AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité




Message(#) Sujet: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Ven 3 Déc 2010 - 15:10

Kristen :: amnesic
sujet libre - ou presque


3 JOURS APRES L'OURAGAN - 10h23

Les couvertures me grattaient. Mon bras s'était recroquevillé sous l'oreiller et mes jambes étaient venues se replier contre ma poitrine bien que je sois allongé. Mais allongée où d'ailleurs ? Mes paupières semblaient comme collées. Je tentais de les rouvrir, lorsque j'eus enfin réussi je du cependant les refermer brusquement. La lumière avait agressé ma pupille. Progressivement ensuite, je recommençais. Enfin, je pus observer la pièce dans laquelle je me trouvais et pus identifier ce grognement à côté de moi. En effet, j'étais pelotonnée dans un lit au draps blancs portant par dessus lui une grosse couverture de laine abimé par, il me semblait, trop de lavage. De simples rideaux presque transparents été tiré contre la fenêtre et laissait passer généreusement la lumière. Je tournais doucement ma tête de l'autre côté. Une table de nuit avec un bouteille d'eau. Une machine au dessus de ma tête avec un fil qui retombait sur le versant droit. Et un peu plus loin, un autre lit pareil au mien où dormait paisiblement - et bruyamment - une femme brune, assez mal en point. J'étais de toute évidence dans un hôpital. Oui, cela ne faisait aucun doute.
Mais il ne manquait plus qu'une question à élucider. Qui étais-je ?
Cela pouvait paraître stupide ainsi dis mais en fait, j'étais plutôt... assez paniquée. Et c'était compréhensible. Imaginez vous retrouvez dans un hôpital un bon matin, et sans vous souvenir de votre nom et encore moins du pourquoi vous êtes ici. Au fur et à mesure que je me rendais compte de la situation, mon cœur battais de plus en plus vite. Je repoussais les couvertures et tentais de me lever avant de me rendre compte avec horreur que ma jambe gauche me faisait terriblement mal. Que m'était-il arrivé ? J'avais alors l'envie puissante de pousser un hurlement, mais retint mon cri. Je n'étais pas seule après tout. Mes mains commencèrent à palper mon visage. Je dessinais avec mes doigts les contours de mes lèvres, de mon nez, de mes yeux. Je touchais mes cheveux, les portais à mon nez. Brune. J'étais brune. Voilà au moins une chose que je savais de moi.
J'essayais alors de creuser ma mémoire, pour réussir à obtenir une moindre bride de souvenir. Mais c'était vain. Un véritable trou noir. Une sensation très étrange de stupidité ou même de vide intense s'empara de moi. Je retombais violemment sur mon coussin. J'étais alors persuadée, malgré l'ignorance de mon identité, que jamais je n'avais éprouvé cela.


HJ :: Vous l'aurez compris, suite au choc de l'ouragan, Kristen a été frappé par une vague de vide. Amnésique, elle a donc tout oublié jusqu'à son identité et donc ne se souvient plus de tous les malheurs qui se sont abattu sur ses épaules depuis plusieurs mois (dont le mort de Scott). Certes mon post est assez petit mais il est très important pour mon personnage.
Si j'ai mis "Sujet libre - ou presque" en haut c'est pour dire que ceux qui peuvent participer à ce sujet devront avoir bien sûr un rapport avec ce qui est arrivé à Kristen. Des visiteurs (famille ou gens très proche), la femme brune à côté d'elle, ou même infirmière ou médecins. Hâte de RP avec vous Heart
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Dim 5 Déc 2010 - 0:54



« I was then persuaded to never have felt this »


Citation :
«Bonjour Doctor Finnigan... Pouvez-vous nous dire, à nos cher téléspectateur l'étendue des victimes?
- Mais bien sûr... Il y a eu dans le conté de floride et sur Miami environ 215 personnes porté encore disparu... Seulement une cinquantaine sont actuellement admis dans notre hôpital...
- Avez-vous une liste pour prévenir leurs familles?
- Oui... (25 noms plus tard) Kristen Matthew...»

Quel choc ce jour-là, ce nom me rendait beaucoup nostalgique, je ne savais pas que Kristan était dans un mauvais état à cause de l'ouragan. Cela faisait un an que je n'avais plus de nouvelle de Kristen, mais c'était en voyant dans le journal dans la rubrique nécrologique le nom de Scott Matthews... Que je comprenais pourquoi. Trois jours plus tard, le Docteur Finnigan allais voir ses patient comme tous les jours, quand il arriva devant la chambre 515, où résidait deux jeunes femmes dans le coma. L'une était Kristen Matthews et la seconde était une inconnue personne n'a mis la main sur ses papier. Il était 10 h 30 et du mouvement a été détecté dans la chambre... Et Effectivement la jeune Matthews était enfin réveillé. Elle semblait perdu l'infirmière s'approcha d'elle et le docteur avança d'un pas:

« Mademoiselle, veuillez vous calmer s'il vous plait. Vous êtes à l'hôpital. Vous avez subi de graves dommages à votre jambe et à la tête. Le traumatisme a engendré une Amnésie temporaire. Je peux vous donner quelque information que nous avons sur vous. »
Comme à son habitude il laissa un temps d'attente pour laisser le patient digérer son état. il sortait de sa poche de boulot un petit carnet où il gribouillait certaine bouffonnerie qui lui passait par la tête, mais là n'était pas la question. Il a noté sur chaques feuilles les données importantes des patients atteint d'amnésie qui ne peut figurer sur le dossier médicale. Il reprit donc la parole:

«Vous vous appelez Kristen Juliet Matthew, vous êtes née le 14 Juillet 1983. Vous habitez au 2212 Lemon street dans le quartier d’Ocean Groove à Miami en Floride. Eh cela dit nous sommes le 4 Décembre 2011 et il est 10h33 nous sommes au Baptist Hospital.»

Eh voilà mon cher Doug' tu as sauvé la vie d'une patiente soit en fier . Oui le docteur Finnigan aime beaucoup se parler à lui-même. Même si c'est dans ses pensées, pour lui c'est toujours aussi valorisant. Il s'approcha du lit de Kristen en disant: « Si vous avez besoin de quoi que soit je serais à votre disposition. Infirmière Roberts! Venez je vous pris laissons mademoiselle Matthews se reposer!» Après ses mots il quitta la pièce d'un pas sur et autoritaire suivi de son infirmière qui le suivait comme un petit chien après tout. C'était lui le boss!

C'est ainsi que j'interviens. J'arrivais quelques minutes après le départ du Doc' Finnigan, je venais d'arriver à l'hôpital voyant tout le monde au taquet pour soigner les malades c'est assez bizarre d'apprécier ce genre de scène. Je marchais d'un pas lent, voyant les multitudes de patients qui s'étaient emmagasiner depuis la fin de l'ouragan. Je vis la porte de la chambre de Kristen, je frappais et j'entendais une petite voix m'autoriser à rentrer, j'ouvrais la porte... je ne me doutais pas que ce fut Kristen qui venait de me répondre... En ouvrant je la vis sur son lit, réveiller... Je toussotais et je dis doucement:

«Salut... Je... Euh... Je suis Léo. Je suis un de tes « amis ». J'ai appris que tu étais à l'hôpital quand je suis venu interviewer le médecin chef de cet hôpital. Enfin bref... Comment tu te sens?»

Je ne pensais pas qu'en disant ça j'allais prendre une grosse claque dans la gueule en voyant qu'elle ne se souvenait pas de moi. Enfin bon cela ne m'aurais pas étonné cela va faire un an que je ne l'ai pas vu.


Dernière édition par Léonard W. Macnamara le Ven 10 Déc 2010 - 11:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Lun 6 Déc 2010 - 21:06


Mon cœur commençait à battre fort et ma respiration s'accélérait de plus en plus au fur et à mesure que je me rendais compte que ma mémoire était vraiment inaccessible. Je portais ma main à ma poitrine qui se soulevait avec grande fréquence. L'inquiétude, la peur à proprement parlé, s'empara de moi et m'emprisonna dans ses bras rêches. Je jetais un autre regard désespéré dans la pièce, à la recherche de souvenir, ou de quelque chose à me raccrocher. Je venais alors d'apercevoir une femme et un homme que je reconnaissais comme deux employés d'un hôpital - médecin ou infirmier - dans un coin de la chambre qui m'observait sans discrétion. L'homme se rapprocha d'un pas et me dit d'une voix faussement rassurante. « Mademoiselle, veuillez vous calmer s'il vous plait. Vous êtes à l'hôpital. Vous avez subi de graves dommages à votre jambe et à la tête. Le traumatisme a engendré une Amnésie temporaire. Je peux vous donner quelque information que nous avons sur vous. » Me calmer ? ME CALMER ?! Je venais d'apprendre que j'avais perdu la mémoire et je devais... me calmer ? Absurde ! Tout cela était tout à fait absurde ! Ce ne pouvait pas être réel... Non, c'était un rêve, un cauchemar, rien de plus... Cependant, plus les secondes s'écoulaient et plus je me rendais compte que cela n'était pas le fruit d'une quelconque imagination m'appartenant. J'avais envie de hurler, pourquoi pas sauter à la gorge du grand brun qui voulait se faire passer pour un médecin compétent en consultant ses dossiers. Le crétin ! Il se donnait un air hypocrite de gentillesse et de compréhension ! Mais ce n'était qu'un... Je repris ma respiration. Il fallait absolument que je ne m'énerve pas, cela ne ferait qu'aggraver ce moment déjà si bouleversant.
L'homme releva la tête et énonça : « Vous vous appelez Kristen Juliet Matthew, vous êtes née le 14 Juillet 1983. Vous habitez au 2212 Lemon street dans le quartier d’Ocean Groove à Miami en Floride. Eh cela dit nous sommes le 4 Décembre 2011 et il est 10h33 nous sommes au Baptist Hospital. » Kristen ? C'était quoi ce nom ridicule ? Le mien... Un rire nerveux s'échappa de l'ouverture de mes lèvres. Miami, cela je m'en souvenais. Une ville très reconnue du moins pour ce j'en savais - et c'était bien maigre. Mais Ocean Grove ? Cela m'était tout à fait inconnu. Dans mon esprit, ce bousculait de multiple questions. Des peurs aussi... Peut-être étais-je une dangereuse criminelle ? Ce serait donc pour ça que je serais blessé ? M'aurait-on tiré dessus ? Et j'allais finir le reste de ma vie en prison ! Alors que je ne m'en souvenais même pas ! Je retins mes larmes avec difficulté. Je m'apprêtais à lui retourner une de ces nombreuses interrogations mais le docteur ne semblait pas me prêter attention. « Si vous avez besoin de quoi que soit je serais à votre disposition. Infirmière Roberts! Venez je vous pris laissons mademoiselle Matthews se reposer!» Et il sortit une mine réjouie comme scotchée sur son visage. Je poussais alors un long soupir. J'étais Kristen, oui, je n'étais rien d'autre que cette jeune brune tout à fait perdue dans un lit d'hôpital, la jambe à moitié estropiée. Je n'aspirais qu'à un peu de calme. Un calme nécessaire pour réfléchir. Et faire le point. Mais à parement on n'avait pas décidé à me laisser en paix. En effet, un jeune homme brun - pas mal du tout il fallait l'avouer malgré les évènements - s'engouffra à son tour dans la pièce. Il m'observa de son regard encore enfantin qui voudrait se montrer virile. Il toussota avec nervosité et comme je ne prononçais mot, il démarra : «Salut... Je... Euh... Je suis Léo. Je suis un de tes « amis ». J'ai appris que tu étais à l'hôpital quand je suis venu interviewer le médecin chef de cet hôpital. Enfin bref... Comment tu te sens?» Encore un crétin, pensais-je, décidément c'était une véritable pluie. Ou peut-être avais-je oubliée que la Terre en était essentiellement peuplée. Certes, il avait pris la précaution de se présenter, mais me demander comment je me sentais n'était évidemment pas très fin/ En fait, c'était surtout d'une évidence sans pareil. Il baissa les yeux. Aurait-il peur de moi ? J'hésitais à éclater de rire. Je préférais cependant répondre : « Comme quelqu'un qui ne se souvient même pas qui elle ait. Pourrais savoir, heu... comment nous nous sommes rencontré ? Tu es assez jeune, ma Foi, et... ». Ne pas terminer ma phrase était surement judicieux, je ne le connaissais pas - ou du moins ne me souvenais pas le connaître - j'aurais pu alors le blesser. D'ailleurs, il me faisait un peu pitié avec sa petite bouille, on aurait dit que j'allais le manger. Une scène assez risible, vu les circonstances.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Ven 10 Déc 2010 - 12:06

« Comme quelqu'un qui ne se souvient même pas qui elle ait. Pourrais savoir, heu... comment nous nous sommes rencontré ? Tu es assez jeune, ma Foi, et... » Pourquoi elle continue pas? Cela aurait été drôle de savoir ce qu’elle pensait de moi... Après tout cela fait dix sept ans qu’on se connaît et je n’avais pas l’impression qu’elle avait perdu la mémoire. Je m’approcha d’elle, pour ainsi m’asseoir. Raconter dix sept de liens risquait d’être assez long et fallait que je garde mon energie à me souvenir de tous ça: «Jeune certes, mais on se connait depuis qu’on est gamin.» Je pris une grande respiration et je continua ayant dans ma tête un Flashback;

FLASH BACK

Seventeen year earlier.
«On sait rencontré en colonnie, je me souviens que j’avais sept ans. Je venais d’arriver en Amérique et mes parents voulaient m’envoyer en colonie de vacances pour que je familiarise de plus en plus avec l’Anglais. On était partit dans les fôret de pins du Michigan. Je me souviens que c’était toi qui était vraiment mignonne quand t’était enfant qui ma abordé la première:
«Léo?
- ... Oui?
- Non tu dit «Yes»!
- Mais... d’accord...»
Tu m’as toujours aidé, j’étais vraiment content à cette époque d’avoir rencontré une fille comme toi, t’étais certes plus âgées, mais je savais qu’on serait vite ami tout les deux. On avait passer deux semaines géniales... Je t’ai appris un peu le Français et toi l’Anglais. Les autres disaient de nous qu’on était le couple de la colo. à L’époque j’aurait bien dit oui. J’étais fou amoureux de toi... Je te trouvais sensationnel pour une Américaine. Mais quand ce fut l’heure de partir, je te donna mon adresse et durant dix ans nous nous sommes envoyés des lettres. Nous nous sommes presque plus revu depuis tous ce temps. Sauf qu’il y a un an... Je n’ai plus eu de nouvelle... et a la fin de mes études de journalisme, on me donna un poste à Miami, j’ai décidé donc de m’installer à Ocean Groove, pour revoir des gens que je n’ai pas vu depuis un long moment... Au faite! On sait vu après la colonie, il y a sept ans. T’es venu à Dallas me voir, pour la naissance de mon fils. J’avais besoin de quelqu’un et tu es venu... Mon fils s’appelle Jolan... Et tu es sa marraine. Mais je dois avoir une photo de lui.»

Après avoir raconté cette rencontre plus qu’enfantine, je fouilla dans ma poche intérieur de veste pour retrouver mon porte feuille, Jolan avait beaucoup changé, mais j’avais envoyé avec les lettres une photos de lui, j’étais si fière de mon Jolan que j’envoyais des photos à tout le monde: je me souvenais que les photos pouvait aider à restituer une partie de la mémoire. Que se soit un moment délicieux en photos où autres. Le souvenir du Corps réagis. Car il n’est pas atteint par l’amnésie c’est surtout le souvenir du coeur qui disparaît. Je fouilla dans le porte feuille enfin trouvé... Je trouva une photo, la photo de mon fils que j’ai prise il y a un mois lors de mon emménagement à Ocean Groove. Je la tendit à Kristen en lui disant: «Voici Jolan... Il vas fêter c’est huit ans dans un mois.» Cela me faisait bizarre de lui dire ça. Ca me perturber qu’elle perdre 17 ans de sa vie comme ça. Même plus. Dans ma tête j’entendais une fanfare hurlait ‘ PAPA POULE! PAPA POULE!’ Bizarre du faite que ce n’est pas parce que j’ai une photo de mon fils dans mon porte-feuille que je suis un papa poule... Roh eh puis zut j’assume mon fils est trop beautiful, mais je faisais la sourde d’oreille... J’attendais une réaction de la part de Kristen... Mais je devais me douter que cela n’allait pas marcher on est pas dans un film ou bien même une sitcom du dimanche qui fait peur d’audimat’. Je rangea le porte feuille et je regarda Kristen qui semblait vraiment à l’ouest et je ne savais pas comment l’aidé... J’en avais envie c’est peut être pas une si bonne amie, mais elle est importante pour quelqu’un que j’aime alors je remuerais ciel et terre pour l’aider. Puis tout à coup un énorme ronflement ce fit entendre du lit d’à coter... J’étais pourtant persuader que c’était deux femmes qui était admises dans cette chambre, je me pencha sur le coter fronçant des sourcils donnant un air curieux et songeur. Effectivement ce fut bien une femme qui ronflait. Je me mis à sourire en voyant ça ce n’est vraiment pas banal de voir une femme ronfler... J’avais une scène dans ma tête, vous voyez les pubs pour les Patchs ou autre produit par rembourser par la sécurité social qui combatte le ronflement? Des fois j’imagine un vieux bedonnant et une fille carrément sexy... Bah la en ayant entendu cette femme ronfler je vis la scène en contraire, un mec super sexy et un vielle femme bedonnante et qui fait peur... Un peu comme ma vielle tante Mary. Bref je secoua ma tête pour enlever cette vision d’horreur de ma tête et je demanda à Kristen: « Mais dis moi Kristen, Ta mémoire s’arrête à quand? » C’est vrai que cette question peut paraître stupide, mais en réfléchissant Kristen pourrait se souvenir d’autres choses peut être plus importante... Rien qu’un bout de sa mémoire pourra ramener le reste... Surtout si elle se souvenait de la mort de Scott, je pense que tout reviendrais... Il suffit d’un grand choc émotionnel pour pousser le cerveau au maximum de ses capacités.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Mer 15 Déc 2010 - 14:20

Le jeune homme prit place sur une des chaises à proximité du lit sur lequel j'étais assise. J'observais sans discrétion sa démarche qui se voulait dégagée. « Jeune certes, mais on se connait depuis qu’on est gamin. » S'exclama-t-il un sourire se dessinant sur ses lèvres tandis qu'il se laissait aller dans un souvenir. Il me raconta notre rencontre dans cette colonie de vacance. Petit français venu apprendre l'anglais, j'avais alors décidé de le prendre sous mon aile. Je m'efforçais de lui divulguer de nombreuses choses tant que je le pouvais. Il m'appréciait et, de par ce que je comprenais, moi aussi. Il y avait peut-être là un petit côté maternel pour moi et un côté fasciné pour lui. Les pieds du jeune homme traçaient des cercles sur le sol d'une façon nerveuse quand il m'expliqua qu'il avait été en réalité fou amoureux de la jeune fille que j'étais. On s'était alors perdu de vu. Alors, il me parla de son fils. « J’avais besoin de quelqu’un et tu es venu... Mon fils s’appelle Jolan... Et tu es sa marraine. Mais je dois avoir une photo de lui. » Marraine ? Et bientôt j'allais apprendre avoir moi même un enfant ou quoi ?! Mais je ne dis rien, je continuais à le regarder tandis qu'il cherchait cette fameuse photographie dans son portefeuille. Enfin, il me la tendit. Mes mains tremblaient un peu, mais je réussi à voir le petit blondinet qui avait été pris en photo. Il n'était pas plus haut que trois pommes et portait sur la tête un chapeau enfantin pareil à la crinière d'un lion. Ses yeux bleus ressortaient étrangement et il souriait à pleine dent, d'une expression fière, un carton couleur kraft dans ses bras tout fins. Il était... attendrissant, oui c'était cela. «Voici Jolan... Il vas fêter c’est huit ans dans un mois. » Huit ans... C'était petit et grand en même temps. Il semblait alors que Léo - oui, je crois bien que c'était cela qu'il avait dit - attendait une parole de ma part. Pourtant, je ne savais que dire. Cela était si frai pour moi... J'éprouvais une sensation assez étrange. Je réfléchis durant un quart de seconde, et dit en essayant de sourire à mon tour : « Il est vraiment très mignon. ». Mais le jeune homme semblait être repartit dans ses pensées. Soudain, il sembla se souvenir que j'existais et posa cette question qui me mit bien mal à l'aise : « Mais dis moi Kristen, Ta mémoire s’arrête à quand? » Mal à l'aise puisque en vérité je n'en avais pas la moindre idée. Et que je ne mettais moi même pas demandé cela. Je recommençais alors cette dure opération, celle qui me forçait à chercher dans mon esprit quelques brides de souvenir. Il semblait cependant que je n'y arrivais pas. J'étais fatiguée, toutes mes tentatives étaient vaines. Je n'en pouvais déjà plus alors que je savais que ce n'était pas encore terminé. « Je n'en ai absolument aucune idée. » répondis-je d'une voix lasse. Je retendais mes jambes et reposais bientôt la tête contre mon oreiller, geste trahissant mon impuissance, et peut-être aussi une pointe de lâcheté. Le silence emplit la pièce, et seuls les ronflements qui s'étaient rendus plus discrets de ma colocataire de chambre le brisait. Le jeune homme ne bougea pas, il m'observait sans bruit. Je rompais alors ce moment pour demander : « A toi de me dire maintenant. Comment se fait-il que tu es un gosse de sept ans à ton âge que je devine assez jeune ? Et pourquoi avoir eut besoin de moi ? »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Ven 17 Déc 2010 - 21:57

« A toi de me dire maintenant. Comment se fait-il que tu es un gosse de sept ans à ton âge que je devine assez jeune ? Et pourquoi avoir eut besoin de moi ? » Je la regardais, elle était fatigué... j’allais sûrement la laisser, mais elle me posa cette question je me mis à reflechir puis je commença à lui dire: « Je n’ai que 25 ans... J’ai eu Jolan a 18 ans... Au début c’était un accident, sa mère était une ancienne toxico... Depuis mes 20 ans j’élève seul Jolan, j’ai eu besoin de toi car, les seules fois où j’ai eu besoin de toi tu a été là... J’ai été nul comme père et je t’ai demandé d’être sa marraine pour le simple faite que tu es ma plus vieille ami avec qui j’ai gardé contact...». Elle s’apellait Amber, elle était la plus jolie femme que je connaissais, hélas elle speeker son héros... A l’héro. J’étais desespérement amoureux d’elle, un amour qui fut plus que douleur qu’autre chose je l’aimais tellement que je la laissa faire sans rien dire trop aveuglé. Mais un jour elle eut une overdose et je lui lanca un ultimatum... C’était soit moi soit l’héroïne... Elle mit une semaine à se decider et me choisissa. Elle fut entré dans une clinique de desintox... Pendant deux mois je ne l’avais pas vu, c’est lorsque quand elle est revenu qu’elle m’annonca qu’elle était enceinte de deux mois... Je ne savais pas quoi faire à cette instant j’étais térrifié. Les mois passa et elle décida de le garder... La meilleure décision qu’elle avait prise jusqu’à maintenant, j’était lâche je ne savais pas comment m’occuper d’elle... C’est alors viens le jour de l’accouchement, j’étais ivre mort quand on la transfera à l’hôpital... Les trois heures de travaillent fut les plus douloureuse de ma vie, ma main en tremblait encore quand j’y repensait. C’est ainsi que Jolan est né, une petite tête blonde qui ressemblait plus à sa mère qu’à son père... J’étais soulagé de savoir qu’il n’était pas trop atteint du à l’héroïne qui restait dans les veines de sa mère avant l’arrivé en desintox... Nous l’avions élevé tous les deux, elle trouva un travail pendant que moi je finissait le Lycée... Quand j’ai eut mon diplôme, je prenais une année sabatique pour élèver Jolan... Rien qu’à voir le minoit de mon fils j’était heureux... Le jour des trois ans de Jolan. Furent les plus long de ma vie... Je regardais Krysten en me levant m’approchant de son lit et je lui dit doucement: « Ecoute je sais que cela fait trop d’information, mais je ne croit pas que tu sois au courant de ton admission ici...» Je prenais une respiration posant ma main sur la mienne et je lui dit d’un ton calme evitant de la brusquer... «Un ouragan a frappé Miami, il y a de ça Quatre jours... Notre quartier à été devasté, seul quelque maison à été épargné. Hélas on ta trouvé inanimé après le carnage...» je laissa une pause le temps qu’elle digère, puis je me mettait à pensé que je connaissais quelqu’un qui la connaissait depuis quelques temps aussi. Tyler, je me redressa et je lui dit: « Si tu veux je peut te laisser... Je repasserais plus tard. Si tu veux quoi que se soit... Prevenir ta famille ou autre dit le moi...»
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE] Sam 18 Déc 2010 - 14:06


« A toi de me dire maintenant. Comment se fait-il que tu es un gosse de sept ans à ton âge que je devine assez jeune ? Et pourquoi avoir eut besoin de moi ? »
Le jeune homme s'offrit un petit moment de réflexion avant de répondre calmement : « Je n’ai que 25 ans... J’ai eu Jolan a 18 ans... Au début c’était un accident, sa mère était une ancienne toxico... Depuis mes 20 ans j’élève seul Jolan, j’ai eu besoin de toi car, les seules fois où j’ai eu besoin de toi tu a été là... J’ai été nul comme père et je t’ai demandé d’être sa marraine pour le simple faite que tu es ma plus vieille ami avec qui j’ai gardé contact...» Un ancienne toxico... Le pauvre petit, il en avait donc bien vu dans sa vie. Le silence s'installa à nouveau. Léonard avait le regard vide comme s'il se remémorait des souvenirs très importants et assez bouleversant. Il semblait que reparler de son passé le faisait retomber dans la nostalgie, la tristesse et aussi la douleur de ce qu'il avait vécut. Je respectais ce temps muet l'observant un peu plus. J'avais peur. Oui, si peur. Pour lui, le passé était quelque chose à oublier, des souvenirs qui lui faisaient du mal quand il les évoquait même si la tendresse était là et qu'il n'y avait aucun reproche dans son regard. Peut-être ainsi pour moi aussi. Peut-être avais-je connu bien pire. Après tout, si ma mémoire avait décidé par l'aide d'un choc - puisque j'étais quand même assez amochée - d'effacer toute image passée ce n'était surement pas pour rien. Quoique... Je n'en savais rien et cela me troublais. Et à vrai dire, je n'avais pas vraiment envie de le savoir. C'est pourquoi lorsque le jeune homme rompit le silence pour murmurer avec douceur : « Ecoute je sais que cela fait trop d’information, mais je ne croit pas que tu sois au courant de ton admission ici...» mon cœur recommença à battre la chamade alors qu'il s'était un peu calmé. Qu'allait-il m'apprendre ? J'aurais voulu lui crier de ce taire mais, étrangement, je ne pouvais m'y résoudre. Alors, il enchaîna : «Un ouragan a frappé Miami, il y a de ça Quatre jours... Notre quartier à été devasté, seul quelque maison à été épargné. Hélas on ta trouvé inanimé après le carnage...» Ah bon ? Ce n'était que cela ? Certes, ce n'était pas rien, mais je m'étais attendu à bien pire. Pourquoi pas un cambriolage ou même une tentative d'assassinat, qui sait ? Je me sentais soudain libérée d'un certains poids qui, depuis que je m'étais réveillée, alourdissait mon corps et mes pensées. Je ne pouvais m'empêcher de pousser un soupir de soulagement. Léonard semblait assez inquiet, cependant, il se redressa vivement et me demanda : « Si tu veux je peut te laisser... Je repasserais plus tard. Si tu veux quoi que se soit... Prevenir ta famille ou autre dit le moi...» Si tu veux je peut te laisser... A vrai dire, je n'attendais que cela mais n'osais le lui dire. Oui, j'avais besoin de calme. Et d'un peu de solitude. En effet, depuis mon réveil je n'avais pas été seule une minute durant. Il me fallait souffler un peu et pouvoir réfléchir à ma guise sans que l'on me bombarde d'informations. Encore un peu plus soulagée, je lui répondis : « Oui, je suis désolé de te demander ça, tu as été vraiment gentil de me rendre visite etc, mais j'aurais besoin d'un peu de calme, pour.. heu... Enfin, tu comprends quoi. ». Je lui adressais un pauvre sourire. « Et pour ce qui est de mes proches, il me semble que l'hôpital s'en est déjà chargé, c'est la moindre des choses lorsqu'ils connaissent le nom de leur patient. ».
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





Message(#) Sujet: Re: « I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE]

Revenir en haut Aller en bas
 

« I was then persuaded to never have felt this » [SUJET LIBRE - OU PRESQUE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: Baptist Hospital-