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 Desperate diseases require desperate remedies | Aiden

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Message(#) Sujet: Desperate diseases require desperate remedies | Aiden Sam 19 Mar 2011 - 13:45


Desperate diseases require
desperate remedies

Aiden Lancaster - Leslye Gibson




Flashback
« Leslye, je n'en ai bientôt plus. » La jeune fille, assise sur le table de la cuisine en train de mélanger la pate de son gâteau qu'elle préparait, releva la tête vers son meilleur ami en fronçant les sourcils. « de quoi? ». Ted délaissa ce qu'il était en train de faire, et s'approcha d'elle, posant son derrière sur le radiateur. Il attrapa une boîte sur le plan de travail, et le balança doucement sur la table. « De ça. »
Les yeux de Leslye suivirent le trajet de cette boîte, jusqu'à son choc sur le table. En lisant le nom de ce médicament, elle s'arrêta de mélanger son gateau. Un instant interdite et immobile, comme si ils jouaient à un, deux, trois, soleil, la jeune fille finit par secouer la tête de gauche et droite plusieurs fois. « non, non, Ted. Je ne peux plus rien pour toi là, tu le sais très bien! » Ils en avaient déjà parlé, il devait très bien le savoir. « s'il te plaît » Le regard suppliant du jeune homme dans le sien, son coeur se fendit. Mais sa tête continuait de dire non. Elle ne devait pas se faire avoir, pas maintenant. La jeune fille détourna son regard du sien. Toute la douleur, et tout le supplice qu'elle y lisait dedans pouvait la faire chavirer, et elle ne devait pas. « Les', s'il te plaît, tu sais que je ne peux pas m'en passer. » Il fit quelques pas, jouant de son handicap. Il détourna la table, et vint se positionner derrière sa meilleure amie. Elle sentit son souffle dans son cou, et ses mains se posèrent sur ses épaules. « T'as vu dans quel état, j'étais. Je vais redevenir comme ça, et je.. » Aussitôt, la jeune fille l'interrompit. « Ok, c'est bon, t'as gagné! J'essaye, mais je te préviens, c'est la dernière fois. Si je n'y arrive pas, tu iras voir quelqu'un, d'accord? » Tournant la tête vers son meilleur ami, elle apperçut un immense sourire sur son visage. Il hocha la tête positivement. Se relevant brusquement, elle lui laissa sa place, et lui fourra le bol rempli de sa préparation dans les mains, frustrée de s'être fait si facilement avoir. « vas-y, mélange ça. »



Chez son meilleur ami, l'idée était réalisable. Facile. Même un débutant l'aurait facilement réussi. Mais une fois arrivée sur place, une fois présente dans cette fourmilière géante qu'était l'hôpital, Leslye trouvait cette idée vraiment stupide. L'hôpital grouillait de partout, surtout ici, aux urgences. Des infirmières couraient entre différents box, passant quelques secondes dans leur bureau pour y remplir des papiers. Des médecins filaient dans toutes les directions, là où on les appelait à l'aide.
Leslye se tenait là, au milieu de cette animation. Du regard elle cherchait l'endroit où elle devait aller, prenant bien soin au passage de regarder toutes les têtes des docteurs qui passaient par là. Son coeur s'accélérait brusquement à chaque fois qu'elle croyait voir un visage familier. Elle sentait que cette mission était plus que périlleuse. A l'instant présent, elle maudissait son meilleur ami de l'entrainer dans cette connerie, et de s'être engagé. Elle maudissait l'armée d'avoir envoyé son meilleur ami faire la guerre. Elle maudissait son pays de s'être mêler d'histoires dans un autre pays.
L'angoisse grandissait en elle, au fur et à mesure que les minutes passaient. La peur de se faire prendre en flagrant délit grandissant également. Et ce n'était même pas cela le pire. La jeune fille avait surtout peur de se faire prendre par deux personnes en particulier : Liam et Aiden.
Se faufilant entre les personnes, elle traina dans les couloirs, occupée à scruter chaque visage, et chaque porte. Et d'un coup, elle apperçut ce pour lequel elle était venue. Sur une porte, une petite plaque était accrochée : Dr Aiden Lancaster, urgentiste. Elle s'approcha à petits pas de loup près de la porte, jetant au passage un coup d'oeil à travers la fenêtre : personne n'était dans ce bureau. Parfait. Le dos posé contre le mur, Leslye attendit le moment propice ; celui où elle pourrait rentrer dans le bureau.

Son coeur battait à vive allure, tambourant sa poitrine. L'impression de se jeter dans la gueule du loup n'aidant pas son organe à se calmer. Elle avait le sentiment que ses coups dans sa poitrine suffisaient à la trahir. Son souffle se taisait quand quelqu'un passait près d'elle.

Et puis, d'un coup, il n'y eut plus que deux personnes dans le couloir, deux personnes qui lui tournaient le dos. N'osant plus penser aux conséquences de ces actes, Leslye fonça, ouvrant la porte à toute volée, entrant dans le bureau, et refermant le plus rapidement possible la porte derrière elle.
Soulagée d'être arrivée jusque-là, elle s'appuya quelques secondes contre la porte, tentant de reprendre une respiration normale. Le plus dur était fait. Elle s'approcha du bureau d'Aiden, et jeta un coup d'oeil dessus. Des magasines, des prospectus, des dossiers, des dossiers, et encore des dossiers. Pas le calepin qu'elle recherchant tant. Ses mains se baladèrent entre ces dossiers, avant de tirer sur la clanche d'un tiroir. Un sourire apparut sur le visage de Leslye : elles étaient là. En toute vitesse, elle posa le tout sur le bureau, déchirant plusieurs pages. Elle fourra ça dans son sac le plus prestement possible, soulagée de ne pas s'être fait jeter dans la gueule du loup. Prenant soin de refermer le tiroir, la jeune fille contourna le bureau, et s'arrêta net. La porte venait de s'ouvrir. D'un souffle court, stressée, horrifiée, elle murmura « Aiden.. » Le loup était bel et bien arrivé.




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Message(#) Sujet: Re: Desperate diseases require desperate remedies | Aiden Mar 19 Avr 2011 - 4:03








Desperate diseases
rquire desperate remedies


LESLYE SOLEA GIBSON, AIDEN LANCASTER







Une journée comme les autres chez les Lancaster. Cela ne signifiait pas un petit-déjeuner convivial, des sourires et des anecdotes échangés sur le ton de la plaisanterie. Non, cela signifiait une jeune fille perturbée et en colère contre son frère aîné, lui-même toujours incrédule quand au comportement de celle-ci, et une petite amie souffrant d’une tumeur au cerveau. Non, la vie n’était pas des plus rigolotes pour Aiden Lancaster, depuis quelques temps. Et pourtant, tout aurait pu se passer à la perfection. Il aimait Hailey, il était heureux avec elle. Mais la tumeur de la jeune femme planait comme un nuage orageux en permanence au-dessus de leurs têtes, semblable à une épée de Damoclès qui, sous la forme d’examens et de traitements divers, ainsi que de précautions à prendre systématiquement, ne leur laissait pas un seul instant de repos. Aiden n’avait jamais bronché ou rechigné, car il savait que les inconvénients qu’il percevait, dus à la tumeur d’Hailey, devaient être sans aucun doute cent fois plus éprouvants pour sa petite amie. Il se contentait donc d’être présent pour elle et de profiter un maximum de tous les moments qu’il pouvait encore passer avec elle, ne sachant jamais ce que le lendemain leur réservait. Aiden s’efforçait de ne jamais trahir son inquiétude et sa peur quant au futur de Hailey, conscient que cela ne ferait qu’angoisser davantage la jeune femme et qu’il pouvaient volontiers se passer d’une source de tension supplémentaire. Mais, étant médecin, et bien qu’il ne fût ni neurologue ni oncologue, il connaissait très bien les risques que sa petite amie encourait et les enjeux que comportaient sa maladie et le traitement de celle-ci. Cette peur, à défaut de pouvoir être exprimée, formait en permanence une boule d’inquiétude au creux de son estomac, qu’il s’efforçait de ne jamais laisser transparaître. Son rôle était de rassurer Hailey, dût-il oublier sa propre peur pour y parvenir. Mais comme si cela ne suffisait pas, sa petite sœur, Rose, semblait passer le plus clair de son temps à lui pourrir la vie. Il ne la reconnaissait pas dans ce comportement, Rose ayant toujours été extrêmement proche de lui, une petite sœur aimante, douce et adorable. Elle lui en voulait, cependant, et elle le lui faisait clairement ressentir dès qu’elle en avait l’occasion. Aiden ne parvenait pas à lui en vouloir, même s’il était clair qu’elle méritait qu’on la remette à sa place une bonne fois pour toutes. La dernière idée de Rose pour se venger d’Aiden avait été celle de trop : Aiden avait eu la mauvaise surprise de voir Esteban Carson sur le pas de sa porte, en possession des sous-vêtements de sa petite sœur. L’histoire avait rapidement pris une ampleur regrettable, et aujourd’hui encore, Aiden ne parvenait toujours pas à croire ce que Rose avait fait, par pur et simple esprit de provocation ou de vengeance. Une chose est sûre, il ne la voyait plus de la même façon. Si son amour pour elle n’avait pas diminué, une gêne s’était immiscée dans ses sentiments pour sa petite sœur, une gêne impossible à ignorer. Aiden ne savait plus quoi penser de Rose, et le fait qu’elle mette sans arrêt sa patience à rude épreuve ne l’aidait pas à passer outre ses erreurs répétées. Sans oublier le fait que la jeune fille détestait Hailey pour une raison obscure et ne se privait pas de le faire remarquer. Aiden avait tenté de raisonner Rose, car il lui tenait à cœur d’apaiser les tensions et de réconcilier les deux demoiselles, d’autant plus que Hailey avait toujours été adorable envers la jeune Lancaster et qu’elle était blessée de son comportement. Bref, malgré la présence des deux femmes qu’il aimait le plus au monde, l’ambiance était plus que plombée chez les Lancaster et Aiden s’en retrouvait fatigué, las et à bout de nerfs. Son attitude au travail s’en ressentait, il semblait parfois absent, et dans tous les cas, moins dynamique et motivé qu’il ne l’était d’habitude. Lui qui d’ordinaire motivait tous les autres et les poussait à faire un travail impeccable semblait désormais à bout de nerfs et indifférent au bon déroulement des opérations, bien que ce ne fût évidemment pas le cas. Aiden s’efforçait de rester consciencieux et irréprochable, car il connaissait les enjeux de son métier : d’un seul faux pas pouvait dépendre une vie humaine. Aiden tentait donc de modérer ses états d’âme au profit de son professionnalisme, mais il peinait à tout gérer.

Après une intervention longue et pénible sur le site d’un gros accident de la route, qui avait causé deux décès et blessé gravement sept personnes, Aiden n’avait qu’une envie : rentrer chez lui pour retrouver Hailey, en espérant que Rose soit de bonne humeur. Mais il ne pouvait pas se permettre de quitter le Baptist Hospital avant quelques bonnes heures, étant donné qu’il était de service et qu’on pouvait l’appeler à tout moment. Le jeune homme profita cependant de la courte pause qui lui fut accordée pour filer dans son bureau, à l’abri du bruit et du stress. Il arpenta rapidement les couloirs de l’hôpital pour se rendre dans sa pièce, qu’il atteignit bientôt. Machinalement, il poussa la porte… et s’arrêta en plein milieu de son geste. Ses yeux surpris se posèrent sur son bureau, devant lequel se trouvait Leslye Gibson. Il connaissait la jeune fille pour l’avoir croisée à plusieurs reprises lorsqu’il venait voir Shouka, et avait eu l’occasion de lui parler quelques fois, mais ne la connaissait pas plus que ça. En tout, rien de ce qu’il savait d’elle ne pouvait expliquer sa présence dans son bureau… et l’air coupable qu’elle arborait n’arrangeait rien. Aiden fronça les sourcils, suspicieux, sitôt qu’il se fut remis de la surprise. « Leslye ? Je peux savoir ce que tu fais dans mon bureau ? » Il s’approcha d’elle, et son regard noisette tomba sur un tiroir mal refermé. Il n’eut pas besoin de l’ouvrir pour savoir ce qu’il y avait dedans, et lorsqu’il fit le lien entre les ordonnances présentes dans le tiroir et la présence de Leslye, il reposa les yeux sur elle. « Qu’est-ce que… » murmura-t-il, incrédule. Jamais il n’aurait pensé que la petite sœur de Shouka pouvait être une voleuse. Et surtout, il ne comprenait pas. Pourquoi des ordonnances ?

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Message(#) Sujet: Re: Desperate diseases require desperate remedies | Aiden Dim 24 Avr 2011 - 15:55

Cette idée était vraiment une mauvaise idée. Elle semblait pourtant réalisable chez son meilleur ami. On regardait tout autour de soi. On attendait le moment propice. On entrait dès que les autres personnes présentes avaient le dos tourné. On fouillait, piquait ce qui nous interessait dans le bureau, et on ressortait, l'air de rien. La mission était réussie. Ca, c'était la théorie. La pratique était bien moins évidente, bien plus dangereuse. Il suffisait d'une personne, une personne et tout le plan tombait à l'eau. Ce n'était pas pour rien que dès qu'elle avait mis un orteil dans cet hôpital, son coeur avait battu la chamade, cognant bien fortement contre sa poitrine, histoire de bien se faire entendre. A chaque fois qu'un battement venait cogner contre sa poitrine, la jeune fille se demandait s'il n'allait pas la trahir. Pour elle, même les autres personnes, près d'elle, devaient l'entendre, et devaient se rendre compte qu'elle préparait un mauvais coup.

Tout allait à merveille. Il n'y avait plus qu'à sortir du bureau du Dr Lancaster et la mission serait une réussite. Mais c'était dans la partie la plus facile à réaliser que tout échoua.

Le pire des scénarios venait de se réaliser : dans l'entrebrasure de la porte, il y avait Aiden Lancaster, le docteur tant redouté à présent. Aiden s'était arrêté en plein mouvement. Tout aussi incrédule qu'elle, il ne comprenait pas ce qu'elle faisait ici.« Leslye ? Je peux savoir ce que tu fais dans mon bureau ? » Ses sourcils froncés, il commença à s'approcher d'elle. Comme à son habitude, dès que la situation se gâtait, la jeune fille fit un petit pas en arrière. Elle s'arrêta dans sa démarche, lorsqu'elle vit son regard tomber sur le tiroir qu'elle avait ouvert quelques secondes auparavant. Une idée.. Il fallait qu'elle trouve une idée le plus rapidement possible. Une magnifique excuse qui pourrait expliquer le pourquoi du comment elle se retrouvait à l'intérieur de son bureau, à le fouiller. Du regard qu'il lui lançait, Leslye comprit qu'il avait rapidement fait le lien entre elle, et ce tiroir : entre elle, et les ordonnances qui s'y trouvaient à l'intérieur. Le souffle court, Leslye paniquait. Son coeur se remettait à cogner des plus fortement possibles. « Qu’est-ce que… » Il ne termina pas son murmure, sans doute trop surpris par sa découverte. Les yeux rivés vers lui, la jeune fille eut le courage de décrocher un petit sourire. « Ne t'inquiète pas, je ne suis pas venue fouiller ton bureau. » Elle avait faillit dire 'je ne suis pas venue te voler'. Mais au vue du mensonge que cela lui coûtait, elle préfèrait jouer autrement. La première idée qui lui venait en tête était un brin stupide. Mais qu'importe, elle n'avait que ça. N'osant pas regarder éternellement Aiden, et lui mentir les yeux en face, elle baissa un peu le regard, et prit la parole. « J'étais aux urgences, pour un ami. Une infirmière, apparemment dépassée par tout ce qu'il se passait là-bas, m'a demandé de venir chercher des ordonnances dans ton bureau. » L'excuse bidon. Son sourire s'effaça alors de son visage. La peur qu'elle avait éprouvé jusqu'à maintenant ne s'était toujours pas dissipée. Pire encore. La peur torturait tout ses boyaux, faisant des loopings dans ses intestins, glissant dans son estomac. Tellement stressée, elle se sentait suer, dégoulinée. Même ses mains commençaient à devenir moites. Pour ne pas montrer dans quel état elle se trouvait, elle ouvrit une nouvelle fois la bouche. « J'ai un peu fouillé, mais je ne les ai pas trouvé. » C'était un prétexte comme un autre pour expliquer le fait qu'elle n'ait pas d'ordonnances dans la main. La jeune fille leva les yeux vers lui, et du jouer d'un effort surhumain pour ne pas baisser le regard. Aiden était loin d'être un idiot. Son histoire n'allait sans doute pas fonctionner. Serrant fortement son sac -où se trouvaient les dites ordonnances- contre elle, Leslye se dit qu'il était temps pour elle d'y aller. « Tu ferais bien d'aller la voir, et de lui apporter toi-même tes ordonnances. » Ces derniers temps, mentir était devenu une habitude. Et pourtant, bien qu'elle fasse du théâtre, elle ne savait pas mentir. La chance qu'elle avait, c'était la fatigue qu'elle lisait sur le visage d'Aiden. Les traits tirés, des cernes sous ses yeux, même un mal-voyant aurait pu remarquer son manque de sommeil. Il devait sans doute sortir d'une nuit de garde ou quelque chose comme cela. Leslye était loin de se douter dans quel état émotionnel il se trouvait. Entre un boulot fatiguant, une petite amie tellement malade qu'on ne savait pas s'ils pourraient passer du temps encore ensemble, une petite soeur en colère contre lui, il y avait de quoi péter un cable, et ne pas réussir à dormir suffisament.

Jetant un coup d'oeil au docteur, la jeune fille lui fit un petit sourire, et voulant sortir d'ici, annonça « bon, je vais retrouver mon copain aux urgences.. » Elle fit un pas en avant, serrant discrètement son sac contenant son précieux trésor contre elle, et s'arrêta net. Son coeur allait la trahir, et surtout, quelque chose lui disait, qu'elle ne pourrait sortir aussi vite..
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