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 MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan)

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Jemima Eason
too weird to live, too weird to die.
Jemima Eason

♦ Posts : 3333
Multinicks : teza, georgie, reggie, louisa, matt & selina
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Status : dating Remus (more like fangirling over Mumus as she says)
Address : #15 bilberry residence
Job/Studies : saleswoman in the grocer's shop - musician by night (street magician sometimes)
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Activité(s) de quartier : laughter therapy.


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Message(#) Sujet: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyMar 10 Aoû 2010 - 15:02



→ MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY!
jovan lennon and billy johnson


Rentrant après une longue journée de travail, Billy n’avait qu’une envie, se plonger dans un bon bain avant de filer tout droit dans son lit. Arrivée à vélo sur Lemon Street, la rue était encore bien éveillée, après tout il n’était pas bien tard. Elle vit une voisine s’approcher d’elle, et fit comme si elle ne l’avait pas vu, dans l’espoir qu’elle rebrousse chemin. « Jeylhaaan ! » S’écria la vieille. Enfin vieille tout était relatif, pour Billy, tout ce qui avait quelques rides et dépassé les quarante ans, étaient classés chez les vieux. De plus elle n’était pas douée pour faire la différence entre les jumelles et elle en paierai surement le prix. Après tout, Billy n’était pas connue pour être la « gentille » jumelle. Situation que la jeune secrétaire adorait ceci-dit, passer pour la méchante, lui accordait l’avantage de pouvoir éviter tout contact sociale indésirable. Ce n’était pas comme si elle était associable, non bien au contraire, elle était même sympathique, avec tout ce qui pouvait avoir une conversation intéressante. Autrement dit, exit les abrutis, et à son goût, il y en avait beaucoup, beaucoup trop sur cette planète, tout comme madame Benett. Qui n’était pas seulement aussi conne qu’une moule lyophilisée, mais aussi incroyablement lourde et envahissante. « Raté! Mais je lui ferais savoir que vous voulez la voir. » Elle venait d’attacher son vélo à sa clôture, et se précipita à l’intérieur sans même faire attention à la vieille qui baragouinait des insultes dans sa barbe, et ce n’était pas qu’une expression. Posant ses affaires dans le hall, elle entendit du bruit à l’étage, concluant que sa sœur s’était probablement posé directement dans sa chambre. Montant très vite les marches quatre à quatre, elle arriva rapidement dans l’entrebâillement de la porte. Souriante, heureuse de retrouver sa sœur, malgré les nombreuses disputes qui peuplaient leur relation depuis quelques temps, elle demeurait sa sœur, et rien ne changerait ça. Pourtant elle remarqua bien vite son air soucieux et ses yeux rougis. « Qu’est-ce qui ne va pas ? » sa jumelle tourna la tête vers elle, les larmes inondaient son visage, sous la stupéfaction de Billy. « Non rien ne va, j’en peux plus de cette vie! » c’était repartie pour un tour ..

vingt cinq février deux milles onze.


Arpentant Lemon Street depuis une bonne vingtaine de minutes Billy regrettait presque de s’être montrée altruiste. Pourtant elle devait reconnaitre que ces rondes de nuit n’étaient pas une mauvaise idée. Elle qui vivait seule, ne s’était pas inquiétée au début avec ces histoires de cambriolages. Persuadée qu’il ne pourrait rien lui arriver, et que les quelques techniques de combat apprises auprès de soldats suffiraient à dissuader ce cambrioleur. L’insouciance de Billy pouvait parfois faire peur, mais elle se rassurait en se disant également que son meilleur ami -ancien militaire qui plus est- ne vivait qu’à deux maisons de la sienne. Ne prenant même pas en compte l’inutilité des voisins lors des autres cambriolages. Qu’importe, elle avait bien décidé de s’engager comme pompier volontaire et de le devenir peut être même par la suite, alors faire des rondes allait dans le même sens n’est-ce pas ? Le regard attentif, elle sillonnait le quartier avec ce petit espoir qu’elle finirait par croiser le cambrioleur et en finir avec tout ça. Parce qu’il fallait admettre que cette situation devenait ridicule, désagréable et inquiétante. Ce n’était même plus de simples cambriolages, il y avait un réel sadique dans les rues d’Ocean Grove. Billy était prête à reconsidérer l’idée de vivre sur une île déserte. Bien qu’elle se fichait pas mal d’avoir à faire à lui un jour, ça devenait agaçant tout ce remue ménage dans le coin. Elle se prenait presque pour une héroïne des feux de l’amour, et se rassurait en se disant que son personnage avait encore bien des choses exploitables en stock avant d’être viré. Plus elle pensait, plus elle se demandait si elle ne devait pas éviter de le faire tout simplement. Un bruit de pas finit par l’alerter. Quelqu’un se dirigeait vers elle avec précipitation et détermination, à en juger par le fracas des pas martelant le bitume. « BILLY! » Elle connaissait très bien cette voix, et cette intonation encore plus. Jovan ne s’était plus adressé à elle avec sympathie depuis bien longtemps maintenant. Alors qu’elle s’était dirigée dans une petite contre-allée, le jeune homme l’avait suivit. La blondinette, pivota, levant les yeux au ciel dans l’incertitude que son interlocuteur puisse constater son agacement. « QUOI ?! » répondit-elle avec agressivité, avant de renchérir. « Tu veux que je te félicite pour ton nouveau poste ? Bravo ! Maintenant tu devrais rentrer chez toi, on ne sait jamais si ce fameux cambrioleur à décidé de s’attaquer à ton hystérique de femme! » Beaucoup de choses échappaient encore à la jeune femme à ce moment précis. Comme ce qui se passait dans la vie de Jovan Lennon, ce qui se tramait dans sa tête, la solution qu’il avait trouvé à ses problèmes, et ce qu’il savait .. Oui Billy était loin d’imaginer, que ce soir dans cette ruelle, Jovan ne s’apprêtait pas à lui faire part de banalités.



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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyMar 17 Aoû 2010 - 15:11

Fermant la portière de sa voiture, le jeune homme balança ses clefs dans une de ses poches et arpenta les derniers mètres à une allure rapide. Sa main droite vint aggriper la clanche de la porte, et en peu de temps, il se retrouva assis, face au bar. Un coup d'oeil sur l'horloge lui indiquait qu'il était encore bien trop tôt pour un apéro. Mais qu'importe. De toute façon, il n'avait aucune envie de rentrer chez lui et de constater le néant total de sa vie. Posant ses coudes sur le bar, l'entraineur de tennis jeta un coup d'oeil sur sa droite et apperçut la serveuse rire avec un client. Bon sang, elle allait bien venir lui demander ce qu'il voulait non? De son pied droit, il s'amusa à battre le tempo de la musique, calmant ainsi son impatience. Elle ne se rendait donc pas compte qu'il avait soif? Elle préférait draguer avec l'autre idiot, évidemment.. Comme beaucoup de gens, la patience de Jovan avait certaines limites. Avec ce sourire béat dont il avait le secret, il l'héla. « Mademoiselle! » La petite brune derrière son bar se retourna vers lui, et gratifiant son autre client d'un sourire s'approcha de lui. « Monsieur, vous désirez? » Sa voix. Elle avait quasiment la même voix que Laurence. Il ne se passait pas une seule minute sans qu'il ne cesse de penser à elle. « Du whisky. » Elle hocha la tête, et ses grands cheveux bruns tombèrent légèrement devant sa petite bouille. « Je vous fais ça de suite. » Il ne cessa pas un instant de la regarder pendant qu'elle lui préparait sa boisson. Ses yeux rivés sur elle, ses pensées tournées vers d'autres personnes. Vers celle qui aurait dû être sa femme, et vers celle qui fut sa femme. Les bétises que l'on faisait lorsque l'on était plus jeune nous rattrapaient toujours, un jour ou l'autre. On pensait avoir payé pour ça, on pensait que plus rien ne pourrait nous retomber dessus, mais c'était faux. Bien faux. Tout les actes que nous faisions, tout était inscrit, et tout finit un jour par ressurgir, et ce même si on tente de le cacher. Laurence avait tout découvert. Laurence l'avait envoyé valser. Et lorsque la jeune femme derrière son bar lui apporta son verre, il n'avait qu'une idée: boire pour ne plus se souvenir..

Quelques heures plus tôt..


Le regard dans le vide, Jovan Lennon avait quitté le bar depuis un bon moment déjà. L'alcool coulait à flot dans son sang, et il avait même la désagréable impression que le brun du whisky n'arrivait plus à se mélanger avec le rouge de son sang. Il se rendait même compte que le sol de la Terre n'était pas très droit. Les ingénieurs qui faisaient les routes étaient franchement nuls; ils devaient avoir le QI de Carson. Pestant contre eux, il réussit néanmoins à faire des pas en avant. Plus il avançait, plus il y arrivait.
Après avoir été boire au bar, Jovan avait jeté un coup d'oeil sur le planning des rondes. Billy Johnson. Elle était notée sur le bout de papier. Son coeur avait fait qu'un bond, et ce après quoi, il avait filé en direction de chez son meilleur ami. Il avait tenté de faire comme si tout allait bien devant lui. C'en était fatiguant. Il devait se concentrer pour ne pas tomber. Il devait se concentrer pour réussir à ouvrir une porte. Mais sa mission avait été accomplie avec brio.Il avait réussit à chopper ce qu'il désirait par-dessus tout.
Il serrait fermement sa main droite dessus, le cachant sous son pull. Il sentait son coeur battre à tout rompre, son sang cognait très fortement contre sa tempe. « BILLY! » Elle était là, au loin, il voyait sa silhouette se dessiner. Ca ne pouvait être qu'elle. Elle, la responsable de sa vie sentimentale si cahotique. Elle était responsable de tout. Sa gorge se serra. La déglutition était beaucoup plus dur. Il arpenta les derniers mètres qui les séparaient, et rangea ce qu'il avait piqué chez Caleb entre son caleçon et sa ceinture, du côté de sa fesse droite. Il avait au moins les mains libres « QUOI ?! » demanda-t-elle. Elle ajouta alors « Tu veux que je te félicite pour ton nouveau poste ? Bravo ! Maintenant tu devrais rentrer chez toi, on ne sait jamais si ce fameux cambrioleur à décidé de s’attaquer à ton hystérique de femme! » Son coeur se mit à battre encore plus rapidement. Le sol se dérobait sous ses pieds lorsqu'il marchait. Il était à quelques centimètres d'elle maintenant. Il lui balançait son halène de bourré en pleine figure. « Tout est de ta faute. » murmura-t-il. Dans un geste précis, et tellement peu naturel de sa part, il poussa violemment la jeune femme. Son regard rempli de haine, de colère, et d'alcool la fixait. « C'est chez toi qu'il devrait aller ce putain de cambrioleur.. » Pas l'autre femme, ni la pauvre Ode. Il la vit là, devant lui. Il se maudit de ne pas l'avoir poussé contre le mur. Au moins, elle aurait eu encore plus mal. Et lui faire mal, la blesser, c'était ce que Jovan bourré voulait.
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Jemima Eason
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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyDim 22 Aoû 2010 - 14:04



D’ordinaire la patience de Billy était à toute épreuve. Surtout avec sa sœur, elle bénéficiait peut être d’un forfait emmerdement illimité. Hors ce soir là, il y avait comme des coupures sur la ligne, tant et si bien que la jeune femme ne pouvait plus entendre toutes ses plaintes sans ressentir l’envie de lui en coller une pour la secouer. En réalité c’était arrivé bien souvent, trop souvent. Jeylhan était instable, et cachait, à la plus part des personnes l’entourant, son trouble bipolaire. Ainsi Billy était l’une des rares à subir ses sautes d’humeurs, ses reproches. Et si elle se montrait vindicative avec les autres, avec sa jumelle, Billy tentait souvent de calmer ses instincts ce qui était parfois peine perdue. « Qu’est-ce que tu racontes ? T’as une vie géniale, y avait plus de lait ce matin ça t’a déprimé ? » Lui dit-elle ironiquement tandis qu’elle avançait pour se poser sur le lit de sa sœur, l’observant comme si c’était la première fois, cherchant dans son regard une réponse, une explication à son état. A chacun de ses anniversaires, Billy avait fait le même souhait en soufflant sur ses bougies : que sa sœur guérisse et soit enfin « normale ». Mais ses souhaits furent vain, elle ne dit jamais non plus, qu’au bout de quelques années, elle aurait aussi préféré ne pas avoir de sœur … « Soit pas idiote, et puis t’étais ou encore ? J’avais besoin de toi aujourd’hui! J’paris que t’étais avec cette .. Fille! » L’air mauvais de Jeylhan, ne la surprit guère, ce n’était vraiment pas la première fois qu’elle se permettait de se positionner en centre du monde et de critiquer Casey. Bien que l’attitude de la jeune femme soit discutable, Billy avait une sainte horreur que les reproches vis-à-vis d’elle affluent, tout simplement parce que personne ne la connaissait comme elle. « J’ai une vie tu réalises ou pas ? Je bossais, tu crois que les factures se payent toute seule ? Et quand bien même j’aurais été avec elle, qu’est-ce que ça peut te foutre bordel ?! » Haussant la voix, Billy s’était finalement relevée, prête à partir. Un bain ne serait vraiment pas de trop pour la détendre. Mais Jeylhan n’en avait apparemment pas fini avec elle. « Je suis ta sœur MERDE !! Je devrais passer avant, compter plus. J’suis au bord du gouffre et tu n’en as rien à faire. Et ne va pas me faire croire que tu bosses, Gabriel ne t’aurais pas engagé pour tes capacités, maman avait raison t’es une incapable. En dehors des conneries tu ne sais rien faire, la preuve avec ce que tu nous ramènes! » Se stoppant net dans l’encadrement de la porte, elle ne parvenait pas à croire ce qu’elle entendait. Elle connaissait le refrain pourtant, mais cette fois, la rage qu’elle ressentait ne parvenait pas à s’apaiser. Elle pensait à Casey, comme à chaque fois qu’elle ressentait le besoin de se calmer, son doux visage la ramenait à des souvenirs tendres dont elle avait cruellement besoin. Mais ce soir, c’était un sentiment d’injustice qui l’envahissait. Elle était sa sœur, pourquoi n’était-elle pas heureuse pour elle ? Pourquoi ne l’acceptait-elle pas telle qu’elle était. Elle faisait bien l’effort de le faire …

vingt cinq février deux milles onze.


Elle ne cessait de parler et n’avait qu’à peine remarqué que le jeune homme fonçait vers elle en titubant. A peine avait-il ouvert la bouche qu’elle pouvait constater le degrés important d’alcool qui devait s’écouler dans ses veines. Pourquoi avait-il bien pu se bourrer la gueule ce soir, n’avait-il pas une vie parfaite ? Ou semblant l’être ? On ne fout pas en l’air les apparences aussi facilement à Ocean Grove. « Tout est de ta faute. » L’assena-t-il brusquement. De quoi devait-elle se sentir responsable au juste ? Elle avait tant de choses à se reprocher selon lui et selon sa femme, qu’il faudrait probablement un bottin pour espérer tout y répertorier. Et pourquoi devait-elle s’en soucier de toute façon? Billy s’apprêtait à continuer sa ronde, elle avait donné sa parole, et aussi chiant que cela puisse être, elle ne la romprait pas. C’était une femme de parole, qu’on le croit ou non. Mais Jovan riposta de façon assez virulente avant qu’elle ne puisse espérer poursuivre sa route. La jeune femme tituba et échoua à terre, poussé violemment par Jovan qui semblait irradier de colère. Surprise et abasourdit, elle ne comprenait pas ce qui était entrain de se passer, pourtant tout était simple. « C'est chez toi qu'il devrait aller ce putain de cambrioleur.. » Il était en colère, sans doute triste, et dans ce qu’il lui servait de cerveau, tout ne concordait qu’avec Billy. Évidemment elle était encore responsable de tout, comme d’habitude. Ne changeons pas une équipe gagnante. Se relevant péniblement tandis qu’elle commençait à se lasser de ce petit jeu. « Qu’est-ce qui est de ma faute encore ? T’es complètement bourré tu n’sais même pas ce que tu dis. Rentre chez toi ça vaut mieux! » Il savait très bien comment elle pouvait réagir à ses excès de violence, pourtant ce soir Billy sentait que ce n’était pas le moment de riposter comme elle en avait l’habitude, elle sentait que ce soir là c’était différent. « Je suis ravis de voir à quel point ma sécurité t’inquiètes .. » Dit-elle d’un ton sarcastique. En réalité blessée par une telle attaque, elle savait que son attitude suscitait la haine de beaucoup de personne. Mais dans le fond, savoir que si elle était elle-même victime de ce cambrioleur, cela ravirait plus de personne que cela n’en attristerait, était douloureux .. « Maintenant si tu veux bien m’excuser, il y a peu de chance que je tombe sur lui et me fasse casser la figure, en restant ici à discuter gentiment avec toi. A moins bien sur que tu ais encore l’incroyable courage de cogner sur une femme .. » La provocation faisait partie d’elle, pourtant elle aurait sans doute dut y réfléchir.




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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyJeu 2 Sep 2010 - 14:36

Laurence l'avait quitté. Laurence était parti. Laurence ne le voulait plus. C'était tant de pensées qui traversaient l'esprit de Jovan ce jour-là. Le regard toujours perdu dans le vide, il n'avait pas réussi à trouver le courage de pleurer pour ça. Il était bien trop énervé pour que les larmes coulent toutes seules. Ce jour-là, sa grand-mère lui avait demandé de faire quelques courses. Parmis une, il devait passer chez l'audioprothésiste chercher l'appareil que sa grand-mère avait fait réparé. Ne pouvant se déplacer, et préférant sans doute jouer au poker avec ses copines, elle lui avait demandé d'y aller. Ce fut donc sans grand enthousiasme que Jovan s'était rendu chez ce monsieur qui faisait des miracles pour la famille des malentendants -crier sur une personne pour qu'elle entende à longueur de journée, croyez-jovan, c'était fatigant. En ouvrant la porte d'entrée, il eut quelque peu le bec cloué de voir que la salle d'attente était pleine. Toutes sortes de gens l'occupaient. Il y avait un enfant d'environ six ans qui riait en entendant l'histoire que son père lui racontait. Un petit vieux fixait de son regard le plus pervers l'une des dames derrière le comptoir. Une vieille se raclait la gorge, et s'amusait avec son dentier en fixant le vide. Un couple -dont la femme ressemblait à Laurence- attendait patiemment en lisant quelques revues. Jovan cessa de contempler tout le monde, et s'assit à un siège, attendant que son tour arrive. De sa main droite, il attrapa un magazine, évitant que son regard ne tombe sur la jeune femme dont le physique était le même que Laurence. Rien que d'y penser, il se sentit mal, et il préfera se jeter à fond dans sa lecture. Ce fut lorsqu'il arriva à la quatrième page qu'une dame l'interpella. De sa voix suave, un grand sourire aux lèvres, il l'entendit « Monsieur Lennon. Ca fait un moment que je ne vous ai pas vu.. » Relevant la tête de l'article sur le cinema, Jovan apperçut la femme. C'était une vieille dame, d'environ quatre-vingt ans. Ses cheveux colorés violets étaient taillés en un brushing impeccablement fait. Son nez était tout petit, et ses yeux étaient plissés derrière ses lunettes. Jovan la reconnut aussitôt. « Madame Stayford. » murmura-t-il. Cette dernière arbora un magnifique sourire aidé de son dentier, et le dévisagea, faisant un peu triste mine. « Il faut dire que vous n'avez plus l'occasion de passer par chez nous maintenant. » 'par chez nous'. A l'entendre, ce bout de rue lui appartenait. Madame Stayford était la voisine de Jeylhan – et de Billy par la même occasion-. L'entraineur de tennis la voyait souvent six mois auparavant, lorsqu'il se rendait chez sa petite amie du moment. Jeylhan. Un instant, Jovan repensa à elle. Bien sûr qu'il ne l'oubliait pas. Chaque jour, il y pensait, mais le temps effaçait la douleur; les surprises que la vie nous réservait aussi. Curieuse, elle rajouta munie d'un petit sourire « Il paraît que vous êtes mariés. » En deux phrases, cette femme venait de lui rappeler le néant total de sa vie sentimentale. Jeylhan, l'ayant quitté six mois auparavant. Laurence, l'ayant quitté quelques jours auparavant. Chacune à leur manière, mais le résultat était le même: chacune avait laissé Jovan dans une profonde tristesse.

Ce matin-là..


Sa poussade n'avait servi à rien. Billy était toujours là, devant lui, et elle s'était relevée péniblement, mais sans grande difficulté toutefois. Des neurones se connectaient entre eux, et envoyait le message 'ce n'est pas assez', ou 'plus fort' au système nerveux. C'était comme si Jovan n'avait à l'heure actuelle plus aucune conscience. S'il voulait frapper, il frapperait. S'il voulait la pousser, il la pousserait. Il le sentait: il avait l'impression que son sang bouillonait à l'intérieur de lui. Quelques degrés de plus et l'explosion était forte probable. Or ces degrés de plus pouvaient être donnés sous la force des battements de son coeur. « Qu’est-ce qui est de ma faute encore ? T’es complètement bourré tu n’sais même pas ce que tu dis. Rentre chez toi ça vaut mieux! » Elle osait demander ce qui était de sa faute. Elle osait le faire. Le regard de Jovan vint de plus en plus noir. Avec sa main droite, il aggripa le bras de la jeune femme. Il voulait être sûre qu'elle était là, être sûre qu'il pourrait faire ce qu'il voulait. « Je suis ravie de voir à quel point ma sécurité t’inquiètes .. » Son ton sarcastique.. Il avait le don de l'énerver encore plus. Il sentit sa main se serrer autour de son bras. Des veines jaillissaient même, comme si sa peau était si tendue qu'elle allait éclaté. Il s'en fichait de sa sécurité. Ce n'était pas tout à fait vrai; au fond de lui, il ne s'en fichait pas, mais là, pour le moment, il aurait préféré la voir anéantie plutôt que de la voir si moqueuse. « Maintenant si tu veux bien m’excuser, il y a peu de chance que je tombe sur lui et me fasse casser la figure, en restant ici à discuter gentiment avec toi. A moins bien sur que tu ais encore l’incroyable courage de cogner sur une femme .. » La phrase de trop. Celle qu'elle aurait mieux fait de garder pour elle. Il crispa sa mâchoire comme s'il désirait lutter. Mais il ne le désirait pas, il le voulait juste. Et cette volonté n'était peut-être pas assez forte. Il l'aggripa alors, lâchant sa main droite de son bras, mais attrapant son pull sur le devant et la plaqua contre le mur. Le dos de Billy vint se planter sur le mur, plus violemment qu'il ne l'aurait voulu. Restant si près d'elle, sa tête à quelques centimètres de la sienne, Jovan murmura, soufflant son haleine alcoolisé sur la bouche de Billy « J'ai bien mieux que ça.. » Un petit sourire se dessina sur son visage. Sa main droite lâcha Billy, et alla fouiller sous son propre pull. Il sentit le froid du métal sur sa paume, et sortit l'arme de sa ceinture de pantalon. Le souffle court, mille battements de coeur à la minute, les yeux shootés, il lui annonça « Je pensais au moins que tu aurais le courage de tout admettre. C'est de ta faute. Tout. » Durant tout ce temps, il fixait la joue de Billy. C'était plus simple que de la regarder en face, plus simple que de regarder l'arme dérobée chez Caleb.
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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyVen 3 Sep 2010 - 13:15



Se retournant vivement vers sa sœur, elle n’arrivait plus à voir la ressemblance entre elles. Elles étaient pourtant jumelles, mais le visage de Jeylhan était pâle, bouffie, les yeux rougies par des larmes versées inutilement, des cernes immondes décoraient ses yeux bleus à peine visibles. Même ses lèvres n’avaient plus leur couleur rosée, elle semblait affaiblit. Mais Billy ne le constata pas vraiment de cette façon, alors que la colère s’emparait vicieusement de chacune de ses pensées, elle finit par remarquer qu’elle avait perdu sa sœur il y a bien longtemps déjà. Cette dernière ne lui laissa même pas le temps de répliquer qu’elle surenchérit une fois de plus. Remettant une couche là où il n’était finalement plus utile d’y revenir. « J’en ai marre de cette vie, j’aimerai mieux mourir que de continuer à vivre dans un monde où je n’existe pas pour toi! » Et vlan, une claque supplémentaire. Le disque était rayé, le même refrain revenait encore et encore sur le tapis. Tout était toujours pareil, excepté Billy. Ce soir là, elle ne tenta pas de trouver les mots rassurant pour apaiser sa sœur. Elle ne réfléchit à aucun moyen de lui remonter le moral et ne s’imaginait pas entrain de cuisiner son plat préféré pour lui redonner quelques couleurs. Cette fois-ci Billy était excédée .. « Tu veux que j’te dise, ça me ferait des vacances prolongées. Tu te souviens quand je suis rentrée à la maison cet été ? Évidemment que tu t’en souviens, tu m’as fais une crise pour t’avoir abandonné. » Un sourire ironique étira ses lèvres avant qu’elle ne reprenne de plus belle. « Si tu savais comme c’était bien ces deux mois rien qu’avec papa et maman, sans toi. Sans t’entendre geindre jour et nuit pour une seconde d’inattention. Parce que pour une fois l’attention n’était pas braqué sur mademoiselle. Je me demande même si cette connerie de bipolarité est vraie, ou si c’était une ruse pour attirer l’attention et être sûr de la garder un minimum. Après tout tu ressembles plus à une gamine pourrie gâtée, capricieuse et jalouse, qu’à une folle! Encore que .. » Jeylhan la regardait sans savoir quoi dire, abasourdit par la soudaine réaction de sa sœur, ne s’attendant surement pas à ce qu’elle réagisse comme ça. Pas à ce moment précis en tout cas, en général elle attendait les bons jours pour lui dire ses quatre vérités. Elle fit néanmoins une tentative, que Billy interrompu par un « Ferme là! » bref et autoritaire. Parcourant les quelques mètres qui l’éloignait de la salle de bain, elle vida la boite de maquillage de sa sœur dans le lavabo pour en récupérer le contenant. Ouvrant ensuite le meuble mural qui lui faisait face, elle s’empara de toutes les boîtes de médicaments qu’elle trouvait. D’un pas vif elle retourna dans la chambre, balançant la boîte sous le nez de sa sœur. « Tu veux mourir ? Vas-y! ne te gêne surtout pas, si tu hésitais à cause de moi, n’y pense plus. Saches qu’à mes yeux, tu es morte depuis longtemps Jeylhan. Alors je t’en prie suicide-toi, fais-toi plaisir! » Sans un regard de plus pour sa sœur, elle descendit précipitamment les escaliers, se saisissant de son sac qu’elle avait laissé quelques minutes plus tôt dans l’entrée. Claquant brusquement la porte derrière elle, elle n’éprouvait pas le moindre regret. Consciente pourtant de ce qu’elle avait probablement provoqué ce soir, mais c’était le cœur léger qu’elle foulait le bitume de cette démarche assurée. Légère parce qu’elle avait cette intuition, cette sensation que sa vie prendrait un nouveau tournant. Ce soir là elle était rentrée chez elle, et c’était disputée avec sa sœur, elle avait mentit et avait bel et bien quitté son travail. Ce soir là, elle avait tué sa sœur …

vingt cinq février deux milles onze.


La crainte n’était pas le genre de sentiments capables de l’animer aussi souvent qu’un être humain normale. Peut être était-elle née avec une défaillance de ce côté-là, encore s’il n’y avait que là. Mais elle n’était pas impressionnable, du moins pas aisément. Pourtant ce soir là, elle avait eut un mauvais pressentiment. Elle avait naïvement pensé qu’elle croiserait le cambrioleur mais qu’il lui échapperait, qu’est-ce que cela pourrait être d’autre ? Pas une seconde elle n’avait pensé à Jovan, pas une seconde elle n’avait pensé à ce qui était entrain de se produire sans qu’elle ne puisse y faire quoique ce soit. Elle continua faisant fit de l’appréhension qui commençait à s’emparer d’elle, bien qu’il lui saisit fermement le bras, elle ne réagit pas comme à son habitude. Non cette fois-ci elle n’avait pas souhaité faire une quelconque remarque sur son attitude déplacée. Il semblait furieux, ce n’était même plus de la colère mais de la rage, un sentiment incontrôlable. Billy le savait parfaitement, pourtant elle avait continué de le provoquer, sentant sa main se refermer sur son bras plus douloureusement encore. Il finit par la lâcher, pourtant son soulagement ne fut que de très courte duré. L’attrapant par le col, il la poussa violemment contre le mur situé derrière elle. Son dos heurtant douloureusement la paroi, étouffant un cri de douleur, elle ne se sentait pas capable de dire quoique ce soit, Jovan ne se contrôlait plus. « J'ai bien mieux que ça.. » Son regard s’orienta vers lui, mais elle ne put croiser son regard, elle ne pouvait pas bouger non plus, en tout honnêteté, elle avait trop peur pour cela. Cherchant quelque chose dans sa poche peut être, elle n’en savait rien, elle remarqua bien vite ce dont il s’agissait. Son cœur loupa un battement à la vue de cette arme. Une seule question agitait alors ses pensées : souhaitait-il vraiment la tuer ? D’ordinaire elle aurait été capable de penser à un gag, mais la vélocité du jeune homme ne pouvait que trahir le réalisme de cette situation. « Je pensais au moins que tu aurais le courage de tout admettre. C'est de ta faute. Tout. » L’arme pointée vers elle, Billy sentit ses yeux briller de larmes, pourtant elle ravala sa terreur, elle ne devait pas céder, ni lui donner pareille satisfaction. Il ne devait pas savoir qu’il avait réussit à lui faire peur, pourtant c’était bel et bien vrai. « Hey ! Calme-toi .. » dit-elle fébrilement tout en essayant de conserver son calme. Sa main gauche se leva, paume ouverte face à lui, comme pour lui montrer qu’elle ne comptait rien tenter contre lui. Comme si elle pouvait. « Sincèrement .. Je ne vois pas de quoi tu parles Jovan. » lui souffla-t-elle en toute franchise. Elle ne comprenait pas ce qui avait put le mettre dans un tel état de colère. Bien sûr, elle savait qu’il la détestait, lui comme Laurence, mais jamais elle n’aurait crut que cette rancœur le conduirait jusque là. Pour quel motif de toute façon ? Un mariage à Las Vegas ? « Je ne sais pas où tu veux en venir, mais quoique ce soit, ça ne vaut pas la peine d’en venir là. » Tentant subtilement de se défaire de son emprise, il ne lui en laissa pas l’occasion, la bloquant une nouvelle fois contre le mur qu’elle n’aurait jamais cru voir comme une prison. « Calme-toi, s’il te plait .. »



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MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) Vide
Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyDim 5 Sep 2010 - 18:58

Jovan n'avait pas jamais pensé que cette histoire de mariage allait revenir jusqu'aux oreilles de tant de personnes. Certes, il avait ébruité lui-même l'information, et qu'ici, sans doute plus qu'ailleurs, les ragots allaient bon train. Mais l'entendre dire de la bouche d'une dame qui connaissait sa vie passée, sa vie de jeune homme effondré par la mort de sa petite amie, était différent. Il se rendait encore plus compte de l'étrangeté de cette situation. Il sentait son regard fixé sur lui, et c'était avec un petit sourire gêné qu'il dut lui répondre un faible « c'est exact. » Contrairement à toute attente, la dame prit de nouveau la parole. Quand l'on dit que les femmes étaient de vrais moulins à parole, ce n'était pas pour rien! Agacé, Jovan du se résoudre à l'écouter, gardant son oeil vers l'horloge. « Avec tout ce qui vous est arrivé, vous avez bien le droit du bonheur. » Il du réprimer une grimace à l'entente de ces mots. Il fallait croire que les gens étaient fatigués ces jours-ci; les ragots n'allaient pas aussi vite que d'habitude. Il s'en était passé des choses depuis: comme un divorce. Il sentit de nouveau les yeux insistants de la dame sur lui, et il retourna légèrement la tête vers elle. Avec son sourire qui ressemblait à un sourire de désolation, la vieille dame vint poser sa main droite sur le bras de Jovan. « vous savez, je comprends parfaitement que vous n'alliez pas voir Billy Johnson. » Cette dame s'amusait à remuer le couteau dans la plaie. Il détestait parler des morts, comme il détestait parler de ceux qu'il haissait. La dame passa son autre main dans ses cheveux, comme pour replacer des cheveux mal coiffés. « Après tout, c'est de sa faute tout ça. » Ce fut là que Jovan remarqua que la vieille dame perdait un peu la tête. Si elle était heureuse de son bonheur d'être marié, elle qui n'était pas au courant de son divorce, pourquoi devait-elle dire que tout était de la faute de Billy? Elle devrait au contraire dire que c'était 'grâce' à elle, non? Il soupira légèrement avant de bouger un peu ses pieds; rester assis là, sur cette chaise, à écouter les délires d'une vieille dame l'ennuyait. La dame bougea aussi, et enleva sa main du bras de Jovan, se réasseyant correctement sur son siège. « C'est comme si elle l'avait tué. » Elle eut quelques secondes de pause, où elle se retourna vers elle avant d'ajouter « oh oui, parce que pour moi, vous savez, faire ça, c'est comme tuer! » Fronçant les sourcils, Jovan trouva de l'interet enfin à cette dame. Elle semblait certes, dans son monde, peu préoccupée par tout ce qui se passait autour d'elle. Mais la, sa mine semblait tellement sincère que Jovan doutait de son jugement. Avec un petit sourire, Jovan posa alors la question qui commençait à turlupiner dans son esprit « mais madame Stayford, de quoi est-ce que vous parlez? ». « Mais de Billy et de Jeylhan! » Sa réponse fut rapide, nette et précise. Levant les bras au ciel, elle s'exclama, le doigt levé vers lui « Ma fille avait été les voir, elle a surprit leur conversation! » Soufflant légèrement, elle ajouta «  et dire que Billy a carrément donné les médicaments à sa soeur! La pauvre, elle était suicidaire, elle les a prit! Que du gâchis! Et je ne sais même pas si elle s'en veut figurez-vous.. Non, mais vous ima-(...) » La vieille continuait de parler, mais le prof de tennis ne l'entendait plus. Plus rien n'avait d'interet autour de lui. Il n'avait plus qu'une pensée: Billy. Celle qui s'était amusée à Vegas. Celle qui les avait fait se marier si soudainement. Celle qui avait tué sa copine. Le regard fixé sur les joints du carrelage, le souffle court, Jovan ne pensait qu'à ça. Il se leva alors, et se dirigea instinctivement vers la porte, oubliant la course de mamie. Il sut qu'il n'avait qu'une chose à faire: la voir, et lui demander. Mais déjà, il savait que la dame racontait la vérité.

Ce matin-là...


L'arme volé en direction de Billy, Jovan n'avait plus qu'à appuyer sur la gâchette pour finir le travail qu'il espérait tant accomplir. Elle ne méritait pas de vivre de toute façon. Si cette histoire était un fait divers relaté dans un journal, le jeune homme blâmerait de suite celui qui aurait utilisé l'arme. Mais là, ce n'était pas n'importe quelle histoire; c'était la sienne. Son esprit était embué par les efflux de l'alcool, ses neurones ne se connectaient plus, et il lui fallait une énorme dose de concentration pour faire ce qu'il avait à faire.
Il ne lisait pas la peur de la jeune femme dans ses yeux remplis de larmes, ni même dans sa voix. C'était comme s'il était seul au monde, et que les autres n'étaient que des objets. La jeune fille ne voyait pas de quoi il voulait parler. Du moins, elle niait les faits, c'était évident. Et en plus de cela, elle avait le toupet de lui demander de se calmer. Un léger rictus sortit de la gorge de Jovan. « Fais la maline, va.. » avant d'ajouter un « tu ne la feras plus longtemps. » L'évidence à ses yeux était sa mort. Elle irait rejoindre Jeylhan, c'était bien mieux comme ça. Voyant qu'elle n'était toujours pas réactive, Jovan brandit son poing armé et tapa un grand coup sur le mur. « Mais putain, c'est pas si compliqué, si? » Il avait haussé le son de sa voix, bien plus pour éviter de penser à la terrible douleur qu'il ressentait à sa main que pour l'impressionner.« Tu l'as tué! Tu as tué Jeylhan! Ca te revient ça? » De sa main esquintée qui tenait fermement l'arme, il appuya doucement sur la tête de Billy avec son poignet. Ses pupilles dilatées fixaient le regard de la jeune femme; là, il voulait qu'elle lui dise clairement qu'effectivement, elle l'avait tué, qu'effectivement c'était à cause d'elle si Jeylhan était décédée. Soufflant son haleine alcoolisé sur elle, il balança un « Tu veux que je te rafraichisse la mémoire? » Il fit une légère pause avant de reprendre, sur un ton excédé. « Jeylhan et toi, vous vous êtes disputées. Tu lui as fourré sous le nez des médicaments en lui disant qu'elle n'avait qu'à les prendre.. » De nouveau, il laissa une pause. Cette fois, c'était parce qu'il avait besoin de se reprendre. Apprendre que Jeylhan s'était suicidée, c'était horrible. Mais quand on apprenait que c'était sa soeur même qui lui avait donné les médicaments, on ressentait un sentiment effroyable, quasiment impossible à décrire correctement. Il avait les larmes aux yeux, et avait l'impression qu'il allait flancher. Ce n'était pas pour rien que Jovan ne parlait jamais des disparus; trop attaché, trop horrible, ça lui donnait à coup sûr le cafard. Il ferma les yeux cinq secondes, essayant de retrouver son calme, la tête du pistolet, toujours appuyé sur la jeune femme. Quand de nouveau il ouvrit les yeux, il fixa le regard de la jeune femme, essayant de le captiver, et par la même occasion de la comprendre. « Elle était suicidaire, Billy. » Son arme toujours pointé sur elle, il l'enfonça un peu plus sur sa peau. Se rapprochant légèrement de son oreille, il lui murmura alors se répétant « tu l'as tué ». Perdant patience devant le silence de Billy, il tapa de nouveau sur le mur avec sa main droite -celle tenant l'arme-, et du réprimer un cri de douleur. « MAIS AVOUE-LE PUT*IN! » hurla-t-il.
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Jemima Eason
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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyVen 10 Sep 2010 - 11:25



Billy avait mentit, elle n’avait révélé à personne être rentrée chez elle ce soir là. Non pour tout le monde, elle avait simplement passé la nuit au bureau, rattrapant son retard comme elle l’avait dit à tout le monde. Aux yeux de tous, Billy n’était que la jeune femme qui n’avait sut déceler la détresse de sa jumelle, qui fut abattu de sa macabre découverte. Pour tous, Billy souffrait atrocement d’avoir perdu sa sœur jumelle et pour cause, ce n’était pas vraiment le genre de perte dont on pouvait se remettre facilement. Mais la réalité était tout autre, l’Australienne se souvenait très précisément des mots prononcés ce soir là, des gestes de tout dans les moindres détails. Ce souvenir faisait partit d’elle et la hantait plus que n’importe quel autre. Elle avait laissé sa sœur sombrer, pire encore, elle l’avait poussé à commettre l’irréparable. Dans sa tête c’était une évidence, elle l’avait tué. Pourtant elle s’était trouvée des excuses, elle en avait eut besoin pour ne pas se laisser envahir par la culpabilité. Jeylhan était insupportable, elle n’avait fait que la secouer un peu comme elle l’aurait fait avec n’importe qui d’autre. Elle ne l’avait pas obligé non plus, elle avait prit cette décision stupide toute seule, et elle la savait capable de sauter le pas sans qu’elle ne lui dise quelque chose. Alors dans le fond ce n’était pas vraiment de sa faute n’est-ce pas ? Ce n’était visiblement pas ce que pensait Jovan, pourtant elle ignorait encore qu’il était au courant. Elle ignorait que quelqu’un avait entendu leur dispute, elle pensait son secret bien gardé, mais elle aurait dut se souvenir que la vérité refaisait toujours surface un jour ou l’autre. Le rictus du jeune homme lui fila des frissons presque plus que l’arme alors pointé contre sa tempe. Billy n’aurait jamais crut le voir ainsi un jour, il était effrayant au-delà de ce qu’elle aurait été capable d’imaginer. Elle l’avait vu violent, elle se souvenait très bien de ses excès de colère mais jamais elle n’aurait crut qu’il était capable d’en venir jusque là. Sursautant lorsqu’il frappa violemment contre le mur, la suite lui fit plus mal encore que sa brusquerie et la terreur qui prenait racine en elle. « Tu l'as tué! Tu as tué Jeylhan! Ca te revient ça? » Ouvrant grands les yeux, elle ne voulait pourtant pas montrer sa surprise, il fallait qu’elle reste calme, qu’elle ait l’air de ne rien comprendre. Il se trompait, parlait d’autres choses c’était évident. Ses yeux toujours aussi brillant de larmes, une boule d’angoisse tiraillant son estomac, elle sentait ses jambes flancher, elle ignorait comme elle parvenait encore à tenir debout. Il l’a fixait de son regard inquisiteur, et elle ne pouvait détourner le regard, elle ne pouvait pas non plus prononcer le moindre mot, la peur bloquant ses pensées. « Tu veux que je te rafraichisse la mémoire? Jeylhan et toi, vous vous êtes disputées. Tu lui as fourré sous le nez des médicaments en lui disant qu'elle n'avait qu'à les prendre.. » Elle s’en souvenait très bien, comment aurait-elle put oublier ce jour là ? Il avait raison, et à quoi bon le nier, ça ne servirait à rien sinon à l’énerver un peu plus. Billy ne pouvait plus mentir, ni se cacher, il la tenait et il serait sans doute la dernière personne qu’elle verrait. En position de bourreau, Jovan ferait sans doute une bonne action aux yeux de pas mal de monde. Instinctivement Billy pensa aux personnes lui important le plus en ce monde, se demandant ce qu’ils penseraient tous de sa mort, des raisons de celle-ci. Oui c’était une évidence pour elle ce soir, elle allait mourir, et quoiqu’elle dise, elle ne parviendrait pas à raisonner Jovan, sa colère se comprenait. Résignée, elle continuait de l’écouter parler sans pour autant faire attention, ses yeux se fermèrent en sentant la pression de l’arme se faisant plus présente et douloureuse. Des larmes roulèrent silencieusement sur ses joues, elle ne regrettait pourtant rien, c’était sans doute horrible, mais c’était ainsi. « MAIS AVOUE-LE PUT*IN! » Hurla-t-il après avoir une nouvelle fois cogné contre le mur, Billy ouvrit alors brusquement les yeux. Tentant de ravaler ses larmes, elle n’avait même plus peur, peut-être était-ce l’adrénaline ou sa résignation, elle n’en savait trop rien. Entrouvrant doucement les lèvres, elle s’apprêtait à donner sa version, tel l’aveux d’un condamné. « Oui .. Oui je lui ai donné ces médicaments. Sais-tu seulement combien de fois je l’ai empêché de faire ça ? Elle le voulait après tout, c’était son souhait depuis toujours, rien ne la rendait heureuse finalement. Pas même toi .. » Dit-elle avec calme en replongeant ses prunelles dans les siennes, elle voyait la rage qui continuait à s’insinuer vicieusement en lui, mais elle ne s’arrêterai pas là pour autant. Si elle devait mourir, elle ne garderait plus rien sous silence. « Je ne regrette pas Jovan, alors vas-y tu peux me tuer si c’est ce que tu souhaites. Je ne mérite sans doute rien d’autres. Mais tu ne vaudras pas mieux que moi .. »



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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyDim 19 Sep 2010 - 15:27



Ozzie n'était pas du genre à se mêler des problèmes des autres. Et encore moins lorsque le gens se disputaient dans la rue, à quelques mètres de lui. A vrai dire, il trouvait ces situations toujours amusantes, et c'était un bon moyen pour se moquer des gens, surtout lorsqu'il connaissait les personnes. Dans le cas présent, il avait reconnu la silhouette blonde de Billy, la petite-amie non officielle de Casey, l'une de ses très bonnes amies. Il était l'un des seuls à être au courant, et il en était plutôt fier. Bien qu'une partie d'Ozzie avait une folle envie de le hurler sous tous les toits rien que pour rendre Casey folle de rage, il se surprenait lui même à ne rien dire, pour ne pas trahir son amie. C'était d'ailleurs une chose qu'il avait du mal à comprendre, puisque le Ozzie que la plupart des gens connaissaient n'aurait pas perdu une seconde avant de faire chanter Casey, comme il l'avait fait avec Maât ou Gabriel. Une nouvelle cible sur le tableau de chasse de Ozzie n'aurait pas été déplaisant, surtout que depuis quelques temps, le jeune homme se sentait un peu mou. Il trouvait qu'il devenait moins amusant et ressemblait de plus en plus à un chamallow, et cela l'ennuyait. C'est ainsi que ce soir, le jeune Bowen avait prit la décision d'importuner quelqu'un. Et en se promenant les mains dans les poches, il avait croisé Billy. Billy, qui, deviendrait pour ce genre, son amusement. Elle était bien connue pour sa répartie, si bien qu'Ozzie en était sûr, il allait s'amuser. Mais avant qu'il ne puisse s'avancer vers la jeune femme, Jovan Lennon, le nouveau réprésentant du quartier, tomba sur Billy. Une conversation s'engagea rapidement entre les deux jeunes gens, et Ozzie, déçu que son jouet lui échappe de cette manière, finit par rebrousser chemin. Tant pis, il allait se rendre dans un bar et noyait son chagrin dans l'alcool, comme il avait l'habitude de faire. Les mains une nouvelle fois dans les poches, il soupira, fit la moue, et s'éloigna peu à peu de la scène, alors que la conversation semblait s'envenimer derrière lui. Ozzie s'arrêta pendant un instant, avec un mauvais pressentiment. Il se rappela le visage de Jovan lorsqu'il s'avança vers Billy et une lueur inquiétante et menaçante avait éclairé son visage lorsque le jeune homme était passé sous la lumière d'un lampadaire. Ozzie fronça les sourcils. Et si Billy était en danger? Il n'était pas ami avec la jeune femme, il ne la connaissait pas réellement. Il savait qu'elle était la petite amie de Casey, et la eune femme sermblait tenir énormément à Billy. Si bien que s'il arrivait quelque chose à Billy et que Cassandre apprenait qu'Ozzie était dans le coin, elle lui en voudrait probablement à mort. Elle le tuerait d'ailleurs même de ses propres mains, il en était sûr. Ozzie prit une minute pour réfléchir: est-ce qu'il allait revenir sur ses pas ou bien continuer son chemin? « Et puis merde! » lâcha t-il, avant de rebrousser chemin. « MAIS AVOUE-LE PUT*IN! » cria quelqu'un. C'était mauvais signe, et il en était maintenant sûr, Billy avait des problèmes. Alors qu'il marcha plus rapidement, il retrouva la ruelle et ce qui le vit le fit s'arrêter. Billy était contre le mur d'une maison alors que Jovan se tenait à quelques centimètres, pointant sur la blondinette une arme. C'était une évidence, Billy avait même de sérieux problèmes. Ozzie s'approcha doucement, ne voulant pas que Jovan le voit et fasse une connerie. La conversation lui arriva aux oreilles. « Oui .. Oui je lui ai donné ces médicaments. Sais-tu seulement combien de fois je l’ai empêché de faire ça ? Elle le voulait après tout, c’était son souhait depuis toujours, rien ne la rendait heureuse finalement. Pas même toi .. » Ozzie ne comprenait pas de quoi ils parlaient, et il s'en fichait pour être honnête. Son regard posé sur l'arme, il s'avançait doucement, essayant de se faire le plus discret possible. « Je ne regrette pas Jovan, alors vas-y tu peux me tuer si c’est ce que tu souhaites. Je ne mérite sans doute rien d’autres. Mais tu ne vaudras pas mieux que moi .. » dit la jeune femme. Ozzie leva les yeux au ciel. Est-ce que c'était vraiment la chose à dire lorsqu'un mec qui semblait bouleversé tenait une arme et vous avez dans le colimateur? Il secoua la tête, avant de prendre la parole. « Elle a raison. » dit-il, doucement, en s'avaçant prudemment. Il n'avait pas l'âme d'un héros, et ne comprenait pas vraiment ce qu'il faisait. Mais il était trop tard pour partir maintenant. Il s'avança un peu plus lentement vers les deux autres, puis, reprit la parole: « Je ne sais pas ce qu'il se passe, et je m'en fiche. Mais tu ne veux pas faire ça , crois moi. » lâcha t-il, en savant pertinnement ce que Jovan devait ressentir, tout comme la culpabilité qui en résoudrait par la suite, s'il venait à tuer la jeune femme. Il fit quelques pas, s'approchant le plus possible de Billy, pour tenter de la sortir de là. Il ne savait pas vraiment comment s'y prendre, mais pour une fois, il leva les yeux au ciel en pensant très fort que si une puissance divine existait, qu'elle soit avec lui à ce moment précis, parce qu'il ne voulait pas mourir: ni par Jovan, ni par Casey.



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MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) Vide
Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyMer 29 Sep 2010 - 22:16


Lorsque Caleb rentra du boulot ce soir-là ayant comme but d’aller au centre de tir puisque cela faisait longtemps à cause de sa jambe dans un mauvais état, il ne se doutait pas que ses plans allaient être complètement changés à cause de son meilleur ami. Bonnie et Maggie n’étaient pas à la maison, sûrement chez Isobel ou Presley et il voulait en profiter. Il monta les escaliers avec un peu de difficulté comme à son habitude depuis l’incident de qui était arrivé à sa jambe et se dirigea vers sa chambre. Il ouvrit l’armoire qui contenait son arme et souleva ses multiples chemises. Rien. Il fronça les sourcils, ce n’était pas la première fois que cela arrivait. Bonnie l’avait déjà prise une fois et tout ne s’était pas passé très bien. Il était embêté mais continua à chercher et retourna la moitié des habits de son armoire, mais toujours rien. Caleb s’écroula assis sur son lit et passa un coup de fil à Bonnie. Heureusement, elle répondit et pour ne pas l’affoler il lui demanda simplement si elle n’avait pas déplacé son arme. Sa réponse fut négative. Il commençait réellement à s’inquiéter. Qui savait qu’il avait une arme cachée dans ses vêtements ? Jovan ? Rhys ? Il descendit les escaliers et fit le tour du rez de chaussée. Il découvrit la porte de derrière entre-ouverte. La personne qui avait pris son arme était rentrée par ici et il savait qui c’était. Caleb avait légèrement parlé de ses manigances passées à Jovan et il voyait bien son travail que celui-ci avait recopié. Caleb passa un coup de fil à Jovan cette fois-ci. Pas de réponse, il réessaya de nouveau, rien. Jovan et Laurence venaient de rompre, était-ce la raison pour laquelle il avait pris son arme ? Le canadien n’allait pas attendre les nouvelles du lendemain pour le savoir. Il passa un coup de fil à Laurence, celle-ci répondit, Jovan n’était donc pas avec elle. Il prétexta de prendre de ses nouvelles mais raccrocha rapidement. Caleb prit la direction de la maison de Jovan. Il frappa à la porte, personne ne répondit mais Caleb ne se gêna pas pour ouvrir. Il fouilla la maison, toujours rien. Il rappela de nouveau Jovan, aucune réponse. Caleb commençait à bouillonner au fond de lui. Son cœur se comprimait. Il savait que Jovan n’était pas bien du tout et qu’il pouvait faire une surprise, mais une telle chose de sa part le surprenait énormément. Il sortit finalement de chez les Lennon et reprit la direction de chez lui, que faire quand on n’a aucun indice sur l’endroit où se trouvait votre meilleur ami qui avait votre arme ? Des centaines de questions vinrent envahir son esprit alors qu’il marchait dans la rue sombre et particulièrement calme à cause de l’alerte aux cambriolages, ou presque. « MAIS AVOUE-LE PUT*IN! » Caleb releva automatiquement la tête. Il avait reconnut cette voix, c’était celle de Jovan lorsqu’il était saoul. Il dirigea son regard vers l’endroit d’où il avait entendu cette voix et de loin il aperçut une silhouette pénétrer dans une ruelle. Il se dirigea le plus rapidement possible vers l’endroit en question, pour y arriver juste derrière l’homme qui était entré : Ozzie. « Je ne regrette pas Jovan, alors vas-y tu peux me tuer si c’est ce que tu souhaites. Je ne mérite sans doute rien d’autres. Mais tu ne vaudras pas mieux que moi … » Caleb fronça les sourcils, cette voix était celle de Jeylhan ? Non sûrement celle de Billy. Elles se ressemblaient énormément. Caleb s’approcha de nouveau de quelques pas. « Elle a raison. (…) Je ne sais pas ce qu'il se passe, et je m'en fiche. Mais tu ne veux pas faire ça, crois moi. » Caleb ne voyait pas réellement la scène, c’est seulement lorsqu’il arriva à hauteur d’Ozzie qu’il put voir Jovan menacer Billy de son arme, à lui. Il ne savait pas quoi faire, s’énerver ou plutôt l’amadouer ? D’un côté il détestait voir son arme dans les mains d’un autre, mais de l’autre, bons sang ! Qu’est-ce que Jovan faisait dans cette situation là ? Caleb s’approcha un peu plus. Il était temps de remettre les idées de Jovan en place et le plus vite possible, car il était saoul. « Jovan ! Ecoute un peu ce qu’ils te disent. Ce n’est pas comme ça qu’on règle les choses et tu comptes me faire tomber avec toi ? Parce que je ne sais pas si tu le sais, mais c’est mon arme que tu as entre les mains. » Un peu de rage, une touche d’humour. Tout se mélangeait dans la tête du canadien. « Sérieusement mec, tout va s’arranger. Laisse tomber tout ça, c’est du passé. » dit-il finalement tout en continuant de s’approcher tout doucement vers lui et Billy.
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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyDim 3 Oct 2010 - 16:04

Quelqu'un a dit que le vrai courage est calme, qu'en aucune manière un homme courageux n'était un homme violent. Jovan, lui, était loin d'être courageux. A l'annonce de la terrible réalité, il s'était réfugié dans un bar, et avait écoulé un stock d'alcool. C'était tellement facile de se refugier derrière l'alcool, de ne plus se sentir complètement conscient de ses actes. C'était un peu comme si on vivait dans un autre monde, parralèlle au nôtre. Jovan était un lâche: le courage lui manquait cruellement
L'arme toujours pointé vers Billy, Jovan avait de plus en plus de mal à rester calme. Sa main tremblait légèrement. Il se sentait faiblir -et dans un sens, cette sensation de faiblesse lui plaisait, parce qu'au fond de lui, Jovan avait vraiment peur. « Oui .. Oui je lui ai donné ces médicaments. » Ses yeux se fixèrent dans le regard de la jeune femme, celui qui lui faisait tant penser à Jey. Elle avouait enfin. «  Sais-tu seulement combien de fois je l’ai empêché de faire ça ? Elle le voulait après tout, c’était son souhait depuis toujours, rien ne la rendait heureuse finalement. Pas même toi .. » Jeylhan était une suicidaire? Il n'en croyait pas ses oreilles. Il avait du mal d'entendre Billy lui mettre devant le nez qu'il ne la rendait pas heureuse. Il reserra son emprise sur Billy, mais n'ajouta pas un mot. Ses mots le blessaient. « Je ne regrette pas Jovan, alors vas-y tu peux me tuer si c’est ce que tu souhaites. Je ne mérite sans doute rien d’autres. Mais tu ne vaudras pas mieux que moi .. » En l'entendant, Jovan baissa légèrement la tête. Sa conscience n'était plus là, mais un peu de jugeotte demeurait encore dans son esprit d'idiot. Billy n'avait pas tord. Elle l'avait tué, et il voulait faire la même chose. CQFD; il était comme elle.
« Elle a raison. » Trois mots sortirent de derrière Jovan. Ce dernier fronça légèrement les sourcils, et toujours en tenant Billy tourna la tête pour voir qui se trouvait là. Ozzie Bowen était là. Ozzie devait avoir tout vu, tout entendu. Jovan se retourna devant Billy, ne sachant que faire. Il se sentait incapable de tirer. Il se sentait également incapable de fuir. Ozzie s'avança alors un peu, et Jovan lui lança un regard noir, du style 'ne me dérange pas'. « Je ne sais pas ce qu'il se passe, et je m'en fiche. Mais tu ne veux pas faire ça , crois moi. » lâcha t-il. Il fit encore quelques pas, se rapprochant de plus en plus de Billy. L'arme ne bougea pas de Billy. Parce que s'il voulait un instant plus tôt la tuer, il ne voulait pas pour autant blesser un innocent. Et Ozzie était un innocent. A moins que lui aussi n'ait été dans la maison ce jour-là. Les yeux fixés sur Billy, Jovan y vit pour la première fois de la peur, se rendant compte alors de sa connerie. Lui aussi flippait. Il flippait parce qu'il venait de franchir les limites à ne pas franchir. Un coup d'oeil vers Ozzie, qui faisait quelques pas, et Jovan ouvrit la bouche. Il fut coupé par une autre voix.
« Jovan ! » Caleb. Il ne connaissait que trop bien cette voix. Que faisait-il ici? La réponse lui vint tout naturellement. L'arme, c'était la sienne. Caleb avait du comprendre qui lui avait volé. Son regard se tourna vers le nouvel individu. Il ne s'était pas trompé. «  Ecoute un peu ce qu’ils te disent. Ce n’est pas comme ça qu’on règle les choses et tu comptes me faire tomber avec toi ? Parce que je ne sais pas si tu le sais, mais c’est mon arme que tu as entre les mains. » Les paroles qui sortirent de sa bouche étaient bien celles de son ami. Il maniait son ton un peu strict avec un peu d'humour canadien. « Sérieusement mec, tout va s’arranger. Laisse tomber tout ça, c’est du passé. » rajouta-t-il tout en continuant d'avancer lui aussi.
« N'avancez plus! »
Les mots sortirent rapidement de sa bouche. Mais déjà, il n'y avait pas de doutes: l'idée de Jovan venait de s'envoler. Il ne pouvait pas commettre ce geste. Pas devant eux, me direz-vous. Mais ce n'était pas seulement ça. Le regard fuyant Caleb ou Ozzie, Jovan s'accrochait encore ferrmement sur Billy, l'arme toujours pointée sur celle-ci. Voir deux types qui jusque-là passaient une journée tranquille le coincer, voir le regard effrayé de la jeune femme, le faisaient changer d'avis. Surtout cette dernière. S'il commettait cet acte cruel, lui aussi deviendrait comme elle. Elle n'avait pas tord. Ozzie non plus: il ne voulait pas faire ça, il s'en morderait trop les doigts après. Caleb non plus n'avait pas tord; c'était lui qu'il ferait tombé en même temps. Alors, lentement, Jovan baissa son arme. Sa main restait toujours aggrippée sur la jeune femme. Ses yeux la fixant toujours, Jovan murmura un peu avec dégoût. « T'as raison, je serai comme toi sinon. Mais tu me dégoutes toujours autant. » Il n'aura pas été au bout de son acte -encore heureux-, mais il n'en était pas moins dégoutée par la jeune femme. Ce fut avec un regard noir envers elle qu'il la relâcha doucement.
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Jemima Eason
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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyMar 5 Oct 2010 - 17:58



Se retrouver face à son bourreau et le provoquer alors qu’il s’agissait probablement de son ultime instant sur cette terre, il n’y avait pas de doute, il s’agissait bien de Billy Johnson. Excepté que cette fois-ci, il s’agissait davantage d’une « pirouette » pour tenter d’apaiser sa colère, or c’était déjà peine perdue. A peine avait-elle ouvert la bouche, qu’elle vit sa mâchoire se crisper. Il ne la supportait pas, il allait jusqu’à la haïr et souhaiter sa mort. Bien sur, elle se doutait qu’avec ce qu’elle avait pu faire vivre à cette personne, ils soient bien décidé à emporter leur haine jusqu’à la tombe. Mais pas une seconde elle se doutait qu’ils pouvaient souhaiter l’enterrer, c’était peut être naïf de sa part, elle qui savait haïr mais préférait de loin torturer jusqu’au dernier souffle de vie. Sans penser à un après, pour elle c’était une évidence, il n’y en aurait pas, elle posait son regard sur Jovan et se souvenait de l’affection qu’elle avait eut pour lui, de la tristesse qu’ils avaient partagé. Même s’il ignorait qu’elle s’était également sentie soulagée, aussi horrible que cela puisse paraitre. Vivre avec Jeylhan fut une épreuve plus insupportable qu’il ne pouvait le croire, nerveux comme il était, elle avait de sérieux doutes quant à sa capacité à la supporter sur le long terme. De toute façon la question ne se posait même plus. « Elle a raison. » Jovan la tenant pourtant fermement resserra son emprise en entendant cette voix. Billy ne l’avait pas encore reconnu, sans doute que la terreur qui l’avait alors envahit, ainsi que la pénombre, jouaient en sa défaveur. Mais elle bénissait sa présence, ce n’était peut être pas gagnée, pourtant sa présence représentait un infime espoir de faire reculer Jovan. Si elle apparaissait résignée, elle ne tenait pourtant pas à mourir. « Je ne sais pas ce qu'il se passe, et je m'en fiche. Mais tu ne veux pas faire ça , crois moi. » Ce n’était que lorsque le jeune homme s’avança à leur hauteur, sérieusement plus orienté vers Billy que de l’homme armé, qu’elle put reconnaitre son « sauveur ». Ozzie Bowen, jamais elle n’aurait crut le voir réagir avec autant de sang froid et surtout d’altruisme. N’était-il pas dépeint comme un parfait petit égoïste ? Il semblait que l’image que pouvait avoir les autres, était une fois de plus fausse. A moins qu’il y ait une raison précise à sa présence ici. Se rappelant de son amitié avec Casey, l’égoïste en question était au courant pour leur relation elle le savait, mais il n’en avait rien dit, pourtant elle le connaissait assez comme étant un professionnel du chantage. Elle avait d’ailleurs envisagé une alliance à une époque, et bien qu’il ait pu l’agacer à de nombreuses reprises, il était au moins doué dans ce qu’il faisait. Craignait-il donc la réaction de son amie, pour agir ainsi ce soir ? Ce n’était pas vraiment une question qui agitait l’esprit encore tourmenté de la jeune femme, qui malgré la présence d’Ozzie, continuait de craindre que Jovan presse finalement la détente. « Jovan ! Ecoute un peu ce qu’ils te disent. Ce n’est pas comme ça qu’on règle les choses et tu comptes me faire tomber avec toi ? Parce que je ne sais pas si tu le sais, mais c’est mon arme que tu as entre les mains. » Une autre voix, un autre homme, décidément soit elle avait une chance inouïe, soit il y avait réellement un être Divin, ayant bien d’autres projets pour la blondinette. Sentant Jovan tressaillir, elle comprit que cette personne avait plus d’impact sur lui, quelqu’un de proche. « Sérieusement mec, tout va s’arranger. Laisse tomber tout ça, c’est du passé. » Lorsqu’elle le vit s’approcher également, elle reconnut vaguement l’homme qui était venu le soutenir lors de la mort de Jeylhan. Visiblement, il était toujours la pour lui, une pointe d’envie teinta le regard de la blondinette. Réalisant que personne n’était là pour elle finalement, Ozzie était soit devenu altruiste, soit agissait pour sa meilleure amie. Quant à cet homme, il n’agissait que pour Jovan. « N'avancez plus! » Visiblement irrité de les voir se diriger vers eux avec autant d’aplomb, Jovan devenait plus nerveux, mais cette fois c’était différent, c’était comme si sa conscience c’était finalement réveillée. Observant le regard du jeune homme, elle comprit que les dernières paroles échangées avaient semé le doute en lui, suffisamment pour qu’il abaisse doucement son arme. « T'as raison, je serai comme toi sinon. Mais tu me dégoutes toujours autant. » Déglutissant avec difficulté, Billy comprit rapidement qu’elle avait eut une chance inouïe ce soir, encore une fois visiblement. Progressivement et tout aussi doucement Jovan lâcha la jeune femme, cette dernière en profita pour s’écarter de lui le plus possible, sans geste brusque. Convaincu qu’il demeurait instable et qu’il valait mieux jouer la prudence. Pourtant Billy avait cette conviction que les choses ne pouvaient se clore ainsi. Se retournant vers Jovan, qui ne la regardait déjà plus, elle reprit avec beaucoup plus de mal. « Elle n’aimait personne, elle a toujours été égoïste. Le problème ne venait de personne d’autre qu’elle, elle était malade, elle ne prenait plus son traitement elle se pensait guérit. Ça serait arrivé, avec ou sans moi. » Ignorant complètement la présence des autres, elle n’estimait pas devoir se défendre, il n’y avait rien susceptible d’être défendu. Elle voulait juste être honnête, c’était au moins la seule chose qu’elle savait faire correctement. Se dirigeant doucement vers Ozzie, elle reprit la parole une fois encore. « Je ne regrette rien, mais je suis désolée pour toi. Désolée qu’elle soit entrée dans ta vie, parce que depuis toujours elle était consciente qu’elle finirait par lâcher prise. »




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Message(#) Sujet: Re: MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) MAYBE I'M GUILTY, BUT I'M NOT SORRY! (jovan) EmptyMar 26 Oct 2010 - 17:59



Ozzie n'avait pas l'étoffe d'un héros et pourtant, ce soir, il avait décidé de s'interposer entre un homme et une femme. Cela aurait très bien pû en rester là si Jovan n'avait pas une arme entre ses mains. N'étant pas proie à des pulsions suicidaires, Ozzie ne se voyait absolument pas sauter sur Jovan pour le désarmer, et encore moins se jeter devant Billy pour servir de bouclier. Non pas qu'il voulait voir la jeune femme mourir ce soir, mais il ne voulait surtout pas mourir, lui. Alors qu'il cherchait un moyen pour parler avec Jovan, Ozzie fut surpris de voir Caleb Varnham apparaitre à son tour. Un petit sourire en coin se dessina sur le visage d'Ozzie: Jovan ne pouvait évidemment pas tuer Billy devant Caleb et lui, pour la simple et bonne raison qu'ils seraient les témoins d'un meurtre. Il paraissait impensable que Jovan décide ensuite de tirer sur Caleb ainsi que sur Ozzie. Il n'avait absolument pas l'étoffe d'un meurtrier, et encore moins d'un homme qui pourrait tuer trois personnes de sang froid. Même s'il était sous l'emprise de l'alcool, Jovan finirait par se calmer, d'autant plus que Caleb semblait être en mesure de calmer Jovan. « Jovan ! Ecoute un peu ce qu’ils te disent. Ce n’est pas comme ça qu’on règle les choses et tu comptes me faire tomber avec toi ? Parce que je ne sais pas si tu le sais, mais c’est mon arme que tu as entre les mains. » dit le canadien, ce qui fait lever les yeux au ciel d'Ozzie. Ne pouvait-il pas cacher son arme dans un endroit inaccessible comme tout le monde? L'envie de faire la réfléxion à Ozzie titilla Ozzie, qui préféra cependant ne rien dire. Autant de pas rendre la situation un plus tendue qu'elle ne l'était déjà. « Sérieusement mec, tout va s’arranger. Laisse tomber tout ça, c’est du passé. » finit par dire Caleb, tout en faisant un peu en avant pour se rapprocher de Jovan et de Billy. Ozzie reporta son attention sur Jovan, qui semblait encore plus perturbé par l'arrivée de son ami. Il avait peur, et Ozzie pouvait le comprendre. La situation entre Billy et Jovan avait atteint un point de non retour, c'était d'ailleurs pour cette raison que Jovan avait décidé de la tuer. D'après ce qu'il avait entendu, cela concernait une jeune femme qui s'était donné la mort. Billy semblait être coupable mais ce n'était pas une raison pour qu'elle meurt à son tour. « N'avancez plus! » dit brusquement Jovan. Ozzie s'arrêta instantanément. La nervosité dont faisait preuve le jeune homme ne rassurait pas Ozzie qui avait l'intime conviction qu'un coup de feu allait partir. Que ce soit par accident ou consciemment, l'impression que la soirée allait se terminé dans le sang était présente dans l'esprit d'Ozzie. Cependant, il fut surpris de voir que Jovan baissait l'arme. « T'as raison, je serai comme toi sinon. Mais tu me dégoutes toujours autant. ». Perplexe, il ne pût s'empêcher de se dire qu'il s'agissait peut être d'une ruse de la part du représentant d'Ocean Grove, mais lorsqu'il lâcha le bras de Billy, Ozzie soupira. Pas de bain de sang ce soir, et il en était bien content. Billy s'avança doucement vers lui, mais elle se retourna pour parler une dernière fois à Jovan: « Elle n’aimait personne, elle a toujours été égoïste. Le problème ne venait de personne d’autre qu’elle, elle était malade, elle ne prenait plus son traitement elle se pensait guérit. Ça serait arrivé, avec ou sans moi. ». Ozzie resta silencieux, croisa les bras contre son torse. « Je ne regrette rien, mais je suis désolée pour toi. Désolée qu’elle soit entrée dans ta vie, parce que depuis toujours elle était consciente qu’elle finirait par lâcher prise. » finit-elle par dire, avant d'arriver à la hauteur d'Ozzie. Ce dernier lui attrapa le bras, un petit sourire réconfortant sur le visage. Oz se tourna une dernière fois vers Caleb, avant de dire, calmement: « Tu devrais investir dans un coffre fort. Ca éviterait qu'on te prenne ton arme dès qu'on a un compte à régler avec quelqu'un! » dit-il, avant de s'éloigner, proposant à la blondinette de la raccompagner chez Cassandre.



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