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 pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS]

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Message(#) Sujet: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Lun 27 Déc 2010 - 19:33



PAS D'INQUIETUDE, C'EST JUSTE UN PONT PV ABRAXAS

— Agnès ? Appelai-je. La dénommé Agnès s'avança vers moi. Tu as la liste des bénévoles ? Il faut que je rajoute quelques noms.
Je me trouvai à l'association qui venait en aide aux sans abris. J'y étais bénévole depuis des années, pratiquement depuis que j'avais rencontré Judith à vrai dire. En la voyant, en parlant avec elle, en sympathisant, je m'étais rendue compte que ce que j'aimais plus que tout, c'était aider les autres. J'aimais donner de mon temps pour offrir un peu de bonheur à ceux qui ne le connaissaient pas. Avec le temps, j'aurais pu trouvé que c'était devenu une corvée, que même si j'aimais aider les autres, ça allait me peser. Mais ça n'avait jamais été le cas. Il ne s'était pas passé une seule semaine sans que je m'y fusse rendue. Jusqu'à mon départ il y a un.
Quitter l'association avait été plutôt dur. Chez ma grand-mère, il n'y avait pas d'association en tant que telle, aucune auquel j'aurais pu apporter mon aide. Elle vivait dans un petit village dans lequel les gens se contentaient de se laisser vivre, de vivre au jour le jour. Ils étaient très agréables certes, mais il manquait la vie. Une vie remplie avec de nombreuses activités, des innovations, des projets... Ce genre de choses qui faisait évoluer et avancer.
— Voilà la liste, m'informa Agnès. Tu verras, il y a plein de nouveaux noms depuis l'année dernière.
Je m'emparai de la liste qu'elle me tendait et commençai à la lire en diagonale. En effet, la liste c'était allongée et je me surpris à trouver certains noms, certaines personnes que je n'aurais jamais imaginé trouver. Comme quoi, il ne fallait surtout pas se fier aux apparences. Tout le monde était capable d'aider les gens en difficulté, même si certaines personnes étaient loin d'inspirer autant confiance que d'autres.
Je pris un stylo et inscrivis le nom des Carpenter au bas de la liste. Les Carpenter étaient un couple d'une trentaine d'années qui était venu dans l'après-midi. Ils avaient apportés deux cartons entiers remplis de vêtements et m'avaient promis de ramener d'autres choses dès qu'ils en auraient l'occasion. C'était des vêtements de ski, bonnet, grosses chaussettes, écharpes et même quelques blousons. Je les avais remercié chaleureusement. C'était tout à fait le genre de choses dont nous avions besoin. Avec l'hiver, les températures chutaient et c'était très dur de devoir passer toute une nuit dehors. Les sans-abris pouvaient trouver refuge à l'association mais nombre d'entre eux préféraient rester à dormir dehors, comme pour ne pas perdre leur dignité en demandant la charité.
— Merci, me répondit Agnès lorsque je lui tendis la liste des bénévoles. — Tu sais tu nous as tous manqué ici Annabeth.
Je lui adressai un sourire. Tous les bénévoles ici étaient des personnes superbes qui donnaient leur temps juste pour aider. Ils ne demandaient pas à être rémunérés. Ici, l'argent ne comptait pas. Notre récompense était de voir le sourire s'allumer sur le visage des sans-abris.
Lorsque je sortis de l'association vers 19 heures, il faisait déjà nuit. Mes parents avaient décidé d'aller dîner chez des amis et Savannah était avec une baby-sitter. Je n'avais donc aucune raison de me presser et je décidai de me balader un peu.
Mes pas me guidèrent sur le Miami Bridge, un pont sur lequel autrefois je me rendais souvent. Avant, il n'était pas rare de tomber sur des sans-abris qui avaient trouvé refuge en dessous du pont. Quand j'arrivais, je pus constater que rien n'était comme dans mon souvenir. Tout était tellement plus moderne. Cette piste cyclable, ces fleurs, ces arbres, ces bancs, toutes ces lumières... Tout était nouveau. Je posai mes bras sur la rambarde du pont et me penchai, tentant d'apercevoir si des sans-abris se trouvait en dessous du pont. Mais je ne vis rien. Il n'y avait personne à part moi.
Je pensais avec horreur à toutes ces personnes qui avaient du sauté de ce pont pour en finir avec la vie. Je trouvai ça triste. Triste que la vie n'ait tellement plus de sens qu'on veuille en finir. Même si ces derniers temps, je n'allai pas bien, je n'en étais pas au point de me suicider. Cette idée me révulsait bien trop pour que j'eusse envie de le faire, même sous la contrainte.
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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Lun 27 Déc 2010 - 20:42


© riddle & llam

« abraxàs, s'il te plaît, concentre toi! (...) voilà, c'est ça. c'est bon ! » abraxàs avait du mal à se concentrer dans son boulot ces derniers temps. ses retrouvailles avec annabeth l'avaient quelque peu perturbées et cela se ressentais dans son travail. il essayait de l'oublier, mais rien n'y faisait. elle le hantait, comme jamais. il la chassa le temps de la fin du shoot. il posait avec une autre mannequin. elle semblait apprécier beaucoup abraxàs mais lui, non. pas du tout. et encore moins depuis qu'il avait revu annabeth. le jeune homme tenta de se concentrer pour la fin. il réussit. une fois que tout fu terminé il se sauva rapidement! il était dix huit heures et cinquante cinq minutes. dehors, il faisait nuit. il décida de rentrer à pied et de ne pas gaspiller son argent dans un taxi. après tout, il avait besoin de prendre l'air. il dit des détours, pleins de détours. il se baladait et ne savait pas où il allait. abraxàs laissait ses pas le guider. ça ne le mènerait surement à rien, mais ça lui faisait du bien de s'éloigner. s'éloigner de tout, de la cohue de la ville et de tout ce qui s'en suit. il atterrit près du pont de miami. il n'avait rien vu venir. il était un peu loin de sa demeure et devrait surement appeler un taxi pour rentrer chez lui à temps. il s'arrêta et alluma une cigarette. ça faisait longtemps mais il en avait besoin. ça le détendait. si vraiment. on se sent appaisé, libre de tout. seulement ça ne dure que le temps de la cigarette. à peine deux minutes pour abraxàs. mais au moins, pendant deux minutes, il était bien. bien sur, après, il puait légèrement la clope. il avait apprit à faire avec. il prendrait une douche en rentrant chez lui.
soudain, il aperçut quelqu'un. sur le pont. d'après lui c'était une femme. mais de là, il n'aurait pas su dire si il la connaissait ou non. il était trop loin. alors, sans bruit, il s'approcha. il n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle voulait faire. se suicider? il ne savait pas. mais plus il s'approchait, plus la silhouette lui semblait familière. fine, assez petite, cheveux assez clair ... il fut frappé, d'un coup. annabeth. c'était elle, il en était sur! il jeta sa clope et se mit à courir. jamais il n'avait courut aussi vite. il ne savait pas ce qu'il voulait faire. peut-être rien. il s'en fichait. si jamais elle voulait se suicider, il fallait qu'il l'en empêche. si ce n'était pas ça ... tant pis. il ralentit à son approche puis, il la prit dans ses bras et l'écarta des rambardes du pont. « wade! mais tu es folle. c'est hyper dangereux! » il la tenait dans ses bras, fort. ça faisait longtemps. il fut prit de nostalgie et la regarda, sans vraiment la regarder. il repensait au moment ou elle venait d'elle même dans ses bras, ou il la prenait pour la consoler, la réconforter, la rassurer. puis, il la lâcha. il continua de la regarder. il repensa à leur dernière conversation. à ce qu'il lui avait dit en dernier avant qu'elle ne parte. il lui devait des excuses, des explications. « wade... pour ce que je t'ai dis la dernière fois. tu l'a mal interprété. je ne voulais pas dire que tu couchais avec n'importe qui. je voulais juste dire que durant notre relation je n'avais couché qu'avec toi. je ne voulais pas que tu crois que je pensais que tu couchais avec d'autres mecs. non ... écoute ... tu ... pour être honnête avec toi, tu n'es pas la seule personne avec qui j'ai couché. mais ... tu ... tu ... tu es la seule personne avec qui je n'ai pas regretté d'avoir couché. » le mannequin se tu. il recula encore d'un pas, prêt à s'en aller. il fallait qu'il le lui dise. qu'il lui explique ce qu'elle avait mal compris. il ne baissa pas la tête. il attendit juste. si annabeth ne disait rien, il aurait disparu dans les minutes qui suivaient. même si il n'avait qu'une envie, rester là, à jamais.

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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Mar 28 Déc 2010 - 22:16



PAS D'INQUIETUDE, C'EST JUSTE UN PONT PV ABRAXAS

Sauter d'un pont devait vraiment être une chose horrible. Je veux dire qu'elles sont les chances pour que nous parvenions à enjamber la balustrade, nous retourner et nous redresser sans glisser ? Sans risquer de déraper et de se cogner la tête sur le pont avant de sombrer dans les eaux profondes et sinueuses ? A vouloir se foutre en l'air ainsi, il n'y a aucune occasion de pouvoir changer d'avis et revenir en arrière. Un faux pas et c'est la mort. Même si on ne voulait que retourner du côté sécurisé parce que nous ne voulions plus affronter la mort. Je me demandais... Parmi tous les suicides, combien n'était qu'un vilain revirement de situations ? Combien de ces personnes avaient voulu revenir en arrière et n'y étaient pas parvenu ? Certainement plus que ce que je pouvais m'imaginer. Toutes ces personnes qui étaient mortes alors qu'elles ne le désiraient plus... C'était vraiment triste.
— Wade ! Mais tu es folle. C'est hyper dangereux !
Tout s'était passé si vite. J'étais en train de me pencher un peu plus pour tenter d'apercevoir plus de détails lorsque j'avais été tirée en arrière. Que... ? Je ne compris pas tout de suite ce qu'il se passait. Des bras m'enserrèrent si fort, qu'un instant, je crus étouffer. Les mots me parvinrent alors au cerveau. Wade... Cette odeur... Ce timbre de voix si particulier... Cette étreinte familière... Abraxàs.
Je n'eus pas besoin de le regarder pour savoir que c'était lui. Ses bras m'avaient tellement manqué ! J'allais tenter de desserrer son étreinte mais il me relâcha. Je lui fis face et levai les yeux vers lui, le souffle coupé après avoir été autant serrée.
— Qu'est-ce qui te prends ? lui reprochai-je vivement. Pas d'inquiétude, c'est juste un pont !
Oui un pont. Un vulgaire pont bien trop haut pour que je pusse tomber. Pour ça, il aurait fallu que je l'enjambe. Ce qui n'avait absolument pas été le cas. Son inquiétude aurait pu être touchante mais elle m'irrita. Pourquoi, je n'en savais trop rien. Le voir m'irritait. Peut-être qu'au fond, c'était le fait qu'intérieurement je fusse contente de le voir qui me dérangeait autant. J'aurais aimé que les battements de mon cœur ne trahissent pas mon état d'esprit et surtout ma faiblesse.
— Wade... Pour ce que je t'ai dis la dernière fois, tu l'a mal interprété. Je ne voulais pas dire que tu couchais avec n'importe qui. Je voulais juste dire que durant notre relation je n'avais couché qu'avec toi. Je ne voulais pas que tu crois que je pensais que tu couchais avec d'autres mecs. Non ... Écoute ... Tu ... Pour être honnête avec toi, tu n'es pas la seule personne avec qui j'ai couché. Mais ... Tu ... Tu ... Tu es la seule personne avec qui je n'ai pas regretté d'avoir couché.
Tandis qu'il parlait, je me remémorai notre dernière conversation. Certainement le plus grand quiproquo que j'eusse vécu. J'y avais repensé en rentrant chez moi et je m'étais emportée vivement. Trop vivement. J'avais eu besoin de trouver un moyen de l'éloigner de moi. Le blâmer m'avait semblé être la meilleure solution. La plus stupide aussi sans doute. Je m'infligeai des souffrances inutiles mais je préférai le faire plutôt que de devoir un jour me rendre compte qu'il ne voulait plus de moi. Souffrir pour souffrir, mieux valait choisir ce qui faisait le moins mal.
— Sauf que moi je regrette de l'avoir fait Abraxàs ! Je me suis trahie moi-même. J'ai trahi la confiance de mes parents, celle de Dieu et je... Depuis, j'ai l'impression de m'être perdue. De ne plus être digne des valeurs que je prône. Si je ne t'avais pas connu, rien de tout ça ne serait arrivé.
Je lui en voulais de m'avoir écarter du chemin qui m'était destiné. Mais par dessus tout, je m'en voulais. A moi. Il n'était pas le seul responsable, loin de là. Jamais il ne m'avait forcé, je l'avais fait de mon plein gré. Je ne cessais de m'en mordre les doigts et de le regretter depuis. Et je savais que jamais je ne pourrai revenir en arrière. La virginité n'était pas une chose qu'on pouvait retrouver à notre guise.
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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Mer 29 Déc 2010 - 14:46


© riddle & llam
(nuuuul. désolée.)
une légère brise soufflait. cela faisait voler les déchets que les gens laisser traîner au lieu de bouger leur fesses jusqu'à une poubelle. cela avait le don d'irriter abraxàs. seulement, il ne pouvait rien faire contre ses gens très peu élevés. mais aussi, le vent faisait voler les longs et beaux chevaux de la demoiselle. cheveux avec lesquels il avait eu l'habitude de jouer avec. le bon vieux temps, pensa-t-il. malheureusement - ou heureusement - oui. « qu'est-ce qui te prends ? (...) as d'inquiétude, c'est juste un pont ! » peut-être. mais il ne connaissait pas ses arrières pensées. peut-être voulait-elle se suicider. il n'en savait rien. il ne savait même pas ce que cela faisait. il se le demandait, d'ailleurs. à quoi pensait les personnes avant de se suicider? que ressentaient-elles? avaient-elles déjà pensées à ne pas le faire? il n'en savait rien et lui-même n'avait jamais essayé. « sauf que moi je regrette de l'avoir fait abraxàs ! je me suis trahie moi-même. j'ai trahi la confiance de mes parents, celle de dieu et je... depuis, j'ai l'impression de m'être perdue. de ne plus être digne des valeurs que je prône. si je ne t'avais pas connu, rien de tout ça ne serait arrivé. » le mannequin reprit ses esprits et fut frappé. il fut frappé par les paroles de son ancienne copine. ça tomba comme une massue. il fut choqué, blessé. il recula de quelques pas. ne sachant que dire. il n'aurait jamais cru qu'il lui dise ça un jour. si elle n'avait pas voulu le faire, elle aurait du lui dire! mais elle ne l'a pas fait! ce qui explique que ça ne l'avait pas dérangé. il soupira, elle la fixa, droit dans les yeux, blessé. « alors si tu le regrette tant que ça, il ne fallait pas le faire! pourtant, t'avais l'air vachement d'accord! » il la fixa. il s'en rappelait encore. comme si c'était hier. mais non, ça remontait à quelques mois auparavant. mais jamais il n'avait oublié, jamais. puis, la regarda et recula d'un pas. elle venait de dire indirectement qu'elle aurait voulu ne jamais le connaître. « moi, si je ne t'avais pas connu, je ne serais jamais tombé amoureux. » il l'avait dit. abraxàs la regarda une dernière fois puis il se retourna. il alluma une seconde cigarette ayant trop besoin de se détendre. et il s'arrêta quelques dizaines de mètres plus loin et s'assit sur un banc. comment pouvait-elle lui dire ça. à lui. il n'avait pas toujours été parfait, c'est vrai. mais il l'aimait et il l'aime toujours. elle l'avait blessé. même si elle ne s'en était pas rendu compte et qu'il ne l'avait pas montré, elle l'avait profondément blessé. il fuma, encore, et encore, essayant d'oublier. essayant de l'oublier. mais c'était trop dur.

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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Mer 29 Déc 2010 - 23:10



PAS D'INQUIETUDE, C'EST JUSTE UN PONT PV ABRAXAS

[mais non t'en fais pas Wink ]
Je n'avais pas voulu être blessante dans mes propos. A dire vrai, c'était comme si je m'étais parler à moi-même, comme si je réfléchissais enfin aux impacts de ce qu'on avait fait. J'avais eu tout le loisir d'y penser mais peut-être n'avais-je pas voulu m'avouer certaines chose. Bien sûr que j'étais consentante ! Mais l'amour nous faisait faire des choses que nous regrettions par la suite. L'amour nous voilait la face, nous donnait une image faussée de la réalité. On vivait en accéléré aussi bien qu'au ralenti lorsqu'on avait le bonheur, ou le malheur selon les cas, de tomber amoureux.
Alors bien sûr que je regrettais de l'avoir fait. Parce que ce n'était pas moi. Ce n'était pas une image que je voulais montrer. J'avais des valeurs et je voulais les respecter. En agissant ainsi, j'avais trahi mes valeurs et je me rendais compte que c'était de ma faute et uniquement de ma faute.
Abraxàs recula d'un pas. Je sentais bien que je l'avais blessé. Peut-être était-ce que je voulais dans le fond. Le blesser pour pouvoir l'éloigner de moi au maximum, même si cela me faisait mal. Je n'avais pas vraiment le choix.
— Alors si tu le regrette tant que ça, il ne fallait pas le faire ! Pourtant, t'avais l'air vachement d'accord !
Je fus tentée de baisser la tête mais finalement, surmontant les effets de mon cœur qui battait à mille à l'heure, je parvins à soutenir son regard. Regard dans lequel je pouvais lire un tas d'émotions. Des émotions qui me brisaient le cœur car je ressentais les mêmes. Il avait raison. Bien sûr qu'il avait raison ! Il ne m'avait pas forcé lorsque nous l'avions fait. Il s'était même assuré que je fusse vraiment d'accord et que je ne le faisais pas juste pour lui faire plaisir. Ce jour-là, je l'avais rassuré, j'étais sûre de moi. Désormais, je n'étais plus vraiment sûre que cela avait été une bonne idée. Bien au contraire.
— Tu n'as jamais fait quelque chose que tu as regretté par la suite ? Le provoquai-je intentionnellement. Sur le moment, j'étais sûre que c'était ce que je voulais. Mais tu vois, en y réfléchissant, je me trompais. Tout le monde peut se tromper non ?
Je me rendais compte de l'imbécilité de mes propos. Ces généralités à deux balles étaient totalement stupides et inconvenantes. Si j'espérais m'en sortir avec ces excuses bidons, je me fourvoyai totalement, je m'en rendais bien compte. Mais que pouvais-je dire d'autre ? Tout lui avouer ? Lui expliquer pourquoi je regrettais tant ? Non je ne pouvais pas. Jamais je n'aurais pu lui dire. C'était loin d'être une chose facile à faire.
— Moi, si je ne t'avais pas connu, je ne serais jamais tombé amoureux.
Il s'éloigna alors et je crus qu'il partait définitivement. Mais il s'arrêta sur un banc quelques mètres plus loin et fuma. Je n'aimais pas lorsqu'il fumait, il le savait, je lui avais dit de nombreuses fois. Trop souvent peut-être.
Sans que je m'en rendisse vraiment compte, des larmes se mirent à couler sur mes joues. Je ne fis rien pour les retenir, c'était inutile. Je restai un moment, plantée là où il m'avait laissée. Des secondes, des minutes peut-être, passèrent avant que je me décidasse à réagir. Je le rejoignis alors sur le banc mais au lieu de m'asseoir je lui fis face.
— Pourquoi maintenant Abraxàs ?! Pourquoi ? C'était l'année dernière que j'avais besoin d'entendre ça tu m'entends ? L'année dernière ! Pas maintenant, pas demain, pas dans dix ans ! Si tu me l'avais dit plus tôt, je ne serais certainement pas partie ainsi. Mais maintenant c'est trop tard Abraxàs. Je ne suis pas sûre de pouvoir encore construire quelque chose avec toi.
D'un revers de la main, j'essuyai les larmes sur mes joues. Les larmes de tristesse et sûrement de colère. Toute une histoire gâchée par des non-dits ! Peut-être avions-nous perdus la chance de vivre la plus belle histoire qui fût tout ça parce que nous étions chacun trop fiers d'avouer l'un à l'autre nos sentiments. Irrécupérables. Il n'y en avait aucun de nous qui pouvait récupérer l'autre.
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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Jeu 30 Déc 2010 - 11:52


© riddle & llam

abraxàs ne répondit pas aux propos de la jeune fille qu'ils trouva stupides. et il ne voyait plus l'interêt d'essayer de se défendre, désormais, c'était trop tard. le jeune homme savait très bien que c'était trop tard, trop tard pour tout. pour se justifier, lui dire qu'il l'aimait, .. pour tout. pourtant, c'était déjà fait. il lui avait dit qu'il l'aimait. mais il savait très bien que ça ne mènerait rien, qu'elle le repousserait tout le temps. il du se rendre à l'évidence que c'était finis. il continua de fumer, même si il savait très bien qu'annabeth n'aimait pas ça. mais il en avait trop besoin. elle lui disait sans sens qu'elle détestait ça. souvent, même. « abraxàs, s'il te plaît arrête. en plus, c'est mauvais pour ta santé. » à cette pensée, il sourit. il aimait bien, autrefois, quand elle lui disait ça. c'était marrant. elle s'énervait, il s'en amusait. quel salaud il pouvait être des fois! mais c'était dans sa nature, on ne pouvait rien y faire. puis, sans qu'il n'eut rien vu venir, elle se trouva devant lui. elle pleura. il ne le vit pas, mais il le sentit et il l'entendait. « pourquoi maintenant abraxàs ?! pourquoi ? c'était l'année dernière que j'avais besoin d'entendre ça tu m'entends ? l'année dernière ! Pas maintenant, pas demain, pas dans dix ans ! si tu me l'avais dit plus tôt, je ne serais certainement pas partie ainsi. mais maintenant c'est trop tard abraxàs. je ne suis pas sûre de pouvoir encore construire quelque chose avec toi. » tout simplement parce qu'il sentait qu'il était en train de la perdre. il savait qu'il la perdait, chaque secondes de plus en plus. il continua de fumer, sans rien dire. elle eu un geste de la main, histoire d'essuyer ses larmes. il la regarda et acheva sa clope, dans le silence. il la niait parce que ça faisait trop mal. il ne voulait même plus la regarder. quelques minutes plus tard, il la jeta avec élégance et cracha le reste de sa fumée dans la direction opposée de wade. il se leva et s'éloigna, encore. il était épuisé de s'excuser et de se justifier, en perdant son temps. « parce qu'il vaut mieux tard que jamais. mais ça ne sert à rien, visiblement. donc, je vais te laisser annabeth. parce que je sais que de toute manière, tu me caches des choses. » il la fixa en se retournant. la mannequin s'avança vers elle et la prit dans ses bras. une sorte d'adieu. il avait jugé que c'était trop tard et que plus rien ne la ferait changer d'avis. il dit quelques mots avant de tourner le dos à la demoiselle et de s'éloigner, doucement, espérant que la jeune femme le rattraperait. « je t'aime. au revoir, wade. »

(j'adapterais ma future réponse en fonction de la tienne. Heart)

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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Mar 4 Jan 2011 - 19:57



PAS D'INQUIETUDE, C'EST JUSTE UN PONT PV ABRAXAS

[je suis désolée je mets du temps à répondre et en plus c'est vraiment pas ma meilleure réponse :/ ]
J'eus envie de continuer à crier encore et encore, continuer à lui faire des reproches. Je voulais qu'il bougeât, qu'il dît quelque chose, mais merde ! Ne pouvait-il donc pas arrêter de fumer et enfin me regarder ? Il faisait comme si je n'étais pas là et ça me faisait mal. Terriblement mal ! Je ne lui demandais qu'une chose, une seule ! Ce n'était tout de même pas la mer à boire !
A cet instant-là, je n'avais qu'une envie. Lui prendre sa cigarette et la lui faire avaler. Comme si je pouvais ravaler sa fierté. Bien sûr que je l'avais blessé. Bien sûr que c'était un homme et qu'il ne fallait pas toucher à la fierté d'un homme. Mais toucher le cœur d'une femme était-ce mieux ? Ignorer une personne ainsi était-ce une meilleure chose ? Absolument pas.
C'était comme si les quelques mots qu'il avait prononcé avant, c'était envolé en fumée. Comme si après avoir ouvert son cœur, il le refermait définitivement. Je ne voulais pas que ça se passât ainsi. Je ne voulais surtout pas qu'il se fermât complètement. Je voulais avoir ma place dans son cœur. Cette place, même si je ne le savais pas, je l'avais eu au moment où j'en avais eu le plus besoin. Mais maintenant ? Qu'en était-il vraiment de maintenant ? Voulais-je vraiment encore avoir ma place dans son cœur ? En le regardant et en observant ma réaction, je sus que la réponse à ma question était affirmative.
Il finit par jeter sa cigarette et je le vis se lever, s'éloigner de moi. J'étais en train de le perdre.
— Parce qu'il vaut mieux tard que jamais. mais ça ne sert à rien, visiblement. Donc, je vais te laisser Annabeth. parce que je sais que de toute manière, tu me caches des choses.
Je ne pouvais pas lui dire. Malgré toute la volonté que je pouvais avoir, je me savais incapable de lui confier ce que je lui cachais. Car cela ne me concernait pas seulement. D'autres personnes étaient en jeu et je ne pouvais pas me risquer à lâcher une bombe pareille. Ce n'aurait pas été juste. Pas pour moi mais plutôt pour lui. Mais ça bien sûr, il ne le savait pas.
Et alors, il fit un geste qui me surprit autant qu'il me ravit. Il me fixa un court moment avant de s'avancer vers moi et de me reprendre dans ses bras. J'hésitai à me laisser aller à son étreinte, encore plus quand je compris qu'il devait prendre ça pour un aurevoir. Non pas un aurevoir. Un adieu même.
— Je t'aime. Au revoir, Wade, me dit-il en s'éloignant à nouveau.
Non ! Il n'avait pas le droit de faire ça ! Il n'avait pas le droit de partir ainsi en voleur comme s'il ne venait rien de se passer, comme si il n'avait jamais prononcé ces trois mots. Non, non et non ! Je refusais de le laisser partir ainsi. Mon cœur lui-même refusait de le laisser s'en aller.
Quand je me décidai enfin à bouger, il n'était plus qu'une ombre à l'opposé du pont, presque un simple point. Je commençai alors à courir pour le rattraper. Quand j'arrivai à sa hauteur, je posai ma main sur son bras et le forçai à se retourner avant de capturer ses lèvres et de l'embrasser comme je ne l'avais pas fait depuis si longtemps. Dieu ce qu'il embrassait bien ! Et comme ses lèvres m'avaient manquées ! Je me détachai de lui et le regardais dans les yeux.
— Abraxàs il y a des choses que j'aimerais te dire mais je ne peux pas. S'il te plaît ne m'en veux pas pour ça. Et ne m'en demande pas plus à ce sujet. Je... Je marquai une pause durant laquelle je touchai le lacet de sa veste. Mais il y a une chose que je ne peux plus te cacher maintenant. Il y a une chose dont je suis certaine.
Je marquai à nouveau un temps d'arrêt. J'avais le cœur qui battait à cent à l'heure. Il y a des choses qui ne sont pas faciles à dire. Dire la vérité nous semble parfois être une chose insurmontable. Même lorsqu'on sait que cette vérité fera plaisir. Surmonter sa peur est dur mais lorsqu'on parvient à le faire, on se sent plus fort et plus libre.
— Je t'aime.
Je l'avais dit. Enfin je lui ouvrais mon cœur et je lui disais. Enfin j'avais le courage de m'avouer et de lui avouer certaines choses fondamentales.
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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Mer 5 Jan 2011 - 10:58



© riddle & llam

abraxàs partait. doucement certes, mais il s'en allait. à vrai dire il ne savait pas vraiment où, car il était trop loin de chez lui et il allait dans la direction plus qu'opposée. tant pis. plus rien n'avait de sens pour lui. alors il marchait, peu importe où ces pas le mèneraient. il s'en contre fichait. de toute façon, maintenant c'était trop tard. il avait perdu celle qu'il aimait depuis plus de deux ans maintenant. dieu sait que quand elle était partit, il en avait vu défiler des filles, dans son lit. mais tout ça pour quoi? pour essayer de l'oublier tout simplement. mais il n'avait pas réussi. quand il couchait avec ses filles, il ne pensait qu'à elle. un peu comme la chanson mais en changeant quelques paroles. bref. il sentit une main se poser sur son bras. c'était annabeth. elle le tourna vers elle. puis.. elle l'embrassa. ouaaaw! elle l'embrassa. bon sang qu'elle embrasse bien, comme dans ses souvenirs. il attendait ce baiser depuis maintenant quelques jours, quelques mois. elle l'avait fait. il était ravi. il ne fit rien pour l'empêcher de l'embrasser. au contraire. il l'attira vers elle, posa sa main gauche sur sa hanche et son autre main, sur sa joue. malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. ce baiser se termina donc. « abraxàs il y a des choses que j'aimerais te dire mais je ne peux pas. s'il te plaît ne m'en veux pas pour ça. et ne m'en demande pas plus à ce sujet. je... (...) mais il y a une chose que je ne peux plus te cacher maintenant. il y a une chose dont je suis certaine. » il en était sur qu'elle lui cacher quelque chose. tant pis, il ferait avec. si c'était vraiment quelque chose qu'elle ne pouvait pas dire, tant pis. mais la dernière partie de sa phrase l'intrigua. que lui voulait-elle? que voulait-elle lui dire? il la regarda, jouant avec une de ses mèches. puis, ces mots tombèrent. « je t'aime. » hahaa! enfin elle l'avait dit, enfin! il sourit, rit et posa son regard dans le sien. elle était belle. fragile, surtout. c'est ce qui rendait sa beauté encore plus merveilleuse. mais maintenant, il l'avait pour elle. il la regarda, encore, puis dit. « moi aussi, je t'aime, wade. » peut-être ne lui dirait-il jamais assez, mais il l'avait dit, deux fois en à peine une demie heure. alors que pendant leur année de relation, il ne lui avait jamais dis. il lui glissa à l'oreille ne t'occupe plus jamais des autres. puis il l'embrassa, à nouveau. longtemps. c'était bien. ensuite, il l'a prit dans ses bras, et la serra. fort. ce contact, son contact lui avait manqué. mais vraiment. « tu m'as manqué, wade. » il rit. il ne pouvait s'empêcher de dire wade. c'était plus fort que lui. c'était son côté macho qui ressortais. mais ça n'avait pas l'air de déranger annabeth plus que ça. du moins elle ne lui avait jamais dit. il resta là, tenant sa belle dans ses bras, heureux que tout soit rentré dans l'ordre. heureux que tout soit comme avant. non, faux. c'est même mieux qu'avant.

(c'est très bien & ne t'inquiète pas pour le retard. par contre moi, nullos.)

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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Mer 12 Jan 2011 - 19:26



PAS D'INQUIETUDE, C'EST JUSTE UN PONT PV ABRAXAS

[tu es libre de répondre ou non sinon on cloture le sujet Wink]
Je le vis sourire et je l'imitai sans vraiment m'en rendre compte. A présent, je savais ce qui me manquait plus que tout dans ma vie. Lui. Je ne voulais plus jamais le perdre. Surtout pas après avoir vu combien cela me coûtait de devoir faire une croix sur lui. On dit qu'on ne se rend compte qu'on aime une personne que lorsqu'on l'a perdue. Je pense que c'est vrai. C'est en perdant Abraxàs que j'avais su que je l'aimais plus que tout et que j'avais fait une grossière erreur en ne lui avouant jamais. Mais à présent, je pouvais enfin réparer mes erreurs et cesser d'avoir toujours autant peur. Je devais juste vivre le jour présent.
— Moi aussi, je t'aime, Wade.
Ces mots faisaient tellement plaisir à entendre. Tellement que j'avais envie de les entendre encore et encore. Je savais que je ne m'en lasserait jamais. Ce n'était pas une chose de laquelle on pouvait se lasser.
Il s'approcha lentement de mon oreille avant de glisser un léger « ne t'occupe plus jamais des autres » qui eut bien plus d'importance que tout ce qu'il aurait pu dire d'autre. Car c'était de là que venait le principal problème. Que je m'occupasse trop des autres. Ca avait gâché ma relation avec lui une fois, je ne comptais pas laisser la même erreur se répéter encore une fois.
Il m'embrassa alors, me serrant fort dans ses bras et faisait ainsi ressurgir de nombreux souvenirs, tous plus beaux les uns que les autres. Ses bras m'avaient manquée. Ses lèvres m'avaient manquée. Sa chaleur m'avait manquée. Il m'avait manquée tout simplement. Mais comment avais-je tenu un an sans lui ? Comment avais-je même pu douter que j'avais encore des sentiments pour lui ? En sentant mon cœur faire des cabrioles, je sus que j'avais été bien stupide de penser que je n'éprouvai plus rien pour lui et qu'il n'était que mon ex. Il était bien plus et serait toujours bien plus.
— Tu m'as manqué, Wade.
Il rit alors et je posai un doigt sur ses lèvres pour en suivre le contour, tout en le regardant dans les yeux. Un geste très sensuel mais si naturel en même temps. Je lui attrapai la main et entrelaçai mes doigts aux siens, comme au bon vieux temps. Je laissai échapper un petit sourire. J'espérais vraiment que nous pourrions retrouver ce que nous vivions ensemble avant. Avant que tout ne s'effondrât.
— Tu m'as tellement manqué aussi. J'aimerais pouvoir vraiment rester et ne plus te quitter mais malheureusement, je dois partir.
Je me blottis dans ses bras pour lui montrer combien je n'avais pas envie de partir. Mais je n'avais pas le choix. Il se faisait tard. La baby-sitter de Savannah devait certainement pas tarder à devoir partir et je me devais de prendre la relève. Même si l'endroit où je me trouvai et la personne avec laquelle j'étais me semblaient bien plus importants. Je m'écartai doucement d'Abraxàs et le regardai une dernière fois avant de partir.
— Je t'aime tellement Abraxàs. Cette fois-ci, je ne te dis pas adieu mais à tout de suite.
Je m'éloignai alors, bien décidée à le revoir de sitôt. De tout de façon, je n'en doutais absolument pas.
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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS] Ven 14 Jan 2011 - 14:12

      (je réponds avec nicéphore. je suis malade, alors je préfère qu'on arrête là, on reprendra un sujet plus tard. Heart)
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Message(#) Sujet: Re: pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS]

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pas d'inquiétude, c'est juste un pont [PV ABRAXAS]

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