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 But I just can't apologize, oh no | Parfaite

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Message(#) Sujet: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Lun 3 Aoû 2009 - 22:43

Quand on est enfant, nos parents tentent de leur mieux de nous donner une bonne éducation pour faire de nous de bonnes personnes. Ma mère n'y a pas dérogé, et pour elle cela passait par la case religion. A partir du moment où j'ai été en âge de rester sage et concentré le temps d'une messe elle m'y a emmené. Elle n'était pas une catholique très pratiquante mais elle tenait à ce que j'y assiste de temps en temps. Alors, une ou deux fois par mois -ce qui était déjà suffisant à mes yeux- elle nous y emmenait, moi et son compagnon du moment. On s'asseyait vers le fond de l'église, à l'écart de la foule, et elle m'expliquait qui étaient ces gens sur les tableaux, ce qu'ils avaient fait d'intéressant dans leur vie et pourquoi il fallait les prendre pour modèles, et je l'écoutais religieusement -c'est le cas de le dire-. Un peu plus tard, je suis même devenu enfant de cœur. Ça lui faisait plaisir de me voir marcher à côté du prêtre, l'aidant en portant une bougie, ou en suivant la vieille dame qui faisait la quête, tout de blanc vêtu. Elle m'appelait "son petit ange" et m'offrait des caramels à la sortie pour me féliciter. Voilà en gros les seuls souvenirs de mes années d'église: des bonbons et une jolie tenue blanche. Et puis elle s'en rendue compte d'elle même que je ne faisais ça que pour lui faire plaisir, alors elle m'a retiré du catéchisme où elle m'avait inscrite, et je n'ai plus jamais remis les pieds dans une église.
Aujourd'hui, c'est une exception. J'ai la flemme de me lancer dans quoi que ce soit de long ou demandant une quelconque réflexion, alors c'est balade dans la ville histoire de ne pas passer la journée à regarder des séries. J'en ai plein qui me tendent leurs petits bras virtuels dès que j'allume mon ordi, mais y'a un moment où il faut savoir se faire violence, alors je marche comme une âme en peine. Ou comme un touriste, tout dépend du point de vue. Tiens, une église. Pas de prêtre à l'horizon, ni de fidèle qui aurait la glorieuse idée de me venter tout le bien que leur aurait apporté la religion?... Allez un petit tour à l'intérieur, au moins pour se rappeler comment c'est à l'intérieur. J'y fais seulement quelques pas et retrouve cette forte odeur d'encens. Beuh, j'avais oublié comme je détestais ce truc. Je ressors limite en courant, toussant pour essayer de faire ressortir ce que mes poumons auraient pu en aspirer. Et sur le parvis, surprise. A croire qu'aujourd'hui c'est la journée des retrouvailles.
    Mademoiselle Parfaite, ça m'étonne... Il me semblait pourtant qu'à partir d'un certain nombre de péchés ça devenait inutile de se confesser....

Le tout en sous-entendant qu'elle l'a dépassé depuis longtemps bien sûr, mais je n'aurai pas oser le dire, alors à la place je lui fais un beau sourire, trop éclatant pour être sincère. Cette fille m'amuse, même si je ne pense que ça pas vraiment ce qu'elle veut... Après tout, le dicton c'est "femme qui rit à moitié dans ton lit" et non pas l'inverse. Allez savoir, peut être que la fois où on s'est rencontrés elle n'était pas dans son état normal. Et peut être que tout ce que j'ai entendu dire à son sujet était faux aussi. Les gens peuvent être si méchants parfois, et ça semblait si... impensable.
Mais récapitulons la rencontre. J'étais assis au comptoir d'un bar, buvant tranquillement en discutant avec mon barman préféré quand une chevelure blonde m'est passée sous le nez avant de prendre place à coté de moi. Instinctivement, j'ai tourné la tête vers elle, et la chevelure, ou plutôt la personne qui la portait, a demandé si je lui offrirai un verre. Stupidement, j'ai ri et accepté. Elle l'a siroté en me parlant d'elle, ce qui fait que je n'ai pas écouté grand chose à cause du bruit ambiant, et d'un coup elle s'est levée, m'attrapant la main. Suivant la personne qui me tire, soit je me laisse entrainer, soit je résiste un peu. Là je n'ai pas bougé, et ça n'a pas eu l'air de lui plaire. Elle a dit un truc que je n'ai pas entendu complètement, mais de ce que j'en ai compris ça ne me donnait pas plus envie de la suivre. C'est comme ça, il y a des gens avec qui on se voit mal faire quoi que ce soit de plus que boire un verre, et je n'avais pas envie de faire autre chose que de le lui offrir.
Alors réfléchissons. Personne n'apprécie d'être rejeté, encore moins ceux qui pensent que personne ne le fera jamais, et j'imagine que cela était le cas de cette chère Parfaite. Est-ce que lui adresser la parole était une bonne idée, surtout pour lui dire un truc pareil?! Probablement que non, mais même la meilleure des éducations a ses failles: on a beau avoir voulu faire de moi un parfait gentlemen, je reste cruellement humain.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Mar 4 Aoû 2009 - 11:50

J'y est toujours pensé, mais j'avais eu le courage de n'aventurais dans une église pour de nombreuse raison qui m'était propre. J'avais repensé aux sept péché capitaux, et il fallait dire que j'avais succombé à beaucoup, mais avais-je eu le choix ? J'étais avare, la luxure et la gourmandise étaient une partie de moi, que pouvais-je y faire ?
J'avais longtemps fait partie de la chorale avant de la quitté quand j'avais commencé les cours à la fac en art de la scène, je n'avais plus le temps, même si sa m'avait beaucoup plus et que j'avais rencontré beaucoup de gens formidable, oh oui !! je peu vous l'avouez, j'avais eu la chance de rencontrer des gens que je n'aurais jamais pus rencontrer autre part. Ce qui est assez surprenant quand vous me connaissez je vous l'accorde, mais l'être humain et pleins de surprise et je n'est pas finis de vous surprendre. Oh oui j'étais une peste avec les gens, certaines personnes, j'assumais mon corps et mes ébats, mais est ce que cela faisait de moi une fille facile ? Esteban, avait tord, pourquoi aurait il une différence entre moi et lui, il n'était certainement pas mieux que moi et j'avais toutes choses de cacher encore, lui n'avait plus rien à dissimuler. Quoi qu'il en soit retournons, au choses qui était importantes, cette église je mettais arrêter quelques secondes sur le perron avant de me décidait à monter les marches, pour qu'un abrutis me fonce dessus avec une remarque qu'il aurait pu garder pour lui ce crétin.

Parfaite : «  Mais dit moi, tu as de l'humour, tu as enfin fait l'école du rire... »

J'avais pas vraiment l'habitude d'être rejetais, cela me rappelé des souvenirs que je ne préfère pas vous dire pour le moment. Trop personnel. Je regardais le jeune homme planté comme un piquet devant la porte, qu'est qu'il avait cette idiot à rester planter comme une cruche devant cette porte.

Parfaite
: «  Bon... Lane faut que je te face quoi pour que tu dégages ton visage de fouine de ma vue !!  Ta pas une série tellement palpitante à allait voir...»

Oh j'étais fan, de nombreuse série et de film et acteur, en même temps je faisais pas ce genre d'étude pour rien, j'avais toujours sus qu'un jours, je serais aux centre d'une scène ou les gens crieraient mon nom. Je le regardais, dans un sens Basil avait la même passion que moi pour ce genre de chose, nous avions des points commun, c'est peut être pour cela qu'il m'énervait autant.

Parfaite : «  Bon et bien... Tu vas bouger !! »

Basil avait un don de m'énerver, involontairement ou volontairement cela dépendait de la situation, et il fallait dire, qu'il était très souvent à deux doigt de se prendre une claque.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Lun 10 Aoû 2009 - 22:54

Je n'étais pas vraiment étonné de croiser quelqu'un ici, après tout mes charmants voisins qu'étaient M. et Mme Stone y allaient régulièrement, mais Parfaite n'étais pas vraiment le genre de personne que je me serai imaginé venir prier pieusement tous les dimanche matin. OK, on n'est as dimanche mais ça n'empêche pas que je n'aurai jamais pensé qu'elle puisse venir dans ce genre d'endroits. Comme quoi elle était vraiment une fille fascinante. En revanche, son caractère ne semblait pas aussi disposé à s'exposer sous un nouveau jour. Alors que je lui laissais tout le loisir de contempler ma charmante personne -j'avais fini de tousser bien sûr, comme cela était moyennement glamour en plus d'être désagréable je m'en étais débarrassé au plus vite- elle ne semblait pas l'apprécier à sa juste valeur. Madame jouait-elle les difficile désormais?! "Mais dis moi, tu as de l'humour, tu as enfin fait l'école du rire...Bon... Lane faut que je te fasse quoi pour que tu dégages ton visage de fouine de ma vue !! T'as pas une série tellement palpitante à aller voir..." Apparemment c'était plutôt elle qui avait fait l'école du rire; je ne me rappelais pas qu'elle était aussi amusante. Les ragots m'avaient caché ça, ce qui était bien dommage. Par contre, le "visage de fouine" ne me plaisait pas trop. Avec ses traits anguleux, elle y ressemblait plus que moi mais je ne me sentais pas vraiment la force de l'attaquer sur ce plan. Non vraiment, ça risquerait de la blesser et ce serait vraiment honteux de ma part de le faire deux fois de suite. "Bon et bien... Tu vas bouger !!" Bon, puisqu'elle insistait... Je fis un pas de côté de manière à lui laisser le passage, tout sourire.
    Il suffisait de demander, darling.

J'avais l'habitude d'appeler les gens que j'appréciais "darling", que ce soit les amis proches -aussi bien garçons et filles- ou la personne avec qui je sortais, mais inutile de se faire des illusions. Celui là, c'était presque plus par politesse qu'autre chose. Elle me prenait de haut et ça ne me plaisait pas, mais comme ça j'évitais les discussions inutiles. Était-elle au moins capable de dire autre chose qu'une parole méchante ou élevant son éloge dans des hauteurs approchant le domaine céleste? Probablement que non. Et puisqu'elle ne semblait pas me porter dans son cœur, ce qui était bien dommage pour elle, je n'aurai probablement pas l'occasion de le vérifier. Ou alors il y avait l'autre tactique, celle qu'elle n'apprécierait sûrement pas mais que ma curiosité poussait en avant.
    C'est juste pour moi cette mauvaise humeur ou tout le monde y a droit?...

Un léger silence, et ce qui était probablement le point sensible de l'affaire.
    Me dis pas que tu m'en veux toujours pour l'autre jour?!...

C'était presque cruel et je risquais de m'en entendre de pas très belles, mais franchement je m'en foutais. Son petit numéro était amusant mais je n'avais pas spécialement envie de la voir l'exécuter pendant des heures. Non pas que je tienne à passer toute la journée avec elle non plus, mais les choses se passaient si bizarrement depuis ce matin que l'on ne savait jamais...
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Ven 14 Aoû 2009 - 12:49

J'étais énervée ce jour la pour différente raison, qui m'était propre, je n'avait pas envie de m'expliquer, surtout avec une personne que considéré comme le premier des abrutis, un perdu dans la vie qui se laissait vivre à travers différentes séries. Oui, vous allez me dire que pour une futur artiste, c'était idiot de parler comme cela de la télévision, mais il était bon aussi de faire des choses autres, il y avait différent moyen de s'amuser. Enfin de façon bien plus adulte, première fois que j'avais eu un refus, Basil n'était pas moche bien au contraire, mais l'humiliation et le refus avait était dure à être accepter une première, il n'allait pas remettre sa une seconde fois ?

Juste pour toi et ta tête de face de fouine !!

Voilà ce qu'il ne devait pas dire la phrase de trop certainement, il n'aurait jamais du me faire rappeler le refus, même si j'avais pas oublié, même si le fait de le revoir m'avait fait souvenir, le soir ou, je m'étais pris une véritable baffe en plein visage.

Je t'interdis de me parler de quoi que ce soit qui concerne cette soirée Lane !! Tu as était une erreur et je ne ferrais plus jamais cette erreur. Maintenant, tu m'excusera faut que j'aille voir le révérant, donc si pour une fois tu pourrais faire quelques choses d'intelligent pendant ce temps et disparaitre de la surface de la terre sa pourrait être sympa.

Je passais devant lui, il n'avait pas moyen de garder son calme, en voyant ce visage. Je devais donc rentrer dans l'endroit qui pouvait apaiser tout les maux, qui réconforté le plus au monde, l'église. Il n'y avait pas endroit plus calme, plus apaisant pour moi, j'aimais cette endroit, j'aimais être ici.

« En voilà une surprise, Parfaite, en voilà une belle surprise, cela fait longtemps que nous ne t'avions vus. »
Parfaite : «  Mon révérant, pardonnez-moi, j'ai eu tellement à faire, ces derniers temps. »
Révérant Noah : «  Oh oui mon enfant !! J'ai eu des nouvelles par tes petits camarades. Ils y a temps de chose qu'on ma dit sur toi... J'espère que tu n'est pas en proie au pêcher mon enfant. »


Dix minutes plus tard, je ressortais de l'église lunette de soleil sur le nez. Assis au pied des marches, toujours la Basil, il se retourna vers moi, mais cette fois si je restais muette, je ne prononçais aucun son, je laissais le vent balayais mes cheveux, une chose c'était produite dans l'église quelques choses de trop étrange et bizarre, pour que moi même je puisse vous le raconter.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Ven 21 Aoû 2009 - 23:35

Je l'avais cherché, c'est vrai, mais si elle pouvait éviter de m'appeler "tête de fouine" toutes les 3minutes50 ça m'arrangerait vraiment! Dire que je la trouvais plutôt sympathique, plus elle restait à proximité de moi plus elle descendait dans mon estime. Mademoiselle Garbage était bel et bien une ordure à qui son nom allait à merveille, la nature avait bien fait les choses pour une fois...
Et je la regardais pénétrer dans l'église, se déhancher en se dirigeant vers le prêtre. C'en était presque comique. Si elle continuait comme ça, elle parviendrait très probablement à atteindre ses objectifs de célébrité, que ce soit derrière ou sous un bureau. Oh, mauvais que je suis... Et je m'éloignais pour ne pas avoir à attendre leur discussion, déjà parce que je ne voulais pas être indiscret, mais surtout parce que je n'avais pas envie de savoir quelle genre de relation pouvait bien unir ces deux personnes. Peut être que l'essentiel du travail de cet homme dépendait de Parfaite, même si je ne voyais pas bien comment ils pouvaient s'entendre. J'étais assis sur le parvis de l'église, imaginant le genre de choses qu'elle pouvait bien lui raconter sans qu'il ne lui refuse de rester à l'intérieur du bâtiment et me demandant si je n'étais quand même pas allé un peu loin, quand j'entendis des pas derrière moi. Je levai la tête en direction de la personne, soufflant au passage la fumée de ma cigarette. Parfaite se tenait derrière moi, avec une tête de déterrée malgré ces lunettes de soleil démesurément grande.

Oulà, ça c'est mal passé à l'intérieur?

Je réalisai que j'étais en train de tendre le bâton pour me faire battre une fois la phrase prononcée. Comme quoi je ne tirais vraiment aucune conclusion de mes désastreuses expériences avec mes semblables... Mais bizarrement, au lieu de me répondre une gentillesse comme elle semblait en avoir le secret, ses "tête de fouine" commençait presque à me manquer, elle restait plantée là, à regarder je ne savais quoi. Qu'est ce qui avait bien pu se passer... Et la curiosité l'emportait sur ce le fait qu'elle m'énervait.

Euh... y'a un problème? Il t'a dit quelque chose de désagréable? Il t'a...

Et c'était à ce moment bien précis que mon esprit s'était emballé. Elle sortait, visiblement choquée par quelque chose et évidement j'en ai conclu qu'il lui avait fait ou proposé quelque chose de pas très catholique, c'était le cas de le dire. Alors j'attrapai son poignet après m'être levé et avoir écrasé le reste de ma cigarette, et me dirigeai à l'intérieur de l'église à grand pas. Le prêtre était en train d'allumer quelques bougies au pied d'une statue, et s'il m'entendit arriver rien ne le prouvait dans sa réaction.

Mon père? La paix du Christ.

Voilà à quoi m'avaient servi mes années de catéchisme, à trouver aujourd'hui des répliques percutantes, du genre qui correspondait bien à mes actes. Car oui, en se retournant, le nez du prêtre avait rencontré mon poing gauche. Le coup avait été direct, assuré, suffisamment fort pour être douloureux pendant un moment, mais pas assez pour casser quoi que ce soit, comme je l'avais appris en m'entrainant à boxer. Vu sa tête, il ne s'y attendant vraiment pas. Moi non plus d'ailleurs, mais ça il n'était pas sensé le savoir.

Qu'on soit bien d'accord. Je ne veux rien savoir de plus, et plus jamais en entendre parler de cette histoire, ça restera notre petit secret. Mais je vous promets que si vous touchez encore à un seul cheveu de cette demoiselle, cette fois ça sera pas juste avec mon poing que vous ferez connaissance, mais avec des gens plus habilités.

Et sans lui accorder un regard supplémentaire ou qu'il ait le temps de répondre quoi que ce soit, j'entrainai à nouveau Parfaite à l'extérieur où je lâchai enfin son poignet. Je l'avais emmenée avec moi sans savoir à l'avance ce que j'allais faire, et sans être même sûr de la raison pour laquelle j'agissais de la sorte.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Mar 25 Aoû 2009 - 12:39

J'avais mal au cœur, je ne comprenais pas ce que j'avais pus vivre et en même temps. Il fallait que je retrouve une prestance, une certaine classe, je n'étais pas Miss Garbage pour rien. Puis quand Basil arriva devant et posa cette question et que je ne pus répondre, celui-ci me traina par le poignet. Je fus surpris par la réaction de Lane, était il à coter de la plaque ou non ? Vous le serrez mais plus tard. Puis je me fis trainer a l'extérieur, intérieurement, sa me surprenait de voir une personne ce conduire de la sorte pour moi. Je ne pouvais rien lui dire d'autre que Merci, un petit merci était sorti de ma bouche laissant apparaître un léger sourire, il était rare de me voir comme ceci. Je ne savais quoi dire d'autre, j'aurais pus l'envoyer boulet, lui dire d'aller ce faire voir avec sa gueule de fouine mais j'en avait nullement envie en faite. Il y avait des moment ou la raison n'avait pas forcement de logique et il fallait laisser faire les choses.
Je descendais les marches de l'église face à celle ci un petit groupe d'enfant nous regardaient, plusieurs des jeunes filles me regardaient avec envie. Comment des petites de huit ans, pouvait elle m'envier en me voyant, même moi par moment je me dégoutais de plus en plus. Pour qu'elle raison ? Encore une fois je ne peu pas vous le dire car il est important que je vous raconte, tout les faits qu'il mon menait à la ou j'en suis aujourd'hui. Puis sans vraiment savoir pourquoi j'allais faire ce que j'allais faire, je pris la parole comme pour enfin parler réellement, expliquer.


Parfaite : « J'aime la façon dont tu écris Lane, tu as un véritable talent pour ce qui est de l'écriture. »

Je l'avais dit, il fallait dire que il y avait des choses sur moi que mes amies ne savaient pas et ils ne valaient mieux pas qu'elle soit mis aux courants.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Mer 26 Aoû 2009 - 21:38

Nous étions tous les deux debout en bas des marches menant à l'église, moi en train de la surveiller du coin de l'œil au cas où elle ferait un truc bizarre, et elle en train d'éviter mon regard, laissant le sien trainer autour de nous. Les choses en étaient là. Il n'y avait pas cinq minutes, elle commençait à sérieusement m'exaspérer, et voilà que je me sentais presque responsable de sa personne. Ça devait venir du fait que j'avais pris sa défense une fois, comme lorsqu'on signe un contrat implicite et qu'on ne le réalise que plus tard lorsqu'on en arrive aux conséquence. Un peu plus loin, un groupe d'enfant jouait innocemment, en nous regardant de temps en temps comme s'ils s'attendaient à ce que l'on fasse quelque chose de particulier. J'étais même prêt à parier que leurs jeux s'arrêteraient si elles nous voyaient changer d'attitude l'un envers l'autre. Les enfants sont si prévisibles parfois... Mais de ma part elles n'auraient rien de plus qu'un simple clin d'œil, qui les mit d'ailleurs dans un état d'euphorie que je n'aurai pas imaginé. Je comprenais leur réaction, mais ça ne m'empêchais pas de plaindre sincèrement leurs parents: si elles étaient déjà aussi excitées que ça à leur âge, leur adolescence n'allait pas être facile à gérer.
"J'aime la façon dont tu écris Lane, tu as un véritable talent pour ce qui est de l'écriture." Je me retournai vers la petite voix qui avait repris toute son assurance à côté de moi après un "merci" à peine audible que j'avais volontairement ignoré pour ne pas compliquer les choses. Mais là je ne comprenais pas pourquoi elle me disait ça, surtout maintenant. Je ne savais pas ce à quoi je m'attendais exactement, mais des explications aurait quand même été bien appréciées. Ma foi, si elle ne voulait pas me parler je n'allais pas la forcer non plus. On ne vient pas en aide à quelqu'un pour l'achever après. Quoi que je n'étais même pas sûr de l'avoir aidée...
J'attrapai son menton entre deux doigts et approchai son visage du mien, pour être sûr qu'elle entende bien les quelques mots qui allaient suivre. Les gamines d'en face devait en frémir, et ça m'aurait bien amusé de savoir ce qui pouvait se passer dans leur tête, mais je n'avais pas le temps de les regarder, j'avais plus urgent -et utile- à faire.
    Merci. J'apprécie le compliment, darling.

Et puis je la relâchai en souriant, comme quelqu'un qui n'a pas conscience de ce qu'il était en train de faire. Pourtant c'était le contraire. Je savais très précisément ce qui pouvait être déduit de ce genre de comportement et ce qu'une fille comme elle pourrait en comprendre, mais je savais aussi que c'était ce dont elle avait besoin. Et j'allumais négligemment une nouvelle cigarette, prononçant la phrase suivante en ne la regardant qu'à moitié.
    Bon, je ne voudrais pas t'imposer ma présence non plus. Ça ira ou ... ?

Oui, là c'était quitte ou double. Soit elle recommençait son numéro et je partais comme elle me l'avait demandé auparavant, soit elle avait un tant soit peu de jugeote et me demandais de rester, même si elle ne voulais pas me parler de certains trucs, ce que je comprendrais... Et ne me demandez pas ce que je préfèrerai, je n'en avais aucune idée. Parce qu'elle était aussi insupportable que fascinante. Mais bon, j'aimais bien les gens qui me faisaient des compliments aussi, surtout que venant d'elle c'était une surprise. Ainsi donc mes textes étaient arrivés jusqu'à elle? Ce n'était pour l'instant que des nouvelles pour le journal de la fac et quelques autres trucs qui s'étaient échangés de main à main, rien que l'on ne pourrait considérer comme une "œuvre", mais c'était déjà encourageant en attendant une véritable publication. Ça n'allait peut être pas me donner le prix Nobel de littérature plus rapidement, mais si je pouvais contribuer à donner du plaisir aux gens autant que j'en prenais à écrire, j'étais preneur.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Dim 27 Sep 2009 - 20:23

Je n'avais pas envie qu'il parte au moment ou le jeune homme m'avait proposé de me laisser seul, il y avait une part de moi qui avait envie de sortir, je n'avais plus envie de faire semblant, mais je ne pouvais pas, je ne devais pas. Je savais que passer pour la fille sans cervelle qui jouait les filles faciles n'était pas non plus très glorieux pour mon image, et que de toute manière, les suites de mon histoires allaient devoir me faire évoluer de façon que jamais je n'aurais pensé, mais ce n'est pas encore le moment laissé moi vous racontez comment cette journée ces finis. Les enfants face à nous , nous regarder. Enviaient t'ils quelques choses ? Avaient ils envie de savoir ce que nous nous dissions tout bas ? De vrai fouineur, à cette age là. J'avançais près de perron tout en m'asseyant sur la première marche, l'homme d'église de toute manière ne ressortirait pas, et les enfant voyant qu'ils n'y à rien de passionnant partiraient. Je me retournais ensuite vers le jeune homme qui m'avait posé la question, avait-il envie de me laisser seul ?

Parfaite : « Non reste Lane, Tu es vraiment l'un des seuls qui puisse, je pense me comprendre... »

Pourquoi j'avais dit cette fin de phrase ? Pourquoi d'un coup, j'avais besoin de me montrer différente, de ne plus vouloir jouer cette fille sur d'elle, ne voulant qu'une seule réussir par tout les moyens. Je lui fit signe de m'assoir près de moi et comme il me connaissait bien dans un autre moment, il aurait pu penser que ce que je faisait n'était que des avances pour l'avoir dans mon lit. Enfin, pour vous avouez Basil n'avait rien d'un Neal Rowlands ou d'un Esteban Carlson, mais justement il avait ce petit plus, la vrai chose qui pouvait me faire douter et par moment me faire culpabiliser.

Parfaite : «  J'aimerais t'avouer quelques choses... »

Mon regard se pose sur les mômes, qui comme je l'avais imaginé, voyant que rien de bien passionnant ne se produisait, ils décidèrent de passer leurs chemins. J'attendais un peu cependant, il ne m'était pas facile de parler de sa à l'époque et utilisait les bons mots n'était pas évident.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Mer 30 Sep 2009 - 22:11

Si je m'attendais bien à ce qu'elle me demande de rester un peu plus avec elle, ce qui était tout à fait compréhensible, sa réponse m'étonna quand même. "Non reste Lane. Tu es vraiment l'un des seuls qui puisse, je pense, me comprendre... J'aimerais t'avouer quelques choses... " Ca c'était ce qu'on pouvait appeler une surprise. Le genre qui me fit avoir l'air idiot pendant quelques instants avant que je ne reprenne le dessus. Comment aurais-je pu penser, non seulement qu'elle voudrait me garder avec elle (bon ça OK, je m'y attendais) mais qu'en plus elle voudrait m'avouer des trucs. Et vu l'air qu'elle avait pour le dire ça ne devrait pas être du genre "j'ai 593 paires de chaussures chez moi et embrassé au moins le double de personnes!" en gloussant gentiment. Non, son regard et sa façon de parler, tout semblait clamer "attends! écoute moi!". Et à côté de cela, sa gestuelle restait identique à celle de notre première rencontre, visiblement pleine d'assurance et de confiance dans son pouvoir de convaincre les autres à agir selon son plaisir. Son signe m'invitant à m'assoir à côté d'elle aurait pu avoir une toute autre signification dans un lieu différent, et honnêtement dans des circonstances différentes je ne sais pas si je n'aurai pas succombé à cette main si délicatement manucurée. Non pas que je regrettais de m'être refusé la dernière fois, mais disons que je commençais à comprendre quand j'entendais d'autres étudiants autant s'extasier à son sujet. Elle avait des manières désagréables par moments, mais tout en elle respirait la maîtrise de ses mouvements, et ça c'était le genre de chose que je savais apprécier chez une personne. Là encore, inutile de croire que je tombe immédiatement dans les bras et le lit de chaque personne chez qui j'admire quelque chose, mais c'est toujours agréable de savoir que son entourage n'est pas juste une masse dénuée d'intérêt et de surprise. Et de ce point de vue là, Miss Garbage était pleine de ressources.
Je m'assis à côté d'elle, laissant néanmoins un peu d'espace entre nous pour ne pas lui donner l'impression de la coller, et accessoirement ne pas intriguer les enfants qui commençaient à peine à nous oublier et à se disperser. Pourtant Parfaite continuait à les regarder avec attention, le yeux rivés vers eux sans dire un mot. Il me fallait briser la glace qui commençait à s'installer entre nous sans quoi nous y passerions sûrement la nuit.
    T'en fais pas pour les gamins. A moins que l'on s'embrasse ou se tape dessus ils ne réagiront pas. Ils s'imaginent que l'on n'est pas intéressants.

Petit sourire pour montrer que je sais pertinemment qu'ils ont tord. Les enfants croient tout savoir, ce qui est intéressant ou non y compris, alors qu'ils en sont si loin.A leurs yeux un paquet de Fraise Tagada a largement plus de valeur que quiconque, alors deux personnes qu'ils ne connaissent pas et qui se contentent de discuter, franchement quel intérêt? D'ici quelques années ils changeraient bien d'avis, délaissant leurs jeux pour les ragots et le bonheur de se tourner autour indéfiniment, mais pour l'instant même les filles qui nous regardaient du coin de l'œil nous avaient ôté de leurs esprits. C'est si facile quand on est petit. Après, le moindre petit évènement prend des proportions gigantesques, et ce souvent pour tout gâcher. Mais tout cela n'est que des généralités, et c'était le cas particulier de Parfaite qui m'intéressait avant tout.
    Je t'écoute.

Silence. Et puis un ajout avant qu'elle n'ait eut le temps d'ouvrir la bouche.
    Et j'essayerai de comprendre, quoi que tu aies à me dire. Promis!

Et même si je n'avais aucune idée de ce dont il pourrait s'agir, j'avais promis. C'était peut être bizarre comme comportement, mais j'avais senti qu'il fallait que je lui dise, comme j'avais senti qu'il fallait que j'aille expliquer au prêtre qu'il n'avait pas tous les droits sur ses paroissiens. Peut être qu'elle me prendrait pour un fou, ou peut être qu'elle ferait confiance, allez savoir... Avec certaines filles, on ne sait jamais à quoi s'attendre.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Sam 3 Oct 2009 - 11:40

J'avais pris pour habitude de ne jamais montrer ce que je ressentais, ou en tout cas ne laissait paraître ce que je ressentais vraiment au fond de moi. Mais aujourd'hui le fait de jouer ne m'amusait plus, j'avais besoin de prendre un moment et de me confier, de dévoiler quelques que le prête lui même m'avait pas eu honte à me traiter. J'avais pris un longue respiration et le fait de voir Basil restait près de moi me rassuré un peu dans ma crainte. Les enfants repris leurs marchent ne voyant rien d'intéressant, ils n'allaient certainement pas attendre quelques choses qui ne se produiraient pas. Je regardais au loin, ne voulant fixer que le vide, ne pensant à rien d'autre que ce que j'allais dire, ce que je ne pouvais de toute manière plus garder pour moi.

Parfaite : «  Je suis un monstre... »

Mes larmes coulèrent, jamais je ne m'étais montré aussi faible, aussi peut confiance de moi. Il y avait quelques choses en moi qui voulait sortir, je ne voulais plus faire semblant. Il y avait des choses importantes dans ma vie, qui ne l'était plus et je voulais découvrir des choses nouvelles mais pour cela je devais vraiment arrêter de jouer.

Parfaite : «  Mon père... Mon père... »

La respiration était vraiment trop saccadé pour que je puisse parler, et j'engloutis mon visage dans mes mains, seul mes sanglots arrivait à faire rompe le silence déjà trop pesant. Je n'avais aucune idée pourquoi, j'avais besoin que Basil reste près de moi, je n'avais aucune idée de ce que je devais faire. Dire la vérité ou simplement me taire et pleurer, jusqu'à ce que je n'en puisse plus. Je respirait un grand coup et je regardais autours de moi, je ne pouvais pas parler de sa ici et maintenant de toute manière, il fallait que je me reprenne que je me calme et que je je reprenne le jeu. Cependant le regard de basil, son sourire, me fit déstabiliser. Pour une fois, un homme me regardait autrement que pour ce que j'aimais d'habitude voir. Ce n'était pas de l'amour, pas de désir, seulement le fait d'être là et d'écouter. Interrogateur, s'intéressant à autre chose que son propre plaisir sur le moment. Sans pour autant retrouver une voix normal, je tentais un sourire et demanda à Basil.

Parfaite : « Si je te demandes un service, m'aiderais-tu Basil ? »

On était loin de mon envie de lui foutre une baffe, loin aussi du soir ou j'avais jeté mon dévolu sur lui et qu'il m'avait rejeté. Le seul qui avait osé dire non, le seul qui avait véritablement pour moi, quelques choses qui pour moi était étrange. Et que dans un sens, je ne pouvais qu'éprouvait qu'une seul chose, de l'admiration pour Basil Lane.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Sam 10 Oct 2009 - 17:02

Alors voilà, il y avait quelque chose à savoir à mon sujet. J'avais beau être un mec, apte à cassez le nez de quelqu'un en un seul coup de poing et à sortir tard dans la nuit sans m'angoisser, je n'avais jamais pu résister à la vision de quelqu'un en larme devant moi. J'étais capable d'une sorte de trop grande empathie, ayant l'impression que toute cette peine m'atteignait moi aussi, même quand c'était un inconnu dans la rue pour lequel je m'imaginait toutes sortes de choses. Et comme à mon habitude, ça avait tendance à être le pire. Et voir Parfaite éclater si soudainement en sanglots, cette même Parfaite qui me semblait si forte et inébranlable, inutile de vous dire que ça ne me plaisait pas beaucoup. "Je suis un monstre... Mon père... Mon père..." Et malheureusement, comme toute personne à la larme un peu trop facile, j'avais toujours repoussé à plus tard le moment où j'apprendrai à consoler les autres. C'était un aveu de faiblesse, même pas dissimulé. Quand on se sait incapable de sécher les pleurs de la personne en face de soi sans en verser avec elle, on prend l'habitude d'être distant dans ce genre de situation, à ne pas risquer d'en dévoiler plus qu'il ne faudrait. On dit deux trois banalités et change brusquement de sujet si personne ne prend le relais. En général, ce n'est pas mal pris puisque l'on croie que vous faites juste un effort de diversion pour arranger les choses. En réalité, c'est par pur égoïsme pour ne pas dire lâcheté. Mais là, ça ne pouvait pas se passer comme ça. D'une, on était tout les deux seuls, et je ne pouvais donc compter que sur moi. Et de deux, un je ne savais quoi en moi me disait que c'était peut être le moment d'essayer.
Je faisais acte de présence à ses côtés, attendant d'en savoir plus sur ce qu'elle tenait à me révéler. Je souriais, plus pour l'encourager que parce que ce qu'elle me disait m'amusait, car ce n'était vraiment pas drôle. Ou plutôt j'imaginais que ça ne l'était pas: même je n'en savais rien, l'expression "je suis un monstre" est rarement l'occasion de se taper un bon fou rire. J'essayais de me concentrer sur elle, de cacher cet état d'instabilité qui me gagnait peu à peu même si je m'étonnais d'y résister plus facilement que d'habitude. Peut être était-ce le contexte, ou alors une nouvelle maturité que j'avais réussi à gagner.
"Si je te demandes un service, m'aiderais-tu Basil?" Elle avait retrouvé une voix quasi-normale, comme quelqu'un qui se reprend après s'être laissé allé sans le vouloir. Peut être était-ce la phrase en elle même, ou alors le sourire qui l'accompagnait, mais je répondis immédiatement, et sans même savoir dans quoi j'étais en train de m'engager.
    Bien sûr, je ferai tout ce qui est en mon possible.

J'avais toujours eu tendance à parler sans réfléchir, l'exact opposé de l'écriture où l'on garde malgré tout un certain contrôle sur ce que l'on fait, les hésitations venant après, une fois que je m'étais trop enfoncé. Sans doute qu'elle l'avait compris, mais mon esprit ne s'imaginait pas qu'elle puisse tenter de me manipuler. Elle savait être chiante, mais je la voyais mal dans le rôle de la femme-fatale des films de gangsters, tirant les ficelles sans qu'on ne puisse l'en soupçonner.
    Enfin, mes possibilités sont un peu limitées donc ne t'attends pas à un miracle non plus...

Pure franchise. Sa proposition était mystérieuse, je ne pouvais donc qu'essayer d'imaginer ce qu'elle pouvait avoir à me demander, et j'avais une imagination débordante. Mais suivant ce dont il pouvait s'agir, il fallait qu'elle sache que je n'étais absolument pas un bon espion, que je détestais les armes à feu et était incapable de m'en servir, et étais un piètre acrobate. Le genre de détails qui peuvent s'avérer utiles de connaitre dans certains cas. Mais là ce n'était que mon imagination qui s'emballait, car il était impossible que je sois confondu avec un quelconque tueur à gages, n'en ayant ni le profil ni l'envie de le devenir. Et honnêtement, si elle me proposait un truc dans ce style, alors elle ne devrait plus compter sur moi. Mais je savais que je n'avais pas de crainte à avoir de ce côté là.
    Je t'écoute.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Dim 11 Oct 2009 - 23:02

Ma respiration était lente, il y avait dans ma voix cette petite chose, ce petit quelques choses que je n'avais jamais eu avant. Cette soumission, moi qui aimait tellement être en position de force, je me retrouvais en quelques minutes en infériorité face à Basil. Chose que je n'aurais jamais pus penser, mais le soutiens que j'aurais aimer obtenir du pasteur, n'avait apporté que tristesse et encore plus ce sentiment de détresse dans mon cœur. J'avais besoin de déballer, de dire ce que je ne pouvais garder pour moi, mais il y avait aussi, cette honte ce dégout pour ce que j'avais appris qu'il était encore difficile de le dire.
Je me décidais donc, il fallait que je réagisse mais pour cela, je ne pouvais et je ne devais resté ici. Je me retournais vers le jeune homme après qu'il mets donnait sa réponse, mon visage était fermé, je devais être forte maintenant et assumé tout ce que j'allais faire.


Parfaite : « J'ai besoin que tu m'aides...»

Phrase que j'avais arrêté parce qu'un mouvement derrière moi, m'avait interpellé une personne d'une quarantaine d'année, cheveux noir et d'une taille imposante nous regardé depuis maintenant un bon moment. Voyant qu'il nous regardait, je fis volte face et me retrouvais face au jeune homme.

Parfaite : « Retrouve moi à 19 heures, au parc il faut qu'on soit tranquille. Nous sommes surveillé. »


Je savais très bien ce que le mouvement que j'allais faire allé être dangereux mais je devais au final protéger les apparences et pour ce faire, il fallait que joue mon rôle à la perfection, mon père m'avait fait suivre, et le gros baraqué n'avait pas l'intention de me laisser tranquille tend que je ne serais seul.

Parfaite : «  Ne fait surtout rien, reste calme... »

Puis mes lèvre s'approchaient doucement des lèvres du jeune homme, il fut étrange que j'embrasse Basil, surtout que je savais ce que Basil pensait de moi, enfin je pensais savoir...

Je me retournais puis fit un clin d'œil au jeune homme, il fallait que je parle à quelqu'un et Basil avait répondu présent à mon appel. Je n'aurais jamais pensé que ce soit lui, je n'aurais jamais pensé devoir faire sa.
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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite Dim 11 Oct 2009 - 23:03

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Message(#) Sujet: Re: But I just can't apologize, oh no | Parfaite

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