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 A room for two... happy days ? ♦ ETHAN

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Message(#) Sujet: A room for two... happy days ? ♦ ETHAN Dim 5 Déc 2010 - 10:39



A room for two...

Happy day ?


    ETHAN J. COOPER & CLEO L. OFERSEN


    © mymz ; dragon claws







Cela faisait maintenant deux jours que Cléo avait été transférée à l'hôpital. Pendant l'ouragan, la jeune femme s'était faite surprendre alors qu'elle faisait ses courses. Coincée dans le supermarché avec tous les autres, la violence de la tempête avait eu raison d'elle. S'engouffrant dans le bâtiment, elle renversa plusieurs rayons dont un composé de boîtes de conserves qui tomba sur la malheureuse. Violemment assommée, elle fut projetée au sol sous les décombres et perdit connaissance. Elle se réveilla seulement le lendemain, allongée sur son lit d'hôpital. D'abord déboussolée, il fallut qu'une infirmière lui explique où elle était avant qu'elle ne comprenne vraiment. Et puis, elle posa la question : que c'était-il passé ? C'est là qu'on lui expliqua l'ouragan, les blessés et tout le reste. Prise de panique, elle voulu soudainement se lever pour retourner chez elle, pour voir l'état de sa maison. Bien évidemment, on l'en empêcha. Puis elle se mit alors à penser à tout ceux avec qui elle avait noué des liens depuis son arrivée. Leur était-il arrivé malheur ou allaient-ils tous bien ? Elle ne cessait de s'angoisser, ne parvenant pas à se calmer. Blessée au visage, au dos et le poignet cassé, ses nuits n'étaient pas de tout repos. Elle dormait peu et mal, se réveillant subitement, en sueur. D'autant plus que son voisin de chambre ne lui était pas d'un secours remarquable. Le vieil homme lui aussi malmené par la tempête n'avait cependant aucun mal à dormir. Et il passait d'ailleurs le plus clair de son temps à faire ça. Personne n'était venu rendre visite à Cléo et ça ne l'étonnait pas. Déjà les gens devaient avoir bien mieux à faire avec tous ces dégâts. Et puis à part une ou deux personnes, elle n'était proche de personne. Cette pensée lui serra le cœur et sa gorge se noua. Il était dur pour elle d'essayer d'imposer une certaine distance avec les gens afin d'éviter qu'ils en sachent trop sur elle car du coup, elle se retrouvait seule. Et Cléo n'avait jamais été une fille solitaire, ça lui pesait et la rendait malheureuse. Et elle pensait avoir déjà suffisamment de malheur ainsi.

Nous étions donc le deuxième jour après son arrivée et les médecins finirent par laisser sortir son voisin de chambre. Se retrouvant alors encore plus seule que jamais, une infirmière lui annonça qu'ils allaient amener quelqu'un en début d'après-midi. Cléo haussa les épaules, qu'est-ce que ça changerait de toute façon ? N'ayant rien d'autre à faire, elle se leva pour se doucher et y passa un temps fou. L'eau chaude sur son corps l'apaisait et lui faisait un bien fou. Il fallut même qu'une infirmière vienne lui demander d'arrêter. Rouspétant en silence, elle finit par s'exécuter et retourna se glisser dans son lit. Avec la tempête l'électricité avait été coupée et il n'y avait pas de télé ce qui ne jouait pas en sa faveur. Ils s'était branché sur la réserve, mais il gardait ça pour tout le matériel de l'hôpital. Elle demanda un peu de lecture mais se lassa vite. Elle soupirait, tournait en rond dans son lit blanc, mourant d'ennui. Midi arriva et on lui apporta son repas. Elle tenta vainement de faire la conversation avec l'aide soignante, mais celle-ci était débordée et fila. Se retrouvant seule face à son assiette de pâtes trop cuites et baignant dans l'eau elle soupira, ne trouvant pas l'appétit. Une fourchette en main, elle jouait sans énergie avec sa nourriture. Elle avala trois pâtes et la tranche de jambon qui allait avec puis elle s'attaqua à la compote de pomme qu'elle arrêta en route, la trouvant trop farineuse et trop sucrée. Quand on vint récupérer son plateau on la força à manger plus mais elle refusa catégoriquement. Ils finirent par céder, mais il lui apporterait quelque chose à manger dans l'après-midi. Elle fit la moue, peu convaincue.

Puis aux alentours de 15h un médecin vint récupérer le lit vide à côté de Cléo et l'emmena avec lui. Son nouveau voisin (ou voisine) n'allait pas tarder à arriver apparemment. Une infirmière arriva et lui expliqua que le jeune homme qui allait s'installer ici avait besoin de beaucoup de repos. Cléo leva les yeux au ciel, comprenant parfaitement ce que ça voulait dire : ne lui parler pas trop. La porte s'ouvrit, et sur le lit poussé par deux employées... « Ethan ?! » Cléo s'était subitement redressée sur son lit en l'apercevant. Finalement, elle n'était pas si malchanceuse que ça... Un sourire vint se dessiner sur ses lèvres tandis que son cœur ratait un battement lui arrachant un soupire saccadé. Cela faisait quelques temps qu'ils se connaissaient à présent et Ethan était quelqu'un de super. Elle adorait passer du temps avec lui, il fallait dire qu'ils s'entendaient à merveille. Même si elle avouait que dernièrement, elle se sentait de plus en plus troublée en sa présence. Mais elle se disait que ce n'était qu'une impression et tentait de passer outre. Bien que cela ne soit pas tout le temps évident... Bref, elle était comblée à l'idée de savoir qu'il était son nouveau "colocataire". Mais elle remarqua en effet qu'il n'était pas en excellent état... Elle se mordit la lèvre inférieure, inquiète pour lui. Une fois qu'ils furent seuls dans la chambre, Cléo se leva et attrapa la chaise au bout de son lit afin de venir s'installer juste à côté de lui. Elle lui attrapa délicatement la main, dans un signe de soutient. Puis elle dit : « On m'avait prévenue que mon nouveau voisin ne serait pas au mieux de sa forme... Mais je n'avais pas imaginé à quel point. » Elle caressa le dessus de sa main avec son pouce, fixant son regard avec calme. « On peut dire que l'ouragan ne t'as pas raté... Comment tu te sens ? » Question un peu déplacée certes, il était certain qu'il ne pétait pas la forme. Mais voilà, elle voulait savoir s'il souffrait beaucoup ou non. Et également s'il préférait qu'elle le laisse tranquille ou si elle pouvait rester à ses côtés. Au fond d'elle, elle était soulagée. Bien sûr il était blessé et ça ne la réjouissait absolument pas, mais au moins elle savait où il était et dans quel état. Elle lâcha un petit soupire de soulagement, se détendant quelque peu.



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Message(#) Sujet: Re: A room for two... happy days ? ♦ ETHAN Dim 5 Déc 2010 - 12:42

a room for two... Happy day ?
    STARRING ETHAN COOPER & CLEO OFERSEN


Tout le monde a peur du quotidien. Certain cache mieux que d’autre cette boule au ventre qui nous bloque et nous empêche de nous dépasser nous même, d’aller au delà de nos limites pour accomplir des choses extraordinaires. Tu es comme la majorité des personnes. Tu ne sais pas de quoi demain sera fait, mais depuis quelques temps, tu vois la vie autrement. Il n’y a pas si longtemps, tu te laissais vivre, te moquant de ce que l’avenir te réservait, ayant cesser de courir après un bonheur éphémère. Tu étais de ceux qui pensaient que le bonheur n’était pas une chose accessible à l’homme. Dans la vie, il n’y a de place que pour le malheur et la désolation. Et puis tu t’es fait tirer dessus et tu as bien faillis y rester. Cette expérience ta fais prendre conscience que la vie pouvait être exploitable et qu’elle n’était peut être pas si vide de sens que tu semblais le penser. C’était comme recevoir une claque qui te disait ‘ réveil toi ’. Inconsciemment tu remerciais la personne qui avait fait de toi sa victime. Ca n’avait pas changé ta façon de concevoir le bonheur, mais ça avait changé ta façon de voir la vie.

Pendant trois semaines tu es resté dans le coma, coincé entre la vie et la mort. C’est finalement la vie que tu as choisis de rejoindre. Mais à ton réveil, c’est une bien triste réalité que tu as retrouvée. Tu étais seul ! Personne pour prendre de tes nouvelles, personne a qui tu manquerais si c’était la mort qui t’avais finalement emporté. Abbey fut l’exception. C’était une des nombreuses femmes que tu avais eu le loisir de côtoyer sans jamais vraiment remarquer la femme exceptionnel qu’elle pouvait être. Et c’est ce qu’elle était, une femme formidable qui demandait juste à être aimé. Elle fut la pour toi pendant toute la durée de ta convalescence.

1er décembre…
C’est un jour spécial pour toi, tu peux enfin rentrer chez toi. Tu vas enfin quitter cet hôpital morose, mais d’un coté, ça te terrifie, tu n’as pas envie de sortir de cette parenthèse dans laquelle tu étais rentrée. C’est donc dans un soupir que tu poussas la porte de ta vaste maison, sombre, froide et sans vie. Dans quelques minutes, tu vas te rendre compte que la vie s’acharne sur toi pour une raison qui t’est inconnu. De ta chambre d’hôpital, tu n’étais pas au courant de ce qui se passait à l’extérieur, hormis les potins que Abbey te racontait. Tu as oublié que la terre continuait de tourner, même si ta vie connaissait un ralenti.

Une tempête…, voila ce qui inquiétait les habitants de Miami. Tu venais de l’apprendre en allumant la télévision ou un flash spécial était diffusé. Abbey était inquiète, mais toi, tu n’y croyais pas vraiment. Tu aurais peut être dut… On pouvait apercevoir par la fenêtre du salon, les arbres s’agités violemment, et sans comprendre pourquoi, sans même avoir le temps de réalisé se qui se passait, une bruit assourdissant se fit entendre, et tu perdis connaissance…

2 décembre…, c’est un mal de crâne qui te réveil. Tu penses que c’est dut à une soirée trop arrosé, puis les souvenirs te reviennes peu à peu et c’est avec effrois que tu constates que tu es plongé dans une obscurité quasi-totale, autour de toi, ce n’est que débris et poussière. Ta maison s’est écroulé, et par coup de malchance, tu y es prisonnier. Tu cherches Abbey…

3 décembre…, les secouristes parviennent enfin à vous sortir des décombres. Vous êtes tout de suite conduit à l’hôpital. Tu es dans un état pitoyable, le visage noircis par la poussière, tu es atteint d’une hémorragie cérébral, tu vas devoir subir une intervention, mais tu es encore trop faible, tu es sortie du coma il n’y a pas si longtemps. Tu as l’impression d’avoir mal un peu partout, et les médecins t’apprenne qu’ils ne pourront peut être pas sauver ta jambe gauche… l’amputation est une possibilité que tu dois désormais envisager. Interdit, tu retiens tes larmes sur le chemin qui te conduis à l’hôpital.

15 heures…, tu rejoins ta nouvelle chambre. Cet endroit t’est familier. Tu aurais envie de crier, de partir en courant et de te réveiller, ce n’est peut être qu’un mauvais rêve après tout. Mais la douleur te ramène à la réalité, tout ça est bien arrivé, tu viens de tout perdre ! Perdu dans tes pensées, c’est à peine si tu remarques cette voix familières qui t’appelle… « Ethan ?! ». Tu ne te retournes pas. Les infirmières installent ton lit, parallèle à celui de Cléo. Tu te demandes combien de temps tu devras rester ici. Tu as quitté l’hôpital il y a seulement deux jours, et t’y revoilà, quel coups du sort. Tout d’un coup, tu redeviens pessimiste. Cette voix féminine que tu n’as pas encore identifiée te tire de tes pensées. « On m'avait prévenue que mon nouveau voisin ne serait pas au mieux de sa forme... Mais je n'avais pas imaginé à quel point. » Un sourire illumina ton visage abîmé. Cléo… Tu étais content de voir un visage familier. Tu l’as connaissais depuis quelques temps maintenant et une certaine complicité vous unis. Tu saisis doucement sa main. « Cléo… » Elle va bien, tu es soulagé, c’est une personne que tu apprécis. Et les autres ? Tu n’es vraiment proche de personne, mais tu connais beaucoup de monde. Rare son les personnes qui connaissent celui que tu es en réalité. Ils te voient tous comme étant un dragueur qui ne s’attache pas. C’est vrai, tu ne laisses aucune place aux vrais sentiments car tu sais ce que c’est de souffrir. Qui sais les dégâts qu’avaient pu engendrer l’ouragan. Comment allait Hailey ? Et Abbey, tu ignorais si elle allait bien, dans quelle chambre elle était… tu étais inquiet. Ton regard se perdit dans les yeux de Cléo, tu baissas légèrement là tête. « On peut dire que l'ouragan ne t'as pas raté... Comment tu te sens ? » Tu lui fit un petit sourire, comme pour la rassurer. Elle semblait réellement s’inquiété pour toi, c’était quelques choses dont tu n’avais pas l’habitude… Sa main était toujours dans la tienne. « Faible. J’ai encore du mal à croire ce qui c’est passé. Et toi, comment tu vas ? » Tu ignores si Cléo est au courant pour les derniers évènements qui ont bouleversé ta vie. Quelqu’un avait-il remarqué ton ‘absence’ ? Sans doute que non…


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Message(#) Sujet: Re: A room for two... happy days ? ♦ ETHAN Mer 8 Déc 2010 - 18:14



A room for two...

Happy day ?


    ETHAN J. COOPER & CLEO L. OFERSEN


    © mymz ; dragon claws





Lorsqu'elle prononça son nom et qu'il ne se retourna pas, elle ne sut pas comment le prendre. Ne l'avait-il tout simplement pas entendu ? Ou tout le contraire et l'idée de se retrouver dans la même chambre qu'elle ne l'enchantait pas ? Non, c'était complètement absurde. Ils étaient amis, pourquoi ne voudrait-il pas d'elle dans sa chambre ? Ça devait être le coup qu'elle avait prit sur la tête qui la faisait divaguer. Oui voilà, ça devait être ça. Elle garda donc le silence, attendant patiemment que les infirmières l'ait installé et soient partit. De toute façon, elle allait vite se rendre compte de s'il préférait la tenir éloigné de lui ou non. Laissant quelques secondes s'écouler, elle s'était ensuite levée pour venir s'installer à côté de lui, ne tenant plus. Elle tenta de prendre les choses avec légèreté, n'aimant pas voir les choses de façon trop sérieuses ou trop inquiétantes. Ça l'angoissait à chaque fois et elle avait horreur de cette sensation. Elle prend la parole à nouveau et là, immense soulagement. Oui, c'était bien un sourire qu'elle voyait se dessiner sur ses lèvres. Bon dieu mais qu'elle idiote elle faisait ! Parfois, elle se disait qu'elle avait vraiment un côté paranoïaque pour toujours craindre le pire. Elle leva les yeux au ciel et échappa un léger soupire, retrouvant à son tour le sourire. Elle l'entendit alors murmurer : « Cléo… » Elle serra doucement sa maison, comme pour acquiescer. Il tourna la tête vers elle et inévitablement leurs regards se croisèrent. Elle lui offrit un grand sourire, comme si de rien était. Comme s'ils n'étaient pas à l'hôpital, comme si Ethan allait parfaitement bien. Elle était comme ça Cléo, une incorrigible optimiste ! Parfois c'était bien, d'autres beaucoup moins. Mais là il fallait l'avouer, ça ne pouvait faire de mal à personne. Puis il baissa la tête, mais elle ne s'en accommoda pas, gardant sa mine radieuse malgré l'ecchymose douloureuse sur son crâne et sa blessure au niveau de la joue. Puis, elle lui demanda comment il allait. Même si oui, ça paraissait évident qu'il n'était pas au mieux de sa forme, la question lui était venue comme ça. Pour être "sûre" en quelque sorte. Il lui sourit faiblement et Cléo apprécia. Elle n'aimait pas voir les gens mal en point. Elle avait toujours envie de faire quelque chose pour leur venir en aide sans en avoir le pouvoir. Et cette sensation d'être inutile la rongeait de l'intérieur. « Faible. J’ai encore du mal à croire ce qui c’est passé. Et toi, comment tu vas ? » Elle hocha la tête de façon affirmative. Elle aussi elle avait encore du mal à réaliser tout ça. Elle ne savait toujours pas dans quel état était sa maison et ça l'inquiétait même si elle n'aurait pas d'argent à sortir.

« Je crois qu'on est encore tous sur le choc... Je ne comprend pas qu'on est pas été avertis de cette tempête. » Elle soupira, songeuse. Oui, elle trouvait ça étrange, vraiment. Mais elle avait bien d'autres choses à penser en ce moment. Ne lâchant toujours pas sa main, elle continua. « Moi ça va. Je me suis juste faite attaquer par des boîtes de conserves. » Elle échappa un petit rire, cherchant à détendre l'atmosphère et à dédramatiser tout ce qui leur était arrivé. Puis, elle laissa quelques secondes s'écouler. C'est avec une mine plus sérieuse, plus triste qu'elle ajouta doucement : « Je suis contente que tu sois là... Je me sentais seule. » Elle esquissa un petit sourire, plus fragile que le précédant néanmoins. Elle déglutit et prit une grande inspiration, tentant d'oublier le fait qu'ici, elle n'avait pratiquement personne. Et que c'était ainsi depuis qu'elle faisait ce... métier. Elle pensa alors à son fils, se disant que c'était une chance qu'il n'est pas été là. Oui, c'était bien la première fois qu'elle était heureuse de savoir son fils loin d'elle. Elle détestait repenser à tout ça, ça faisait trop mal. Elle cligna des yeux et secoua légèrement la tête pour se reprendre. Elle décida de vite enchainer, pour éviter qu'il ne rebondisse sur sa dernière phrase. « En plus, je me faisais du soucis pour toi. Je n'avais plus de nouvelles de ta part depuis un petit moment déjà et ce malgré mes messages. » Elle lui jeta un petit regard malicieux, l'air de dire : c'est très vilain ce que tu fais ! Puis elle retrouva son sourire. Elle ne lui en voulait pas, elle imaginait qu'il avait certainement de bonnes raisons pour être resté silencieux dernièrement. Sûrement avait-il eu des millions de choses à faire. Oui, Cléo était bien loin de deviner ce qui lui était réellement arrivé. Elle n'en avait pas entendu parler et ce n'était pas franchement le genre de choses qu'on pouvait deviner. Alors qu'elle allait reprendre la parole, une infirmière rentra dans la chambre. Elle fit les gros yeux à Cléo. Cette dernière baissa les yeux et grimaça. Elle savait qu'elle devait le laisser tranquille, mais c'était plus fort qu'elle. L'infirmière se dirigea vers elle en disant : « Je vous apporte votre goûter, comme prévu mademoiselle Ofersen. Regagné votre lit s'il vous plait. Et vous avez intérêt à tout manger si vous ne voulez pas qu'on vous mette sous intraveineuse. » Cléo fit la moue et regarda Ethan en levant les yeux au ciel, l'air de dire : qu'elle casse pieds celle-là !

A contre cœur, elle lâcha la main du jeune homme et retourna dans son lit, telle une petite fille obéissante. Elle lui jeta un dernier regard, puis se concentra sur l'infirmière. Celle-ci lui déposa son plateau qui comportait une pomme, un verre d'eau, du pain et du chocolat. Cléo sourit à l'infirmière et mordit dans la pomme, comme pour la tranquilliser. Celle-ci finit par partir, lui disant qu'elle reviendrait vérifier plus tard si elle avait tout manger. Et en lui précisant encore de laisser Ethan se reposer. Cléo hocha la tête pour approuver. Mais dès que celle-ci referma la porte, Cléo se redressa sur son lit et empoigna la pomme avant de descendre. Elle retourna s'asseoir sur la chaise à côté d'Ethan mais n'osa pas lui reprendre la main. Elle le regardait avec son petit regard coquin, comme une gosse qui est en train de faire une bêtise et que ça amuse. « Elles sont pénibles ces infirmières ! Enfin... Si jamais tu préfères que je te laisse tranquille pour te reposer, dis-le moi ! C'est normal, je comprendrais. » Elle posa sa main sur le lit, près de lui. C'est vrai qu'il semblait épuisé. Elle se sentit soudain coupable de lui imposer sa présence. Elle tenta de se montrer conciliante, pour ne pas qu'il hésite à le lui dire s'il avait besoin de calme. Après tout, tout ce qu'elle voulait c'était qu'il se rétablisse au plus vite.




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