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 TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED)

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TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) Vide
Message(#) Sujet: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyMer 22 Avr 2009 - 22:51

THERE ARE ME, YOU AND THE OTHERS ?
DON'T CARE !

― CENTRE COMMERCIAL, DIMANCHE MATIN - ONZE HEURES DEUX.
Chez les gens normaux, le dimanche matin sert principalement à se reposer de la veille épuisante ou de la semaine de boulot qu'ils ont eut. Pour Tammy & Jhordan c'est quoi le dimanche matin ? Stabuck's & UV. L'incontournable. Vous vous demandez certainement où est l'intérêt de faire des UV quand on habite Miami, il faut avouer que personne ne pourrait répondre à cette question, pas même les deux demoiselles. Mais c'est certainement un prétexte pour les deux jeux filles de se voir et de baver sur leur entourage. Mesquin vous dites ? Naaaan, rien à voir avec de la mesquinerie, juste du réalisme. De toute manière de nos jours qui est correct avec les autres ? Personne, c'est sûr. Donc comme tous les dimanches matins maintenant depuis plus de quatre ans les deux copines se retrouvaient à onze heures piles devant le Stabuck's du centre commercial. Le paradis à l'américaine. Probablement la meilleure invention après le chocolat. Stabuck's Coffee. Il était donc onze heures et ... deux minutes et Jhordan attendait son amie, sagement assise sur l'un des bancs du centre commercial, elle attendait Tammy qui pour la première fois depuis quatre ans s'était permise deux minutes de retards. De l'inédit pour ainsi dire, d'autant plus que d'habitude c'était Jhordan qui se faisait désirer, mais il semblait qu'aujourd'hui les rôles est été inversés. De plus en plus impatiente face aux minutes qui défilèrent, onze heures quatre maintenant, Jhordan se mit à s'agiter sur son postérieur. Elle n'était pas du genre à attendrent les gens et elle serait déjà partie depuis longtemps si l'heureuse attendue n'était pas sa meilleure amie depuis si longtemps maintenant, onze heure sept. Jhordan se mit à agiter ses doigts de pied, puis ses pieds, puis ses jambes au rythme des secondes qui passèrent. Puis vint le mauvais réflexe de mettre ses doigts à sa bouche, celui qui vous fait vous ronger les ongles, le fléaux de toute femme qui se respecte. L'attente quelle horrible chose. C'est alors à onze heure et onze minutes que Jhordan se rendit compte à quel point le fait d'attendre quelqu'un pouvait être insupportable, elle comprit ainsi ce que devait endurer Tammy chaque dimanche matins, ou presque, depuis toutes ces années. Une horreur. Jhordan se leva et commença à faire les cents pas en long en large et en travers, non seulement elle détestait attendre, mais en plus elle n'avait pas sa dose de caféine dans le sang. Rituel oblige, interdiction de boire la moindre goutte de café avant de déguster ce mythique cappucino que vous propose Starbuck's. Au bout de trois minutes vingt neuf, ce qui nous amenait donc à l'heure exacte de onze heure quatorze minutes et vingt neuf secondes, la blondinette trouva un perchoir intéressant sur lequel elle posa son derrière. Aucune idée de comment elle avait trouvée cette position, mais elle était confortable et plutôt spéciale. Elle tapotait sa cuisse quand elle se rendit compte qu'un gros lourd la mattait perversement du regard.
« Quoi ? T'as jamais vu de gonzesse ? Yen a pas là où tu crèches ? Crétin ! »
dit-elle en l'agressant.
Onze heures quinze minutes et quarante deux secondes. Tammy t'abuses.


Dernière édition par Jhordan Kennedy le Ven 24 Juil 2009 - 14:21, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyMer 22 Avr 2009 - 23:56

Sunday, bloody sunday



    La matinée Starbucks UV allait donc visiblement commencer par un retard anormal. Panne de réveil chez Miss Hunkerfield ? Impossible, quand le réveil ne la tirait pas du lit, c'était elle qui le faisait, et de toute manière... De toute manière ca n'était jamais arrivé en autant de dimanches. Alors, quoi ? Embouteillages ? Meurtre ? Cassage de talon en pleine rue ? Accostage d'un ex qui avait décidé de kidnapper la jolie rouquine pour le restant de la matinée ? Non, impossible, pas quelque chose d'aussi trépidant un dimanche matin - les 3 quarts des plus beaux mâles dormaient à cette heure ci, c'était statistiquement vrai et prouvé -. Et puis les amies avant toute chose, dans ces situations ci.

    Car oui, aussi étrange que cela puisse paraître, les gens comme Tammy trouvent, parfois, leur égal - incroyable - dans des domaines où tout être bien constitué n'irait pas chercher de fréquentations. Mais Tammy n'a pas envie d'une bonne copine qui finance toutes les associations caritatives du coin et qui veut adopter une floppée d'enfants orphelins. Non, elle avait besoin d'une personne qui était parfaitement en accord avec ses propres manières de penser et d'agir. Son choix s'était alors porté tout naturellement sur Jhordan, qui avait plus qu'attiré son attention à sa manière de rembarrer les types lourdauds, sa façon de se promener en ville - comme si le monde ne pouvait même pas la comprendre, comme si rien n'était mieux qu'elle - par exemple. C'était exactement ca.

    Le retard était donc purement... Eh bien, purement professionnel. Car bien que ceci fut impensable, c'était pourtant réel : le sens de la conscience professionnelle de la rouquine avait été mis à rude épreuve ce matin. Appel à 10h34 de cet enfoiré de patron, qui voulait ab-so-lu-ment qu'elle conclue une affaire en vitesse pour cette a-do-ra-ble villa de Lemon Street, sur le champ et sans attendre car le cli-ent-est-roi ! - Tam' détestait sa manie à détacher les syllabes de chaque mot-.

    Après avoir donc passé une heure fourrée avec des abrutis de paysans qui pensaient faire les nouveaux riches à Ocean Grove, la jeune femme avait quitté, contrat en main fraîchement signé, la rue pour s'engager en dépassant tranquillement la vitesse autorisée sans ciller, et rejoindre dans un pas de course effrené le Starbucks du Cocowalk. Elle allait se faire tuer, mais avec la touche de rouge qu'elle s'était remise, son sourire et les nouveaux talons qu'elle avait acheté la veille, Jhordan allait bien être distraite par autre chose que ce "tout petit retard de rien du tout"...

    Remarquant la silhouette de la blonde à la voix qui s'en échappait et à l'homme déçu et glacé qui s'en éloignait, la rouquine se planta devant son amie et ne lui laissa guère le temps d'enchaîner, décidant de la jouer auto-dérision.

    Ben dis donc t'es à la bourre Jho', je te cherche depuis trois quarts d'heure. Enfin, on change pas les habitudes, moi j'arriverais ja-mais en retard, tu le sais bien.

    Connaissant la demoiselle, elle sentait venir la réponse au loin comme l'orage qui gronde amicalement.

    Je t'aurais bien offert les trucs que tous les amis bidons s'offrent quand ils veulent se faire pardonner, genre un croissant tout chaud ou un truc niais, mais bon, on vaut mieux que ça.
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyJeu 23 Avr 2009 - 12:42

Jhordan eut à peine le temps de balancer une autre phrase de mauvais goût à cet abrutti que son amie s'était déjà plantée devant elle. Elle sauta donc sur ses talons Marc Jacobs pour venir se statuer devant sa rouquine de meilleure amie, index en l'air, prête à lui aboyer dessus, Jhordan était parée pour une petite dispute amicale, même un dimanche matin à onze heures quinze minutes et quarante deux secondes. Alors qu'elle entrouvrit sa bouche pour injurier son amie, Tammy prit les devants, ne laissant pas le temps à Jho de dire quoi que se soit, ni même de soupirer. « Ben dis donc t'es à la bourre Jho, je te cherches depuis trois quarts d'heure. Enfin, on change pas les habitudes, moi j'arriverais ja-mais en retard, tu le sais bien. » Daaawn ! Sérieusement, trois quart d'heure ça avait du être insup ... IMPOSSIBLE ! Tammy attendait régulièrement Jhordan le dimanche matin, mais la blonde connaissait parfaite la rousse pour savoir qu'elle n'attendrait pas trois quart d'heure, ni même une demi heure, cela va de soit. « Je t'aurais bien offert les trucs que tous les amis bidons s'offrent quand ils veulent se faire pardonner, genre un croissant tout chaud ou un truc niais, mais bon, on vaut mieux que ça. » C'était presque évident. Jhordan n'avait même pas eu besoin de soutirer la bonne version à Tammy que déjà elle plaidait coupable. Bah oui, c'est ça les amis. De toute manière même sans aveux Jhordan ne l'aurait pas cru une seconde de plus. Il fallait t'avouer que l'image de Tammy cherchant Jhordan dans tout le centre commercial sonnait faux. Se faire pardonner avec un pain au chocolat ? Ca ne serait pas de refus. Ceci étant dit, comme venait de le dire Tammy elles n'étaient pas du genre à s'offrir des cadeaux bidons, ou encore moins de se faire pardonner. Pendant toutes ces années Jhordan était arrivée une fois sur cinq à l'heure et elle n'avait jamais daignée s'excuser. Amie ou non, la question ne se pose même pas. Jhordan ne s'excusait jamais, plutôt mourrir ! Il était vrai que les deux demoiselles se connaissaient depuis l'arrivée de Jhordan à Ocean Groove et qu'elles avaient tout de suite accrochée. Il faut dire que de spécimen dans le genre n'accroche pas avec n'importe qui. Leur première rencontre se résumait soit à l'excitation soit à l'énervement. L'excitation de trouver quelqu'un simillaire à votre petite personne ou au contraire l'énervement de ne pas être unique en votre genre. Connaissant Jhordan et son arrogance surdimensionnée on aurait facilement parié sur la seconde hypothèse, mais à la surprise générale elle avait trouvée en Tammy l'amie idéale. Mais malgré toute cette amitié cultivée depuis toutes ces années, le pardon n'est pas de mise.
« Hunkerfield ! J'attends depuis quinze minutes et sept secondes maintenant. Alors tu as intérêt à faire entrer ton postérieur dans ce café, à me payer mon cappucino et qui plus est à m'offrir un pain au chocolat ! »
De nos jours, il faut y aller au culot. Même si Jhordan n'était pas sûre du tout de gagner cette bataille. Enfin Mamie Kennedy disait toujours que l'essentiel c'est d'y croire et d'en être convaincu et que seul Dieu à le pouvoir de décider de ton sort. En général Jhordan suivait ce conseil, bien que la seconde partie sur le tout puissant lui filait plus la nausée que la force necessaire.
Quelles conneries ces croyances à la con !


Dernière édition par Jhordan Kennedy le Lun 4 Mai 2009 - 21:17, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyJeu 23 Avr 2009 - 19:56

    Le jour où Tammy aurait du s'excuser à Jhordan - et inversement d'ailleurs - aurait marqué la gravité de la situation : car soit il aurait fallu que l'une ait vraiment fait la connerie du siècle, ou alors elles avaient été invitées à une soirée drôlement alcoolisée. Aucune des deux n'était du genre à pleurnicher pour une erreur ou un faux pas, et c'était peut-être pour ca qu'elles s'acceptaient et s'appréciaient autant - ce qui aurait pourtant pu être facilement l'inverse -. L'une et l'autre n'avaient pas de compte à se rendre, elles vivaient sans remords et assumaient leurs actes, ce qui évitait toujours ces fâcheux conflits et ces crises puériles que tous les duos de meilleurs amis traversent. Aucune prise de tête, que de l'amusement et de la franchise, en clair. Bien sûr, elles n'étaient pas débiles à ce point et entretenaient toujours des conversations sérieuses quand il le fallait, mais jamais il n'y avait eu d'ombre au tableau de leur relation. C'était aussi peut-être ce qui faisait que tant de gens jouaient les mauvaises langues à leur égard : c'était infect et injuste, pourquoi deux filles aussi insupportables qu'elles avaient le droit de vivre une amitié paisible ? Ah, la jalousie...

    La rouquine lanca un regard malicieux à sa compère, qui avait pu croire l'espace d'un instant son petit mensonge. Peu choquée par l'aptitude de sa meilleure amie à dire ce qu'elle voulait et à le réclamer sans détour, Tam' empoigna le bras de la blondinette avec un sourire, et c'est dans un bruit typiquement féminin de talons vertigineux que les deux amies s'élancèrent à l'aventure de ce qui allait être leur habituel rituel.

    Hey, y a du progrès Kennedy, tu te mets à avoir de l'avance ! Ca mérite un cappucino, ok... Mais en attendant, si on devait se payer un petit pain à chaque retard, je crois que je serais aussi obèse que notre prof de maths du lycée.

    Ce qui était un argument valable, mais aussi plus une taquinerie qu'autre chose. Tammy entraîna donc gentiment Jhordan à la terrasse du Starbuck, franchissant l'entrée du café sans adresser de salut à la serveuse - car bien qu'habituées, il était hors de question de saluer le petit personnel, non mais -. S'installant à la place de leur table hebdomadaire - car ô grand jamais elle n'aurait imaginé que ce fut une autre table et deux autres fauteuils qui accueilleraient leurs postérieurs et leurs potins -, Tammy jeta négligemment le sac Galliano, tandis qu'elle achevait la "menace" qu'elle avait préparé. Il était vrai qu'évoquer la corpulence immonde et grasse de leur prof de mathématiques avait de quoi écoeurer toute jeune fille qui voulait se laisser aller aux plaisirs de manger gras sans conséquences. Non contente d'avoir traumatisé la moitié de la classe avec des cours à mourir d'ennui et des contrôles à tout va, Mrs Flinch - car c'était son nom - avait réussi à mettre sur son gros dos de 150 kilos les élèves, dont Tammy.

    Je pense pas que ton idéal soit devenu celui de battre le record de masse celluliteuse de cette bonne femme, si ?

    Une jeune serveuse passa, mais à peine s'était-elle approchée de leur table avec un carnet - sa main droite tremblait un peu, les autres lui ayant surement déjà parlé de ces deux filles redoutables à qui il ne fallait jamais oublier ni la commande, ni d'être ponctuel - que Tammy la renvoya sèchement à son comptoir : elle devait déjà savoir que Jhordan Kennedy et Tammy Hunkerfield commencent toujours par un cappucino.

    Comme d'habitude.
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyVen 24 Avr 2009 - 18:41

Dans un élan soudain de gaieté Tammy attrapa Jhordan et l'entraina à l'intérieur du café des délices. Bras dessus, bras dessous elles firent leur entrée dans le lieux des péchés. Il était clair depuis le début que c'était perdu d'avance, Tammy n'était pas du genre à céder aux caprices de son amie, ni aux caprices de qui que se soit d'ailleurs, c'était elle et uniquement elle qui exposait ce qu'elle désirait et c'était à vous de vous y plier. Cependant son point de vu se défendait, kilos et cellulite étaient les deux mots qui faisaient le plus flipper Jhordan. Madame Flinch était de loin le nom de famille qui lui dressait les poil du crâne par terreur. Premièrement, Jho n'était pas du tout, mais alors pas du tout une adeptes des joies intellectuelles, ça n'avait jamais été le fort de son entourage et elle n'avait pas échappée à la règle des Kennedy. Deuxièmement, les maths, certainement la matière que détestait le plus la jeune demoiselle. Tous ces chiffres associés à toutes ces lettres pour donner un résultat ponctué de x et de y qui au final ne vous servira à rien dans l'ascenssion de votre vie sociale. Troisièmement, Mrs.Flinch, cette grosse dâme au crâne dégarni et au cheveux gris, n'avait vraiment rien pour elle. Coincé entre la grosseur de ses hanches et l'immensibilité de ses cuisses et de son ventre elle représentait tous ce qu'une personne rêve de ne pas devenir. Ajouté à cela sa voix effrayante et son style vestimentaire très ... particulier et vous obtenez le comble de l'horreur. C'était d'ailleurs d'autant plus horrible de s'entendre parler d'elle à une heure si matinale, un léger relant vint tirailler le gosier de la blondinette suite à ce 'come back to school'. Jhordan ignora la première réplique de son amie. « Mais en attendant, si on devait se payer un petit pain à chaque retard, je crois que je serais aussi obèse que notre prof de maths du lycée. » Bien que l'idée de Tammy en taille cinquante huit effleura son esprit, Jhordan préféra passer outre ces pensées quelques peu écoeurantes. Mais c'était sans compter sur sa meilleure amie qui en rajouta une couche. « Je pense pas que ton idéal soit devenu celui de battre le record de masse celluliteuse de cette bonne femme, si ? » Cette fille pouvait vraiment être dégueulasse dans n'importe quelle situation et à n'importe quel moment, sans aucun scrupule qui plus est.
« Okee Tammy ferme-la maintenant, sinon je te promets que mon repas d'hier soir va venir s'étaler sur cette table métallique et ça ne sera pas joli à voir. »
dit-elle air un air dégouté au visage.
« T'es vraiment dégueulasse comme nana ! »
ajouta-elle juste après.
Bon revenons à nos moutons. C'est a ce moment que cette ... serveuse -appelons là comme ça pour l'occasion - débarqua devant les deux jeunes femmes, son calepin en main prête à prendre commande. Serveuse ? Peut-être. Nouvelle ? Sûr et certain. Depuis quand Jhordan&Tammy avait besoin de passer commande pour avoir ce qu'elles désiraient ? Jamais, bien évidement ! Tammy renvoya la jeune femme derrière son comptoir, elle s'éclipsa sans broncher et elle retourna à ses occupations, soit le café de ces dâmes. Jhordan eut à peine le temps de se tourner face à son amie que leur deux cappucino trônaient déjà sur la table. Ce qui aracha un petit sourire sadique à la blondinette. C'était fou de voir à quel point deux demoiselles déterminées peuvent avoir de l'influence sur quelque chose de totalement anodin. Café en main, le pipletage pouvait alors commencer.
« J'ai croisée Maât ce matin ... »
dit-elle de façon presque anodine en igurgitant un peu de crème fouetté.
Mâat était l'ex de Tammy et il était de retour, ce qui succitait une curiosité maladive et incontralable chez Jhordan à vouloir tout savoir. Elle voulait des détails !


Dernière édition par Jhordan Kennedy le Lun 4 Mai 2009 - 21:19, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyVen 24 Avr 2009 - 19:30

    Peut-être, mais au moins tu me réclames plus à manger maintenant. Puis c’est toi qui es dégueulasse à me dire que tu vas vider tes intestins ici… Moi je te connais plus si tu fais ça.

    Fille dégueulasse, peut-être, mais qui cherchait à écoeurer, oui. Après tout c’était drôle de voir son amie tirer une tronche mémorable en repensant à cette vision terrifiante, Flinch et ses paquets de copies tâchées par son café ou ses propres doigts boudinés.. Mh, mieux valait arrêter là, Tam’ allait aussi commencer à se sentir mal. Et elles auraient eu l’air malines à déverser en chœur leur bile en plein Starbuck...

    Tammy esquissa l’ombre d’un sourire amusé, son regard noisette se perdant au loin de manière dédaigneuse sur les silhouettes affairées au comptoir ou à nettoyer les tables. Le genre de jobs qu’elle ne pourrait pas faire – elle comprenait même difficilement que Jhordan bosse en tant que barmaid, bien que là encore il y avait une nuance et une certaine occasion de toujours bien animer ses soirées -. Etre au service du client, sourire niaisement, accepter que des gens odieux et hautains comme elles-mêmes leur jettent à la figure d’une voix désagréable « Un décaféiné ! » et ce sans forcément s’attendre à avoir un pourboire décent… Pas la peine. Le bruit des tasses posé sur la table la fit redescendre sur Terre, même si la suite de leur conversation aurait amplement suffit à secouer Tammy et à lancer le plan « Alerte rouge : sujets fâcheux ».

    Se redressant un petit peu sur son fauteuil où elle s’était librement avachie, la rouquine fit mine d’humer la divine boisson du rituel, laissant un blanc avant de répondre à la question qui déclenchait toutes les curiosités de Jho’. Plus curieuse qu’elle, tu meurs, c’était certain. A elle, ça ne la dérangeait pas de lui en parler et d’entendre ses interrogations. C’était celles des autres qu’elle trouvait mal placées. De ce ton indifférent et fier qui la caractérisait souvent quand elle éludait une question, Tammy but une brève gorgée de café brûlant.

    Maât Blythe ? Super contente pour toi, Jhordan. Tu veux que je te dise quoi exactement ? Que je te raconte en détail la fois où on s’est envoyés en l’air à la plage ?

    Provocation, bien sûr. Et Tammy savait ce que Jhordan lui répondrait : elle lui dirait explicitement ce qu’elle veut savoir, parce qu’elle n’avait pas à tourner autour du pot et que de toute façon, on répond souvent à l’insolence par de l’insolence – un petit jeu habituel et amusant entre les deux -. Reposant sa tasse, Tam’ s’humecta les lèvres. Le sujet Maât Blythe allait réclamer pas mal de cappucinos en plus…

    Et tu l'as croisé où au fait ?
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyVen 24 Avr 2009 - 20:16

Jhordan savait partinement que le sujet Maât était sensible, c'était d'ailleurs pour cette raison qu'elle entamait la discussion sur le beau brun d'Ocean Groove. Amie ou non, on ne change pas une équipe qui gagne, et puis de toute façon l'amitié Tammy/Jhordan ne ressemblait en rien aux amitiés locales ou mêmes aux autres amitiés connues dans le monde, disons qu'elles avaient chacune une définition bien particulière du mot 'ami' et qu'elles s'étaient apperçut qu'en collant leur deux vision on obtenait la relation dans laquelle elle se trouvait. Maât Blythe n'était donc pas la conversation préférée de la rouquine, mais les bourlets de Madame Flinch restaient en travers de la gorge de Jhordan, alors quitte à se venger autant attaquer directement. « Maât Blythe ? Super contente pour toi, Jhordan. Tu veux que je te dise quoi exactement ? Que je te raconte en détail la fois où on s’est envoyés en l’air à la plage ? » Maâte Blythe ? Question stupide, mais disons que l'arrogance faisait partie intégrante de la conception de l'amitié par Tammy et Jhordan, on aurait d'ailleurs pu en faire un bouquin. Dix contre un qu'il se serrait vendu du tonner. La fois où ils s'étaient envoyés en l'air sur la plage Jhordan la connaissait par coeur, pas qu'elle demandait à Tammy de lui raconter tous les soirs pour bien s'endormir, mais disons qu'à l'époque Tammy le lui avait racontée une bonne dixaines peut-être même quinzaines, voir même vingtaines, si l'on cherchait bien, de fois. Un livre de poche aurait pu être édité par Jhordan Kennedy sur le sujet bouillant du 'Comment vous détendre à la plage', c'est assez impressionnant le nombre de livres que l'on peut commercialiser quand on s'appel Jhordan Kennedy et que l'on fréquente un peu trop une rouquine aux hormones qui bouillonent. Ceci étant dit, ce n'était pas Jhordan qui allait s'en plaindre, toujours d'humeur à connaitre le dernier potin du quartier, voir même de la ville entière, elle ne manquait jamais l'opportunité de connaitre les moindres petits détails de la vie de chacun, sans trop fouiller bien évidemment, au risque de tomber sur quelque chose d'épineux qui poussait votre adversaire à également fouiner dans votre vie, ce qui n'enchantait pas du tout Jhordan, loin de là même.
« A vrai dire oui. J'aimerais beaucoup que tu me racontes pour là ... euuh ... vingtième fois cette histoire de toi et Blythe couverts de sable chaud. Parce que tu sais quoi ? Elle me fait tout un tas d'effets torrides quand tu la détail de ta voix suave et sexy bébé. »
jhordan s'approcha de tammy et elle lui adressa un clin d'oeil sensuel.
Bien évidemment qu'elle ne voulait pas l'entendre et encore plus évident cette histoire ne proccurait rien chez Jhordan qui ressemblait à de la ... compassion sexuelle. Jhordan retourna à son cappucio avant d'enchainer.
« Tu l'as vu ? »
Elle sirota son café à l'aide de la paille tout en regardant son amie avec des yeux malicieux d'un air innocent. Ocean Groove était un petit quartier, une petite ville en soit, tout se savait. Non seulement Jho avait su par Madame.Middleskine, sa charmante et retraité voisine, que Blythe était de retour, mais Mitsy Clarck, son autre voisine d'en face, lui avait ramenée qu'elle avait vu les deux tourteraux se parler. Alors même si la question était totalement innaproprié, vu que Jhordan connaissait déjà la réponse, ce petit jeu l'amusait fortement qu'elle lanca son plus beau sourire mesquin à Tammy. « Et tu l'as croisé où au fait ? » A en jugé par les question de Tammy on en arrivait à se demander qui de Jhordan ou elle était blonde, terrible question.
« Où je l'ai croisé ? Euh ... se matin entre la porte de ma chambre et celle de ma salle de bain. Tu sais après que nous ayons ... copulés toute la nuit à plusieurs reprises et presque sans relache. »
Tammy avait vraiment de ses questions par moments.
« A ton avis imbécile ? »
ajouta jhordan en redevenant sérieuse.


Dernière édition par Jhordan Kennedy le Lun 4 Mai 2009 - 21:21, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyVen 24 Avr 2009 - 21:35


    Ma pauvre… Je sais que mes exploits physiques t’ont toujours émoustillé mais là, ca devient du fanatisme, chérie. Et puis ... Ca ne ferait 'que' la 20 ème fois, tu t'en lasses pas, je le sais.

    Rentrant dans son jeu, la rouquine lui rendit son regard de braise pour lui renvoyer sa taquinerie au nez, ayant parlé d'une voix tout aussi charmeuse - et s'il y avait eu des voisins, les regards auraient été interloqués, et ca aurait bien fait rire nos deux compères -. Après tout c’est vrai que cette histoire datait d’il y a tellement longtemps... Et ça n’empêchait pas qu’elle avait gardé un nombre de souvenirs détaillés incroyable pour une fille aussi volage qu’elle. L’effet Blythe laissait-il plus de traces qu’il n’aurait voulu ? … Sûrement pas. Et puis de ce que Tammy savait, ça n’avait plus d’intérêt de se courir sérieusement après. Elle perdait son temps, et plus vite Maât repartirait, mieux ce serait pour elle. Car bien qu’indifférente devant les commérages, elle n’appréciait jamais laisser les autres se charger dans son dos de son cas et de ses frasques.

    Car pour poser des questions de manière aussi anodine et détournée, et pour lancer le sujet comme ça, Jhordan devait avoir entendu assez de choses pour avoir la puce à l’oreille. Donc des vieilles pies étaient déjà au courant de leur rencontre. Jhordan n’avait peut-être même pas véritablement entre aperçu le beau brun à Ocean Grove. Cet entretien amical tournait autour d’elle pour assouvir la curiosité attisée. Bon. De toute manière, autant que ce soit Tammy qui lui dise ce qu’elle voulait savoir plutôt qu’une autre qui aurait tout déformé et exagéré à loisir – dans le genre, « ils se sont montés dessus en pleine rue, et après elle l’a giflée, et lui a hurlé devant tout le voisinage »... Les commères étaient capables du pire dans le domaine de la mythomanie et de la rumeur -.

    Sur un ton toujours aussi goguenard et tranquille, Tam’ observa avec malice son amie et ses allures de sainte qui ne fait que prendre des nouvelles naïvement.

    C’est une question piège ou alors tu sais déjà la réponse et t’attends juste mon « oui » pour commencer l’interrogatoire, Miss Kennedy ? Oui, on s’est vite fait aperçus.

    Il ne fallait pas rêver non plus, Tammy n’allait pas raconter sa vie à coups de tirades pleines de lyrisme. Elle dirait ce que Jhordan voulait entendre et elle répondrait au strict minimum, rien de plus. A Jho’ d’utiliser ses talents pour la faire parler davantage, Tammy ne doutait guère des aptitudes de sa meilleure amie à obtenir les renseignements qu’elle voulait.

    Décidant de creuser le terrain du prétexte de Jho’ – à savoir si Madame avait vraiment croisé le brun -, la jeune femme haussa les épaules simplement, reprenant sa commande en main.

    J'en sais rien, imbécile toi-même. Tu sais, tu pouvais aussi bien l'avoir croisé en sortant de chez toi qu'à l'entrée du centre commercial... T'es dans ta mauvaise semaine pour être si agressive ?

    Son ton était calme, et la blague que Jhordan avait précédemment lancée la fit même sourire sur le sujet. Sourire d'hilarité quand on parlait de Maât Blythe avec Tammy était bien quelque chose qu'on pouvait qualifier de peu commun. D'habitude, c'était des grimaces, des soupirs, des "on s'en fout, parlons d'autre chose". Bref. Trempant ses lèvres dans le café pour en boire une plus grande gorgée, la rouquine passa sa main dans ses cheveux distraitement, songeuse quant à ce que les potins pouvaient déjà raconter.
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyLun 4 Mai 2009 - 19:07

Les exploits physiques ont toujours émoustillés Jhordan, qu'il s'agisse ou non de ceux de Tammy, mettez là devant un film porno, racontez lui les dernière frasques de sa pire ennemie et elle sera tout de même remplit de cette curiosité maladive qui la poussera à vous harceler pour connaitre les moindres petits détails. Alors oui, avouons-le, les actes purement sexuels, voir pornographiques intéressaient Jhordan au plus haut point, alors imaginez ce que c'est que les parties de jambes en l'air contées sont celles de votre meilleure amie. Un pur bonheur à vrai dire. Mais passons, Jhordan ne releva pas cette phrase stupide de son amie, bien qu'elle avait raison de a à z sur le contenu, inutile de le lui faire savoir, d'autant plus que Tammy connaissait Jhordan de la pointe des cheveux jusqu'à son plus long ongle de doigt de pieds et qu'elle devait déjà frétiller en elle sa joie ultime à piéger son amie. En guise de réponse Jho attrapa son gobelet et but une gorgée tout en fixant son amie. Le couple Tammy&Jhordan c'est de la dynamite. D'ordinaire Jho ne s'écrasait pas sous les dires de la rouquine, mais peine pardue. Elle préférait s'avouer vaincue, pour le moment. Car même si l'histoire pornographique de Blythe&Tammy la faisait toujours autant saliver, même après vingt fois, hors de question de se faire remarquer à une heure aussi matinale. Mais la vingt et unième fois viendrai un jour. Car comme on dit jamais deux sans trois, jamais vingt sans vingt et un. « C’est une question piège ou alors tu sais déjà la réponse et t’attends juste mon 'oui' pour commencer l’interrogatoire, Miss Kennedy ? Oui, on s’est vite fait aperçus. » Après sept ans d'amitié comment Tammy pouvait poser une question pareille ? Bien sûr que Jhordan connaissait déjà la réponse, quelle question ! Dieu merci la demoiselle répondit avant que la blondinette n'est eut le temps de s'énerver, comme d'habitude à vrai dire.
« Juste apperçu, ou ... apperçu apperçu ? »
La caractéristique principale de la gente féminine est de loin son don d'énervement du reste de la population, à la naissance Jhordan avait du recevoir une double dose, ce qui potentiellement ne facilitait pas du tout les choses à cet instant précis. Mais à quoi bon se dépécher ? L'institut de beauté était ouvert toute la journée, ainsi que le café dans lequel elles se trouvaient, alors la discussion pouvait tourner autour de Maât Blythe toute la journée s'il le fallait, et puis de toute manière c'était le sujet le plus croistillant à se mettre sous la dent, alors profitons-en. Ce qui était sûr c'est qu'après le retour du beau brun à Ocean Groove, il était potentiellement impossible que les deux loustiques n'avaient fait que s'appercevoir et il était clair que Jhordan voulait tout savoir. Tous du début à la fin, en passant même par le millieux. « J'en sais rien, imbécile toi-même. Tu sais, tu pouvais aussi bien l'avoir croisé en sortant de chez toi qu'à l'entrée du centre commercial... T'es dans ta mauvaise semaine pour être si agressive ? » Jho agressive ? Bien sûr que non. Enfin peut-être, mais une chose était certaine elle n'avait pas besoin d'être dans la zone rouge pour être bestiale.
« Je sais pas Henkerfield, t'as cas mettre un ou deux doigts pour vérifier. »
dit-elle en levant un sourcil au ciel et en buvant à nouveau.




Dernière édition par Jhordan Kennedy le Ven 8 Mai 2009 - 15:22, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyMar 5 Mai 2009 - 19:16

    Aperçu ou aperçu aperçu ; quel dilemme, quelle précision, quelle question ! N'importe quelle fille sainement constituée aurait - déja ? - piqué une crise devant cet interrogatoire aux allures de harcèlement moral. Pas Tammy, bien sûr, elle connaissait bien sa Jho-hoo-chou, comme elle s'amusait à dire ironiquement quand il fallait sortir des petits surnoms ridicules de circonstance - allez savoir d'où ca vient d'ailleurs... Vaut mieux pas chercher -. Non, la rouquine endurait ses crises de curiosité boulimique depuis assez longtemps pour plus en sourire et en ruser qu'en râler. Et puis personne n'échappe aux ragots, c'est bien connu, ces choses là doivent toucher tout le monde - pire qu'une pandémie ou que les impôts -. Avec un petit sourire malicieux, Tam' continua à s'amuser dans ses réponses, n'étant pas très précise, presque un peu trop brève. Elle le faisait clairement exprès, ca la faisait toujours rire de sentir la jolie Kennedy s'insurger qu'on ne lui raconte pas les détails - la couleur du tee-shirt de Mâat, la température qu'il faisait à cet instant précis, l'heure, la durée du premier regard que ces deux-là s'étaient échangés quand le beau brun était sorti de sa voiture ... Aherm bref -. Tam' sirota donc un peu de capuccino.

    On s'est vus... On a parlé de tout et de rien.. Rien d'intéressant tu sais, franchement, pas la peine qu'on en parle.

    Rien que cette dernière phrase allait rendre folle la pauvre blondinette. Mais peu importait, Jho' savait sûrement qu'elle aurait ses réponses - tout du moins une partie - et elle supposait aussi qu'elle allait passer à la casserole également... Car quoi, après tout, tout le monde sait toujours tout sur tout le monde avant l'intéressée, non ? Et pourquoi diable Jhordan n'aurait pas droit à son petit quart d'heure de questions indiscrètes ?

    Ne laissant pas tout de suite le temps à son amie de contre-attaquer avec une centaine d'interrogations follement privées - peut-être même était-elle déjà en train de se demander s'ils s'étaient à nouveau sautés dessus, ce qui était typiquement Jhordanien -, Tammy s'éclaircit la voix avec malice, posant les coudes et croisant ses mains, le menton sur ces dernières, et jaugeait son interlocutrice avec amusement.

    Et toi alors ? Tu me cacherais pas quelque chose ? Parce que je ne suis pas la seule à avoir des contacts chez les mâles de la famille Blythe. Le petit frère.. Rhys.. Bon coup ?

    A vrai dire Tam' faisait beaucoup de suppositions au sujet de ces deux-là. Elle avait entendu assez de bruit pour l'alerter - des personnes les avaient déjà vu se parler assez régulièrement au lieu de travail de Jho' -. Tiens donc tiens donc... Ca méritait d'être éclairé, ca.
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyVen 8 Mai 2009 - 15:53

Comment Tammy pouvait-elle s'arrêter ici. Comment pouvait-elle arrêter son récit à une phrase si peu précise et si ... courte en soit. Comment pouvait-elle laisser Jhordan Kennedy sur sa fin de manière si peu irrationnelle. Tammy avait juste prit la peine de stipuler qu'elle ne voulait pas parler de ça avec Jhordan, enfin qu'elle ne voulait pas en parler du tout, mais merde, c'était Jhordan quand même, elles se disaient tout depuis toutes ces années et là elle s'arrêta de façon si nette et précise que Jhordan ne su quoi dire. Bien qu'à l'intérieur d'elle-même son sang bouillait. C'est vrai l'amitié est quelque chose de primordiale, normalement, puisque dans le cas présent nous parlons de Tammy&Jhordan, donc en théorie de rien de normal, certainement pas en matière d'amitié qui plus est. Mais merde ! Jamais elle n'avait coupé court à une concersation en sept ans, sept ans. Sept ans c'était énorme, dans la vie de Jhordan, cela représentatit tout de même les deux tiers de son existence de façon ronde. En sept ans il s'en était passé des choses entre elle et Tammy, des cris, comme dans chaque tandem, des pleurs, comme après chaque peine de coeur, des sourires, des tonnes d'heures passées au téléphone, des tonnes de minutes passées à ragoter, des tonnes de choses, mais jamais ce genre d'évènement. Les yeux équarquillés et fixant le vide Jhordan attrapa le goblet blanc dans lequel se trouvait le seul et unique liquide qui calmait ses crise d'angoisses impulsives, oui on parlait bien de crises d'angoisses dans une situation aussi critique que celle-ci. Les yeux fixant l'horizon, la demoiselle apporta sa paille à sa bouche de façon robotique et inquiétante. Pendant environ les dix sept secondes qu'avait duré ce mouvement la matière grise de Jhordan s'était mise en action, pour enfin comprendre qu'il ne s'agissait pas du tout d'une crise d'angoisse mais d'une simple réflexion journalière ... particulière. Après un instant de stoïcité surprenante de sa part elle reposa brusquement le goblet sur la table métallique qui se trouvait devant elle, afin d'enchainer de nouveau sur un interrogatoire mafieux sur le premier des Blythe. Mais c'était sans compter sur la rapidité de Tammy qui vint prendre le dessus.

TAMMY« Et toi alors ? Tu me cacherais pas quelque chose ? Parce que je ne suis pas la seule à avoir des contacts chez les mâles de la famille Blythe. Le petit frère.. Rhys.. Bon coup ? »

Jhordan ? Cacher des trucs ? Naaaaaaaaan, ce n'était pas du tout son genre. C'était carrement incrusté dans ses veines. Le mensonge. Mais jamais, voir que très rarement avec Tammy. Disons que le mensonge est necessaire quand il vous permet de conserver les choses auxquelles vous tenez. Mais dans le cas de Rhys Blythe, aucun traquas, puisque nul secret regnait autour de sa boite cranienne, du moins en ce qui concernait la belle blonde.

JHORDAN« Rhys Blythe ? ... Rhys Blythe est un homme de Dieu ma belle et je suis une pauvre pécheresse, c'est un peu comme mélanger l'eau à l'huile, le résultat final n'est pas homogène. Mais c'est pas faute d'avoir essayée, mais je t'assure qu'essayer de corrompre cet homme n'est pas quelque chose de facile. »

Certes le mot principal qui unissait Rhys&Jhordan était 'animosité', mais il fallait avouer que le jeune homme dégagait un certain sex appeal, malgré ses tendances à l'agacement d'autrui. Mais certaines réflexions s'imposaient tout de même. Comment un homme normalement constitué pouvait face à Jhordan ne marcher qu'à reculons et la fuir ainsi ? Certes Dieu est une personne puissante capable de vous influencer face à n'importe quelle situations. Mais il y avait des limites, voilà pourquoi Jhordan trouvait cela suspect. Notre père qui est au cieux que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne que ta volonté soit faite sur terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal. Amen.

JHORDAN« Il doit être gay ! »

C'est incroyable de constater à quel point Dieu peut engendrer le gachis.


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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptySam 9 Mai 2009 - 22:26

    C’est d’une voix fine et malicieuse que la jeune femme répondit à son amie, levant son index droit dans l’air dans une attitude religieusement réfléchie, comme quelqu’un qui va énoncer sa thèse la plus véridique de l’année.

    Sauf que tu vois, l’huile finit toujours par se retrouver au dessus de l’eau, chérie. C’est ce qu’on appelle la miscibilité. Alors j’espère pour toi que tu te comparais à de l’huile.

    Quoi, Tammy utilisait ses faibles notions de cours de physique chimie pour faire dans le sous-entendu pervers à sa meilleure amie ? Alors là, c’était quand même aller chercher loin. Enfin bref. Tandis que la rouquine agitait son capuccino et en buvait à nouveau quelques gouttes tièdes, elle ne pouvait à son tour s’empêcher d’attendre avec impatience les informations sur le lien entre Rhys Blythe et Jhordan. Après tout, ils avaient l’air de souvent s’adresser la parole au Blue Lagoon. Et puis ce n’était pas comme si Tammy connaissait assez Jhordan pour savoir que ses relations avec la gente masculine ressemblaient aux siennes et finissaient pour la majorité des cas dans un lit deux places, non ? Eh bien si.

    Enfin je te connais, tu saurais même faire tomber un jeune prêtre canon. Si ton « homme de Dieu » résiste, c’est qu’il sait qu’il va craquer. Et puis … T’as qu’à lui raconter l’histoire d’Adam et Eve s’il culpabilise trop. Il se dira qu’après tout, c’est pas le premier à tomber dans le panneau.

    Et sur ces réflexions finement catholiques, la rouquine vida les tréfonds de son capuccino sans un remord, se délectant des dernières gouttes en passant sa langue sur ses lèvres. Bon sang, elle se serait damnée pour une pareille boisson du Starbucks de Cocowalk. D’autant plus que de bon matin et sans avoir beaucoup déjeuné, il n’y avait rien de plus agréable que ça – boire un café brûlant et mousseux en entendant la voix de sa meilleure amie raconter les détails de ses rapports avec les autres –. En tout cas ce n’était pas Tam’ qui s’en plaindrait.

    C’est lors de l’avant dernière goutte que le mini-drame se produit. A la dernière parole de Jhordan, Tammy s’étouffa dans sa gorgée de capuccino, partagée entre un soudain éclat de rire et l’envie de recracher le café. Sauf que c’était tout sauf quelque chose à faire ici, même s’il n’était que quelque chose comme onze heures et des poussières, soit en fin de matinée, et que le centre commercial ne regorgeait pas encore de trop de monde. Se contenant donc à grand peine, la rouquine fut prise d’une quinte de toux, ses joues se teintant d’un rose léger tandis qu’elle se tapotait le bas du cou avec un sourire qui en disait long sur son hilarité.

    Parvenant à digérer et à déglutir correctement à présent, la jeune femme finit par lâcher le morceau non sans être incrédule.

    Rhys, gay ? Exagérons rien, c’est pas parce que tu échoues qu’il est forcément homo’. Il a peut-être juste un souci avec les blondes, aussi.

    En tout cas, Tammy se sentait déjà plus à l’aise d’évoquer le sujet de Rhys Blythe que celui de son grand frère. Là-dessus elle pouvait poser des tas de questions, faire l’indiscrète et développer les commérages qu’elle avait pu entendre à ce sujet, et ce sans aucune crainte qu’on parle d’elle-même et de ses déboires. Il n’y avait plus qu’à espérer que Jhordan aussi soit ravie de ce changement de sujet et qu’elle ne pense pas à relancer ce débat stérile sur Maât-Tammy : ou comment refaire le match des années après.

    Un bref regard dans sa tasse la conforta dans l’idée qu’il allait falloir plusieurs litres de capuccino avant d’en venir au bout des festivités. Mais rien ne pressait.
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyMer 13 Mai 2009 - 18:24

La pseudo intélligence de Tammy sur la relation huile/eau interloqua Jhordan quant au bon sens de ses proppos et à la fiabilité de son contenu. Une chose vient alors frapper Jhordan en plein visage, un détail du passé. Monsieur Wexler, leur prof de physique du lycée. Bien sûr d'un côté il y avait cette horrible grosse femme, Madame Flinch, qui avait pu leur 'enseigner' tous ce qu'elles savaient à présent sur les mathématiques - et Dieu sait qu'elles ne savent pas grand chose - et d'un autre il y avait cette homme, environ la trentaine, à l'époque, brun, des yeux bleux à se damner par terre et ce ... cul ! Monsieur Wexler était sans doute l'homme doté du plus beau derrière de tout l'état de Floride, ni ce n'est du pays. Jhordan se demandait donc comment Tammy avait pu laisser échapper son regard du bel enseignant quelques heures pour écouter des stupidités du genre sur l'huile et l'eau. Jhordan et Tammy étaient les mêmes, elles l'avaient toujours été, du début à la fin et ce depuis le lycée et pour être exact cela inquiétait drôlement Jhordan que la rouquine se souvienne de temps de traits physiques sur leur grosse prof de maths et au contraire qu'elle est pu retenir toutes ses choses si peu essentielles et vitales sur leurs cours de physique-chimie à défaut de diséquer leur prof des yeux. Monsieur Wexler avait toujours été une bombe et Tammy était d'accord avec Jhordan sur ça depuis leur premier cours de physique, alors pourquoi détacher ses yeux du bellâtre pour converser sur l'huile et l'eau ? D'autant plus que le seul chapitre qui avait permis à Jhordan de quitter des yeux Wexler était celui sur la reproduction séxuée des hommes.

TAMMY« Sauf que tu vois, l’huile finit toujours par se retrouver au dessus de l’eau, chérie. C’est ce qu’on appelle la miscibilité. Alors j’espère pour toi que tu te comparais à de l’huile. »
JHORDAN« C'est Wexler qui t'as apprit ça ? »

Jhordan vint alors percutter de sa main son gobelet de café presque vide en affichant une moue de désespoir sur son visage. Il était dur de constater que finallement le fil conducteur de la vie de la jeune blonde était du début à la fin les hommes. En vérité toutes les choses qui avaient détourner Jho de son but possédaient un pénis accompagné de deux jolies madames. Ecarquillant les yeux elle aspira une grande gorgée de café limite froid. Tammy la sortit de ses pensées.

TAMMY« Enfin je te connais, tu saurais même faire tomber un jeune prêtre canon. Si ton 'homme de Dieu' résiste, c’est qu’il sait qu’il va craquer. Et puis … T’as qu’à lui raconter l’histoire d’Adam et Eve s’il culpabilise trop. Il se dira qu’après tout, c’est pas le premier à tomber dans le panneau. »
JHORDAN« Adam et Eve sont censés être la création de Dieu, l'ébauche de l'Humanité en quelques sorte. Je peux me comparer à Eve, puisque je fait partit des gens qui font avancer ce monde, mais comment tu peux mettre Rhys dans la peau d'Adam ? Ce mec est tellement pathétique que s'en est affligeant. »

Pathétique certes, mais surtout très sexy l'animal. Ce qu'on ne pouvait pas spécialement associer à Adam, le fait d'être sexy. Même si historiquement parlant les seules représentations d'Adam&Eve sont toutes différentes, bien que très simillaires. Il était strictement impossible de spécifier qu'Adam était beau goss. Ajoutez à cela le fait que Monsieur se trimballe en tenue de légère à longueur de temps et il perd toute sa crédibilité. Décidemment Adam&Eve était un très mauvais exemple pour que Jhordan tente un quelconque rapprochement corporel avec le middle Blythe. Alors que Jhordan commença sa sale habitude de mordre la paille en plastique qui accompagnait son breuvage, Tammy de son côté manqua de s'étouffer. Alors que la rouquine toussait de telle manière a ce qu'on pourrait croire qu'elle était sur le point de nous quitter, de son côté la blonde inclina sa tête dans une lenteur parfaite afin de pouvoir observer son amie mourir. Paille en bouche, dents en action, sourcil arqué, elle la regardait s'etouffer en affichant sur son visage une expression semblable à un 'tu peux mourir en silence, tu seras mignone'. J&T une amitié propre à elles.

TAMMY« Rhys, gay ? Exagérons rien, c’est pas parce que tu échoues qu’il est forcément homo’. Il a peut-être juste un souci avec les blondes, aussi. »
JHORDAN« Qu'il est un problème avec les blondes passe encore, mais comment il peut avoir un problème avec ça ? »

De ses deux index Jhordan vint désigner sa poitrine plantureuse au moment où elle articula le 'ça'.


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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyJeu 14 Mai 2009 - 18:02

    Ouais, je prenais des cours particuliers avec lui.

    Et Tammy laissa un tout petit silence planer tandis qu'un sourire totalement dénué de toute perversion s'installa sur ses lèvres ourlées de rouge à lèvre hors de prix. Voilà qui avait le mérite d'attiser un peu plus la curiosité de Jhordan - elle pressentait que sa très chère blondinette allait bondir dans son siège et imaginer mille et un scénarii sur la façon dont se déroulaient ses "cours" avec Mr Wexler alias Jolies-Fesses, c'était un de ses nombreux surnoms -. Et Jhordan aurait peut-être bien enragé si elle avait su la suite, mais comme ca n'était pas encore une question à l'ordre du jour, on n'en parlerait pas.

    Ce fut d'ailleurs au tour de la rouquine de ciller des paupières, laissant apparaître une moue impressionnée. Si elle-même avait de quoin faire peur avec ses souvenirs de physique, Jhordan allait vraiment devenir angoissante et digne d'un film d'horreur si elle se mettait à lui résumer la Bible. Manquait plus qu'un Pater Noster ou un de ces Benedicite - ces prières où on a envie de foutre des baffes au type là-haut parce qu'il vous a mis des haricots pas cuits au lieu d'un hamburger - pour vraiment foutre les pétoches à Tammy, qui finit la dernière gorgée de son gobelet et l'agita au loin vers la serveuse. Cette débutante avait apparemment besoin qu'on lui indique que dans précisément deux minutes, il allait falloir les resservir, et aux frais de la maison pour celui-là, merci. D'un ton goguenard, la jeune femme lui répondit d'une remarque un peu taquine et à peine lourde de sous-entendus - mais ça, c'était dans les us et coutumes des deux croqueuses d'hommes -.

    Enfin je soupçonnais pas que tu étais AUSSI à cheval sur les principes chrétiens. Enfin bref. Je voyais mal Blythe dans le rôle d'Eve, il lui manque un ou deux bonnets et je confirme, il est pathétique.

    Cela dit, il était suffisamment intéressant pour que Jhordan vienne à le considérer de "l'autre bord" - enfin ça aurait fait beaucoup, et paradoxalement, un chrétien gay, ca aurait bien fait rire le Pape, cet espèce de vieillard avec ses principes un poil archaïques -. Ce qui voulait aussi sous-entendre que Jhordan avait déjà du user de ses arguments les plus convaincants pour tester la réceptivité de notre Adam en herbe.

    Haussant les épaules devant l'incompréhension de son amie - qui n'allait quand même pas en venir à remettre en cause ses formes diablement avantageuses ? -, Tam' guetta du coin de l'oeil la serveuse, épiant ses moindres faits et gestes pendant qu'elle parlait d'une voix mi-absente mi-ironique.

    Même les gay doivent avoir du mal à trouver un problème à 'ça'. Non, si ça se trouve, Blythe est juste insensible, ou asexué, un truc comme ça. Ou il est frigide, comme une femme.

    L'idée fugitive d'un Rhys Blythe en version féminine qui se faisait opérer pour avoir un entrejambe et des poils au torse la faisaient doucement rigoler dans son esprit - ce qui devait peut-être se voir dans ses yeux rieurs - mais elle doutait fort que la réalité soit proche de cette idée. Et ça aurait refroidi Jhordan si ça avait été le cas.
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Message(#) Sujet: Re: TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) TAMMY & JHORDAN - there are me, you and the others ? don't care ! (ENDED) EmptyMer 20 Mai 2009 - 23:24

Des cours particuliers avec Wexler. Pourquoi Tammy se sentait toujours dans l'obligation de lui cacher les détails les plus croustillants de son existence. Voilà maintenant sept ans que Jho avait daignée débarquer à Ocean Groove et tout le tintouin que cela implique, et voilà à peu près le même nombre d'année que la blonde & la rousse faisait équipe - ce qui, soit dit en passant, était assé étrange quand on savait que leurs ennemis se trouvaient être plus nombreux que leurs amis, mais l'avantage avait été de constater que le peu d'amis qu'elles avaient elles les partagaient et que le nombre inconstable de leurs ennemis se trouvaient, là encore, être les mêmes - Jhordan était toujours partit du principe où 'T&J on se dit tout' ou presque, presque tout, chacun a ses petits secrets vous savez, mais il faut avouer que pour l'une comme pour l'autre, la confiance et l'amitié n'était pas une chose innée, voilà pourquoi quelques petits - voir douloureux et machiavéliques - secrets planaient sur leur relation particulière. Ceci étant dit à l'époque du lycée, presque chaque acte que faisait l'une était accompagné de la reproduction de l'autre, ce qui peut être considéré comme un manque total de personnalité, mais dans le cas Hunkerfield/Kennedy cela s'associrait beaucoup mieux à un défit personnel pour savoir qui fait mieux. Cependant Jhordan n'avait aucun souvenir de son adolescence ayant pour scénario un quelconque cours particulier avec le beau Henry - de son doux prénom - ce lui arracha un légé rictus discret. A l'époque Jhordan se serait pavanée pour un cours particuliers, même de maths, avec Wexler, alors un souvenir, aussi existant soit-il, d'un cours en tête-à-tête ne lui aurait certainement pas échappé. La belle comprit alors que Tammy avait jouée en solo ce coup-ci, mais qui l'en blamerait ? Un morceau comme Wexler ça se garde perso.

TAMMY« Ouais, je prenais des cours particuliers avec lui. »
JHORDAN« BORDEL ! Tu t'es fais Wexler et tu m'as rien dit. Tu c'est que ça peut être considéré comme une entrave au règlement. Tu m'as même pas laissée une chance de ... m'exprimer sur le sujet. Tu m'as rien dis ! Merde moi je t'ai dis le nom de chaque type que jme suis tapée. »

Par entrave au règlement Jhordan entendait bien entendu 'entorse aux règles de féminisme face à la gente masculine'. C'est vrai, après tout, comment Jhordan pouvait faire mieux que Tammy sur ce coup là si elle n'était pas au courant de cette partie ? C'est comme le poker, vous anticiper les cartes de vos partenaires en fonctions de leurs mises, soient ils bluff, soit ils vous bluff, mais dans les deux cas vous êtes au courant et vous vous défendez. Enfin, Jhordan repris son sirotement caféinale, malgré le bruit sourd que causait l'aspiration de l'air au fond de sa tasse vide. Jhordan ne se remettait pas de ce coup de filou. Peut-être tenait-elle sa vengance, puisqu'elle s'était tapée le stagiaire de leur prof de sport de terminale. Elle était presque sûre - ou pas - que celui Tammy n'y avait pas touché. Moins sexy que Wexler, certes, mais d'une humeur bestiale impressionante. Réveillée par ce bruit de paille insupportable, elle se sortit toute seule de ses pensées. Elle déposa son gobelet sur la table, quand la serveuse vint leur apporter deux autres tasses de substition, totallement pleine du liquide miracle.

TAMMY« Enfin je soupçonnais pas que tu étais AUSSI à cheval sur les principes chrétiens. Enfin bref. Je voyais mal Blythe dans le rôle d'Eve, il lui manque un ou deux bonnets et je confirme, il est pathétique. »
JHORDAN« Chérie, tu sais que je suis à cheval sur pas mal de trucs, mais les principes chrétiens ne sont pas tellement ma raison de vivre. »

Jhordan lacha une moue dégoutée suite aux pensées chrétiennes qui vinrent s'effoncer au coeur de sa matière grise. Comment avait put-elle avoir une converstion de plus de dix minutes sur les principes religieux ou autres sans se stopper elle-même ? La était la question. Jhordan était une pécheresse, une pure et dure, jusqu'à l'os. Sa Bible ne racontait pas l'histoire de Jesus ou d'Adam & Eve avec leur fruit défendu, elle racontait plutôt pourquoi Micheal Jackson était passé noir au gris ou comment Brad & Angie allaient appeler le trentième petit cambogien qu'ils prévoyaient d'adopter. Vous l'aurez compris le livre sacré de Jhordan s'appelait générallement magazine people.

TAMMY« Même les gay doivent avoir du mal à trouver un problème à 'ça'. Non, si ça se trouve, Blythe est juste insensible, ou asexué, un truc comme ça. Ou il est frigide, comme une femme. »

Jhordan regarda son amie tout en sifflant son breuvage tranquillement. Elle arqua progressivement son sourcil gauche au fur et à mesure que la demoiselle terminait sa phrase. Jusqu'ici Jho avait sortit pas mal de conneries sur Rhyz, mais là on atteignait des sommets. Ne préférant rien dire suite à cette remarque, Jhordan se contenta de fixer son amie de façon suspecte, tout en espérant qu'elle se trompe.


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