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 Peter | Crazy guy at the bar

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Message(#) Sujet: Peter | Crazy guy at the bar Dim 3 Mai 2009 - 22:21

Drink alcohol in Moderation



23H49, SAMEDI SOIR, PARKWEST NIGHTCLUB
    La phrase inscrite en avertissement fait sourire la rouquine tandis qu’elle saluait vaguement le vigile d’une œillade lourde de sous-entendus du genre « Allons, tu vas pas me refuser l’entrée chéri ? Pas à Moi ? ». Et ca marchait, comme toujours, cet abruti, ce mastodonte qui était sensé filtrer les entrées laissait passer des pestes dans son calibre. Au lieu du vide qui lui tenait lieu de cerveau, il aurait du installer un capteur de garces, ca lui aurait été diablement utile. Mais peu importe. La silhouette se faufile et finit par rentrer dans le club.

    L’endroit est « over-crowded » d’après les cris surexcités de ces gamines en chaleur qui s’agitent sur la piste, comme tous les soirs. Tammy pousse un soupir exaspéré, elle a presque déjà envie de retourner chez elle – et pourquoi n’y est-elle pas, pourquoi n’est-elle pas blottie dans ses draps de soie frais, occupée à lire un navet romanesque plein d’émotion à la lueur d’une bougie ? Parce qu’on n’est plus aux XVII siècle peut-être … -, elle hésite un instant, se fige en plein milieu de cette piste de danse où étrangement aucun corps ne la percute. L’odeur entêtante des cigarettes et de l’alcool lui monte un peu à la tête, et c’est d’un pas décidé qu’elle se dirige vers le comptoir où les barmaids s’affolent à verser des doses d’alcool ridiculement petites à des minettes tout aussi ridicules.

    Et les mâles ? Les mâles… Un rapide tour d’horizon lui révèle une fois de plus que lorsque ces messieurs ne sont pas avachis et plongés dans la contemplation béate des formes de leur(s) voisine(s) – ou de leur voisin, après tout il en faut pour tous les goûts dans ce monde -, ils traînent en groupuscules au plus près du bar et des verres qui passent. Ceux qui ont déjà réussi leur conquête de la soirée ont décollé ailleurs, au pays des désillusions d’un soir et des amours qu’on brûle et consume aussi rapidement qu’une clope ou qu’un joint. Mais le prince charmant n’existe pas mesdames, il serait bien bête de le chercher encore à cette heure-ci.

    Achevant de traverser la piste des danseurs agités et en sueur, Tammy s’accouda sans trop de difficulté – un « pardon » suave susurré suffisant à faire tourner quelques têtes et à faire déplacer les foules – au comptoir.

    Comme d’hab’, Ellie…

    La dénommée Ellie ne perdit pas de temps. Echange de quelques paroles habituelles « Ca va le boulot ? » « Ouais. » « La famille ? » « Ouais. » « Tes amis ? » « Ouais. ». Au moins les réponses étaient assez faciles et avaient le mérite de ne pas engager trop la conversation. Ce rituel semblait pourtant se répéter à chacune de ses venues – peut-être parce qu’Ellie lui servait ce qu’elle voulait assez rapidement et toujours assez poliment pour ne pas réclamer de pourboire -. De là à être amies, c’était déjà trop gros pour être pris au sérieux par Tammy, qui à peine servie n’avait déjà plus envie de son verre. Des caprices de gosse.

    C’est là que son voisin de gauche intervient. L’abruti. Il tente d’engager la conversation vainement, ses essais sont pathétiques mais Tammy reste calme et silencieuse, buvant une petite gorgée de vodka avant de reposer son verre tranquillement. Il continue le même refrain, a déjà essayé d’évoquer le fait que lui aussi connaissait Ellie, mais il embraye maintenant sur le tragiquement célèbre « On s’est déjà vus quelque part non ? ». Tammy profite du silence entre eux – car derrière, sur la piste, c’est toujours la cohue – pour éclater de rire. Un rire un peu étrange, un peu trop cynique et moqueur pour rassurer son interlocuteur. Sans même le regarder, sa voix sonne aussi froidement que l’iceberg qui a entraîné la fin du Titanic.

    Nan, on s’est jamais vus. Je dirais que toi tu dois me voir souvent dans tes petits fantasmes de pseudo-adolescent prépubère, mais si j’avais déjà croisé un puceau de ton rang, tu saurais déjà que tu ne devrais même pas m’adresser la parole. Alors si tu n’as toujours pas compris le message, va voir ailleurs pour te trouver un laideron, c’est le moins que tu puisses faire pour ne plus polluer mon espace vital.

    Elle entend un type rire plus loin. Il y a des spectateurs à la scène, et ils ont l’air de bien s’amuser. Tant mieux, tant pis. Son regard finit même par se poser sur l’auteur de cette hilarité. Il veut aussi en prendre pour son grade, peut-être ?
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Message(#) Sujet: Re: Peter | Crazy guy at the bar Ven 8 Mai 2009 - 19:06

A force de vivre d'excès & de frivolité, même ce qui apparaît comme liberté salvatrice pour le commun des mortels vous lasse. Peter en faisait les frais. Il était presque minuit, un Samedi soir, et comme à chaque fois, il était échoué à un bar, presque éteint. Le rituel était toujours identique. Sortir, boire, observer, boire, repérer, boire, séduire, boire, baiser, boire, larguer. Parfois on pouvait remplacer boire par drogues mais la situation restait la même. Qu'importe le lieu, qu'importe l'ivresse. Des club de strip-tease over sélect' à des soirées échangistes privées en passant par une boîte de nuit tout ce qu'il y avait de plus soft à un concert d'un groupe célèbre, tout devenait lassant. L'exacte répétition de la soirée précédente. Et Peter y traînait néanmoins toujours sa carcasse, vivant à deux cent à l'heure, brûlant la vie par les deux bouts, attendant patiemment qu'elle lui reprenne ce qu'elle lui avait donné. Vivre était un fardeau dont il ne voulait pas vraiment. Peter était malheureusement né avec l'intelligence vive des grands de ce monde, et une dose de lucidié à faire pâlir les plus pessimistes philosophes. A chaque fois qu'il regardait l'un de ses congénères, Peter n'y voyait que tristesse & désolation. Vivre c'était souffrir ; c'était attendre le jour de la condamnation sans même pouvoir lutter contre ça. La nature humaine était misérable ; l'homme soumis sans cesse à ses passions. Il ne voulait pas être comme ça. Alors Peter avait tâché d'éliminer toute humanité en lui. Pas de coeur, pas de sentiments. Aucune émotion. Une carcasse vide, voilà ce qu'il était. Une carcasse bien trop lucide et réaliste pour se mêler au commun des mortels. Il ne pouvait que les observer de loin et railler leur petit manège ridicule, leurs tentatives échouées d'avance pour être heureux. H-e-u-r-e-u-x. Même ce putain de mot sonnait faux. Alors ils cherchaient tous quelqu'un. Une personne à aimer, une personne sur qui s'appuyer. Celle-là même qui les épaulerait, alors qu'en réalité, elle ferait des lambeaux de leur coeur abîmé. Mais bien sûr, ça, ils ne le savaient pas. Pauvres mortels.

Peter lui, se contentait de la consommation. Il baisait des corps sans visages comme d'autres mangeaient. C'était tout aussi naturel. Le sexe avait été l'un de ses remparts. Par lui, il se sentait plus vivant. Par lui, il éprouvait quelque chose. Même le cul lui semblait dérisoire maintenant. Depuis sa mort, il était encore plus torturé ; plus lucide ; plus destructeur. Il tâchait de se détruire avec une hargne maladive mais malgré tout, rien de tout ça ne semblait l'atteindre. C'était au fond sa malédiction. Peter vivait sa vie comme si il allait mourir à chaque instant, et la tragédie était qu'il ne mourait pas. Et si la mort ne venait pas, rien ne justifiait ses excès à outrance, son comportement souvent grossier et blessant envers les femmes, et tout ce qui était désagréable et le caractérisait si bien. Assis au bar avec l'élégance et la classe qui le caractérisait - bien qu'il ne fasse aucun effort de ce côté là - Peter sifflait son troisième ou quatrième whisky sans glace, il ne savait plus. La musique était assourdissante, et surtout, pas du tout à son goût. La moyenne d'âge ce soir là semblait avoir chuté d'une telle façon que Pe' ne s'intéressait même pas à la piste de danse. Les minettes qui la peuplaient étaient bien trop jeunes. Des gamines. Il n'en ferait qu'une bouchée, ce ne serait même pas amusant. Aussi salaud qu'il était, Peter ne se jouait pas des gosses. Il avait besoin d'un minimum de challenge pour avoir envie de jouer. Baratiner une pauvre ingénue qui n'attendait que ça n'avait rien de jouissif. Or, lui, il aimait les femmes particulières. Peu importe ce qu'elles avaient de particulier. Elles devaient être spéciales pour l'intéresser. Même un défaut physique pouvait le fasciner. Peter les voulait renversantes, tout simplement, comme un trésor. La plus belle des merveilles. Quelque chose qu'il rêvait de posséder et que même tout son fric ne pouvait acheter. Alors il se montrait sous un autre jour. Devenait charmant ; drôle ; vif ; plein d'esprit. Il était celui que sa proie voulait. Elle était belle. A chaque fois, Peter imagineait pouvoir l'aimer. Mais à chaque fois, il se trompait. Dès qu'il l'avait possédé, elle perdait tout attrait à ses yeux. Elle devenait morne, sans intérêt. L'encombrait. Le dégoûtait même. Et chaque fois était l'éternel recommencement de la précedente. Depuis Roxane, c'était encore pire. Il lui fallait aller plus loin dans l'excès, s'enfoncer dans la luxure jusqu'à la vomir.

Sans l'avoir remarqué, Peter était assis à côté de Tammy, elle même à côté d'un dragueur lourd. La rousse flamboyante lui tournait le dos, et il avait le regard rivé sur son verre presque vide. A réfléchir à la vacuité de son existence. Peter était pris dans sa reflexion : la musique lui était lointaine et ne martyrisait plus ses tympans délicats bien plus habitués au classique qu'à cette espèce de techno repoussante. Pourtant, il fut sorti de sa torpeur par la réplique assommante de Tammy à cet individu. Peter ne put s'empêcher d'esquisser un sourire amusé. Cette fille était impossible. Il l'avait souvent cotôyé lors des grandes orgies organisées par sa salope de mère à Los Angeles. Le genre de fête qui dure deux semaines, où le tout est grassement payé par la richissime ex Mrs Kennedy grâce à la pension astronomique de son mari. Sa mère était une ancienne mannequin détruit par la drogue & les régimes à répétition qui était assez naïve pour être un pigeon. Tous ses 'amis' vivaient à son crochet dans sa somptueuse villa, et Peter avait passé toute son adolescende dans un milieu aussi peu sain et gangréné par la luxure et les excès en tout genre. Il avait fait la connaissance de Tammy alors qu'il était jeune et contrairement à la plupart des filles qui peuplaient sa maison en permanence, elle n'était ni actrice porno, ni soit disant mannequin - gogo danceuse en réalité. Il ne l'avait jamais sauté, au contraire. Une espèce de compétition était apparue entre eux et ils se lançaient implicitement des défis idiots. Lequel aurait le plus de conquêtes, et d'autres choses toutes aussi futiles. Cette fille n'avait pas froid aux yeux et était sans doute aussi désagréable que lui.

Ca aurait pu être une amie mais leur relation fut toute autre. Ils se contentaient de se jauger à distance au lieu de réellement s'adresser la parole. Peter était un solitaire qui n'avait pas de temps à perdre avec des amitiés, même si en réalité, avec le recul, il avait beaucoup de temps à perdre. Surtout maintenant qu'il avait foutu en l'air ses brillantes études, sa relation avec son père et tout ce qui aurait pu le transformer en un homme bien rangé. Toujours aussi imbuvable, certes, mais avec un but. Peter laissa Tammy finir sa tirade d'un ton glacial bien senti et afficha un sourire insolent, avant de se mêler à la scène. Le garçon posa ses yeux clairs mais froids sur le piteux dragueur tandis qu'il finissait son verre et se tourna finalement vers Tammy, prêt à essuyer une tempête. Il n'en avait cure. Il était si indifférent à tout que ses répliques aussi fusantes soient-elles ne feraient que glisser sur lui sans l'atteindre. Peut être l'amuseraient-elles néanmoins, et le sortirait de son ennui de ce soir. Pour ce qu'il s'en rappelait, Tammy avait un sacré toupet, et pas froid aux yeux. Le ton de Peter était narquois, certes, mais pas méchant pour autant. Il aspirait à un peu de distraction au milieu de cette soirée lassante. Pas à une joute verbale en bonne et dûe forme. Ou alors, à une toute autre forme de joute...

- On ne vous a jamais dit qu'il était mal de mentir ? Peter attendit que Tammy se retourne et le reconnaisse et lui adressa un clin d'oeil un brin provocateur, avant de reprendre son expression fermée et franchement pas avenante habituelle. A croire que même des années après, tu n'assumes toujours pas tes erreurs de parcours. Après tout, ce pauvre homme devait avoir quelques piètres qualités pour que tu daignes le laisser te sauter. Laisse-moi deviner... il t'a couverte de cadeaux ?

L'homme éconduit semblait outré par la désinvolture et surtout le toupet de Peter. Quant à lui, il affichait un sourire mi-railleur, mi-amusé qui faisait des ravages chez la gente féminine. Il donnait envie à la moitié d'entre elles de le violer sur place, et à l'autre de le rouer de coups. Peter se savait agaçant, mais au lien d'éprouver une quelconque honte, il en était plutôt fier. C'était sa carapace, celle qui faisait que personne n'avait assez de cran ou de patience pour vouloir apprendre à le connaître et à encaisser ses amabilités. Sentant arriver une réplique bien sentie de la part de son ancienne compagne de soirées dépravées, Peter attrapa le verre que venait de recevoir un couple - et qui n'y avait pas touché - pendant que ceux-ci étaient trop occupés à s'embrasser pour le prendre sur le fait.

- Je sais que j'ai un sens de l'humour douteux, range-moi ces yeux furibonds. Tiens, pour me faire pardonner.
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Message(#) Sujet: Re: Peter | Crazy guy at the bar Sam 9 Mai 2009 - 19:34

    Ses iris noisette dévisagèrent joyeusement son second voisin, qui lui n’allait sûrement pas prendre le même chemin que le dernier à avoir tenté sa chance – c’aurait été fort inconscient de sa part et un peu idiot de se jeter dans la gueule du loup déjà bien ouverte -. Et il aurait eu tort de le prendre, car Tammy le connaissait assez pour se méfier de lui ; il s’agissait de cet homme qu’elle avait croisé à Los Angeles il y a quelques années de cela, quand elle voguait encore d’un état à un autre, d’un pays à un continent différent sans but, uniquement pour l’amusement – et accessoirement les études -. Et il se trouvait que Los Angeles avait été un véritable paradis pour elle : shopping, fêtes, argent, alcool, drogues, et folies corporelles au programme de ses études.

    C’était lors d’une de ces soirées qui commençaient banalement que Tammy s’était faite repérer. A cette époque, traînant dans les bars, elle avait été abordée par un de ces types qui aimaient les castings sauvages et cherchaient des beautés urbaines – ou plutôt des sacs d’os camées et pâles comme des cachets d’aspirine – pour faire office de mannequin. Le souci c’est qu’elle était parfaitement sûre d’une chose : elle ne serait rentrée pour presque rien au monde dans ce milieu de requins – d’une parce qu’elle méprisait parfaitement ces planches à pain, et de deux parce qu’elle considérait que les mannequins n’avaient rien dans la cervelle, ce qui n’était pas son cas pour elle – où la moindre petite sirène est transformée et modelée comme ces mêmes rapaces le veulent pour leurs créations.

    Peu importe, de toute manière là n’était pas le sujet… Bien que le type s’occupant des recrutements insistait lourdement, Tammy n’accepta finalement de se joindre qu’à une de leurs soirées. En toute connaissance de causes ; elle n’était pas vraiment l’image de la Sainte qui attendait le mariage pour sa première fois. Pour le fun, c’est tout. Et cette soirée fut riche en évènements. Certes, le lendemain matin, Tam’ avait la bouche pâteuse, un répertoire de téléphone surchargé de nouveaux numéros inconnus et se réveillait en sous-vêtements, dans un chaos indescriptible de personnes qui cherchaient leurs propres sacs Gucci, se faisant la bise ou entamaient déjà une nouvelle bouteille de champagne fraîchement sabré. Elle, avait filé comme une voleuse, une coupe à la main et un paquet de cigarettes taxé à une conquête de dernière minute dont elle avait déjà zappé le nom. Et il y avait eu cet inconnu, à qui elle n’avait finalement jamais adressé une réelle parole. De simples regards, c’était ce qu’ils avaient « échangé » – si on pouvait appeler ça un échange –. Et ils s’étaient plutôt bien amusés. Qui avait gagné ? Tammy aurait juré que c’était elle, mais sûrement étaient-ils arrivés à un stade où ils n’étaient plus en mesure de compter le nombre de personnes qu’ils avaient sauté cette soirée là.

    Pivotant quelque peu sur son tabouret, la rouquine arbora un sourire en coin et des yeux clairement insolents, tout en portant son verre de vodka au bord de ses propres lèvres.

    Je ne mens pas aux abrutis de son calibre, sinon ils ne comprendraient jamais qu’ils n’ont pas leur place avec moi.

    Elle humecta légèrement sa bouche, passant sa langue sur ses lèvres avant de boire une faible gorgée. Ellie avait définitivement du mal avec les alcools ce soir là, et lui avait servi je ne sais quelle bouteille d’un remontant infect. Le reposant et l’éloignant d’elle – tout en se jurant de crier au scandale la prochaine fois qu’elle repasserait –, Tammy laissa sa main gauche pianoter sur le comptoir. Ce type lui laissait un souvenir qui correspondait bien à ce qu’elle était en train de voir face à elle : un homme désabusé et séduisant qui ne manquait pas d’être désinvolte et désagréable – tout en sachant ce qu’il pouvait provoquer aux femmes –. Mais elle connaissait tout ça, ça ne l’atteignait pas comme les proies éphémères de Peter. Sans perdre plus de temps dans sa contemplation amusée, elle poursuivit d’un ton toujours aussi effronté et presque tendancieux – une manière de se moquer –.

    Je n’ai jamais fait d’erreurs. Si toi tu ne sais pas assumer tes activités nocturnes, c’est ton choix… Et il n’avait aucune qualité à part celle d’être le recordman du plus grand nombre de répliques pitoyables en matière d’abordage de gente féminine, ça se sentait, pas besoin de le connaître. Tu dois savoir de quoi je parle, à ce niveau.

    La rouquine sourit, puis jeta un coup d’œil pensif au dragueur en question, qui tournait les talons et tentait de fuir ce lieu où il s’était pris une veste assez humiliante pour ne pas rester plus longtemps.

    Et je dirais qu’au vu de la couleur de sa carte bleue, il a même pas assez pour m’offrir une robe décente.

    Vénale ? Disons que Tammy savait où regarder lorsqu’il le fallait. Et elle avait eu le temps de noter son niveau de vie, ce qui était sûrement typique de toutes ces pécheresses nocturnes amateurs d’hommes. Eh bien quoi, après tout l’argent contribue au bonheur, ne soyons pas menteurs. Se saisissant du verre que Pete lui tendait, Tam’ en but une longue gorgée, le vidant d’une petite moitié, et le reposa avec un sourire dans la direction de Peter.

    Mh, j’espère pour toi que l’un des deux était pas malade sinon tu le regretteras. Au fait.. Ton nom ?

    Le faisait-elle exprès ? Possible. Elle aimait bien jouer avec les nerfs et jouer à l’amnésique. Le couple profita de ce moment de répit pour reprendre un peu d’air et essuyer la bave qui découlait de leurs … échanges buccaux, et ils notèrent tous deux avec agacement –mais sans mot dire – que Tammy et Peter avaient leur verre. Avec une mimique fausse, la jeune femme leur lança tranquillement.

    Vous m’en voyez désolée pour votre verre.
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