenir Dakota est très remonté… je me méfierais si j’étais toi. »

Citation :
[FLASH-BACK]

J’étais de retour à Ocean Groove depuis environ deux trois mois et il était difficilement imaginable de continuer à vivre de cette façon avec Basil. Nous avions toujours des conversations, nous avions même des moments ou ils nous arrivaient de rire et de partager des moments agréables, cependant très vite, il y avait cette barrière que mon mari avait introduit entre nous. Il était impossible pour moi de supporter encore longtemps cette situation. Et ce soir là, alors que j’écoutais avec patience Dakota je me sentais de plus en plus mal, cependant je ne pouvais pas me morfonde et dire à Dakota que moi aussi j’avais peur de perdre ce que j’avais construit avec Basil.

« Dakota pourquoi la tu suivis dans cette boite de nuit ? Tu n’aurais pas du faire cette bêtise »
« Tu aurais réagis comment, si c’était Basil ? »
« … »

Je n’avais rien à dire car j’aurais certainement agis de la même façon, cependant j’aurais pardonné. Je l’avoue, j’aurais pardonné autant de fois Basil, du moment qu’il m’aurait dit que de toute façon il m’aimait. Je ne voulais pas penser à la vie sans mon mari et c’était lors de cette soirée que je réalisais jusqu’à qu’elle point je pouvais aimer le père de mes enfants. Il pouvait commettre le crime le plus horrible, je le défendrais toujours, il était évident que Dakota avec cette faiblesse qu’il montrait était cependant beaucoup plus fort que moi, car il arrivait cependant malgré tous à comprendre qu’il devait faire autre chose de sa vie. Heureusement pour moi, Basil était loin d’être ce genre de type à ce mettre dans des situations qui pouvaient être dangereuse. Il était évident que l’homme avec qui je partageais ma vie était pour moi « la plus belle créature » que dieu avait conçu.

[FIN FLASH-BACK]
« J’espère simplement qu’un jour tu arriveras à trouver l’amour et que cette amour te fera du bien. Tu sais que je ne veux que ton bonheur. Et je ne voudrais pas qu’un autre évènement de la vie, viennent détruire nos retrouvailles. »
Parfaite s’inquiétait pour Aaron, de façon différente qu’elle pouvait le faire pour Basil. Cependant elle avait toujours su qu’elle aimait Aaron suffisamment pour qu’il soit important dans sa vie et qu’elle ne pouvait vivre sans lui maintenant qu’elle l’avait récupéré près d’elle.
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Jeu 7 Juil 2011 - 0:04

    Il y avait trois choses importantes dans la vie d'Aaron. Le sport, les filles et Patti. A une certaine époque, il y avait aussi eu Lizzie, mais elle avait décidé de partir, et il ne voyait pas l'intérêt de se raccrocher désespérément à elle alors qu'elle n'était plus là. Et puis, pendant très longtemps, il y avait eu Dakota. Il avait appris à le connaître, à l'apprécier, à s'en faire un ami, un amant, et désormais un ennemi. Dire qu'il ne comptait plus à ses yeux aurait été complètement stupide. Bien sûr qu'il continuait à compter pour lui. Il avait faillit mourir pour lui avoir avoué ses sentiments, s'était complètement renié pour vivre un semblant de relation amoureuse avec lui et avait même du supporter l'idée que, oui, il était bel et bien en train de le faire avec un mec, et que, oui, il y prenait du plaisir. Que les choses soient tout de même claires, c'était le premier et dernier mec avec qui il le faisait ! Il préférait encore se faire castrer qu'avoir à coucher avec un autre mec, quel qu'il soit ! Comme il l'avait toujours dit, Dakie c'était spécial. Il ne savait pas en quoi, mais c'était spécial. Et c'était à cause de ça qu'il ne pouvait pas complètement tirer un trait sur ce qu'ils avaient vécu ensemble. Et s'il ne faisait plus parti de choses les plus importantes de la vie d'Aaron, il n'était pas pour autant en fin de liste. Juste que certaines personnes avaient commencé à gravir les échelons pour lui piquer sa place, à commencer par Midnight, mais ça c'était une autre histoire.
    Patti en tout cas, ou Parfaite pour les non-intime, conservait sa place dans la top list. Elle avait beau lui causer déception sur déception, il continuait à croire qu'elle arriverait à se reprendre et à remettre les choses au point dans sa vie. Une, elle larguerait Basil. Deux, elle avorterait vite fait bien fait de ce truc infâme qu'elle avait dans le ventre. Trois, elle engagerait une nounou à plein temps pour les deux autres qui étaient déjà trop âgés pour qu'on leur règle leur sort de manière médicale. Les autres points découlaient ensuite d'eux même dans l'esprit d'Aaron qui estimait que ce n'était que le mieux qu'il pouvait souhaiter à son amie. Elle était actuellement trop amoureuse pour se rendre compte de ce qu'elle faisait, et c'était précisément ce à quoi devaient servir les amis : à vous ouvrir les yeux. Oh il n'avait rien contre Basil, dans d'autres conditions ça aurait très bien pu se passer entre les deux hommes, mais ce n'était pas le cas. L'Anglais avait juste la mauvaise habitude de tirer Parfaite vers le bas, et ça il n'appréciait pas. Qu'il la rende heureuse, d'accord, mais pas qu'il lui gâche la vie par de pseudos-illusions. Je ne te parle pas sur le fait que tu aies trompé Dakota, simplement tu aurais pu éviter de lui dire que ce n’était pas la première fois. Je sais que tu as du mal avec tout ce qui touche au relationnel et que tu es loin d’être démonstratif, mais il faut savoir modérer tes paroles et tes actions. Surtout quand tu dis aimer quelqu’un. Une fois que son amie eut fini de parler, Aaron arqua un sourcil, pas tout à fait certain d'avoir compris. Depuis quand il avait du mal avec le relationnel ? Il avait un très bon relationnel, avec tout le monde ! Te dire ce que j’en pense de toute l’histoire, ne servira à rien. Je ne me permettrai pas de juger sur le fond de l’histoire et ton amitié est bien plus importante que des histoires qui ne regardent que vous deux. Cependant, je préfère te prévenir Dakota est très remonté… je me méfierais si j’étais toi. S'il s'attendait à ça ! Il émit un petit rire à peine dissimulé, visualisant mentalement Dakota en train de venir sonner chez lui, une batte de base-ball à la main, bien décidé à lui régler son compte. Franchement, elle se rendait compte de ce qu'elle disait ? A croire que le faire de faire sortir deux gamins braillards de son ventre lui aient accessoirement faire perdre toute capacité de jugement. Il appréciait qu'elle ne se mêle pas de leur histoire, et ça ne l'étonnait pas de sa part. Basil était évidement du genre à se mêler, mais Parfaite non. Au moins elle n'avait pas tout perdu... J’espère simplement qu’un jour tu arriveras à trouver l’amour et que cette amour te fera du bien. Tu sais que je ne veux que ton bonheur. Et je ne voudrais pas qu’un autre évènement de la vie vienne détruire nos retrouvailles.
    Sur le coup, Aaron ne réagit pas, laissant ces dernières paroles de son amie lentement se propager dans son esprit. Il avait aussi été distrait par l'un des jumeaux - Nestor? Alienor? Allez savoir...- en train de gigoter, et la crainte qu'il avait ressenti à s'imaginer le gamin se réveiller et se mettre à pleurer. Il avait finalement été rassuré de voir Parfaite calmer son enfant en une légère caresse sur la joue, et le sens de ses paroles lui apparu finalement. Évidement, c'était pourtant logique !
    Il se pencha vers elle, posant délicatement sa main sur la cuisse de la jeune fille, puis lui murmura à l'oreille.

    Tu sais, si on se débrouille bien, Basil est pas obligé d'être au courant...

    Il se recula et lui fit un clin d'oeil entendu, accompagné d'un sourire en coin un peu trop salace pour être honnête. Voyons, pourquoi est-ce qu'elle se gênait avec lui ? D'accord elle était en partie coincée avec ses mioches, son mari, et - Bon Dieu! - son futur ventre de baleine, mais qu'elle profite de la vie quand même. Elle savait qu'elle pouvait compter sur lui, et, malgré le temps, elle n'avait quand même pas oublié à quel point il arrivait à la faire grimper au plafond ? Bon les premières fois ça n'avait pas été terrible, elle lui avait très bien fait comprendre, mais après... Et puis, c'était sans compter le fait qu'il s'était entre temps encore amélioré, des années de pratiques aidant bien évidement pour ce genre de choses. Non, franchement, fallait pas qu'elle se gêne.
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Mar 19 Juil 2011 - 11:48

Parfaite pouvait facilement retrouver le sourire en compagnie d’Aaron, sa naïveté était presque mignonne par moment. Elle rigola un moment avant de tapoter la joue de son ex compagnon de jeu. Elle n’avait pas honte de ce qu’elle avait pu faire, mais il était évident qu’elle n’irait pas jouer avec les anciens démons. « Tu me feras toujours rire Ronron… » Puis histoire de rajouter une couche sur les propositions de son ami « Je coucherais avec toi le jour où les poules seront dans la capacités de parler le japonais ! » Oui, oui Parfaite avait un humour de blonde, elle avait beau avoir un QI de 145, les blagues qu’elle pouvait sortir, elle seule était capable d’en rire. « Non, mais il est vrai que je t’aime beaucoup, mais pas à ce point là. Désolé mon petit, mon corps de rêve n’appartient que à Basil. » Elle rigola, puis s’arrêta car la phrase était loin d’être vrai, il n’y avait plus grand-chose entre le mari et la femme sauf la fameuse nuit qui avait rendu parfaite une nouvelle fois enceinte. Cependant une envie de jouer assez provocante avec son ami, elle ne pus s’empêcher de rigoler avant de sortir la phrase à Aaron. « Sinon j’ai eu une idée, Maintenant que tu es ouvert sexuellement, je pourrais proposer à Basil de faire quelques choses à trois… toutes la frustration entre vous s’envolerait peut être. » La jeune rigola, elle savait parfaitement ce que Aaron pouvait penser de ce genre de pratique, surtout si il y avait un mec et encore plus si ce mec devrait être Basil. « Mon petit Ronron, en tous cas une chose de sérieux, il est évident que tu seras parrain d’ici environ huit mois ! Basil n’aura rien à rien dire. » Parfaite était bavarde avait elle bu quelques choses avant de venir ? Pourquoi parler autant ? Finalement la proposition d’Aaron l’avait elle peut être prise plus aux sérieux que prévus ? Et elle aurait voulu se protéger en enchainant plusieurs choses dont l’incohérence des propos et du changements de sujet était un moyen de ne pas s’enfoncer d’avantage et de faire réagir Aaron sur les derniers propos qu’elle venait de lui annoncer, non car soyons réaliste personne de censé ne prendrait Aaron Waterson comme parrain. Ah moins que Parfaite rigolait réellement sur ses propos indécente et qu’elle avait voulus retrouver une conversation plus sérieuse en lui annonçant la nouvelle qu’il allait devenir parrain.
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Ven 22 Juil 2011 - 23:33

    Cela faisait désormais un petit moment qu'il était dans cette pièce, entouré de femmes enceintes, mais la compagnie de ces dernières ne lui paraissait plus si menaçantes. Il n'était pas complètement rassuré, et espérait très sincèrement qu'aucune d'entre elles n'auraient la bonne idée de venir expulser son môme juste sous son nez, mais jusque là ça se passait bien. Et la présence de Patti pour le calmer y était pour beaucoup. Elle ne le faisait pas exprès, mais il aimait bien sa compagnie. Avec elle, il n'avait pas à réfléchir, à choisir ses mots ou à faire des manières, non, tout ça c'était pas la peine. Elle le connaissait assez pour qu'il se permette d'agir comme avec n'importe quel autre mec, et pas comme une fille qu'il voudrait mettre dans son lit. Quoi qu'il n'aurait pas été contre l'idée qu'elle l'y rejoigne un jour ou l'autre, mais plus le temps passait et plus il voyait cette possibilité s'éloigner. Les couples monogames, c'était d'un ennui...
    D'un ennui mortel, surtout quand l'un des deux n'arrive même plus à prendre au sérieux les propositions qu'on peut lui faire. Tu me feras toujours rire Ronron… Là encore, Aaron ne comprit pas tout de suite en quoi il pouvait être si marrant. Bon, oui, il avait le sens de l'humour, et au temps du lycée il passait pour un bon comique, mais pourquoi en parler maintenant? Je coucherais avec toi le jour où les poules seront dans la capacité de parler le japonais ! Et elle éclata de rire, ayant visiblement dit quelque chose de très drôle. Aaron fit de même, ne voulant pas montrer qu'il n'avait pas compris la blague, mais tel était pourtant le cas. Dans son esprit, il était évident que les poules japonaises parlaient le japonais, comme celles américaines parlaient l'anglais. D'accord, le mot juste n'était peut être pas "parler" puisqu'elle ne pouvaient pas dire grand chose à part de bêtes "kot-kot", mais sur le principe il avait raison, non? Perdu dans ses réflexions en matière de discussions animales, il manqua le début de la phrase suivant de Parfaite, et n'attrapa qu'en cours de route ce qu'elle avait à lui dire. Non, mais il est vrai que je t’aime beaucoup, mais pas à ce point là. Désolé mon petit, mon corps de rêve n’appartient que à Basil. Elle éclata de nouveau de rire, et il fit comme si ça ne le touchait pas, alors que si. Il trouvait ça débile. Qu'elle se préserve pour Basil si elle le voulait, mais qu'elle en fasse un minimum profiter aux autres quand même! Elle était canon, du moins elle l'était avant de tomber en cloque, et vu le rythme où les choses allaient, elle risquait de ne plus le rester très longtemps. Et, comme si elle pensa à la même chose que lui, en même temps que lui, elle s'interrompit brusquement, son rire résonnant une dernière fois autour d'eux avant de disparaître.

    Aaron ne la lâchait pas des yeux. Il avait beau avoir compris que niveau sexuel, ça serait nada entre eux, il avait quand même bien le droit de la regarder. De toute façon, une fois seul, il avait bien le droit de penser à qui il voulait, et Parfaite était un choix de fin connaisseur. Mais, une fois de plus, la voir rire brisa ses efforts d'attention. Sinon j’ai eu une idée, Maintenant que tu es ouvert sexuellement, je pourrais proposer à Basil de faire quelques choses à trois… toute la frustration entre vous s’envolerait peut être. Sur le coup, il ne sut pas qu'en penser, et ne dit rien. Ne fit rien non plus d'ailleurs. La balance s'affolait dans sa tête, et l'heure était trop grave pour prendre une décision à la légère. D'un côté, un plan à trois avec Parfaite, et le faire avec elle n'était pas vraiment le genre de chose qu'il avait envie de refuser. De l'autre, il y aurait Basil dans l'histoire, à les regarder faire -ce qui pouvait passer- et avec qui il risquait de devoir le faire aussi. Et ça, c'était hors de question ! Enfin, ça méritait quand même réflexion, et il se promis à lui même d'y repenser. Qui sait, peut être qu'elle accepterait d'échanger le rôle de Basil avec quelqu'un d'autre. Mais il n'eut pas le temps de lui poser la question puisqu'elle enchaîna. Non mais elle pouvait pas se calmer un peu ?! Mon petit Ronron, en tous cas une chose de sérieux, il est évident que tu seras parrain d’ici environ huit mois ! Basil n’aura rien à rien dire. Attendant une bonne nouvelle, Aaron s'avéra déçu et soupira. Allons bon, elle voulait vraiment qu'il soit parrain?

    Je suis obligé ? Non parce que je veux pas m'occuper de votre gamin hein ! A la rigueur quand il sera grand, qu'il aura besoin que quelqu'un lui explique comment on emballe une fille, ce genre de trucs que Basil sera pas foutu de lui apprendre, mais sinon non hein ! Pis si c'est une fille, qu'est-ce que tu veux que j'en fasse?

    Il secouait la tête tout en parlant, comme pour mieux la convaincre. Non, ils se connaissaient depuis suffisamment longtemps pour qu'elle lui épargne ça. En souvenir de leurs coups en cachette, au lycée...?


      FLASH BACK

      - Alors, c'était comment ?
      A la question de son copain du moment, Parfaite sourit d'un air entendu, achevant de rajuster sa -si légère- jupe de pompom-girl.
      - Beaucoup mieux. Je crois que j'arriverais à faire quelque chose de toi, finalement, Waterson.
      Elle s'approcha et lui tapota gentiment la joue, à la manière d'un haut gradé félicitant ses hommes d'être revenus sains et saufs du front. Cette réponse n'eut pourtant pas l'air de satisfaire le principal intéressé, concentré sur ses lacets qu'il devait attacher pour la seconde fois de la journée.
      - Arrête, c'est pas parce que j'ai pas des années de pratique comme toi que je suis forcément nul...
      Elle rit, entourant la nuque du jeune homme de ses deux bras, et l'embrassa.
      - J'ai jamais dit que tu étais nul, mais tu avais besoin de quelques "conseils" pour devenir vraiment bon. Mais le coup de la langue, là, c'était brillant !
      Elle bascula la tête en arrière, mimant ce moment d'extase vers lequel il avait faillis la conduire, et repris aussitôt son sérieux, le regard pétillant.
      - Ouais, ben fais gaffe à pas nous faire repérer non plus. Je tiens pas à me faire virer de l'équipe pour avoir fait des cochonneries dans les vestiaires avec toi...
      Même s'il n'en avait fait aucun commentaire, le compliment de Parfaite l'avait touché, et il n'en était pas peu fier. Comme quoi, ceux qui disaient que le porno n'était rien d'autre que quelque chose d'abrutissant n'y connaissaient rien. Quant aux "cochonneries" qu'ils faisaient ensemble, pour lui c'était un peu plus que ça, mais pas au point non plus de perdre sa place de capitaine. Et si le fait de le faire dans un lieu aussi public participait au plaisir de l'acte en lui-même, par moment Aaron n'avait pas d'autre envie que de plaquer une main sur la bouche de son amie pour qu'elle arrête de faire autant de bruit. En réalité elle n'en faisait pas tant que ça, mais il avait l'impression que le moindre de ses soupirs les rendait repérables depuis l'intérieur du gymnase, et donc d'autant plus depuis les couloirs.
      - T'en fais pas, je maîtrise la situation. Et je tiens pas non plus à perdre ma place...
      Elle épousseta sa jupe pour en enlever les quelques flocons de poussière qui s'y étaient accrochés, et sourit comme elle savait si bien le faire quand elle avait quelque chose en tête.
      - N'oublie pas que tu dois m'attendre à la fin de ton entraînement, j'aurai une petite surprise...
      Elle lui vola un baiser puis quitta les vestiaires avec un petit signe de la main.
      Aaron secoua la tête en souriant. Il attrapa son sac et entreprit de le ranger dans son casier. Bon, il aurait manqué 20 minutes d''entrainement, et il ne lui restait plus qu'à espérer que Dakota aurait fait son boulot en son absence. De toute façon, ce n'était pas comme s'il avait eu le choix en voyant débarquer Parfaite au bord du terrain et chauffer l'ensemble de l'équipe avant qu'il ne se décide à la rejoindre. Quand elle avait une idée en tête celle-là...

      FIN DU FLASH BACK


    Puis il reprit ses esprits. Le gamin n'était pas encore là, et vu le genre de Basil, il s'opposerait sûrement à ce qu'un rôle si important soit confié à Aaron. Ouais, c'était obligé. C'était lui le mec intelligent et posé, et c'était obligé qu'il comprenne que ça serait stupide.
    Il fit alors un effort pour retrouver une réelle contenance, se rassit dans son fauteuil, et prit un air détendu. Aaron Waterson dans toute sa superbe.

    Et pour un truc à trois, si j'ai pas à le faire avec ton abruti de mari, pourquoi pas...

    Il y avait quelques années de ça, ou même quelques mois, il en aurait sauté de joie de se voir proposé quelque chose de ce genre. Malheureusement pour lui, il n'en avait jamais eu la chance, et avec Dakota ça aurait été difficile de le mettre en place. Au moins, Parfaite n'avait pas encore perdu toutes ses priorité, et il en était bien content, même si le fait qu'elle lui en parle, dans sa situation actuelle, ne l'enchantait pas autant que ça aurait du. Il avait répondu avec détachement, encore un peu hésitant. Ah, si seulement il n'y avait pas Basil dans l'histoire!
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Ven 29 Juil 2011 - 23:27

Parfaite aimait mettre Aaron dans des situations plus que douteuse, de nombreuse fois dans leurs jeunesses elle lui avait lancé des défis idiots, pour qu’il puisse obtenir une partie de jambe en l’air et Parfaite aimait voir que Waterson était près à tous gober simplement pour du sexe. Cependant aujourd’hui la jeune femme avait changé, la blague avait très vite des proportions qu’elle n’aurait pas pensé, Aaron pensait il toujours à sa ? C’était vraiment gênant de se dire que son ami voulait coucher par tous les moyens. Bien qu’elle trouve toujours Aaron toujours séduisant d’une certaine façon et qu’elle avait toujours aimé son tempérament un peu « fou fou » elle ne pouvait pas comprendre toutes les choses qu’il avait décidé de faire dans sa vie depuis son retour. Elle aurait pensé que la relation avec Dakota aurait pu le rendre plus mature l’aider à grandir, mais cela n’avait été le cas. Cependant comme elle lui avait dit, elle l’aimait et ne voulait réellement que son bonheur. Ecoutant les paroles de parfaite, elle ne pouvait s’empêcher de rigoler au remarque de son ami. « Je pense que Basil aussi aurait du mal à te toucher, je te propose de lui demander. Voir ce qu’il en pense… » La jeune femme attrapa alors Elinor qui était réveillait et en souriant elle dit. « Regarde tonton, joue encore à faire l’enfant. Il va être parrain de ton petit frère ou de ta petite sœur et peu importe ce qu’il dira, n’est ce pas ma petite chérie. » Le bébé souriait à sa mère attrapant le pouce de sa mère et essayant de le mettre à sa bouche, Parfaite attrapa alors la tétine pour la mettre dans le bouche de sa fille et se concentra alors sur Aaron.
« Tu sais Basil, ce débrouille bien au lit et dans ce domaine, je pense sincèrement qu’il pourrait te donner des cours. Et pour ce genre de chose tu t’abstiendras d’expliquer à mon enfant quoi que ce soit à ce sujet. Embrasser une fille ? Et s’il veut embrasser un garçon ? Toi qui ne sais pas non plus, j’aimerais bien assister à cette conversation cependant ! »
La jeune femme ne put s’empêcher d’avoir le sourire aux lèvre, celui provoquant et malsains celui que Aaron aimait temps…

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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Lun 1 Aoû 2011 - 23:34

    Contrairement à ce que les apparences pouvaient laisser croire, Aaron n'avait pas, dans la vie, pour seul objectif que de coucher avec le plus de filles possibles. C'était une activité qui avait occupé une bonne partie de son temps à une certaine époque, mais il en avait désormais fini avec ça. Il ne crachait pas sur l'idée de se retrouver en compagnie d'une superbe créature, et continuait à le faire assez régulièrement, mais ça ne comptait plus autant qu'avant. Son histoire avec Dakota lui avait appris qu'être avec quelqu'un pour plus qu'une nuit pouvait être tout aussi exaltant et important, ce dont il avait jusque là toujours douté. Le premiers temps d'ailleurs, il avait eu du mal. Non seulement il se retrouvait avec un mec, ce qui bouleversait pas mal de ses repères, mais en plus dans une relation exclusive ! Il s'y était pourtant fait -malgré de légères incartades sans importance- et, quand il y réfléchissait, il avait parfois l'impression que cette histoire lui avait permis de voir les choses différemment. Il n'allait pas prôner l'amour chaste et vertueux pour autant, ni se faire mormon pour avoir plusieurs femmes à la fois, mais il comprenait un peu plus facilement le point de vue de certaines personnes. Il n'y avait que celui de Parfaite qui lui donnait encore et toujours des hauts le cœur, et probablement que ce n'était pas près de changer...
    Elle était son amie, et s'ils avaient trouvé quelques avantages en nature à leur amitié par le passé, il n'y avait actuellement rien de plus entre eux. Enfin, objectivement il n'y avait rien entre eux. Ils se voyaient assez régulièrement, mangeaient un truc ou allaient faire un tour, et puis reprenaient leur vie chacun de leur côté. Elle avait son Basilou d'amour, lui son Dakie, et tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et puis elle s'était mariée et fait engrosser. Lui avait découvert le cancer et l'existence du fils de son amant, puis avait été plaqué. Niveau foirages, on pouvait leur accorder l'égalité, voire un léger avantage à Aaron. Mais il ne s'en plaignait pas, ayant traversé bien pire par le passé. Il avait compris que c'était ça vivre, subir les mauvais coups du sort et en ressortir plus fort. Pas forcément meilleur d'ailleurs, là n'était pas la question, mais juste plus fort. Il avait beau ne pas trop savoir là où il allait, il continuait à avancer, et avait confiance en ce que l'avenir pourrait plus apporter. Parfaite en petite tenue sur son lit serait une bonne alternative, mais si ce n'était pas le cas, il s'en remettrait. Et, plus le temps passait, et plus il avait l'impression que ce jour n'était pas prêt de se représenter à lui. Ah! Ce que le lycée pouvait être loin...

    La perspective de faire quelque chose à trois avait très vite émoustillé Aaron, qui tenait de le cacher du mieux qu'il le pouvait. L'habitude aidant, il s'en sortait d'ailleurs pas trop mal, et Parfaite n'eut pas l'air de s'en rendre compte - ou du moins ne le lui fit pas remarquer. Cependant, à chacune de ses paroles, il prenait un peu plus conscience du fait que cela ne risquait pas vraiment de se produire. Dommage... Je pense que Basil aussi aurait du mal à te toucher, je te propose de lui demander. Voir ce qu’il en pense… Ce fut l'argument nécessaire pour le faire capituler, et il secoua la tête avec ferveur. Cette action avait deux motivations: faire comprendre à son amie qu'il n'y tenait pas, et chasser de son esprit l'image de Basil en pleine action, juste au dessus de lui. Brrr, il en frissonna. Probable que s'il finissait en enfer, il serait confronté durant toute l'éternité à cette vision, peut être même forcé à la mettre en pratique. Non, là ça devenait vraiment trop horrible ! Une chance pour lui qu'un des deux asticots se mette alors à remuer, lui permettant de se reconcentrer. Parfaite, hôpital, salle d'attente... on était bon!
    Aaron vit alors son amie prendre le bébé dans ses bras, et il eu un léger mouvement de recul, préférant se tenir le plus à distance possible de la "chose". Regarde, tonton joue encore à faire l’enfant. Il va être parrain de ton petit frère ou de ta petite sœur et peu importe ce qu’il dira, n’est ce pas ma petite chérie. Mais c'était qu'elle y tenait, une vraie tête de mule celle-là! Aaron ne fit pourtant pas de commentaire, se contentant de regarder Elinor qui essayait de se saisir du pouce de sa mère avant que celle-ci ne lui enfonce une tétine dans la bouche. La gamine eut l'air satisfaite, et tourna la tête vers Aaron qui se sentit presque gêné. Qu'est-ce qu'il était sensé faire là? Mine de rien, être ainsi fixé par un bébé le mettait mal à l'aise, ne sachant pas ce que le dit bébé pouvait avoir en tête. Tu sais Basil, se débrouille bien au lit et dans ce domaine, je pense sincèrement qu’il pourrait te donner des cours. Et pour ce genre de chose tu t’abstiendras d’expliquer à mon enfant quoi que ce soit à ce sujet. Embrasser une fille ? Et s’il veut embrasser un garçon ? Toi qui ne sais pas non plus, j’aimerais bien assister à cette conversation cependant ! Son petit discours terminé, elle sourit, et Aaron reconnut se sourire. C'était celui qu'elle faisait quand elle avait quelque chose en tête, et pas nécessairement quelque chose de très innocent. En temps normal, il aurait été ravie de la voir le porter, mais vu le contenu de ses paroles...

    Parce que t'as vraiment envie que ton gamin devienne pédé ? Putain, vous allez faire de ces parents vous...

    Il émit un sifflement mi-admiratif, mi-moqueur, et s'appuya contre le siège de son fauteuil. Il n'avait pas apprécié qu'elle le traite comme elle venait de le faire, le poussant presque à prendre des cours auprès de Basil pour améliorer ses prouesses. Mais pour qui elle se prenait là, pour la grande prêtresse du sexe? Et puis d'abord, leur dernier coup remontait à tellement longtemps qu'elle ne pouvait plus juger.

    Pour ses conseils, Basil peut se les garder, j'ai pas besoin qu'on me dise comment m'y prendre. Et hors de question que je fasse quoi que ce soit avec lui, on même que j'en parle avec lui !
    Pis t'as pas à t'en faire, j'expliquerai rien à tes gamins, puisqu'ils ont un père si doué...


    Il croisa les bras, surveillant du coin de l'oeil Elinor qui avait eu l'air particulièrement passionné par ce qu'il disait. Limite si elle le dévorait pas des yeux, ce qui le mettait encore plus mal à l'aise vis à vis de la gamine qu'il ne l'était déjà.

    Et je joue pas à faire l'enfant d'abord.
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Mar 9 Aoû 2011 - 23:40

Parfaite avait l’habitude de se prendre la tête avec Aaron à l’époque, bien qu’il avait des méthodes pour se réconcilier, aujourd’hui Aaron venait de franchir une limite qu’il n’aurait pas du. La jeune femme qui avait reposé sa fille dans la poussette ne regarda même pas son ami, elle était en colère par les propos qu’il venait dire, même si pour lui, il n’allait pas comprendre pourquoi elle allait l’envoyer Petre, elle ne pouvait garder son calme, en entendant autant de connerie de la bouche d’Aaron. « Heureusement que ta le physique, car ta connerie elle est énorme ! » Parfaite se leva attrapa son sac ne laissant même pas le temps de réaction à son ami. « Mon enfant fera ce qu’il voudra. Et ce n’est pas à toi qui va parler d’orientation sexuel ! Dakota à bien raison sur ce point là ! Tu n’assumeras jamais ! » « Oui en effet tu ne joue pas à jouer l’enfant, tu es un gosse, un pauvre gosse qui à peur d’avancer dans la vie ! Mais mon pauvre chou, tu as une seconde chance profite un peu ! Au lieu de te refermer sur toi-même. » Parfaite connaissait Aaron par cœur, même peut être mieux que Dakota finalement pour la simple et bonne raison que les deux jeunes gens ont beaucoup de point commun, beaucoup trop.

Citation :
[FLASH BACK]

Parfaite et une amie qui avait besoin de se rentre en cours décidèrent de passer par une classe afin de rendre une copie à un professeur avant d’entendre des bruits dans une salle de cours, Parfaite ouvris alors la porte et la jeune femme resta sans voix, puis quitta alors les lieux accélérant le pas et ne se retournant pas. La jeune femme s’arrêta attendant son amie qui l’avait rejoint.

« Parfaite ! Reviens maintenant ! »
« Non ! Je ne veux pas ! »
« Mais ils ne font rien de mal, c’est la nature ! »
« La nature ? Tu crois vraiment que dieu apprécie ce genre de chose ? »
« Je pense que oui, il y à rien de mal dans cela. »
« Moi je crois le contraire, ce n’est pas tolérable. »
« Ecoute Parfaite, deux mecs qui s’embrasse ce n’est pas la mort ! »
« Hein ? Mais de quoi tu parles ? »
« Bah ! Le fait que tu viens de quitter une salle de cours parce que deux garçons s’embrassés devant toi… »
« N’importe quoi toi ! Ta vus comment ils étaient fringués ! Les rayures ! Ce n’est plus à la mode c’est une honte ! Violette en plus ! Je ne peu pas être dans la même pièce qu’une personne qui à d’aussi mauvais gout vestimentaire… »

L’ami de Parfaite ouvris grand les yeux pour être sur d’entendre tous ce qu’elle venait d’entendre.

« Donc ce n’est pas le fait que les deux garçons s’embrassent qu’il te gêne ? »
« Bah non ! Mais quand même ta vus la façon dont ils étaient fringués ! C’était choquant ! il y a rien de mal à embrasser une personne non ? »

Puis parfaite s’approcha alors de son amie avant de l’embrasser.
« Tu as quand même plus de style, que les deux types, d’ailleurs viens avec moi on va les relookés. »

[FIN FLASH BACK]
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Message(#) Sujet: Re: No one gives a fuck about the values I would die for | Parfaite Ven 12 Aoû 2011 - 23:24

    Un enfant n'était pas en soi quelque chose de très menaçant, mais pour Aaron il n'y avait rien de pire. Enfin si, bien sûr qu'il y avait pire, mais la présence de gamins à proximité faisait tout de même partie de sa top list, et avec un très bon classement. Tout petit, déjà, il avait du mal avec les plus jeunes que lui, et ne se privait pas pour le faire comprendre. Il ne cherchait pas les histoires, et encore moins le contact avec eux, mais à chaque fois qu'il faisait une quelconque activité, il y en avait un ou deux pour le coller. Le pire, c'était les filles. A l'époque, il estimait qu'elles ne valaient même pas la peine que l'on s'intéresse à elles, et il en avait fait pleurer un nombre incalculable. Il ne comprenait alors pas le rôle primordial qu'elles pouvaient jouer dans sa vie, et l'apparition d'Elizabeth dans son entourage n'y avait pas changé grand chose. Elle, il la tolérait, mais c'était juste parce qu'elle n'était pas à proprement parler une fille : elle ne portait pas de ces trucs moches qui s'appelaient robes, elle ne poussait pas des cris hystériques s'il lui mettait un verre de terre sous le nez, et, mieux encore, elle n'allait pas rapporter à sa mère s'il disait un gros mot. Pour ces trois raisons, il avait décidé de faire une exception. Pareil pour Dakota, qui avait sa jeunesse pour handicap, mais qui avait ses talents de basketteurs pour lui permettre de gagner une chance. Ils étaient les deux rares exceptions. Les autres, il les laissait s'agiter sans leur prêter attention. Enfin, ça c'était jusqu'au moment où il avait réalisé qu'une fille pouvait être bien plus intéressante que ce qu'il avait pu le penser... Mais les gamins, ça passait toujours pas. Et ceux de Parfaite pas plus que les autres.
    C'était donc avec un certain soulagement qu'Aaron vit son amie reposer sa fille dans la poussette, loin de lui. Elle était toujours dans un trop proche périmètre, mais c'était toujours ça de pris, et il n'allait pas faire davantage le difficile. Et puis, en tant que mec il était un peu isolé, et ça l'inquiétait suffisamment pour qu'il s'amuse à faire quelque chose d'idiot. Autant dire qu'il ne comprit pas la réaction de son amie quand elle lui répondit si brusquement. Heureusement que t"as le physique, car ta connerie elle est énorme ! Surpris, il ouvrit la bouche pour répondre, mais ne trouva pas quoi dire. Il la referma presque aussitôt, persuadé que l'hôpital comportait suffisamment de microbes dans l'air pour le rendre malade si jamais il en avalait un par inadvertance. Dommage qu'ils ne se voient pas d'ailleurs, ça serait bien plus pratique... Il ne réagit pas plus en la voyant se lever, rajuster son sac et poser une main sur la poussette avant de le fixer. Mon enfant fera ce qu’il voudra. Et ce n’est pas à toi qu'il va parler d’orientation sexuelle ! Dakota à bien raison sur ce point là ! Tu n’assumeras jamais ! Oui en effet tu ne joue pas à jouer l’enfant, tu es un gosse, un pauvre gosse qui à peur d’avancer dans la vie ! Mais mon pauvre chou, tu as une seconde chance profite un peu ! Au lieu de te refermer sur toi-même. Elle le regarda quelques secondes, puis soupira, excédée, et se dirigea vers la sortie. Aaron eut le temps de croiser le regard d'Elinor une dernière fois, et frissonna. Quand ce frisson partit, il en était de même de Parfaite, et il se leva, quittant au plus vite les lieux. Maintenant qu'il était seule, il ne se sentait pas à l'aise entouré de toutes ses femmes enceintes.
    Il salua distraitement la standardiste et coupa par la pelouse pour rejoindre la route en contrebas de l'hôpital, les mots de son amie lui trottant en tête. Non, effectivement, il préférait que les gamins de Patti ne viennent pas discuter avec lui de leur orientation sexuelle puisqu'il ne saurait pas quoi leur dire. Ce n'était pas que l'homosexualité lui pose problème, mais aujourd'hui encore il avait un peu de mal avec l'idée de deux hommes ensemble -pour deux femmes, en revanche, ça avait plutôt tendance à lui plaire. Mais l'accuser de ne pas assumer... Ca avait été difficile pour lui, les premiers temps, mais il avait pourtant cru s'être rattrapé. Bah, Dakota l'avait mauvaise, donc ce qu'il disait n'était pas forcément très objectif, ni très vrai. Et Aaron de caser dans un coin de sa mémoire cette critique, et de l'oublier presque aussitôt. Quant au reste... elle n'avait rien compris. Il en profitait de sa seconde chance, même plus que de raison, et il estimait que cette critique n'était pas plus fondée que la précédente. Il avançait, doucement peut être, mais il avançait. Il attendait ses résultats pour une éventuelle admission en médecine, avait décidé de regarder une fois par semaine un film sérieux, et arrivait à vivre une relation pure et chaste avec une fille. A l'échelle de l'univers, ce n'était pas grand chose, mais pour lui... bah c'était beaucoup. Et les remarques de Parfaite de partir à la trappe, tombées dans l'oreille d'un sourd.
    De toute façon, il était persuadé que Parfaite et lui vivaient désormais sur deux planètes différentes, et qu'ils n'auraient plus jamais cette si belle complicité qu'ils avaient par le passé. Le mariage, ça gâchait vraiment tout. Et ne parlons pas des gamins...
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