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 Une habitude (Pride)

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Message(#) Sujet: Une habitude (Pride) Mar 22 Fév 2011 - 16:05




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Pride S. Berrington and Rory Atwoodth




Triste nature humaine. On sort du ventre de sa maman, on grandit en souffrance en riant en aimant aussi. Et puis ensuite on devient vieux, et on retourne aussi rapidement dans le Néant que lors de la naissance. Parfois, certains retournaient beaucoup plus vite à l'état de vide sidéral que d'autres, c'était à peu près le quotidien du Baptist Hospital. Le quotidien d'une jeune interne qui n'en avait pas fini avec les blessés aujourd'hui. La veille, Rory Atwoodth était restée très tard afin de soigner une personne qui s'était prit le pied dans un piège à ours. Le fait d'y repenser fit souffler la jeune femme qui entra sur son lieu de travail à sept heures du matin pétantes. Pas le temps de souffler lorsque l'on travaille dans le milieu médical, il fallait se donner corps et âme dans son métier jusqu'à même laisser la vie privée de côté. De ce point là, Rory n'avait pas à se plaindre puisqu'elle vivait seule dans une maison du quartier Apple Road. Personne à qui faire le café le matin, au moins la jeune interne était tranquille. Du moins, pour le moment. Les portes coulissantes s'ouvraient sous le passage d'Atwoodth qui se dirigeait tranquillement vers les vestiaires pour mettre sa tenue de travail. Quinze minutes plus tard, blouse et badge placé, Rory était déjà dans le tas en faisant sa première consultation du matin. Un petit garçon qui se plaignait de douleur à l'abdomen. Après une brève consultation, prise de tension et palpation au niveau du ventre, la jeune interne conclu son diagnostic en se penchant vers le petit garçon qui continuait à geindre de ses douleurs abdominales. « Mon petit, tu as une belle appendicite. Nous allons devoir t’ouvrir le ventre pour te retirer ton bobo » La maman, inquiète, caressa la tête de son garçon. L'appendicite était aujourd'hui une opération très bénigne et qui se soignait plutôt rapidement. Rory sécha les larmes du petit garçon, puis se dirigea vers sa maman afin de parler paperasse et compagnie. « Vous allez devoir signer une décharge, pour nous autoriser à opérer votre fils dans les heures qui viennent. L’appendicite est un cas bénin, qui se soigne très rapidement si elle est prise à temps. Je vous accompagne, mon collègue va prendre le relai. » Ce fut des petits cas comme celui-ci qui occupa toute la matinée de l'interne, qui en profita pour aller à la machine à boissons tant qu'elle avait deux minutes devant elle. Prenant une bouteille d'eau, elle sortit dehors pour fumer une cigarette et pour se remettre au travail. Maintenant, c'était un cas un peu plus grave. Accident vasculaire cérébral. Rory ne pouvait pas faire grand chose mis à part l'amener en neurologie afin qu'on lui fasse des examens plus approfondis et surtout, espérer que ce vieillard puisse se réveiller. Se dirigeant vers l'accueil pour prendre le prochain dossier, elle fut interpellée par le chef du service pour soigner son prochain cas. « Atwoodth, tu as un patient qui vient tout juste d’arriver. Il te demande. » Posant le dossier, Rory se précipita jusque dans la chambre où on avait installé la personne qui avait absolument envie que ce soit Rory qui intervienne. Entrant comme une furie en tirant le rideau qui était fermé, la jolie brune poussa un cri de stupéfaction en voyant la personne qui était assise sur le lit à ce moment précis. Pride. Génial. A chaque fois qu'ils se voyaient tous les deux, c'était ici à l'hôpital. Rory le soignait régulièrement pour des bobos qui n'étaient pas franchement bénin pour une personne comme lui. Prenant le dossier posé sur la table de chevet, Rory le feuilleta avant de regarder Pride avec un air interrogateur. Qu'est ce qu'il avait bien pu faire aujourd'hui, ça c'était la question qui traînait dans la tête de l'interne qui le fusillait du regard. « Alors Berrington, quel est le bobo du jour cette fois-ci ? » fit-elle en lui lançant un sourire taquin.
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Message(#) Sujet: Re: Une habitude (Pride) Mar 22 Fév 2011 - 17:33

« Je te jure Pride, on m'a gradé chez les Leprauchans*. » Une voix tremblante s'échappa des lèvres d'un homme à la peau blême, le cheveux blond et la posture chétive car rongée par une peur lui asséchant la gorge, le faiblard posa ses yeux émeraudes qu'il voulait assurés sur son supérieur. Ce dernier esquissa un sourire amusé et narquois, laissant une fumée grisâtre s'échapper de ses lèvres désirables comme il en ôta la cigarette non sans lever d'avantage sa tête brune. Pride Berrington veillait à chasser les taupes de leurs rangs mafieux, et l'une d'entre elle se tenait devant lui. Ainsi avait-il investi la cuisine du délateur, en compagnie d'un autre homme armé ; faire plier la victime par la peur dans un premier temps, puis passer à la violence dans un délai dérisoire, demeurait le crédo de la mafia irlandaise réputée pour son extrême violence. Derrière lui donc, un de ses hommes toisait également le grand blond amorphe, d'une oeillade fourbe et sanguinaire. « Tu le jures ? » souffla Pride d'une voix suave mais d'un timbre moqueur qui trahissait son scepticisme farouche, observant son interlocuteur hocher activement la tête. « J'ai rien dit aux russes, c'était pas moi. J'étais juste à Midtown pour refourguer des MP5 comme prévu. » « Le MP5 c'est démodé, p'tit con. Tu les fourguais à des russes, tes pistolets mitrailleurs ? » Sous l'impulsion d'une réplique virulente du mafieux se tenant derrière Pride dont le sourire s'était fait plus mesquin encore, le grand blond alla se répandre en excuses balbutiantes sous le joug orageux de ses assaillants vêtus en costards, mais terriblement imposants. Et tandis que leur victime bégayait des mensonges éhontés, Pride se contenta d'arpenter la cuisine, sa main curieuse effleurant les couteaux de boucher ou autres hachoirs. Les touchers subtils de Berrington sur les lames blanches, eurent pour effet de faire trembler le grand blond qui vint alors se répandre, cette fois, en supplications hoquetantes. « O.k., c'était moi... » lança l'intéressé alors paniqué de voir sa vie défiler sous ses yeux. La torture mentale était plus enivrante encore qu'un passage à tabac ; Pride releva ses yeux fauves satisfaits sur son ancien collègue, attendant d'une moue impassible que ce dernier ne s'épanche d'avantage sur la question. « J'ai vendu des infos de notre organisation à des bolchéviques, mais je le referais plus... Je le referais plus, Pride. » « Tu connais l'omertà McGuire. » souffla-t-il dans un nuage de fumée, sous le hochement de tête frénétique du grand blond. « Non, visiblement tu ne connais pas. » renchérit alors le brun ténébreux sous le regard épouvanté de leur ancien collègue les ayant vendus. « 'Je ne vois pas, je n'entends pas, je ne parle pas'... On va te cuisiner, pour que ça ne se reproduise plus. » Un hoquet écoeuré s'échappa des lèvres du mouchard qui recula d'un pas avant de se précipiter à l'étage. Amusés, les deux mafieux le toisèrent s'échapper, sachant obstinément que le moineau déplumé ne fera pas long feu. « Les yeux, les tempes, la langue. » ordonna alors Pride à son subalterne, dans un souffle délectable qui venait trahir sa jubilation quant à la barbarie qui se passerait dans cette maison. Qu'importait, l'aveugle justice serait là pour couvrir Berrington, malgré l'ignominie de son châtiment. Mais après tout, les lois de la mafia était là pour être rudement respectées.

La petite sortie mafieusement guillerette et allègre – du moins pour les tortionnaires – avait pris quelques tournures plus ou moins attendues, à savoir l'intervention des nouveaux amis russes du mouchard. Ce fut non sans après en être venus aux mains et toute autre forme d'armes joyeusement légales en ce beau pays qu'étaient les Etats-Unis, que Pride et son acolyte sortirent de cette situation alambiquée : bien des coups de poings, de crosse, et une allée simple et fracassante dans la table basse du salon plus tard, Berrington s'était résigné à fouler le sol de l'hôpital. Les blessures étaient bénignes quoiqu'impressionnantes : la preuve en étaient les trop nombreuses coupures meurtrissant le dos puissant du brun ténébreux. Quelle idée d'avoir une table basse en verre dans son salon, c'était sincèrement démodé depuis plusieurs années... Ayant eu la chance de ne pas se trancher la carotide en tombant dans cet amas de verre pilé, Pride s'en était ressorti avec de nombreuses taillades impressionnantes perforant son dos, et qui lui risquaient sans doute bien plus que quelques hémorragies déroutantes mais superficielles s'il ne les soignait pas. Ainsi donc pénétrait-il le royaume des médecins blasés et des infirmières pressées devant déambuler entre deux septuagénaires sur le point de trépasser, d'un pas vif malgré sa chemise blanche imbibée de sang. D'un flegme écrasant, Pride se dirigea vers l'infirmière vacant à l'accueil, et lui offrit son regard le plus sombre. « J'aimerais voir le Dr Stanfield. » « Le Dr Stanfield est neurologue, Mr Berrington. » renchérit la femme aigrie, importunée par l'ordre du jeune homme qui ne demandait qu'à être soigné que par son ami. « Et il est aussi docteur. » « Il est actuellement en opération chirurgicale, et... » « Sur un patient de pas loin de soixante-dix ans... » coupa alors Pride dont les propos trahissaient les aveux que lui avaient confié la veille son ami, quant à la délicate opération du jour. « Et dont l'espérance de vie doit pas même frôler les 20%. J'ai vingt-quatre ans, je suis dans votre foutu hôpital pour me faire soigner par un médecin compétent, et contre toute attente je refuse de crever sous prétexte que vos internes ne savent pas planter correctement de seringue, même dans l'avant-bras d'un toxicomane. Alors laissez mourir les vieux en paix, et soignez-moi. » D'un souffle suave et arrogant, mêlé à une touche cynique d'humour noir, Pride avait gardé tout son flegme impressionnant sous le regard noir de l'infirmière qui avait fini par décocher un sourire amusé. « Je vous envoie quelqu'un de compétent. »

Ce fut finalement au bout de quelques minutes à peine que Pride fut transféré dans un cabinet de soin ; tranquillement assis sur le lit, le jeune homme ne semblait guère souffrir de ses entaillades lui saignant le dos et lui empourprant la chemise. Au mieux, il ressentait des brûlures fortement désagréables, ainsi que des picotements malvenus, au pire il sursautait par moments de douleurs, sentant quelques brisures de verre lui pénétrant la chair avec panache... Mais tant qu'il ne se lacérait pas le dos... « Alors Berrington, quel est le bobo du jour cette fois-ci ? » Son regard fauve se leva sur la demoiselle qui l'avait déjà soigné maintes fois ; un sourire en coin se dessina sur ses lèvres carmin, quand bien même il vint la fusiller de ses yeux pénétrants. « Magnifique, je demande un médecin compétent et on m'envoie le premier interne venu qui ne sait parler qu'un dialecte primitif. » souffla-t-il non sans lever ses yeux bruns vers le plafond, d'une humeur visiblement massacrante, pour changer. S'adoucissant légèrement, Pride toisa finalement le miroir apposé dans un coin, afin d'observer l'étendue des dégâts sur sa chemise originellement immaculée. « Je suis tombé. » Levant son regard mordoré sur Rory, il eut enfin un sourire taquin, sachant que pour une fois il n'était guère loin de la vérité. « Sur une table. Même mon amante la plus nymphomane ne pourrait jamais me faire des griffures aussi conséquentes. » acheva-t-il non sans froncer les sourcils, percevant sous le tissus de la chemise, les écorchures sanguinolentes lui entaillant le dos et les omoplates.



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* Leprauchan : groupe de la mafia irlandaise chargé du trafic d’armes. Chaque Leprechaun est spécialisé soit dans la récupération, la remise en état, le transport, la revente, le deal et le marketing.
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Message(#) Sujet: Re: Une habitude (Pride) Lun 28 Fév 2011 - 17:32


Le rôle de l'interne se devait avant tout d'écouter le patient, souffrant ou non. Asocial ou totalement ouvert à la personne qui s'occupait de lui faire du bien en quelque sorte. Rory faisait du bien aux gens qui eux avaient mal. Peut-être une petite douleur superficielle ou quelque chose de profond, qui était enraciné jusque dans la propre vie du patient. Et même si son patient du jour n'était pas forcément le patient qu'elle espérait, la brunette devait seulement se contenter de le soigner et puis de le laisser filer comme d'habitude. Mais celui là n'était pas vraiment comme les autres. Il se pointait à l'hôpital avec des blessures toutes aussi intrigantes les unes des autres. Bien sur, elle le connaissait parce qu'il habitait le quartier mais elle ne savait pas vraiment quelle étiquette accrocher à cele de son activité quotidienne. Et Rory ne voulait certainement pas le savoir. En relisant le dossier de Pride qui était plutôt bien rempli puisqu'il venait régulièrement ici, la douleur du jour était forcément lié à quelque chose dont Rory en ignorait la cause. Du moins, sans entendre les explications de Pride. Elle le posa délicatement sur la tablette, tout en maintenant le regard de Pride qui semblait la fusiller du regard. Ce n'était pas dans son habitude de tenir tête aux personnes qu'elle connaissait mais avec Pride, c'était tout à fait différent. La relation bizarre, ou l'on ne pouvait pas mettre un nom dessus tellement c'était compliqué. Mais dans le domaine professionnel, Rory ne restait qu'une interne et Pride un simple patient. Elle n'avait qu'à s'en tenir à cela. « Magnifique, je demande un médecin compétent et on m'envoie le premier interne venu qui ne sait parler qu'un dialecte primitif. » Un soupir s'échappa de ses lèvres. Décidément, Pride Berrington était toujours de bonne humeur. Le type asocial qui ne voulait pas se faire d'amis mais qui avait de nombreux ennemis. A force, Atwoodth connaissait la chanson par coeur. « Tu sais, un simple Bonjour Rory aurai suffi » Un sourire tout à fait faux se dessina sur les lèvres de l'interne qui attendait les explications de son "ami" bizarre. « Je suis tombé. Sur une table. Même mon amante la plus nymphomane ne pourrait jamais me faire des griffures aussi conséquentes. » En effet, lorsque Pride lui montra sa chemise ensanglantée, il pouvait déjà se dire que sa chemise était complètement foutue. Il pouvait en racheter une autre sans aucun souci. Elle se rapprocha de son ami, tout en lui prenant le menton. Rory jouait un peu, mais vraiment un tout petit peu. A vrai dire avec Pride, cela se passait toujours dans cette façon là. Un peu d'ironie, de jeu. S'envoyer des piques pour se faire plaisir. Cela amusait l'interne plus qu'autre chose. « Ta vie sexuelle ne me regarde pas, Pride. Maintenant si tu veux bien… Retire ta chemise et épargne moi les commentaires salaces que j’entends depuis ici » Demander de retirer sa chemise à Pride pouvait laisser entendre d'autre chose. Rory approcha le meuble à roulette ou se trouvait tous les produits dont elle avait besoin, dont un outil particulièrement spécial pour se trouver dans un hôpital : une pince à épiler. Si il restait des morceaux de verre dans les entailles de Pride il fallait bien qu'elle les retire pour pouvoir déjà désinfecter les nombreuses plaies qui recouvraient le dos du jeune homme. « En tout cas, elle n’y a pas été de main morte .. » fit-elle en observant les nombreuses tâches de sang qui salissaient la chemise de Pride.
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Message(#) Sujet: Re: Une habitude (Pride) Mer 2 Mar 2011 - 19:09

Le sourire pincé de la belle interne vint dépeindre la situation : comme à son habitude, Pride la cherchait par quelques pics parfois désagréables, plus ou moins virulents selon son humeur. Et quand bien même ce dernier venait de la traiter ni plus ni moins d'incompétente, le jeune homme ne pensait guère ses paroles et se voyait au contraire ravi de tomber toujours sur la même demoiselle qui le soignait sans trop lui poser de question. Plus encore, il était toujours plus agréable de tomber sur un personnel aux courbes appétissantes, plutôt que sur une infirmière aigrie à la beauté ingrate. Quitte à fouler le sol de l'hôpital régulièrement, autant en avoir pour son argent... Par ailleurs lorsque Rory le provoqua gentiment en lui attrapant le menton d'une douceur féline, Pride ne put s'empêcher d'ancrer son regard pénétrant dans le sien, dévorant sa beauté d'une seule oeillade ardente alors qu'il esquissa un sourire. « C'est dangereux, ce que tu fais là », avoua-t-il de sa voix délectable et prédatrice, laissant sous entendre qu'un baiser langoureux aurait pu être volé si elle s'était obstinée à tenir son menton entre ses doigts fins, quelques secondes de plus. Mais la belle habituée, se contenta d'endosser son rôle de médecin, tout comme Pride celui du patient insolent : le jeu ainsi installé les amusait en vérité tous les deux, même s'ils parvenaient à s'agacer mutuellement à intervalles régulières. Finalement, le jeune homme osa des excuses qui n'avaient pas de sens, les soufflant avec nonchalance et d'une aisance détachée : Berrington aurait pu lui sortir une ineptie plus grosse encore que celle d'avoir trébuché contre une table, et le lui raconter d'un même timbre de voix insolente. Ce dernier estimait que sa vie ne regardait que lui, et qu'il pouvait bien affirmer aux infirmières qu'il était descendu dans la fosse aux lions du zoo du coin même s'il n'avait que le poignet foulé, sans accepter qu'on ne lui pose de questions en retour... A l'égard de Rory néanmoins, il veillait à ne pas se perdre en excuses trop abracadabrantes – contrairement à Liam dont la première rencontre était due à une balle reçue dans le flanc droit, et à qui Pride avait rétorqué avec virulence qu'il était tombé dans les escaliers, afin qu'on lui fiche la paix – et avait veillé à lui souffler quelque chose d'à peu près potable. 'Je suis tombé sur une table'... C'était plus ou moins la vérité, après tout. Il avait fallu pourtant que le ténébreux jeune homme ne fasse un parallèle avec quelques griffures de ses conquêtes féminines. « Ta vie sexuelle ne me regarde pas, Pride. Maintenant si tu veux bien… Retire ta chemise et épargne moi les commentaires salaces que j’entends depuis ici » « Je ne te pensais pas si prude. Ta vie sexuelle m'intéresse. » osa l'insolent dans une provocation froide et virulente, alors qu'il ôtait sa chemise non sans quelques froncements de sourcils dus à quelques sensations désagréables des plaies frottant contre le tissu. Enfin, il offrit son dos nu au médecin... ainsi que de multiples égratignures ensanglantées. « En tout cas, elle n’y a pas été de main morte .. » « Hmm. Je suis maladroit. » souffla le ténébreux arrogant non sans hausser les épaules. Et tandis que Rory s'affairait à préparer les soins adéquats, Pride osa un soupir glacé comme il vint rétorquer d'une voix suave et basse. « J'ai une soirée ce soir. » Premier froncement de sourcils, provoqué par la minutie d'une pince à épiler retirant de sa chair un monceau de verre finement taillé. Déglutissant légèrement, Pride reprit non sans une assurance imposante. « Soigne moi ça rapidement. » Et, tournant son regard fauve vers la belle, il eut un sourire charmeur afin de mieux faire passer ses dires provocateurs. « Je sais que tu peux le faire. » affirma l'insolent, d'une boutade piquante comme ils avaient l'habitude de se rendre.

[RP ABANDONNE]
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