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 ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end

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‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end Vide
Message(#) Sujet: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptyMer 27 Jan 2010 - 13:48

‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end Taylor06 ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end Jlh_1910
‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end Jlh_1710 ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end Taylor01

    On a tous quelque chose à cacher. Les habitants d‘Ocean Grove plus que d‘autres ! Et pourtant, parfois il nous arrive d’être proche de notre peur. De la côtoyer, d’être si proche d’elle qu’on l’effleure sans s’en rendre tellement compte. Neal ne se croyait pas au dessus des lois, mais peut-être espérait-il que le passé ne refasse jamais surface. Il avait peut-être tord de le penser, il le savait. Après tout, il est le plus à même de savoir que tôt ou tard, on revît notre histoire. Qu’on ne peut échapper à notre destinée… Tout ce qu’on a voulu enterrer pour pouvoir survivre renaît de ses cendres, un jour ou l’autre. Néanmoins, il ne s’était jamais trahis, et il n’avait jamais raconté à quiconque cette partie sale de lui. Jamais, il n’avait chercher à vivre cette histoire qui l’a si souvent hanté. Alors il pouvait se vanter jusqu’aujourd’hui d’y être parvenu. Très certainement que si une tierce personne avait été au courant, il vivrait dans le doute systématique. Et puis, il n’a pas confiance aux autres - pas assez pour permettre à quelqu’un de le tenir si facilement. Pas même Panamee McCawley ne connaît cette histoire. Elle qui le connaît depuis tant d’années, depuis le Michigan. Avec le temps, il a su lui confier certaines choses de sa vie, pendant qu’il réparait sa voiture notamment, elle lui racontait son petit trin trin. Et puis gaffeuse, ils se sont rapprochés sans doute grâce à ça. Ses mimiques et son expression le faisait tristement rire. Tristement parce qu’en sa compagnie, il se souvenait de ses moments avec Victoria Blythe. Quelque part, elles se ressemblent plus qu’elles ne le savent. Même cette dernière ne connaît pas encore ce qu’à vécu son amoureux pendant sept ans loin d’elle. Encore, parce qu’il sait qu’un jour, elle l’apprendra. Que ce soit par les journaux, par Andreï. Pire, par Cudy. Victoria finira par l’apprendre, c’était certain ! Mais Neal repoussait à chaque fois - par simple facilité - le moment du verdict. Le moment où elle lui tournera le dos alors que rien n’était censé se finir de cette sorte. Par lâcheté, par fuite, par facilité… Qu’importe, le résultat restera le même ! Depuis plus d’un an, il s’était posé avec Victoria. Dire qu’ils vivent une histoire sans problèmes, sans disputes serait mentir. Ils ont tout deux un caractère assez différent mais instable. Ils se disputent fréquemment, et se réconcilient quelques instants après, comme si se déchirer leurs convenaient… Et Neal a toujours été connu comme un bad boy, ce genre de mec qu’on déteste. Insolent et perturbateur. Dragueur et indifférent. Celui qui vous anime, vous fait rire, et à l’instant d’après, vous fait pleurer parce que sa méchanceté reprend le dessus. Cudy connaît bien davantage cet aspect du jeune homme, mais elle s’est toujours bien entendue avec lui. Elle l’appréciait sans doute comme elle pourrait apprécier son meilleur ami, ou son frère. Neal a beaucoup de charme, déjà physiquement. Grand, souriant, mince, sportif, mâte de peau… Tant de choses pour attirer les plus jolies filles dans son filet. Mais il était aussi arrogant et prétentieux. Il ne s’est jamais laissé marcher sur les pieds et était extrêmement protecteur et marrant dans ses beaux jours. Forcément, toute les filles rêvaient d’être proche de lui, ne serait-ce que pour avoir l’occasion de lui rendre la monnaie de sa pièce. Mais Cudy n’en a jamais véritablement eu l’occasion. Peut-être croyait-elle en l’amitié l’unissant au jeune homme, peut-être pensait-elle que pour elle; il réagirait différemment. Se croyait-elle au dessus des autres habitantes du Michigan ?! Neal a eu la gentillesse de la remettre à sa place. Peut-être trop durement, il n’a pas de patience et il lui manque du tact. Mais à croire qu’on pouvait devenir ami avec lui nous mène sur de fausses pistes. Et Cudy a mal vécue l’expérience - ce qu‘on peut comprendre.

    Neal avait passé la matinée a errer sans but précis, profitant de sa journée de repos pour se reposer un peu. Il était vrai que faire caissier dans un cinéma n‘était pas quelque chose de dur en soit. Ce n‘était pas une tâche difficile ou qui pourrait épuiser un grand gaillard de son envergure, on était d‘accord sur ce fait. Et pourtant, il avait l‘impression d‘attendre cette journée comme jamais. Premièrement pour pouvoir s‘enfermer chez lui, et rester seul. Deuxièmement pour éviter la foule quotidienne qu‘il croisait souvent. On ne s‘en rend pas vraiment compte mais il existe réellement des personnes chiantes, qui hésitent entre deux films. Ce qui l‘insupportait… Sans oublier ses gens qui jouent l‘hypocrite et que Neal doit blairer pour le bien être de son nouveau métier. C‘est avec détachement et ironie qu‘il s‘occupe de leurs sorts. Descendant les marches jusqu‘au rez-de-chaussée, il rejoignit la cuisine pour se préparer un bon sandwich avant de se caler devant la télé. Quand la sonnerie retentit, Tabitha Johnstone finit par ouvrir, perdant patience alors que son cousin n‘était pas décidé à y aller. Certes, elle était en plein ménage, mais elle était la plus proche de la porte… Enfin sans ça, il ne calculait même pas la sonnerie, tout ce qui comptait en ce moment, c‘était son ventre… ! Et n‘importe qui saurait que le déranger à cet instant serait se jeter tout droit contre un mur. « Bonjour Tabby… Est-ce que ton cousin… Neal serait dans les parages ? » Tabby hocha la tête face à un visage ironique de Cudy, qui souriait pourtant d‘une splendeur innée. C‘était comme si Cudy cherchait à attiser la flamme. Sauf que Tabby, n‘ayant pas l‘habitude de connaître les attitudes de son interlocutrice ne se renfrognait pas plus que cela. Elle la connaissait vaguement, était même amie sans que Neal ne le sache seulement elles s'entendaient bien. Elle se retourna alors avant de répondre d‘un sourire franc envers mademoiselle Butterfly, pour crier en direction du jeune homme. « Neal ! Tu as de la visite… » Malgré tout elle voulait connaître la raison de cette visite mais n'osait le demander, Tabitha savait que son cousin connaissait un tas de gens, certains sont même des connaissances des deux jeunes gens. Et que son plus grand répertoire ne se compose pratiquement que de femmes - de quoi attirer la jalousie… Le jeune homme sortait de la cuisine, avec un sandwich saucisson beurre d’une main, une canette de coca de l’autre. Il s’apprêtait à remonter dans sa chambre - même si Victoria n’était pas présente. Et d’un côté… Heureusement ! Finalement il baissa sa tête, la passant derrière la poutre et s’apprêtait à dire une connerie, pensant que c’était un de ses voisins. En l’occurrence, il n’avait pas tord, Cudy faisait partie de ses voisines. Mais ce n’était pas tellement la visite dont il se serait attendue… Refermant la bouche aussitôt, il perdit quelque peu l’équilibre en fixant de ses prunelles sombres la jeune femme. En de rapides enjambées, il se retrouva aussitôt à l’entrée de la porte. Se retournant vers sa cousine, il lâcha une vague phrase - lui demandant de les laisser un instant seul. « Merci Tabby. Tu pourrais retourner à tes activités ? » Une façon sympathique de dire ‘tu me déranges, va t’en… !’ Ce n’était pas méchant, ce n’était pas son intention, mais il semblait tout à coup nerveux. Et terriblement embêté qu’elle est eu à faire à la présence de Cudy. Une pauvre humaine n’ayant pas été servie ‘sexuellement’. Voila la définition propre que Neal sortirait pour décrire Cudy. Enfin toute façon, Neal n’y réfléchissait pas tant que ça. Posant le sandwich sur le rebord du buffet à l’entrée, sa canette avec, il reporta son regard ancré d’une froideur inégalable sur cette peste, serrant ses poings. Que faisait-elle ici ? Et surtout pourquoi le faire enrager et bouillir davantage en se présentant à son domicile ? Penserait-elle à lui faire des reproches, ou à le faire chanter ? « Je peux savoir ce que tu fais ici Cudy… Comment déjà Cudy Butter quelque chose… ! » Avant de dire cette phrase, il avait poussé la jeune femme de toute son arrogance, lui assurant une force dont elle ne pourrait pas contrait. Elle était venue jusqu‘ici, elle avait fais le déplacement - soit ! Neal jouait dans la provocation, bien sur qu‘il savait comment elle s‘appelait. Depuis sept ans, il avait entendu ce nom tous les jours, et maintenant, il ne s’en souviendrait plus ? Cela lui paraissait comme quelque chose d‘habituel, un trin trin. Toutefois, il ne voulait pas le revivre, alors Cudy n’aura pas le choix que de faire demi tour… Et ce avant d’enrager la bête immonde ! « Et comment tu m‘as retrouvé ? » En général Neal ne parlait pas beaucoup, il ne se confiait encore moins. Jamais il n’avait beaucoup échangé de conversation avec elle. Mais aujourd’hui, c’était différent. Il l’avait lâchement abandonnée, sans aucune explication. Et un an et neuf mois après, les revoilà en tête à tête… Étrange ! Tenant fermement la jeune femme par le bras, resserrant toujours un peu plus l’étreinte malgré la grimace qui commençait à se lire sur le visage de son interlocutrice, Rowlands ne semblait pas apprécier qu’on vienne le déranger non seulement chez lui, mais en plus alors qu’il comptait manger… Triste sort pour une jeune femme qui se faisait toiser du regard par Neal !


Dernière édition par Neal Rowlands le Lun 22 Fév 2010 - 20:45, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptySam 30 Jan 2010 - 17:47

Cudy était une fille banale, elle avait tout pour plaire, du caractère peut être un peu trop, mais cela pouvait plaire, au moins elle avait un point commun avec Neal ils ne se laissaient pas marcher sur les pieds. Du moins Cudy n'était pas totalement comme cela au Michigan mais à force de trainer avec Neal et de voir le mal qu'il lui avait fais en partant sans rien dire alors qu'elle le savait Neal était un mec comme ça, un mec à fuir un beau matin, elle savait qu'il avait fais de même en partant de Ocean Groove alors pourquoi ne l'aurait il pas fais avec elle ? Il était partit sans dire un mot sans laisser un mot même, comme il avait si bien l'habitude de le faire. Elle avait peut être au fond d'elle espérer, esperer qu'il reste à ses côtés même si ce n'était pas l'amour fou entre les deux voilà, leur fiançaille avait été tellement entendu dans la ville, qu'une fois Neal partit ce n'était pas à lui de supporter les regards les dires...

FLASHBACK


Neal venait de partir depuis un petit moment, quelques jours à peine et déjà cela faisait le tour de la ville, personne ne savait où il était personne n'avait eu un mot, et tout le monde regardait qui ? Cudy Butterfly bien sûr, comme si elle pouvait avoir les réponses aux questions que tout le monde se posait comme si elle avait la réponse à son départ, ou alors qu'elle était la cause... Une fois elle entendit une discution.

_Je suis sûre qu'ils se sont disputés, regarde là elle n'a pas l'air touché, elle a reprit son train train quotidien.
_Et qui te dit qu'elle ne l'aurait pas tué?
_Dis pas n'importe quoi, si elle l'avait tué, la police serait venu et les parents de Neal pleuraient idiote.

Voilà comment on pouvait l'imaginer, comme une tueuse, ou une personne sans coeur, comme si elle avait été capable de l'oublier en deux jours, comme si cela ne lui faisait rien, ce n'était pas le cas... Elle avait eu mal, elle avait eu de la haine, mais elle ne devait pas se recroqueviller sur elle même, elle ne devait pas rester à ne rien faire, alors oui elle a rebondi, elle est sortit de chez elle et a fait alors comme si de rien n'était pour ne pas peut être que le monde lui pose des questions ou ait tout simplement pitié d'elle car elle avait été abandonné...

FLASHBACK END


Voilà ce que Neal n'avait pas eu a supporter, et cela pendant un long moment, elle n'avait pas voulu montrer sa tristesse, elle n'avait pas voulu montrer sa faiblesse, elle qui était si douce était peut être devenu en partie grace à cela la personne qu'elle était aujourd'hui, Neal lui avait alors appris à être dure et c'était peut être pour ça aussi qu'elle avait changé de voix et avait décidé de devenir flic de défier le monde et se montrer dur et autoritaire.


C'était peut être pour se venger alors qu'elle était venue dans cette ville, pour se venger de Neal, qui était partit la laissant seule... C'est alors qu'en juin 2010 elle avait fais ses bagages avait demandé sa mutation et avait alors prit toutes ses affaires pour venir vivre ici. Elle avait mis du temps à venir le voir, elle avait attendu six mois durant lesquelle elle avait fais attention à ne pas se faire voir, du moins par Neal elle ne voulait pas qu'il apprenne son arrivé ici, elle voulait lui faire la surprise qu'il soit étonné et qu'il aime sa venue ici, bien sûr ce n'était qu'ironie, elle savait éperdument que le jeune homme ne serait pas content de la voir, mais cela lui faisait du coup fortement plaisirs, car oui elle voulait se venger, elle voulait lui montrer ce que c'était sa vie pleine de souffrance, pleins d'emmerdes, car elle n'avait pas passé de bon moment lorsqu'il était partit alors il allait voir ce que cela faisait de la revoir, de l'avoir dans ses pattes et de la croiser chaque matin, et si il s'amusait à fuir elle le pourchasserait jusqu'à ce qu'il comprenne, qu'on ne peut quitter ni même renier un passé, le passé fait partit de nous et nous ne pouvons nous en séparer.

Elle était alors arrivée devant chez Neal, elle avait appris en le prenant en filiature qu'il vivait ici, et que par la plus grande des surprises, il était avec sa cousine Tabitha Johnstone, cela faisait un moment qu'elle ne l'avait pas vu non plus, elles avaient été amies, et elle savait que peut être elles le seraient encore, mais pour le moment son seul souhait était de voir Neal et de lui parler, les choses devaient être mise au clair tout simplement. Elle avait alors frappé chez le jeune homme, un petit sourire en coin, elle fut légèrement déçue lorsqu'elle vit Tabitha ouvrir la porte, elle resta poli et lui demanda si Neal était là ça lui faisait plaisirs de la voir mais pour le moment son souhait était vraiment de parler avec Neal. Elle le vit alors très vite... Un sandwich et un coca... Cela prouvait bien qu'il avait passé une journée à ne rien faire... Elle sourit alors un peu plus lorsqu'elle pensa à cela, savoir que Neal avait passé une journée à ne rien faire voir même à s'ennuyer lui plaisait d'autant plus qu'elle allait pouvoir alors la pourrir un peu plus.


« Merci Tabby. Tu pourrais retourner à tes activités ? »

La façon dont il répondait voulait toalement montrer son mécontentement déjà, il était alors heureux de la voir, cela se sentait, et elle elle était carrement aux anges.

Je peux savoir ce que tu fais ici Cudy… Comment déjà Cudy Butter quelque chose… ! »

_Ne fais pas exprès Neal, ce n'était pas comme si on était fiancé... Encore.

'Encore' elle l'avait alors laché dans un soupir, comme si elle voulait lui murmurer cela pour le lui rappeler, elle voulait le torturer elle voulait l'embêter jusqu'à ce qu'il sature, c'était si bon de l'embêter, c'était si bon de voir son visage se raidir, de le voir si tendu. Il la poussa alors vers l'extérieur et elle se mit alors à rire légèrement un rire nerveux, il était nul ça l'amusait de le voir comme cela.

« Et comment tu m‘as retrouvé ? »

Elle regarda la main de Neal la tenir fermement, elle fronça les sourcils et le regarda méchamment, de sa main libre elle lui tapa alors les doigts.

_Merci de demander comment je vais, ça fait plaisirs de te revoir. Comment je t'ai trouvé ? Simple tu es si prévisible mon chéri; où pouvais tu être à part ici ? Avec tes 'amis'... Ils ont dû être heureux de te retrouver n'est ce pas ?

Elle souriait un sourire moqueur, une voix ironique, elle était heureux de le voir même si au fond la haine augmentait, même si elle ne le montrait pas car l'indifférence était le meilleur remède elle le masquait et le masquerait toujours d'ailleurs.
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Message(#) Sujet: Re: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptyDim 31 Jan 2010 - 20:45

    Il nous arrive de nous rappeler de certaines anecdotes de nos anciennes victimes. Surtout pour une personne comme Neal Rowlands. Il n’était pas spécialement naïf ou nostalgique de ses anciennes histoires, mais il aimait le jeu, et gagner ses combats. Pour être honnête, il ne supportait pas de perdre, ni d’y laisser des plumes. Il voulait toujours conquérir, haut la main. Et très certainement qu’il avait le courage et la passion pour le faire. Néanmoins face à Cudy il était étrange. Tout simplement parce qu’il savait qu’elle ferait tout pour le nuire, casser les seules choses qui le font encore rester debout. Elle le connaît mieux que la plupart des habitants, et connaît ses points faible, comme les forts. Et Neal savait qu’elle en jouerait. Déjà à l’époque du Michigan, il était un manipulateur hors paire, avouant haut et fort son don pour l’observation. Il était digne de reprendre la société de son père, c’était une évidence. Et c’était pourquoi les parents de la jeune femme étaient ravi qu’elle épouse un homme comme lui. Bien sur, il avait ses défauts, cette façon de paraître insolent et le fait de ne pas croire en Dieu n’aidait pas en sa faveur. Mais pourtant Neal aurait tellement voulu qu’on lui dise que tout ça n’était qu’un cauchemar, et qu’il pourrait très tôt retourner voir sa confidente, son amie, à Ocean Grove. Les semaines passaient, les mois, et les années, et il n’avait jamais entendu cette maudite et minuscule phrase. Par crainte, il repoussait le verdict. Il avait peur d’affronter ses parents, le regard de sa nouvelle amie. Et enfin d’affronter les regards des habitants médusés de la ville, puis ceux de sa ville natale. Pire, il avait peur que l’unique personne qu’il aimait, le repousse à son tour, se croyant abandonner. Alors il se faisait passer comme mort, subissant l’humour déplacée d’Andreï qui a toujours beaucoup apprécié Cudy, et qui dans le fond, était probablement jaloux de son frère. Mais un jour, fût sûrement un jour de trop, de plus. Et Neal s’est envolé. Loin.. Très loin… Et même si il n’a jamais su affronter son père directement et lui dire tout ce qu’il pensait de lui; le jeune Rowlands lui en touchait parfois quelque mots. Son père savait forcément pourquoi Neal était parti. Très certainement, même qu’il sait aujourd’hui, où son fils se trouve. Mais borné aussi bien l’un que l’autre, leurs chemins ne se croiseront pas aujourd’hui… Ni demain, ni dans dix ans non plus. C’était tout ce qu’espérait Neal. Pour lui, il était mort. Et tant qu’il le restera à ses yeux, il ne risquera pas sa vraie mort… ! Bien sur Neal le respectait en tant qu’homme, en tant qu’une personne comme elle se doit de l’être; mais rien de plus. Néanmoins, Cudy voulait se montrer supérieur, elle semblait amuser de cette situation. Elle était lâche, et ignoble. Elle était son ancienne fiancée - se croyant abandonnée ! Mais il n’en fût pas toujours le cas. Même si il avouait avoir une haine nourrissante pour l’image qu’elle projetait, Neal l’avait autrefois appréciée. Mais vous savez comment il est, vous savez qu’il ne peut jamais aimer longtemps une même personne et qu’il a été blessé dans son amour propre en étant obligé de former un couple avec elle. Jamais personne ne l’obligeait à faire quoi que ce soit, tel l’enfant roi. Et après que sa mère l’ai abandonné, que son père soit absent de sa vie à cause de son travail - il devait se recevoir des ordres venant de sa part ? Le comble ! Ce n’était donc rien contre elle, Cudy est une jolie fille qui trouvera chaussure à son pied… Un jour ou l’autre. Mais pourtant Neal avouait la détester. Parce que d’une manière comme d’une autre, elle était l‘une des fautives. Pour sur, elle n’aurait pas existé, le père Rowlands aurait trouvé une autre femme, oui mais malheureusement pour Cudy, c’était tombé sur elle. « Ne fais pas exprès Neal, ce n'était pas comme si on était fiancé... Encore. » Même si se rappeler de ce détail lui procurait un mal apparent, il ne voulait pas la laissé gagner. Son visage était purement insatisfait, et grossièrement indifférent. Il ne l’aimait pas, et ne l’aimerait jamais. Pourquoi ne le comprenait-elle pas si aisément ? Quoi qu’elle fasse, quoi qu’elle dise… Elle n’était qu’une vulgaire chose à ses yeux. Pire, il lui vouait aujourd’hui une haine démesurée. Parce qu’il sait trop bien la raison de sa venue, il sait qu’elle est la pour se venger. Et que tant qu’elle n’y sera pas arrivée, elle lui mènera la vie dure. Mais ne le connaît-elle pas aussi, ne serait-ce qu’un tout petit peu ? Penserait-elle qu’il n’osera jamais frappé une femme ? Ou lui faire du mal si il en était contraint ? Grosse erreur mademoiselle. Il la tenait tout autant fermement, il lui faisait mal et il le savait. Ses yeux légèrement plissés et cette ride sur son front faisant ressortir la douleur que lui provoquait insatiablement la main ferme de Neal, le lui prouvait. C’était comme si, il n’était jamais satisfait et qu’il recherchait par tous les moyens à lui faire mal, toujours plus. Elle craquera en premier, il en était certain, car il a largement plus d’expérience dans ce milieu qu’elle - même si elle veut se faire passer pour une méchante qui se pense victime. « Fiancé… Fiancé… C‘est limite marrant… Parce qu‘il n‘y a jamais eu de place pour toi dans ma vie ! » A son tour, il s’était abaissé à son oreille pour le lui susurrer d‘une voix suave. Une voix qui avait souvent fait craquer les femmes autour de lui. Prétentieux et insolent à souhait, il l’avait plaquée contre la rambarde de l’escalier avant de se redresser de toute sa hauteur - lui imposant ainsi deux à trois têtes d’avance de longueur. Il souriait. Son teint mâte faisait ressortir des yeux brillants. Elle avait besoin de beaucoup plus d’entraînement, et surtout de s’attaquer à une personne à sa hauteur. Pas à Neal Rowlands. Finalement, elle lui frappa le bout des doigts pour qu’il cesse sa pression. Et il lâcha le bras de Cudy en la balançant dans une certaine violence tout en ricanant malgré lui. Son rire était sec et ancré d’une froideur. Elle se rattrapa à la rambarde en le regardant plus qu’étrangement. N’y tenant pas attention, Neal détourna son regard autour de lui et tentait de viser quelque chose à l’horizon. Cherchait-il quelqu’un ? « A ce que je vois, ton ‘toutou’ s‘est dégonflé. » Paradoxalement on pourrait le qualifier comme tel. Bien sur, néanmoins Neal avait eu une raison particulière de fuir. Et ce n’était pas comme si il était parti de sa ville natale de lui-même, on lui avait contraint, c’était flagrant. Et pour tout avouer, à la place d’Andreï, il serait venu avec elle. Histoire juste de tirer vainement les ficelles et de faire tomber son frère. Sauf qu’il n’était pas Andreï, et dieu merci ! Et Neal n’est certainement pas connu pour se dégonfler face à une bagarre. Non lui il se dégonfle dès que les sentiments s’emparent de lui, longtemps il a fuit Victoria pour cette raison. Et il ricanait de plus belle. Imperturbable, provocateur, insolent… Qu‘est-ce qu‘on déteste ce genre de mec se croyant plus fort que les autres. Ou n‘aime t‘on pas les détester ? Le ‘toutou’ c’était bel et bien Andreï Rowlands - son demi frère. Une personne tout aussi diabolique que lui - ou presque. A la différence qu’il s’était attaché à Cudy, comme Neal était attaché à Victoria. En soit, face aux autres Andreï était approximativement le même que son petit frère, plus feignant toutefois. Malgré tout, il reposa son regard sur Cudy quand elle reprit la parole, un sourire moqueur au coin des lèvres. « Merci de demander comment je vais, ça fait plaisirs de te revoir. Comment je t'ai trouvé ? Simple tu es si prévisible mon chéri; où pouvais tu être à part ici ? Avec tes 'amis'... Ils ont dû être heureux de te retrouver n'est ce pas ? » Il aurait envie de lui en coller une, de la traîner sur tout le long des marches et de lui piétiner dessus. D’allumer le tuyau d’eau et de l’asperger, tellement qu’elle jouait de son ancien statut. Mais Neal était plus fort que ça, ce fût pourquoi il arqua un sourcil d’un air dubitatif. Avant de tendre son bras vers la jeune femme tout en avançant d’un pas et de lui donner une bourrade comme si c’était Chris Griffith-Matthews en face de lui. Un sourire largement plus prononcé mais aussi plus hypocrite se lisait sur son visage alors qu’il s’apprêtait à reprendre la parole. « Et j‘ai la désagréable sensation que tu ne t‘es pas étouffée en mangeant… » Rétorqua-t-il, ténébreux et ironique. Un énorme contraste entre ses paroles et l’intonation prise, et entre le geste amicale et son sourire qu’il avait eu en son égard. Il était à la limite de lui proposer une pomme pour qu‘elle en goutte une de Ocean Grove et qu’elle puisse se faire à l’idée du goût qu’elles avaient, nourrit plus intensément de la haine que celles du Michigan. Néanmoins il préférait garder cette idée pour plus tard, au cas où il devrait l‘empoisonner pour se débarrasser de son corps. Qu‘elle idée saugrenue avait-il encore… Se tenant comme un piquet face à elle, il ne quittait plus son regard, sentant le coup arriver. Et comme pour vouloir se tenir prêt, il surveillait chacun de ses gestes… Pensant peut-être que cela suffirait !
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Message(#) Sujet: Re: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptyMer 10 Fév 2010 - 20:26

Tout aurait tellement pû être plus simple pour ce jeune homme qui n'est autre que Neal Rowland, si seulement il n'avait pas fais la même chose qu'il avait fais à ses amis de OG, à Cudy, elle lui aurait peut être pardonné du moins d'une partie, ne serait ce que pour un mot sur l'oreiller à ses côtés, elle savait éperduement qu'il ne resterait pas à ses côtés et pis le voulait elle vraiment ? Ou cherchait elle à avoir le confort de l'union qu'allait lui apporter le fait de devenir Madame Rowland? Cela personne à part notre jeune femme peut le savoir, et cela elle le gardera bien sûr pour elle, sinon où serait le plaisirs d'alors le surprendre et de lui montrer qu'il n'avait pas éloigner son passé, que tôt ou tard nos erreurs, notre histoire nous revenaient en pleine face, Neal avait beau être beau, il n'était peut être pas si intelligent qu'il en avait l'air.

Cudy avait pris le temps et Neal le lui avait laissé en fait, d'apprendre à le connaître de savoir ce qu'il voulait et le cerner, enfin plus ou moins car tout le monde le sait, c'est jamais trop possible de cerner le jeune homme, il est si mystérieux, mais Cudy avait réussi à voir certaines choses que d'autres n'auraient pû voir, elle se souvient comme si c'était hier des moments passés avec lui, ils s'amusaient, ils n'étaient que des amis, alors que leurs parents manigancaient des choses derrière eux, ils s'appréciaient, mais si ils n'avaient pas été forcé peut être qu'aujourd'hui, elle aurait été avec lui fiancée voir même enfin mariée, ou alors elle aurait peut être pû mener la vie que le frère de Neal lui proposait, ou lui aurait proposé, elle savait que les deux frères se cherchaient, mais elle voyait bien la façon dont Andrei la regardait, ce n'était point la même façon que Neal le faisait, mais c'était toujours bon de voir ça, de se voir aimer ou apprécier dans les yeux d'un homme, Neal ne l'avait jamais regardé de la sorte alors que peut être il lui plaisait au fond d'elle. Un peu...

Cudy face à lui, à lui rappeler alors un passé que Neal ne voulait plus revoir sortir de derrière lui, elle le ocnnaissait elle savait la rage la haine ou la violence qu'il pouvait dégager, mais elle n'avait pas peur, qu'il la touche ne serait qu'un peu trop, elle avait une arme secrète, une botte secrète, il ne savait pas une partie de sa vie, une partie de son souhait de profession, et peut être alors comprendrait il qu'il n'était pas à l'abri d'une bavure policière... Un coup de fusil peu tellement partir vite, il devrait sûrement le demander à Esteban!!!


« Fiancé… Fiancé… C‘est limite marrant… Parce qu‘il n‘y a jamais eu de place pour toi dans ma vie ! »

_Qui te dis que je veux une place dans ta vie ? Qui te dis que tu n'as pas une place dans la mienne malgré tout ? Qui te dit qu'une erreur de ta part nous lie maintenant à jamais hein ?

Elle avait le front plissé la douleur devenait insupportable, mais elle ne voulait pas faiblir, la voix de Neal suave à souhait ne la touchait pas, elle le haissait sûrement autant que lui l'haissait, c'était un cercle vicieux et elle avait beau être une femme, elle savait se défendre elle ferait tout pour ne pas faiblir devant lui. Il la rejeta alors et elle se rattrapa de justesse, soupirant alors et se retournant vers lui, un regard noir à souhait, elle le haissait et pourtant il avait commis l'erreur de sa vie en couchant avec elle.

« A ce que je vois, ton ‘toutou’ s‘est dégonflé. »

_Ce n'est pas mon 'toutou' comme tu dis, lui au moins a un coeur, toi c'est bien t'as hérité de tout le côté de ton père, la haine, l'indifférence, la solitude, la stupidité, t'as récolté le meilleur Neal Rowland, le 'toutou' comme tu dis au moins est moins con que toi, il a tout compris, alors que toi tu penses toujours être le plus fort, le plus beau, le plus intelligent, mais Neal tu n'es rien tu n'es que... *elle s'était alors rapproché de lui et le regardait toujours dans les yeux, et là elle lui murmura alors* ... le pâle reflet de ton père...

« Et j‘ai la désagréable sensation que tu ne t‘es pas étouffée en mangeant… »

Elle afficha un sourire, elle ne l'avait pas quitté des yeux depuis ses dernières paroles le cherchant tout le temps, le provoquant, si lui avait le droit d'être dur elle aussi prendrait alors le risque de lui faire mal, elle avait pas forcement envie de lui pourrir la vie, elle voulait juste lui faire comprendre que ses conneries de gamineries pouvaient parfois se retourner contre lui, surtout qu'avec le bagage qu'elle transportait, il était certains qu'il allait avoir du fils à retordre.
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Message(#) Sujet: Re: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptyDim 21 Fév 2010 - 11:59

    Cette rencontre lui semblait tout simplement grotesque et préméditée. Pourquoi était-elle devant lui, à vouloir le provoquer de cette sorte. Y trouvait-elle un malin plaisir, aussi malsaine soit-elle ? Neal était probablement en contradiction avec cet aspect extérieur totalement désintéresser de la situation et cette envie intérieur de pousser sa gueulante, de lui montrer qu‘elle pouvait partir. Il ne la retiendrait pas et se fichait complètement d’elle. La savoir vivante ou morte lui était totalement égale, malheureusement pour Cudy et aussi méchant qu‘il pourrait paraître ! Il n‘avait strictement rien à relever de cette rencontre. Cudy était une personne qu‘il n‘aimait pas, et qu‘il n‘aimerait jamais; même si la vie tente une nouvelle fois de les réunir. Il avait fais beaucoup d‘erreurs dans sa vie et il savait qu‘un jour ou l‘autre, il en payerait le prix. Pourtant, il n‘avait plus besoin de sa présence. Il n‘aimait pas qu‘on lui dicte ses choix, il était libre et solitaire. Et le resterait malgré tout ! Néanmoins, Cudy était proche de lui. Elle connaissait ses atouts comme ses faiblesses. Et cette façon hautaine qui était présente sur son visage lui permettait de s’en apercevoir. Peut-être connaissait-elle sa vie, peut-être que Andreï lui a répété une partie de sa vie dont il n’est pas fière. Sans que cela soit de sa faute, il n’y a que les enfants abandonnés qui pourraient le comprendre, le conseiller ! Et son demi frère n’est certainement pas le mieux placé pour donner des conseils ou pour savoir ce qui se cache concrètement en lui. Néanmoins son amitié envers Cudy avait inlassablement irrité Neal, parce qu’il savait qu’ainsi, elle en saurait plus sur lui. Et cet homme qui se tenait devant elle, jouait pourtant la carte du mystère, il n’aimait pas se confier, ni même qu’on sache ce qu’il ressent. Et Cudy se permettait de le juger comme si elle le connaissait mieux que quiconque, comme si elle savait tout et qu’elle connaissait les peurs - aussi peu nombreux soit-il - de Neal. Mais elle ne savait rien, absolument rien à part ce qu’Andreï a bien voulu lui raconter. Et connaissant la haine l’un pour l’autre, il savait parfaitement ce que son demi frère lui avait dis… « Qui te dis que je veux une place dans ta vie ? Qui te dis que tu n'as pas une place dans la mienne malgré tout ? Qui te dit qu'une erreur de ta part nous lie maintenant à jamais hein ? » Le jeune homme poussa un sifflement comme pour vouloir la mettre en veilleuse. Depuis quand il était important dans sa vie ? Il n‘y avait jamais rien eu entre eux, à part une possibilité d‘amitié - et encore. Disons qu‘il sait jouer le jeu et a toujours fais croire aux gens qui l‘entouraient, qu‘il y avait plus que ça entre eux. C‘était sans doute en partie de sa faute. Mais dans sa tête, tout avait été clair depuis le début. Il attendait patiemment de grandir, et le jour où on lui mettra le couteau sous la gorge, il s‘enfuira. C’est aussi facile à comprendre ! C‘est peut-être lâche, mais c‘est la vie ! Et puis ceux ayant réellement cru à cette histoire, ne connaissent pas réellement Neal Rowlands. Parce qu‘on sait tous qu‘il est un gars plutôt sympathique mais distant et solitaire. Et qu’il ne recherche pas la femme de sa vie, car il n’y croit pas. Il n’est pas cet homme sur qui on pourrait avoir confiance ou en qui on devrait lui donner son cœur. Au contraire, on doit le fuir, le haïr et Neal a toujours su entretenir cette image avec aisance. Lui vouant parfois quelques crimes derrière son dos, quelques bourrades vulgaires et insolentes, quelques coups de poignards plantés dans son dos. Alors pourquoi voudrait-il devenir ami avec la fille d‘un ami de son père alors qu‘il ne la connaît pas ? Et que visiblement, il ne cherchait à aucun moment à s‘entendre bien avec elle. C‘était évident - du moins à ses yeux - que Andreï l‘avait visée. Pas lui. Alors oui il s‘amusait avec plaisir à foutre la honte à son grand demi frère, qui lui rendait l‘ascenseur ne vous en faîtes pas ! En attendant Cudy était à ses yeux une arme fatale pour toucher et avoir Andreï comme il voulait. C‘était sans doute les gènes de son père qui ressortaient en lui, malgré tout. « Ce n'est pas mon 'toutou' comme tu dis, lui au moins a un coeur, toi c'est bien t'as hérité de tout le côté de ton père, la haine, l'indifférence, la solitude, la stupidité, t'as récolté le meilleur Neal Rowlands, le 'toutou' comme tu dis au moins est moins con que toi, il a tout compris, alors que toi tu penses toujours être le plus fort, le plus beau, le plus intelligent, mais Neal tu n'es rien tu n'es que… » La jeune femme poussait les limites loin, très loin. Le visage de Neal s‘était instantanément durcit, serrant les points. Très certainement qu‘il se battait au fond de lui pour ne pas la gifler. Pourtant Cudy le méritait, et amplement. Elle connaissait mieux que n’importe quelle autre personne hors de sa famille, la relation que Neal entretenait avec son père. Elle savait les problèmes qui régnaient entre eux et aujourd’hui, cela ne la dérangeait pas de tout lui jeter sur son visage. Depuis l’annonce d’un lourd secret qu’il n’a jamais excusé à son père, Neal était devenu une peau de vache, un homme qu’on déteste mais qu’on ne peut s’empêché de juger, par simple facilité et parce qu‘il est plus facile de juger que d‘expliquer ses raisons. Il était dur avec lui-même, autant qu‘envers les autres. Et bien sur, il ressemblait à son père, il n‘était pas un homme affable et sympathique. Pas aux premiers abords du moins, et jouait souvent de sa manipulation pour planter un coup de couteau dans le dos des autres. On le lui faisait, alors Neal estimait avoir ce droit, ‘œil pour œil, dent pour dent’ non ? Mais le regard du jeune homme n‘avait jamais quitté celui de sa fiancée, il la regardait durement et sans aucune pitié. Et elle pourrait le juger, mais elle était comme lui, parcourir tout l‘Amérique pour le retrouver afin de se venger était-il quelque chose de réjouissant ? N‘avait-elle donc rien à faire de mieux dans sa vie que ça ? « le pâle reflet de ton père... » Lâcha-t-elle sans jamais baissé le regard. Provocation, manipulation. Elle n’était qu’une jalousie supplémentaire face à la vie de rêve que menait dès à présent Neal. Et il s‘avança vers elle d‘un pas rapide, en joignant ses mains entre elles, sa bouche était tout à coup crispée et son regard dur. Remplis très certainement d‘une haine non contrôlée, mais pourtant présente plus que jamais. Levant son bras à hauteur de la jeune femme, Neal l‘assaillit d‘un coup sans toutefois contrôler sa force. Ce n‘était pas qu‘une simple et vulgaire gifle, mais elle était remplie d‘une fierté non dissimulée. Elle était le simple reflet de son envie soudain, lui qui n‘avait jamais porté la main sur elle. Elle l‘avait méritée de toute manière, ce fût pourquoi la jeune Butterfly fût prise au dépourvu et manqua de tomber de la rambarde. A côté de cela, elle s‘était laissée tomber sur le sol, pour éviter de descendre plus bas et ainsi de rouler dans les escaliers. Elle se tenait donc à ses pieds, les fesses par terre, main sur sa figure - où Neal l‘avait giflé avec une méchanceté reconnue et une force dont elle ne su faire face. « Ta provocation ne servira à rien Cudy. Quoi que tu attends de moi, je ne pourrais te l‘offrir. Tout simplement parce que je ne veux pas ! Ta jalousie me montre que je reste malgré tout important à tes yeux… » Conclut-il d’un air mesquin et sadique. Le jeune garçon se présentait devant elle comme un homme distant et froid. Néanmoins le sourire sur son visage était réapparu, alors qu’elle se retrouvait assise sur le sol. Il n’était pas allé de main morte, et Neal se tenait de toute son arrogance contre la rambarde où s’était tenue jusque là Cudy, ses mains dans les poches. A la limite d’une indifférence totale et d’un manque d’amitié pour elle flagrante. Cudy s‘était voulu forte, mais elle n‘avait pas réussi à contrait l‘attaque de son fiancé. « Tu sais toi-même que ta famille ne mérite pas la mienne. Et que tu ne mérites même pas mon attention ! » Il se tenait droit devant elle et paraissait bien plus insolent qu‘elle ne l‘avait jamais vu ses dernières années. Bien sur, elle savait ce qu‘il était, et ce qu‘il deviendrait. Cudy connaissait suffisamment sa famille pour savoir de quelle manière il a été éduqué, et elle le connaissait suffisamment imbus de lui-même au naturel, pour avoir déjà une minime ressource sur cette arrogance flagrante. Ce n‘était donc pas surprenant qu‘il soit ainsi face à elle, puisqu‘aujourd‘hui le beau Rowlands a coupé définitivement les ponts avec celle qui aurait du être son épouse. Mais par choix, par facilité, ou par lâcheté, il en avait décidé autrement comme si il était le seul à devoir décider. Et Neal ne s‘était même pas préoccuper de savoir ce que elle - Cudy Butterfly - pensait de tout cela. Le comble pour lui serait qu‘elle veuille de ce couple, qu‘elle veuille de Neal Rowlands pour époux. Pourtant, ce n‘était pas grâce à sa sympathie et sa gentillesse qui l‘attirait. Mais pourquoi alors ?!
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Message(#) Sujet: Re: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptyDim 21 Fév 2010 - 20:16

Cudy avait une haine envers le jeune homme, elle avait hate que ce moment soit terminé, voir la façon dont Neal lui parlait, la haine qu'il avait, l'indifférence le voir être odieux avec elle, c'était horrible, elle l'avait déjà vu de cette manière mais elle n'était pas la proie face à lui qui le cherchait elle était au contraire derrière lui à le regarder faire amusé de la situation mais une fois de l'autre côté tout est totalement différent et vachement moins bon. Elle le foudroyait du regard, elle lui parlait mais lui ne semblait pas l'écouter, elle soupira en l'entendant siffler et lui répondit alors.

_Hey je te parle, tu veux faire quoi là ? Appeler un Taxi ? T'es désespérant Neal, un gros con de gamin de 5 ans...

Elle désespérait, et dire qu'elle ... Non elle ne voulait pas l'imaginer ça ne se reproduirait pas, ça sera alors différent il le fallait. Pourquoi Neal et Andrei était si différent ? Pourquoi il n'était pas doux comme un agneau ? Neal n'était qu'une cruche qu'on avait envie de frapper, une grosse pinata a explosé en milles et un morceau, tiens c'était une idée ça ...

Cudy y était allé un peu fort, dans ses paroles, elle avait alors vu le visage de Neal se durcir en un coup, elle le voyait se contracter de ses muscles ridicules, et était amusé de la situation, il n'avait que ce qu'il méritait, et si il pensait que réellement elle avait fais tout ce chemin pour lui mener la vie dure très bien, mais si en plus elle pouvait y trouver un point positif dans tout cela alors d'autant plus venir ici et vivre loin de la famille. Malheureusement pour Neal c'était dans la même ville, le même quartier, le pauvre... Il allait alors devoir s'habituer à être là près d'elle, et vice versa même si la haine qu'ils avaient l'un pour l'autre allait grandir à chaque fois un peu plus... Cudy ne s'attendait franchement pas à ce qui allait se passer, elle aurait penser que ce nul allait la prendre dans les bras et lui faire mal comme lorsqu'il l'avait vu devant sa porte, mais non, il fut plus violent ne controlant rien et lui mettant alors une claque du tonnère, Cudy entendit alors siffler dans ses oreilles un bon moment et s'était alors rattrapé à la rembarde et laissé tomber au sol pour se remettre des émotions, elle avait mis directement sa main sur la joue frappé, elle l'a sentait extrement chaude, ce qu'il ne savait pas ce con c'était le metier de la jeune femme, elle ne l'avait pas touché pas tapé, et lui avait marqué son visage, elle allait finir par aller au poste pour faire une main courante sur le jeune homme c'était bien fais pour lui. Elle le regarda, il semblait fiere de lui, mais il n'aurait pas du, mesquin et sadique ce con...


« Ta provocation ne servira à rien Cudy. Quoi que tu attends de moi, je ne pourrais te l‘offrir. Tout simplement parce que je ne veux pas ! Ta jalousie me montre que je reste malgré tout important à tes yeux… » ... « Tu sais toi-même que ta famille ne mérite pas la mienne. Et que tu ne mérites même pas mon attention ! »

Elle accusait les coups n'ayant à présent plus mal mais juste une indifférence envers lui naissait mais ce n'était pas pour autant qu'elle allait le laisser tranquille rien à foutre. Elle se releva alors doucement, toujours la main sur sa joue et sourit.

_Tu es si sûr de toi Neal, mais saches que tu viens de commettre la deuxième erreur de ta vie, la première est d'être né, d'avoir hérité de ta connerie, d'être tombé dans une famille qui nous a lié, et la deuxième est que sans le savoir tu viens de te foutre dans la merde, en plus de m'avoir gifflé, et sûrement démonté la machoire, tu viens de frapper la mère de ton fils...

Elle sortit alors une photo de sa poche arrière, un bout de chou de moins d'un an, la même gueule de con que le jeune homme, elle lui montra et lui placarda sur le torse.

_Cadeau, regarde la bien, voilà ton fils, quand je te disais qu'on était lié, tu penses vraiment que je suis venue ici parce que je t'aime et que j'ai de l'intérêt pour toi ? Vas expliquer à ton fils pourquoi tu as frappé sa mère, et pourquoi t'es qu'un connard dont il n'entendra que du mal de toi.

Elle descendit alors les marches du peron et commença alors à partir ou partir complètement.
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Message(#) Sujet: Re: ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end ‘‘La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes’’ | end EmptyLun 22 Fév 2010 - 19:34

    Il avait osé porter la main sur elle, chose qui ne lui était jamais arriver. Au contraire le jeune homme était en général respectueux de tout cela, et il avait rarement porter la main sur des femmes. Aussi fou que cela puisse paraître, il aimait étant petit, mordre les demoiselles, ou tirer leurs nattes à la récréation. Comme paraître sur de lui et prétentieux. Ce genre de tête à claque qui nous énerve plus qu’autre chose. Mais porter la main sur une femme était très rare chez lui. Il l’avait fais un jour à Lullaby Walkers - sa pire ennemie mais elle le cherchait à chaque fois. C’était donc un geste parfaitement légitime. Dès à présent, il sentait un vide s’installant entre eux. Pas que ça le dérangeait plus que ça, il aurait sans doute préféré faire demi tour et la laissé planter comme une vieille chaussette. Mais il n’en avait pas la force ni l’envie. Il voulait combattre, ne jamais baisser les armes. Il la regardait alors, et elle en profita pour se relever sans aucun mal. Mais Cudy gardait cette lueur sauvage dans les yeux, une lueur qui aurait pu faire peur à n’importe qui en connaissant son métier. Chose que Neal ignorait forcément et même si il venait à l’apprendre, il ne pourrait s’empêcher de paraître fort et hautain. Le jeune homme n’est finalement pas très compliquer à comprendre. Il suffit juste de prendre en compte son caractère froid et solitaire. Un homme peu sur de lui mais qui aime montrer le contraire. Il n’est pas spécialement plus méchant qu’un autre mais il reste néanmoins un manipulateur hors pair. Et mentir pour arriver à ses fins ne l’effraie pas. Il n’est pas un mauvais garçon en soit, ni d’une mauvaise nature, mais il affectionne particulièrement gagner les victoires et peut souvent paraître très mauvais joueur. Il a ses défauts et ça ne l’aide forcément pas à évoluer face à une peste comme peut l’être Butterfly. Ce qui n’empêche que Neal passe au dessus de tout cela. « Hey je te parle, tu veux faire quoi là ? Appeler un Taxi ? T'es désespérant Neal, un gros con de gamin de 5 ans... » Cudy avait très certainement marre de l’attitude détachée du jeune Rowlands, elle paraissait blasée et irritée de son comportement. Pourtant Neal n’en connaissais malheureusement pour lui, pas d’autre. Elle était une jolie jeune femme, il le reconnaissait. Mais il n’y avait rien entre eux, la relation était plate et sans amour. Du moins, il ne s’était jusque la jamais posé la question de savoir si il imaginait aller plus loin avec elle. Et à chaque fois qu’on lui en parlait, il détournait avec facilité la conversation. Chris lui-même connaissait son amitié avec la jeune femme et n’avait jamais vu plus que ça entre eux. Peut-être parce qu’il connaissait les sentiments de son ami pour une autre jeune femme. Et peut-être parce qu’il savait mieux que les autres qu’ils ne pourront jamais être plus que des partenaires de jeux ou des amis. Quoi qu’il en était, même être en face de Cudy ne lui procurait aucun sentiment autre que du dégoût. D’une certaine manière, il arrivait à se dire qu’il était jaloux d’elle. Ou plutôt de sa vie. Pas qu’il voulait exactement la même, mais certainement que sa famille avait imposé un certain respect et carte d’honneur, que Neal ne connaissait pas… Pourtant, il n’était pas stupide, il n’avait peut-être pas un si mauvais fond que cela, avec tout ce qu’il a vécu. Cela aurait pu être bien pire ! « Tu es si sûr de toi Neal, mais saches que tu viens de commettre la deuxième erreur de ta vie, la première est d'être né, d'avoir hérité de ta connerie, d'être tombé dans une famille qui nous a lié, et la deuxième est que sans le savoir tu viens de te foutre dans la merde, en plus de m'avoir giflé, et sûrement démonté la mâchoire, tu viens de frapper la mère de ton fils... » Neal détourna aussitôt son regard, esquivant un rire glacial avant de reposer son regard remplis d‘incompréhension dans celui de la jeune femme. Sa bouche s‘était entre ouverte un instant, mais aucun son n‘en sortie. Ses mains tremblaient mais comme elles étaient dans ses poches, Cudy ne pourrait pas s‘en douter. Et il s‘était laissé inlassablement tombé contre la rambarde, une impression d‘avoir un tambour dans sa tête. Son regard se perdait et ses oreilles bourdonnaient. Il ne savait plus quoi faire, ni comment se sortir de cette absurde idée ! « Cadeau, regarde la bien, voilà ton fils, quand je te disais qu'on était lié, tu penses vraiment que je suis venue ici parce que je t'aime et que j'ai de l'intérêt pour toi ? Vas expliquer à ton fils pourquoi tu as frappé sa mère, et pourquoi t'es qu'un connard dont il n'entendra que du mal de toi. » Sortant sa main gauche de sa poche, il attrapa avec difficulté la photo, alors que Cudy lui lançait dès à présent un regard noir. Neal avait complètement changé sa version de la regarder. Inspirant un bon coup, il n’osait jeter un regard sur l’image. C’était une idée absurde et affreuse. Un mensonge pour arriver à ses fins, il en était conscient. Mais la jeune femme s’apprêtait à partir. « C‘est qui Cudy ? » Se plaignit l‘accusé à voix basse, comme si elle était capable de l‘entendre. Il tenait la photo en tremblant de rage et d’incompréhension. Comment cela était possible qu’il soit père ? Il aurait aisément imaginé être le père des enfants de Victoria, mais certainement pas de Cudy. Il ferma un instant ses yeux alors que la jeune mère descendait les marches, parfaitement à son aise en le laissant planter en haut des marches. En les réouvrant, il croisa le regard de la photo, et sursauta en jetant la photo à terre. Les mains tenant la rambarde sèchement, ses jambes se mirent à leurs tours à trembler mais il n‘arrivait à détacher son regard de cette maudite photo. Sautant trois par trois les marches, il avait entre temps récupérer l‘image et se postait devant Cudy pour lui bloquer son chemin. « Je ne veux pas rentrer dans cette histoire… C‘est du pur mensonge ce que tu me racontes… Je ne t‘ai rien demandé ! » Avoua enfin le jeune homme sans cacher sa rancœur et son mépris. Il n’avait jamais été intéressé par les gamins ni par leurs cris répétitifs. Et que ce soit le gamin de Cudy ou non ne changeait en rien à la donne. Il ne cherchait pas à en savoir plus, comme son prénom ou comment cela avait-il pu arriver… Il n’avait pas non plus crier que cela pouvait être le fils de son propre frère. Il restait comme muet, tant les images se mélangeaient encore dans sa tête. Mais Neal se reprit, secouant sa tête tout en rigolant nerveusement. Il semblait avoir compris quelque chose : Cudy avait réussie ! Elle avait gagner la première bataille sans doute, mais pas la guerre. Et tant qu’il sera encore vivant, qu’il se tiendra debout, il sera un parfait vainqueur ! Il lui jeta la photo à sa figure avant de se relever de toute sa hauteur, lui imposant alors une taille effrayante. Mais il gardait un sourire hypocrite sur ses lèvres. « Tu as eu ce que tu voulais ? Dégage maintenant. Dégage Butterfly ! » Lança-t-il d‘un ton arrogant tout en la poussant en arrière, sans contrôler sa colère. Habituellement, il était plutôt calme et serviable. Il ne s‘énervait pratiquement jamais. Il se battait oui, après avoir observer les défauts de son interlocuteur, mais sa voix était souvent d’un calme inné. Mais au jour d‘aujourd‘hui c‘était différent. Cudy le rendait totalement différent. Il était probablement secoué par cette nouvelle. Il n‘aimait pas les enfants, et n‘en voulait pas. C‘était donc une image qui pourrait le hanter pour les semaines à venir. Bien sur il aimait Oliver, le fils de sa meilleure amie, Panamee McCawley. Mais ce n‘était pas la même chose, et il restait rarement seul avec le gosse. Et puis Oliver était suffisamment grand pour ne pas pleurer toutes les heures pour rien. Neal était d‘ailleurs en quelque sorte un grand frère pour lui, il lui donnait des places pour le cinéma, lui achetait des bonbons ou encore l‘emmenait au parc de la ville. Ils restaient aussi souvent à regarder un dessin animé ou ils dessinaient ensembles. Neal avait ce côté grand enfant en lui. Mais avoir des gosses lui faisait peur, il en était effrayé car il n‘avait certainement pas l‘étoffe pour ! Il n‘était qu‘un gamin de vingt et un ans, vivant de sa passion pour la vitesse et les automobiles, et essayant de vivre de sa seconde passion : le dessin, qui lui rapportait pas grand-chose soyons honnête. Alors avoir un enfant avec Cudy Butterfly n‘était certainement pas dans ses vœux les plus chers… Et elle l‘apprendra tôt ou tard ! Le jeune Rowlands remontait les marches pour rentrer chez lui. Cette rencontre lui avait pleinement suffit !
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